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L'incertitude du shutdown inquiète Wall Street, le Bel 20 limite les dégâts grâce à AB InBev

New York a terminé en petite baisse ce vendredi, les investisseurs se plaçant en retrait face aux incertitudes sur le blocage budgétaire persistant aux Etats-Unis. Les marchés européens ont subi des prises de bénéfices, alors que la Bourse de Bruxelles a limité son recul grâce au bond d'AB InBev.
  • A suivre ce lundi 14 janvier

    ECONOMIE / FINANCE

    Chine
    • Balance commerciale

    Japon
    •  Marchés fermés

    → ENTREPRISES

    Allemagne
    • Continental / résultats annuels préliminaires 

    Etats-Unis
    • Citigroup / résultats du T4 (avant Bourse)

    Suisse
    •  29e salon international de la haute horlogerie

  • L'incertitude du shutdown inquiète Wall Street

    La Bourse de New York a clôturé en petite baisse vendredi, reprenant son souffle après cinq séances consécutives de hausse alors que le blocage budgétaire s'est poursuivi aux Etats-Unis. Le Dow a perdu 0,03% à 23.995,95 points. Le Nasdaq a lâché 0,21% à 6.971,48 points. Le S&P 500 a reculé de 0,02% à 2.596,12 points. 

     Les investisseurs se préparent à entrer dans le vif de la saison des résultats du 4e trimestre, alors que les marchés ont été très secoués. Même si ce repli correspond surtout à un répit après une progression importante, plusieurs éléments peuvent inciter les courtiers à rester prudents: les incertitudes sur les négociations commerciales sino-américaines, sur les résultats trimestriels à venir et sur la poursuite du blocage budgétaire. Faute d'accord entre Trump et les démocrates sur le financement d'un mur à la frontière du Mexique, une partie des administrations fédérales est restée paralysée pour la 21e journée de suite. 

    Côté valeurs, General Motors a bondi de 7,05%. Le constructeur automobile a rassuré Wall Street en annonçant s'attendre à de gros bénéfices pour 2018 et 2019.

  • Wall Street clôture en baisse

    • Le Dow Jones a perdu 0,03% à 23.995,88 points.
    • Le Nasdaq a lâché 0,21% à 6.971,48 points.
    • Le S&P 500 a reculé de 0,05% à 2.595,26 points.
  • Le pétrole termine en baisse de près de 2% à New York

    Les cours du pétrole ont terminé en baisse de près de 2% sur le marché new-yorkais Nymex, pénalisés par les craintes d'un ralentissement de la croissance mondiale et par des prises de bénéfice après la progression des derniers jours.

    • Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1 dollar, soit 1,90%, à 51,59 dollars le baril.
    • Le Brent à échéance en mars a cédé pour sa part 1,20 dollar (1,95%) à 60,48 dollars.

    La baisse s'est poursuivie malgré l'annonce d'une réduction du nombre de forages aux Etats-Unis, selon les statistiques hebdomadaires fournies par Baker Hughes. Les deux contrats de référence sur le brut n'en signent pas moins une nette progression sur la semaine, grâce notamment aux espoirs d'un apaisement des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine.

  • Résumé de la séance en Europe

    Après trois séances globalement positives, les indices boursiers européens ont battu en retraite. Le secteur automobile a été la principale victime de ces prises de bénéfices.

    En Bourse, l’optimisme a des limites. Après trois séances globalement positives, les ventes ont pris le dessus vendredi, certains investisseurs ayant préféré prendre leurs bénéfices face aux risques qui continuent à peser sur la croissance économique mondiale. Les propos du patron de la Réserve fédérale Jerome Powell jeudi soir semblent confirmer ces risques. Le président de la Fed a plaidé pour davantage de patience avant le prochain relèvement des taux d’intérêt directeurs des Etats-Unis. Les chiffres de l’inflation de décembre, publiés vendredi, semblent lui donner raison: les prix à la consommation ont progressé de 1,9% le mois dernier outre-Atlantique, contre 2,2% en novembre. C’est la première fois qu’ils tombent sous le seuil de 2% depuis août 2017.

    Tout cela a laissé craindre une poursuite du ralentissement de la croissance économique à l’échelle mondiale. Dès lors, sur les marchés financiers européens, la tentation était grande de vendre pour engranger les plus-values récentes. De mardi à jeudi, les actions européennes avaient progressé de 1,75% selon l’indice Stoxx Europe 600 .

    Les prises de bénéfices ont pesé sur les principaux indices. À Paris, le Cac 40  a perdu 0,51%. À Francfort, le Dax  a cédé 0,31%. À Londres, le Footsie  a abandonné 0,36%.

    Le secteur automobile, qui avait grimpé de plus de 4,5% de lundi à mercredi, été particulièrement affecté par ces prises de bénéfices. À Paris, Valeo  a chuté de 6,35%. Michelin  a abandonné 2,73%. Renault  a reculé de 2,24%. À Francfort, Continental  a cédé 2,05%. Volkswagen  s’est repliée de 1,89%.

    Les valeurs pétrolières ont également été pénalisées, dans le sillage d’une baisse des prix pétroliers. Le baril de Brent  affiche une progression de 25% depuis son point bas d’un peu moins de 50 dollars touché le 26 décembre. Mais depuis lors, les valeurs pétrolières avaient progressé de 7,50%, selon l’indice Stoxx du secteur . Parmi les titres délaissés vendredi, Total  a perdu 1,71%, BP  s’est dépréciée de 1,10% et Royal Dutch Shell  a cédé 0,40. Les titres de sociétés de services à l’industrie pétrolière ont également reculé. TechnipFMC  a abandonné 1,79%.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -0,04% à 3.411,73 points

    AEX: +0,18% à 498,65 points

    Cac 40: -0,51% à 4.781,34 points

    Dax: -0,31% à 10.887,46 points

    FTSE 100: -0,36% à 6.918,18 points

  • Les prix pétroliers refluent

    Après avoir atteint leur plus haut niveau en plus d'un mois, les cours du brut sont à présent en baisse.

    A Londres, le prix du baril de Brent de la mer du Nord  perd un peu plus de 1% à 60,85 dollars, après avoir atteint un peu plus tôt ce vendredi 62,49 dollars, un plus haut depuis le 7 décembre. A New York, le cours du baril de pétrole WTI (West Texas Intermediate) , référence du marché américain, cède lui aussi environ 1% à 51,90 dollars, après un pic à 53,31 dollars, niveau qui n'avait plus été atteint depuis le 7 décembre également.

  • Powell en faveur d'un durcissement de la politique de la Fed... en 2013

    La Réserve fédérale (Fed) publie les compte rendus complets des réunions de politique monétaire après quelques années. D'après les données qui ont été publiées ce vendredi, relayées par l'agence Reuters, on constate qu'en 2013, l'actuel patron de la Fed Jerome Powell figurait dans le camp des faucons ("hawks"), terme qui désigne les banquiers centraux favorables à une politique monétaire stricte destinée à éviter une surchauffe de l'économie et une surinflation, par opposition aux colombes ("doves") qui préconisent une politique souple destinée à soutenir l'économie et stimuler la hausse des prix.

    En janvier 2013, Powell avait plaidé en faveur d'un plan de réduction des achats d'actifs de la Fed, alors dirigée par Ben Bernanke, afin d'arrêter ces achats "avant la fin de l'année, que l'on observe ou non une amélioration substantielle dans le marché du travail", avait-il alors déclaré lors de la réunion de la Fed de ce mois-là.

    Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis. ©REUTERS

  • Les prises de bénéfices touchent en particulier l'automobile

    Les marchés européens se replient, ce vendredi après-midi, victimes de prises de bénéfices après trois séances globalement positives. De mardi à jeudi, les actions européennes avaient progressé de 1,75% selon l’indice Stoxx Europe 600  qui bat en retraite actuellement.

    Le secteur automobile, qui avait grimpé de plus de 4,5% de lundi à mercredi, est particulièrement affecté. Valeo , Michelin , Renault , Continental  ou encore Volkswagen  sont en net recul.

    Les valeurs pétrolières sont également pénalisées. Depuis le 27 décembre, alles avaient progressé de 7,50%, selon l’indice Stoxx du secteur. Ce vendredi, Total , BP  et Royal Dutch Shell  sont en baisse. Les équipementiers comme TechnipFMC  souffrent aussi.

  • Plusieurs offres concurrencent celle d'Euronext pour la Bourse d'Oslo

    L'opérateur boursier norvégien Oslo Børs , qui fait l'objet d'une offre de son homologue Euronext , dit avoir reçu des marques d'intérêts d'autres candidats potentiels.

    Dans un communiqué, l'entreprise souligne que son conseil exhorte les actionnaires à attendre sa recommandation, attendue au plus tard avant la fin février, avant de se positionner par rapport à celle d'Euronext, qui a mis le mois dernier 625 millions d'euros sur la table.

    Il y a une semaine, la Bourse d'Oslo avait encouragé d'autres acheteurs potentiels à faire connaître leurs intentions. "A la suite de cette invitation, nombre de parties ont exprimé leur intérêt", poursuit la Bourse d'Oslo, sans nommer ces candidats potentiels.

  • Les Belges ont réduit leur exposition aux actions non cotées

    Le patrimoine financier des ménages belges a diminué au troisième trimestre 2018, d'après les statistiques publiées ce vendredi par la Banque nationale de Belgique.

    Le patrimoine financier net évalué par la BNB s'est établi à 1.057,8 milliards d'euros fin septembre, contre 1.060,8 milliards trois mois plus tôt.

    Les actifs financiers sont passés de 1.346,7 milliards à 1.345,5 milliards, tandis que les dettes ont augmenté à 287,7 milliards d'euros, contre 285,9 milliards au deuxième trimestre.

    La baisse des investissements en obligations explique en partie le recul du patrimoine financier. "Les placements en titres de créance ont continué d’enregistrer des cessions nettes (-€ 0,7 milliard), se

    repliant de manière ininterrompue depuis le quatrième trimestre de 2011. En raison du faible niveau des taux d'intérêt, les bons de caisse ou les obligations qui arrivent à échéance ne sont souvent pas  réinvestis", analyse la BNB.
    Les Belges ont également réduit leur exposition aux actions non cotées et à d'autres produits financiers. "Les investisseurs privés ont également été, fût-ce dans une mesure limitée, vendeurs nets d’actions non cotées et d’autres participations (-€ 0,4 milliard), ainsi que de parts de fonds d’investissement (-€ 0,1 milliard) et de produits d'assurance (-€ 0,2 milliard)."
  • Wall Street ouvre en baisse

    La Bourse de New York a débuté la séance en territoire négatif. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  perd 0,25% et le Nasdaq  cède 0,55%.

  • L'inflation US en recul

    Les prix à la consommation ont reculé de 0,1% en décembre sur un mois, ramenant l'inflation américaine à +1,9% sur un an.

  • Wall Street signalée en baisse, l'Europe en manque de carburant

    Les Bourses européennes perdaient du terrain vendredi en début d'après-midi, les investisseurs restant sur la réserve faute de nouveaux catalyseurs, et en particulier de détails sur le dossier commercial sino-américain.

    Vers 14h30, Paris perd 0,67% et Francfort 0,58%. Amsterdam et Bruxelles sont à l'équilibre. L'indice paneeuropéen DJ Stoxx 600 lâche 0,15%.

    Wall Street s'orientait de son côté vers une ouverture en baisse. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average cédait 0,29%, celui de l'indice élargi S&P perdait 0,34% et celui du Nasdaq, à dominante technologique, 0,45%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Apple, Boeing, Johnson & Johnson...

    * APPLE prévoit de lancer cette année trois nouveaux iPhone, dont une nouvelle version du XR, un modèle d'entrée de gamme dont les ventes ont été inférieures aux attentes, rapporte vendredi le Wall Street Journal. Plusieurs distributeurs chinois ont abaissé les prix de vente de l'iPhone après l'avertissement sur le chiffre d'affaires lancé par le groupe américain la semaine passée.

    * BOEING - Le président brésilien Jair Bolsonaro, qui a pris ses fonctions le 1er janvier, a approuvé jeudi le rapprochement entre Embraer et Boeing, qui ont selon le gouvernement pris l'engagement de maintenir l'emploi. Boeing, en hausse de 2,55% pendant la séance régulière, était stable dans les transactions d'après-Bourse tandis que l'action Embraer cotée à New York s'octroyait 0,4%.

    * JOHNSON & JOHNSON - Le géant de la santé a annoncé jeudi relever ses prix aux Etats-Unis sur une vingtaine de médicaments vendus sur ordonnance, dont le Stelara pour le traitement du psoriasis, le Zytiga contre le cancer de la prostate et l'anticoagulant Xarelto, qui comptent parmi ses meilleures ventes.

    * ACTIVISION BLIZZARD - L'action de l'éditeur de jeux vidéo perd 7,1% en avant-Bourse, ce dernier ayant l'intention de transférer totalement au studio Bungie les droits de publication de la franchise Destiny.

    * GENERAL MOTORS - Cadillac devrait devenir la principale marque de véhicules électriques du constructeur automobile qui veut concurrence TESLA sur son terrain.

    * PG&E - L'action perd 6,9% en avant-Bourse; après Standard & Poor's, Moody's a ramené la note de la dette dans la catégorie spéculative.

  • La situation sur les marchés en milieu de journée

    Spéculations sur AB InBev et Altice | Avis de broker sur Elia, IBA et Intervest | L'inflation US à suivre

    * L'Europe progresse mais la prudence demeure sur le commerce
    * Bruxelles gagne 0,72%, Amsterdam 0,38% mais Paris cède 0,05% et Francfort 0,32%.
    * De nouvelles discussions à haut niveau entre les USA et la Chine évoquées
    * Jerome Powell redit que la Fed peut patienter
    * AB InBev envisagerait une IPO de ses activités asiatiques, l'action bondit de 6%
    * Deceuninck gagne 7,3%. La participation du CEO de Deceuninck a augmenté à 28,82%.
    * IBA plonge de 9%. JP Morgan a réduit son conseil à "conserver" contre "acheter"
    * Spéculations sur Altice après un article de presse relançant l'idée d'une concentration dans le secteur
    * La croissance britannique affaiblie par le Brexit
    * L'inflation américaine attendue à 14h30

  • La croissance britannique affaiblie par le Brexit

    La croissance économique au Royaume-Uni s'est un peu ressaisie en novembre, mais continue à manquer de tonus du fait des incertitudes du Brexit, a annoncé vendredi l'Office des statistiques nationales (ONS).

    Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% sur un mois, soit un léger frémissement après 0,1% en octobre et une stabilité en septembre.

    Le chiffre de novembre est meilleur que prévu par les économistes interrogés par Bloomberg qui tablaient en moyenne sur une croissance de 0,1%.

    Cette relative bonne nouvelle publiée à quelques jours d'un vote crucial au Parlement britannique sur le Brexit n'a toutefois pas de quoi rassurer sur la santé de l'économie du pays.

    Sur les trois mois achevés fin novembre, le PIB n'a progressé que de 0,3%, soit le taux le plus faible depuis fin mai.

  • AB InBev : +5,7%

    Le brasseur belge AB InBev envisage de placer ses activités asiatiques en Bourse, rapporte l’agence de presse Bloomberg.

    Selon Bloomberg, le fabricant de la Budweiser, de la Corona et de la Stella Artois étudie une IPO de ses activités en Asie afin d'alléger sa dette.

    L'opération pourrait permettre au groupe belge de lever plus de cinq milliards de dollars (4,3 milliards d'euros), valorisant ses activités en Asie à quelque 70 milliards de dollars.

    Sollicité, le groupe belge n'a pas souhaité commenter l'information.

  • KBCS salue le refinancement d'AB InBev

    Avec cette opération, AB InBev allonge le profil d’échéance de ses dettes, bien que le coupon moyen des nouvelles dettes soit légèrement supérieur au coupon moyen actuel (environ 3,4%), explique Wim Hoste de KBC Securities.

    Au moment de la publication des résultats semestriels, AB InBev avait une dette nette de 108,8 milliards de dollars - ce qui correspond à un ratio de la dette sur le bénéfice brut d'exploitation (EBITDA) de 4,87x - et une échéance moyenne d'environ 12 ans de dette. Parmi ceux-ci, 93% avaient un taux d'intérêt fixe. Le groupe brassicole disposait également de 16,9 milliards de dollars en espèces.

    L’analyste s’attend à ce que, en partie à cause de la réduction de moitié du dividende à 1,80 euro, le taux d’endettement diminue progressivement dans les prochaines années pour atteindre 3,2x à la fin de 2022.

    Il maintient son objectif de conseil d'achat et de prix de 105 euros sur la base des positions de marché solides, d'une rentabilité supérieure et de perspectives de croissance à long terme.

  • Kepler Cheuvreux plus pessimiste pour le secteur automobile

    À la mi-octobre, Kepler Cheuvreux était encore très optimiste quant aux marchés automobiles en Chine et en Europe, mais le broker a désormais ajusté ses prévisions. Il pense maintenant que le marché automobile mondial va se contracter de 2,7% cette année, ce qui est supérieur aux prévisions précédentes de -0,6%.

    La conjoncture difficile dans le secteur automobile ainsi que la faible visibilité anticipée par les analystes de Melexis pour le premier semestre explique le conseil de "réduire" sur Melexis. L'objectif de cours est de 44 euros.

  • "On observe une amélioration du sentiment des investisseurs par rapport au mois de décembre qui tend à confirmer que nous sommes dans une phase visant à corriger l'excès de pessimisme des dernières semaines de 2018. Cette amélioration du sentiment pourrait continuer à court terme si de nouvelles mesures de soutien chinoises surviennent, notamment en direction du marché automobile et de celui des appareils ménagers."
    Christopher Dembik
    Responsable de la recherche économique chez Saxo Banque

  • Degroof Petercam change d'opinion sur Elia

    Bart Jooris de Degroof Petercam dégrade sa recommandation sur Elia à "conserver" contre "acheter". Le prix cible reste à 57 euros.

  • Le point sur les marchés en début de journée

    1. Les Bourses européennes évoluent sur une note positive mais prudente, soutenue par une nouvelle progression de Wall Street, l'optimisme né des négociations sino-américaines et un discours plus accommodant de la Fed.

    2. Amsterdam gagne 0,59%, Bruxelles 0,39%, Paris 0,20% tandis que Francfort progresse de manière plus modérée (+0,02%).

    3. Les sources d'inquiétudes ne manquent pas, liées notamment au Brexit ou à un gouvernement fédéral américain toujours paralysé en raison d'un différend entre Donald Trump.

    4. Le chiffre du PIB de novembre au Royaume-Uni est également attendu. Outre-Atlantique, l'indice des prix à la consommation (CPI) pour décembre complètera le tableau.

    5. Le compartiment automoblie perd 0,7%, plus forte baisse sectorielle en Europe, affecté par l'équipementier Valeo (-4%) après un abaissement de sa recommandation à "réduire" contre "conserver" auparavant par Kepler Cheuvreux

    6. Renault s'affichait proche de l'équilibre (-0,11% à 56,55 euros) alors que l'avenir judiciaire de Carlos Ghosn s'est encore assombri vendredi après que le bâtisseur de l'alliance Renault-Nissan a fait l'objet de deux nouvelles inculpations par la justice japonaise, mais ses avocats ont aussitôt déposé une demande de libération sous caution.

  • Geely réduit sa participation dans Daimler

    Le groupe Geely du milliardaire chinois Li Shufu a réduit ses 9,7% qu'il détient dans le capital du constructeur automobile Daimler AG de plus de la moitié, rapporte Bloomberg qui cite des personnes proches du dossier.

    Li avait pris une participation de 9,69% dans Daimler en 2018.

    L'action Daimler AG perd 1% à la Bourse de Francfort

  • Richemont : +2%

    Richemont gagne 2% en ouverture après son point d'activité. Dans son sillage, Swatch prend 1,4%.

    Richemont a fait état vendredi d'un léger ralentissement de la croissance de ses ventes au cours du dernier trimestre 2018, le mouvement de contestation des "Gilets jaunes" en France ayant pesé sur sa performance en Europe alors que l'activité en Chine est restée dynamique.

    Le groupe de luxe suisse, propriétaire entre autres de la marque Cartier, a vu ses ventes progresser de 5% à taux de changes constants sur la période octobre-décembre, troisième trimestre de son exercice décalé, contre une croissance de 8% sur les six mois précédents.

    Ce résultat ne tient pas compte des récentes acquisitions des distributeurs en ligne Yoox Net-A-Porter (YNAP) et Watchfinder. En incluant ces deux plates-formes, la croissance des ventes a atteint 24% à changes constants, ce qui est conforme à la prévision moyenne des analystes établie par Inquiry Financial pour Reuters.

  • | Opening Bell |

    Les Bourses européennes ouvrent en hausse, dans un marché stimulé par le mouvement de rebond à Wall Street, des propos rassurants du président de la Fed et des signaux encourageants sur le front des discussions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis.

    • Bruxelles: +0,33%
    • Amsterdam: +0,34%
    • Francfort: +0,25%
    • Paris: +0,22%
    • DJ Stoxx 600: +0,20%

  • "L'ouverture de ce matin sur les marchés européens devrait se caractériser par un démarrage à l'équilibre ou positif alors que se termine la première semaine d'échanges complète de 2019."
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets

  • Biocartis, Deceuninck, Intervest... quelques valeurs belges à suivre

    Biocartis - Genomic Health va utilier la plateforme Idylla de Biocartis pour vendre ses tests de dépistage du cancer du sein en Europe dès 2020, selon nos confrères du Tijd citant des déclarations de la société biotech belge à la JPMorgan Healthcare Conference à San Francisco.

    Deceuninck - La participation du CEO de Deceuninck, Francis Van Eeckhout, dans son entreprise a augmenté à 28,82% du total des droits de vote, selon une déclaration de transparence.

    Intervest - Kepler Cheuvreux a entamé le suivi d'Intervest Offices & Warehouses NV avec une recommandation de "conserver". L'objectif de cours est de 22 euros, soit un potentiel de hausse de 5,8% par rapport au dernier cours de clôture.

  • Kuka : -12%

    L'action Kuka chute de 12,3% en avant-Bourse à Francfort, le fabricant de robots industriels ayant abaissé ses prévisions sur l'exercice fiscal 2018.

  • Briefing d'avant Bourse

    L'Europe boursière donnée stable | Renault et Richemont à surveiller

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues proche de l'équilibre à l'ouverture après des propos rassurants de Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, sur la normalisation monétaire et des signaux encourageants sur le commerce.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien devrait ouvrir sur un note stable à 4.805 points, le Dax à Francfort est attendue sans grand changement à 10.927 points (+0,05%) et le FTSE à Londres pourrait grappiller 0,1%.

    3. Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, a répété jeudi que la banque centrale pouvait se permettre d'être patiente vis-à-vis de sa politique de normalisation monétaire au vu d'indicateurs montrant une stabilité de l'inflation.

    4. Sur le front du commerce, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a annoncé jeudi qu'il était fort probable que le vice-Premier ministre chinois, Liu He, se rende à Washington d'ici à la fin du mois, signalant que les pourparlers sur le commerce devraient se poursuivre entre des responsables de haut rang.

    5.  Renault pourrait reculer à l'ouverture après des informations du journal Nikkei selon lesquelles son PDG Carlos Ghosn et ancien président de Nissan, a été inculpé de deux chefs d'accusation supplémentaires par le parquet de Tokyo.

    6. Le groupe de luxe suisse, Richemont, propriétaire entre autres de la marque Cartier a fait état d'un léger ralentissement de la croissance de ses ventes au cours du dernier trimestre 2018, le mouvement de contestation des "Gilets jaunes" en France ayant pesé sur sa performance en Europe alors que l'activité en Chine est restée dynamique.

    7. Le géant de la bière AB InBev a annoncé que sa filiale Anheuser-Busch InBev Worldwide a déterminé les conditions financières d'une émission d’obligations pour un montant total en principal de 15,5 milliards de dollar.

  • Méga refinancement obligataire pour AB InBev

    Le groupe brassicole  AB InBev a annoncé que sa filiale Anheuser-Busch InBev Worldwide a déterminé les conditions financières d'une émission d’obligations pour un montant total en principal de 15,5 milliards de dollar.

    La clôture de l'émission est prévue le 23 janvier 2019.

    Le produit net de l'émission sera utilisé aux fins générales de l'entreprise, en ce compris le remboursement de dettes venant à maturité en 2021 jusqu'en 2024 et 2026.

  • Avis de broker sur IBA

    Jefferiers dégrade IBA à "conserver" contre "acheter".

  • A suivre ce vendredi 11 janvier

    → ECONOMIE / FINANCE

    Etats-Unis
    • 14h30 Prix à la consommation / décembre
    • 20h Budget fédéral / décembre

    Royaume-Uni
    • 10h30 Production industrielle, balance commerciale et estimation du PIB/ novembre

    → ENTREPRISES

    Etats-Unis
    • CES : salon de l’électronique grand public

    Inde
    • Infosys: résultats du troisième trimestre 2018/2019
    Suisse

    • Richemont : point sur l’activité trimestrielle (7h)

  • Tokyo propulsée par Wall Street

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en nette hausse de 0,97%, aidé par la bonne tenue de Wall Street jeudi et par un repli du yen face au dollar, ce qui encourage l'achat d'actions de groupes exportateurs.

    → L'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a gagné 195,90 points à 20.359,70 points.
    → L'indice élargi Topix a augmenté de 0,51% (+7,72 points) à 1.529,73 points.

    Sur le volet des changes, le dollar remontait à 108,32 yens, contre 107,93 yens la veille à la fermeture de la place tokyoïte. De son côté, l'euro remontait légèrement, à 124,82 yens.

  • Good morning !

    Nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le vendredi 11 janvier. Bonne journée à toutes et tous!

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