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L'Europe boursière finit en baisse | Les géants de la tech portent le Nasdaq

Les marchés européens ont battu en retraite. L'euro prend 5% en juillet, meilleur mois depuis septembre 2010. Les bons résultats ont été éclipsés par la contraction record du PIB en zone euro. Nokia et Engie rient, Umicore pleure. Apple est brièvement devenu la première capitalisation mondiale.
  • Vos rendez-vous de lundi

    Notre Market Live est fini pour aujourd'hui, merci de l'avoir suivi. Voici les principaux rendez-vous qui attendent les investisseurs lundi, dont des publications d'indices PMI manufacturiers et des résultats dans le secteur bancaire...

    Merci pour votre fidélité, bon week-end et à lundi pour un nouveau suivi en direct de l'actualité boursière.

  • Voici les débriefings du jour

    Après être longtemps restés hésitants, les marchés européens ont viré au rouge dans la dernière demi-heure de cotation, rattrapés par les craintes liées à la propagation du coronavirus, malgré des résultats d'entreprises rassurants.

    La Bourse de Bruxelles a reculé davantage que les autres places boursières, le Bel 20 ayant subi la chute de 8,5% d'Umicore, affecté par les mauvaises perspectives du secteur auto. Les SIR, elles, ont progressé.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -2,01% à 3.273,37 points

    AEX: -0,71% à 545,29 points

    Cac 40: -1,43% à 4.783,69 points

    Dax: -0,54% à 12.313,36 points

    FTSE 100: -1,54% à 5.897,76 points

  • La tendance devient négative en Europe

    Après avoir évolué en hausse en cours de séance, les indices boursiers européens ont longtemps paru hésitants mais ils sont à présent clairement orientés à la baisse, à quelques minutes de la clôture de la séance.

    Les craintes relatives aux conséquences économiques du regain de contaminations au coronavirus reprennent le dessus, malgré les bons résultats du jour.

    A Paris, le Cac 40  perd 1,2%. A Londres, le FTSE 100  cède 1,3%. A Francfort, le Dax  recule de 0,3%.

    En Bourse de Bruxelles, le Bel 20 , davantage pénalisé par la chute d'Umicore , abandonne 2%.

  • La confiance des consommateurs américains baisse plus que prévu

    L'indice de la confiance des consommateurs aux Etats-Unis, mesuré par l'Université du Michigan, a baissé à 72,5 ce mois-ci, contre une première estimation de 73,2 et un niveau de 78,1 en juin.

    Les économistes sondés par l'agence Bloomberg tablaient sur un indice à 72,9 en juillet.

  • Facebook et Amazon bondissent également

    Tout comme Apple , en nette hausse à Wall Street (voir post de 15h50), les actions Facebook  et Amazon.com  sont plébiscitées en ce moment en Bourse de New York, la première bondissant de plus de 7% et la secondre grimpant de 4,5%.

  • Chevron pèse sur le Dow Jones, qui recule légèrement

    Changement de tendance pour le Dow Jones : l'indice vedette de Wall Street, qui avait ouvert en légère hausse, cède actuellement environ 0,10%.

    En cause, la chute de plus de 3% de Chevron . Le groupe pétrolier a fait état d'une perte supérieure à huit milliards de dollars au deuxième trimestre en raison notamment de lourdes dépréciations d'actifs liées à l'effondrement des cours du brut.

    Les principaux concurrents de Chevron, dont Total , Royal Dutch Shell  et Eni , ont également enregistré d'importantes charges de dépréciation engendrées par la chute récente des prix du pétrole et du gaz.

    En Bourse de New York, le Nasdaq  reste quant à lui en hausse, d'environ 0,80%.

  • Apple bondit de 6% et devient la première capitalisation boursière au monde

    L'action Apple  bondit de 6% dans les premiers échanges en Bourse de New York, ce qui lui permet de franchir la barre des 400 dollars pour la première fois. De quoi obtenir un chiffre rond lors de la division de l'action par quatre prévue le 31 août (voir post de 7h37).

    En outre, la capitalisation boursière du géant technologique atteint ainsi quelque 1.760 milliards de dollars, ce qui lui permet de passer devant Saudi Aramco, le géant pétrolier saoudien, et de devenir la première capitalisation boursière mondiale.

  • Vers le meilleur mois de l'euro face au dollar depuis près de dix ans

    L'euro  se traite actuellement à 1,18 dollar, contre 1,1234 dollar à la fin du mois de juin. La monnaie unique européenne enregistre ainsi pour l'instant une hausse de 5% face au billet vert en un mois.

    Si cette progression se confirme ce soir en clôture, ce sera la plus forte hausse mensuelle de notre devise face au dollar depuis septembre 2010.

  • Wall Street ouvre en hausse

    La Bourse de New York débute la séance dans le vert. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  gagne 0,17% et le Nasdaq  prend 1,42%.

  • Les dépenses de consommation augmentent pour le deuxième mois consécutif

    Les dépenses de consommation aux États-Unis ont augmenté pour un deuxième mois consécutif en juin, ce qui pourrait entraîner un rebond de la consommation au troisième trimestre, bien que la reprise puisse être limitée par une résurgence des cas de Covid-19 et la fin des avantages temporaires accordés aux chômeurs.

    Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l'activité économique américaine, ont progressé de 5,6% le mois dernier après un bond record de 8,5% en mai, alors que davantage d'entreprises ont rouvert, selon le département du Commerce.

  • "Pas d'effet Tesla pour Umicore"

    L'analyste d'ING Stijn Demeester retient en particulier de la conférence téléphonique des analystes avec la direction d'Umicore le ton étonnamment sombre du PDG Marc Grynberg à propos des voitures électriques.

    "Cela contraste avec les tonalités positives de deux grands acheteurs de matériaux pour cathodes, LG Chem et Samsung SDI", indique l'analyste. Grynberg déclare que les clients ne courent pas chez les concessionnaires automobiles, note une importante constitution de stock et constate toujours une préférence des clients pour les voitures hybrides par rapport aux voitures entièrement électriques. Et ces voitures hybrides contiennent moins de cathodes.

    ING recommande de "conserver" Umicore avec un objectif de cours de 43,65 euros.

    Umicore cède 6,53% à 40,80 euros dans un marché bruxellois en baisse de 0,10%.

  • Apple, Alphabet, Caterpillar, Chevron... les valeurs à suivre à Wall Street

    > Apple affiche une forme éclatante à en croire ses derniers résultats trimestriels, avec des progrès dans tous ses secteurs d'activité et sur tous ses marchés géographiques, profitant des mesures de confinement imposées à travers le monde. Le titre gagne 6,3% en avant bourse.

    > Alphabet , la maison mère de Google, a fait état de ventes trimestrielles en recul pour la première fois depuis son entrée en Bourse il y a 16 ans. Le déclin de 2% est cependant moins marqué qu'attendu. Son titre est quasiment inchangé en avant bourse.

    > Amazon , a affiché un bénéfice jamais atteint en 26 années d'existence, profitant à plein des confinements imposés pour contrer la propagation du coronavirus. Le titre gagne 5,4% en avant bourse.

    * Facebook a fait mieux qu'attendu au deuxième trimestre, profitant d'une augmentation des dépenses publicitaires d'annonceurs soucieux de toucher des consommateurs confinés pour cause de pandémie. Le titre du réseau social gagne 6% en avant bourse.

    > Caterpillar a publié un chiffre d'affaires et un bénéfice trimestriel en repli mais supérieurs au consensus Refinitiv IBES grâce à la stabilisation de la demande dans ses marchés principaux dont la Chine. Le fabricant d'équipement de construction gagne 3% en avant bourse.

    > Chevron a subi au deuxième trimestre une perte de 8,3 milliards de dollars, le deuxième producteur pétrolier des Etats-Unis ayant passé des dépréciations d'actifs de plusieurs milliards de dollars à la suite de la chute historique des cours du brut, de suppressions de postes et de l'arrêt de ses opérations au Venezuela.

    > Gilead Sciences a publié jeudi des résultats trimestriels décevants mais a néanmoins relevé sa prévision de chiffre d'affaires annuel pour tenir compte des revenus de son antiviral remdesivir, l'un des traitement du Covid-1 L'action du groupe américain perd 3,5% en avant bourse.

  • Wall Street vue en hausse, les géants de la tech en soutien

    Wall Street est attendue en hausse après les bons chiffres publiés la veille par les géants de la technologie.

    Les contrats à terme sur les indices de la Bourse de New York suggèrent une ouverture en hausse de 0,3% pour le Dow Jones et pour le S&P-500 et de 1,07% pour le Nasdaq.

  • Apple: +7% en avant bourse

    Apple qui publiait jeudi ses résultats trimestriels, a affiché une forme éclatante avec des progrès dans tous ses secteurs d'activité et sur tous ses marchés géographiques, profitant des mesures de confinement imposées à travers le monde.

    Le titre gagne 7% en avant-Bourse.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en hausse prudente après de nombreux résultats d'entreprises, malgré la chute de la première estimation du PIB de la zone euro au deuxième trimestre sur fond de crise sanitaire.

    Les gains varient entre 0,05% à Paris et 0,49% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 progresse de 0,24% et le Stoxx 600 de 0,34%.

    Au niveau sectoriel, l'indice Stoxx de le technologie avance de 2,46% dans le sillage des résultats meilleurs que prévu des géants américains du secteur.

    Nokia est en tête du Stoxx 600 avec un bond de 14% et le groupe télécoms Altice prend 8% après avoir tout
    deux publié un bénéfice supérieur aux attentes.

    IAG , maison-mère de British Airways, abandonne 3,7% après avoir annoncé une perte d'exploitation de 1,365 milliard d'euros au deuxième trimestre et une augmentation de capital pour renforcer ses finances mises à mal par la pandémie.

    La banque BNP Paribas (+3%) prend la tête du CAC après avoir dégagé au deuxième trimestre des résultats supérieurs aux attentes à la faveur d'un retour à meilleure fortune dans ses activités de marché et de provisions pour mauvaises créances en deçà des anticipations.

    Engie gagne 5,7% après l'annonce d'une revue stratégique d'une partie de ses activités de services après avoir vu ses résultats semestriels plonger sous l'effet du coronavirus.

    Lagardère chute de 15%. Le groupe de médias, d'édition et de distribution spécialisée a fait état de résultats semestriels plombés par la crise sanitaire.

  • Lagardère: -16%

    L'action Lagardère décroche de 16% à la Bourse de Paris après la publication par le groupe d'édition, de médias et de boutiques d'aéroports de résultats semestriels plombés par la crise du coronavirus.

    Le groupe dirigé par Arnaud Lagardère a accusé une perte opérationnelle de 218 millions d'euros au premier semestre, en raison notamment de la chute du trafic dans les aéroports.

    "Les résultats du premier semestre 2020 sont aussi faibles que prévu, avec un résultat opérationnel fortement négatif et une consommation de free cash flow de plus de 500 millions d'euros", pointent de leur côté les analystes de Kepler Cheuvreux.

    Ces derniers s'inquiètent également de l'intérêt de Lagardère pour l'éditeur Simon & Schuster, qui édite notamment l'auteur à succès Stephen King, un rachat perçu comme risqué au vu de l'endettement du groupe et de la conjoncture actuelle.

  • Pourquoi Umicore trébuche en bourse après un semestre "impressionnant"

  • ... mais l'inflation en zone euro accélère

    L'inflation a continué d'accélérer dans la zone euro au mois de juillet, ce qui conforte la BCE qui exclut un scénario déflationniste dans l'union monétaire malgré les effets de la crise du coronavirus.

    Les prix à la consommation dans les 19 pays qui partagent l'euro ont progressé en juillet de 0,4% selon les normes harmonisées européennes (IPCH), après +0,3% en juin et +0,1% en mai, montre une première estimation publiée vendredi par Eurostat.

    Les économistes interrogées par Reuters attendaient pour juillet une inflation à 0,2%.

    En excluant les éléments volatils que sont les produits alimentaires frais et l'énergie, l'inflation dans la zone euro a progressé de 1,3% en juillet, après 1,1% en juin, toujours selon les données d'Eurostat.

  • LSE pourrait vendre la Bourse de Milan

    London Stock Exchange (LSE) envisage de vendre une partie ou la totalité de son groupe boursier italien pour aider à faire approuver par Bruxelles son projet de rachat de Refinitiv, entreprise de données et d'analyses financières, pour 27 milliards de dollars (22,76 milliards d'euros).

    L'opérateur boursier britannique a entamé des "discussions exploratoires" qui pourraient aboutir à la vente de Borsa Italiana dans son intégralité ou de son activité de courtage obligataire, MTS.


  • Nokia, BNP Paribas, ProSiebenSat.1...

    > Nokia - Le fabricant finlandais d'équipement de réseau de télécommunications Nokia bondit 13%, une hausse inattendue de son bénéfice sous-jacent au deuxième trimestre alors qu'il s'est désengagé des activités à faible marge, en particulier en Chine.

    > Engie gagne de l'ordre de 4%. Engie a annoncé vendredi une accélération de son développement dans les renouvelables, une revue stratégique d'une partie de ses activités de services et un nouvel objectif de cessions, tandis que ses résultats semestriels ont plongé sous l'effet du coronavirus.

    > BNP Paribas progresse de 3,5% grâce à un bénéfice trimestriel plus élevé que prévu, stimulé par une montée en flèche du trading obligataire et une forte demande de financement des entreprises.

    > UBI Banca prend 9,5%. Intesa Sanpaolo a conclu sa bataille pour le rachat de la banque italienne en obtenant 90,2% des actions de sa cible.

    > ProSiebenSat.1 Media a annoncé une perte nette au deuxième trimestre alors que la pandémie de coronavirus impactait les revenus publicitaires. Le groupe a toutefois déclaré qu'il avait la force financière pour sortir de la crise et qu'il voyait les premiers signes de reprise en juillet.

  • Recul historique du PIB de la zone euro...

    L'économie de la zone euro a enregistré sa plus forte contraction jamais enregistrée au deuxième trimestre, selon des estimations préliminaires d'Eurostat, alors que l'inflation du bloc a augmenté de manière inattendue en juillet.

    Au cours des mois d'avril à juin, le produit intérieur brut de la zone euro a reculé de 12,1% par rapport au trimestre précédent, après une contraction de 3,6% au premier trimestre.

    La plus forte baisse du PIB depuis le début de la statistique en 1995 a coïncidé avec les lockdowns induits par le Covid-19 qui n'ont commencé à s'atténuer dans de nombreux pays de la zone euro qu'à partir de mai.

  • UCB dans les recos du jour

    UBS n'est plus à l'achat sur UCB . Sa recommandation passe d'acheter à "neutre". L'objectif de cours est de 112 euros.

    UCB perd 0,97% à 111,75 euros.

  • L'Italie entre en récession

    L'Italie a enregistré une chute de 12,4% de son Produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre par rapport au précédent en raison de la pandémie de coronavirus, entrant ainsi en récession, annonce l'Istat.

    Avec cette chute "sans précédent" qui fait suite à un recul de 5,4% au premier trimestre, le PIB italien "enregistre sa valeur la plus basse depuis le premier trimestre 1995", a souligné l'Institut national des statistiques dans un communiqué.

    Sur les six premiers mois de l'année, la baisse atteint 14,3%.

  • "Il faudra du temps à Ontex pour regagner la confiance des investisseurs"

    Kepler Cheuvreux revient sur les résultats d'Ontex .

    Les performances d’Ontex au premier semestre montrent que les économies de coûts dépassent les prévisions, indique Kepler Cheuvreux. Mais de nombreuses améliorations doivent encore se matérialiser, comme un chiffre d'affaires plus robuste et des gains d'efficacité au niveau de la production, souligne les analystes."De plus, la performance du cours de l'action est carrément décevante. Il faut du temps pour regagner la confiance des investisseurs."

    Kepler Cheuvreux reste à l'achat mais réduit son objectif de cours à 20 euros contre 22 euros.

    Ontex perd 1,39% à 12,03 euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens se relancent en début de séance, profitant des résultats positifs du quator Amazon, Apple, Facebook et Google/Alphabet annoncés après la clôture de Wall Street jeudi. Ces annonces relèguent au second plan la dégringolade du PIB américain et de son équivalent français.

    Autre nouvelle rassurante: le rebond de l'activité manufacturière se poursuit en Chine.

    Les gains varient entre 0,6% à Paris et 0,99% Amsterdam.

    L'Euro Stoxx 50 avance de 0,75% et le Stoxx 600 de 0,66%.

    Les valeurs technos signent la meilleure progression sectorielle, comme l'illustre la hausse de 2,49% du DJ Stoxx 600 sectoriel.

    Les investisseurs attendent à 11h les chiffre du PIB en zone euro au deuxième trimestre.

    D'ici là, les résultats d'entreprises animent la cote, à l'instar d'Umicore qui perd 4,24%. A l'opposé, les résultats trimestriels de Cofinimmo et WDP sont bien accueillis, ce qui permet aux actions représentatives d'afficher des gains de l'ordre de 2%.

    Parmi les autres valeurs qui ont publié leurs résultats, Proximus gagne 1,10% et Bekaert 2%.

    GBL qui a annoncé une révision de sa politive de dividende cède 0,5%.

    Argenx perd 1,78%. Kepler Cheuvreux a réduit sa recommandation sur l'action d'acheter à conserver. L'objectif de cours est de 200 euros contre 215.

  • Kepler Cheuvreux sur Argenx

    Kepler Cheuvreux réduit son conseil sur Argenx d'acheter à conserver, après la performance impressionnante de l'action ces dernières années.

    Si le broker estime qu'Argenx détient l'un des actifs et l'une des plateformes les plus attractifs du secteur biotech en Europe, il juge le ratio risque/return moins attractif (à court terme) en raison de la valorisation actuelle de l'action et des incertitudes autour du Cusatuzumab.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,38%
    Bruxelles: +0,14%
    Paris: +0,44%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,42%
    DJ Stoxx 600: +0,30%

    Bekaert: +0,48%
    BNP Paribas: +4,75%
    Engie: +1,29%
    Nokia: +11%
    Proximus: +1,5%
    Umicore: -6%
    Vastned Retail Belgium: +5,36%

  • BNP Paribas & Engie

    BNP Paribas a dégagé au deuxième trimestre des résultats supérieurs aux attentes à la faveur d'un retour à meilleure fortune dans ses activités de marché et grâce à des provisions pour mauvaises créances en deçà des anticipations.

    Engie a annoncé une revue stratégique d'une partie de ses activités de services, ainsi qu'un nouveau programme de cessions et une accélération de ses investissements dans les renouvelables et les infrastructures, après avoir vu ses résultats semestriels plonger sous l'effet du coronavirus

  • Proximus booste le déploiement de la fibre

    L’opérateur a profité de la présentation de ses résultats pour dévoiler de nouveaux partenariats pour le déploiement de la fibre optique. Proximus souhaite connecter 500.000 foyers wallons supplémentaires.

    Du côté financier,  comme pour ses deux concurrents, Proximus affiche un bilan semestriel  sans réelle surprise, le secteur télécom n’ayant pas été le plus à plaindre durant la période de confinement.

    Pour ce deuxième trimestre de l’année, le chiffre d’affaires est en baisse de 5,9% à 1.330 millions d’euros. Le recul avait été anticipée par les analystes et n’est donc pas une surprise.

    La diminution des revenus se traduit également dans la rentabilité de l’entreprise, dans une moindre mesure, avec un repli de 1,5% de l’Ebitda à 477 millions d’euros.

  • L'euro franchit la barre de 1,19 dollar

    L'euro gagne 0,41% à 1,1895 dollar après avoir brièvement franchi en début de séance la barre de 1,19 pour la première fois depuis mai 2018.

    De son côté, la contraction record de l'économie américaine, l'augmentation des inscriptions au chômage, l'impasse au Congrès sur un nouveau plan de relance et la flambée épidémique aux Etats-Unis jouent en défaveur du dollar, qui tombe à un plus bas de plus de deux ans contre un panier de devises internationales (-0,43%) et pourrait afficher sa pire performance mensuelle en dix ans.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues sans tendance claire, à l'ouverture d'une séance qui sera marquée à nouveau par des résultats d'entreprises et la première estimation de l'évolution du PIB de la zone euro au deuxième trimestre, alors que la crise sanitaire continue de peser sur le sentiment général.

    L'Euro Stoxx 50 de la zone euro devrait ouvrir en légère hausse de 0,06%. Le Dax à Francfort est attendu en repli de 0,09%, le FTSE à Londres gagnerait 0,36% et le Cac 40 parisien pourrait prendre 0,08%.

    Le chiffre du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro pour le deuxième trimestre devrait à nouveau illustrer l'impact des mesures de confinement adoptées par la plupart des pays membres sur l'économie du bloc. Les économistes interrogés par Reuters s'attendent à une contraction de 12% en rythme annuel, après -3,6% sur les trois premiers mois de l'année.

    L'économie française a sans surprise connu un trou d'air d'une ampleur inédite au cours d'un deuxième trimestre marqué par un mois et demi de quasi-paralysie de l'activité sous l'effet du confinement, affichant une contraction de 13,8%, selon une première estimation publiée par l'Insee.

    Du côté de la Chine, les nouvelles macroéconomiques continuent de rassurer: l'activité du secteur manufacturier a progressé en juillet pour un cinquième mois consécutif, à un rythme plus rapide et supérieur au consensus.

  • Cofinimmo | QfG | Solvac

    Cofinimmo - Cofinimmo a enregistré une augmentation de 18% de son résultat net des activités clés - part du groupe, à 88 millions d'euros. Ce qui lui permet d'assurer un dividende en hausse, à 5,80 euros par action. Son CEO, Jean-Pierre Hanin, souligne dans le communiqué: "Avec un taux d’endettement de 41,8%, le bilan consolidé de Cofinimmo démontre une forte solvabilité, ce qui constitue un atout appréciable dans l’environnement difficile actuel." > Le communiqué

    QfG - Après un premier trimestre très faible en raison de l'impact du Covid-19 sur le marchés, Quest for Growth a réalisé un bon deuxième trimestre, estimé la société de Louvain. La valeur liquidative a seulement diminué de 1,9% au premier semestre, ce qui peut être considéré comme un succès dans les conditions actuelles du marché, se félicite QfG. Elle s'élevait à 7,96 euros, contre de 8,12 euros au 31 décembre 2019. Une perte de 2,6 millions d'euros a été enregistrée (0,15 euro par action), comparable à un bénéfice de 11,8 millions d'euros (0,71 euro par action ordinaire) un an avant. > Le communiqué

    Solvac - Le Conseil d’Administration a arrêté les états financiers consolidés de Solvac au 30 juin 2020. En conséquence, conformément à la politique de distribution de dividendes de la société, il a décidé de fixer le premier acompte de dividende à 3,26 euros brut, en augmentation de 4,2% par rapport au premier acompte de dividende de l’exercice 2019. Ce montant correspond à 60% du dividende total de l’année précédente.

  • Umicore fait mieux que prévu et distribue un acompte sur dividende

    Pas de grosse surprise du côté des résultats semestriels d’Umicore qui avait déjà donné le ton lors d’un trading update publié mi-juin.

    Les résultats financiers sont globalement conformes à ceux de la même période en 2019 avec une très bonne performance de Recycling qui a compensé l’impact du ralentissement de l’industrie automobile sur les résultats de Catalysis et Energy & Surface Technologies résume le groupe dans un communiqué.

    Les revenus se sont élevés à 1,6 milliard d’euros en baisse de 4% mais ils sont supérieurs aux attentes des analystes qui tablaient sur une contraction de 11,5%. Idem pour l’Ebit qui progresse de 1% à 243 millions d’euros (consensus médian de 232,7 millions). De son côté, l’Ebitda ajusté a augmenté de 5% et a atteint 376 millions d’euros.

    Un acompte sur dividende de 0,25 euro sera versé le 25 août.

    Pour la suite, Umicore estime qu’il reste actuellement impossible de fournir des perspectives quantifiées fiables pour 2020.

    Le spécialiste de la technologie des matériaux prévoit toujours que son Ebit ajusté pour l’ensemble de l’année sera inférieur aux niveaux atteints en 2019. Cela inclut un Ebit ajusté chez Catalysis et chez Energy & Surface Technologies nettement inférieur au niveau de 2019 et un Ebit ajusté chez Recycling nettement supérieur au niveau de 2019.

  • Résultat opérationnel supérieur aux attentes pour Bekaert

    Le tréfileur Bekaert fait état pour les six premiers mois de son exercice d’un recul de 20% de son chiffre d’affaires consolidé. Celui-ci s’affiche à 1,77 milliard d’euros, là où les analystes tablaient sur 1,89 milliard. Ce recul est attribué à une réduction organique, mais aussi un effet taux de change avec la forte dévaluation du Réal brésilien.

    L'Ebitda sous-jacent se tasse à 194 millions, contre 186 millions attendu.

    Le résultat de l’exercice attribuable aux actionnaires de Bekaert se réduit à 33 millions, soit 0,59 euro par action. Ici les analystes tablaient sur un résultat par action de 0,45 euro.

    L'endettement net s’est réduit 955 millions.

    "Nous prévoyons une reprise progressive des marchés de pneus pour le reste de l'année", insiste-t-on chez Bekaert non sans ajouter qu'il est actuellement difficile de faire toute prévision. "Les évolutions actuelles et le risque potentiel d’une deuxième vague de la pandémie de Covid-19 continuent de créer un haut degré d'incertitude. Dans ce contexte, nous avons une visibilité limitée sur l’impact sur nos marchés et nos activités en année pleine."

    > Retrouvez ici le communiqué du groupe

  • Plongeon historique du PIB français

    La France a enregistré un plongeon historique de 13,8% de son produit intérieur brut au deuxième trimestre à cause de l'épidémie de coronavirus, annonce l'Insee.

    Depuis qu'il mesure l'activité économique française de façon trimestrielle, jamais l'Institut national des statistiques n'avait enregistré pareil effondrement. Il a aussi révisé sa mesure de l'activité au premier trimestre, qui a chuté de 5,9%, au lieu de 5,3% rapporté précédemment.

  • Stock split pour l'action Apple

    "Chaque actionnaire d'Apple enregistré à la clôture boursière du 24 août 2020 recevra trois actions supplémentaires pour chaque action détenue à la date d'enregistrement et les opérations ajustées en fonction du fractionnement débuteront le 31 août 2020", a indiqué le groupe dans un communiqué de presse.

    L'entreprise avait déjà pris une mesure similaire en 2014 afin de rendre le titre plus abordable pour les petits porteurs. A l'époque, le fractionnement d'actions avait été d'un ratio de 1 pour 7.

    Des divisions d'action avaient aussi été annoncées en 1987, 2000 et 2005.

    Apple qui a très largement déjoué les attentes du marché en faisant part jeudi d'une croissance de 11% sur un an de ses revenus au troisième trimestre de son exercice décalé, à 59,7 milliards de dollars, est visiblement peu affecté par les répercussions de la pandémie de Covid-19.

    L'action du géant californien grimpait de près de 6% dans les échanges électroniques d'après bourse, après avoir clôturé la séance américaine à 384,76 dollars

  • WDP confirme son dividende

    Au premier semestre, WDP a dégagé un résultat EPRA par action de 0,49 euro, une hausse de 8%. Le taux d’occupation s’établit à 98,2% au 30 juin, stable par rapport au taux de 98,1% enregistré au 31 décembre 2019.

    Pour 2020, WDP confirme le dividende brut prévu de 0,80 euro (+8 %), sur la base d’un résultat EPRA par action prévu, comme déjà annoncé, de 0,95 à 1 euro. La SIR s’attend à ce que le chiffre se situe dans le haut de la fourchette.

    Le groupe immobilier spécialisé dans la logistique a observé une reprise plus rapide que prévu des activités à la fin du deuxième trimestre. Il s’attend à une demande soutenue pour les espaces logistiques modernes, tant aujourd’hui qu’après la crise.

    Au cours du premier semestre, une enveloppe d’environ 200 millions d’euros de nouveaux investissements a été engagée dans le cadre du plan de croissance 2019-23, précise encore la SIR dans un communiqué

  • L'Asie boursière vacille | L'Europe signalée en hausse

    Bonjour! Ceci démarre notre "Market live" du vendredi 31 juillet.

    Les marchés  asiatiques vacillent après des données économiques épouvantables des États-Unis et la hausse des cas de Covid-19 à travers le monde, malgré les solides bénéfices des grandes entreprises technologiques américains et les signes de reprise de l'activité manufacturière en Chine et au Japon.

    Shanghai gagne pour l'instant 0,14% tandis que la bourse de Hong Kong est stable.

    Pénalisé par la vigueur du yen, la bourse de Tokyo lâche 2,21%.

    En Europe, les contrats à terme sur l'Euro Stoxx 50 pointent en hausse de 0,13%.

    La publication des résultats d'entreprises se poursuit, avec notamment les chiffres de Bekaert , Proximus , Umicore ou encore WDP .

    Niveau macro-économique, le marché tiendra à l'oeil les données de l'inflation et le PIB de la zone euro.

     

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