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La Bourse de New York affectée par la Turquie

Wall Street a terminé en baisse ce vendredi, affectée par un effondrement de la devise turque et la crainte d'une contagion à d'autres pays, propulsant le dollar, valeur refuge, à un plus haut depuis plus d'un an.
  • A suivre ce lundi 13 août

     ECONOMIE / FINANCE

    Autriche
    • Rapport mensuel de l'Opep

    France
    • 14h50 Adjudication de BTF

  • La Bourse de New York affectée par la Turquie

    Wall Street a clôturé en nette baisse ce vendredi, affectée par de fortes tensions sur la monnaie turque. Le Dow Jones a perdu 0,77% à 25.313,14 points. Le Nasdaq a cédé 0,67% à 7.839,11 points. Le S&P 500 a lâché 0,70% à 2.833,63 points. Les préoccupations du marché à l'égard de la livre turque sont liées aux inquiétudes quant à un possible effet de contagion, avec une crise des devises émergentes.

     Déjà fortement secouée ces dernières semaines, la devise turque s'est effondrée de 17% ce vendredi par rapport au dollar, un plongeon exacerbé par une nouvelle annonce protectionniste de Trump. "Je viens juste d'autoriser le doublement des taxes douanières sur l'acier et l'aluminium en provenance de Turquie puisque leur monnaie, la livre turque, descend rapidement contre notre dollar fort", a expliqué le président américain sur Twitter.

    Le producteur d'acier US Steel a lâché 0,96%. La monnaie US qui progresse nettement a aussi eu pour conséquence de peser sur les entreprises exportatrices américaines. Boeing (-1,24%) et Caterpillar (-1,87%) en ont souffert.

  • Wall Street termine en baisse

    • Le Dow Jones a perdu 0,77% à 25.313,21 points.
    • Le Nasdaq a cédé 0,67% à 7.839,11 points.
    • Le S&P 500 a lâché 0,74% à 2.832,46 points.
  • Le pétrole termine en hausse à New York, en repli sur la semaine

    Les cours du pétrole ont terminé en hausse ce vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, les craintes d'un resserrement de l'offre après l'entrée en vigueur des sanctions américaines contre l'Iran contrebalançant celles d'un ralentissement économique mondial dû à l'escale des tensions commerciales internationales.

    • Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 82 cents, soit 1,23%, à 67,63 dollars le baril.
    • Le Brent a pris 74 cents (1,03%) à 72,81 dollars.

    Sur la semaine, le premier affiche toutefois un repli de plus de 1% et le second d'environ 0,6%. Les frictions commerciales internationales croissantes ont jeté une ombre sur les perspectives de croissance de l'économie mondiale.

    Les investisseurs redoutent qu'elles ne pèsent sur la demande de matières premières. Malgré ces inquiétudes, le rétablissement d'une première série de sanctions américaines contre Téhéran a eu un effet positif sur les cours.

    La seconde salve, prévue pour novembre, concernera directement le pétrole et devrait peser sur l'offre de brut mondiale. Les analystes estiment que les exportations de pétrole de l'Iran devraient baisser de 500.000 à 1,3 million de barils par jour (bpj).

  • Soucis turcs pour Deceuninck et ING

    Nouveau et sensible accès de faiblesse de la Bourse de Bruxelles. En cause: la poursuite de la chute de la livre turque qui impacte l’une ou l’autre des entreprises cotées chez nous et exerçant des activités en Turquie.

    Dans le Bel 20, c’est principalement ING qui est concernée par cette nouvelle crise. Comptant parmi les poids lourds de l’indice, la chute de 4,31% de l’action bancaire à 12,12 euros, a tout naturellement tiré à la baisse l’indice phare d’Euronext Bruxelles. Celui-ci a achevé la séance en recul de 1,80% à 3.818,94 points.

    En dehors du Bel 20, Deceuninck par exemple compte parmi les entreprises actives dans cette région du monde. Dans son rapport de l’exercice 2017, le groupe qui faisait part déjà des conditions de marché difficiles en Turquie, avait indiqué que "les hausses de prix (des produits vendus) pour compenser les cours plus élevés des matières premières et l’inflation ont été compensées par l’affaiblissement de la livre turque (-23% par rapport à 2016)". Deceuninck va-t-il à nouveau être en mesure de limiter les dégâts provoqués par la poursuite de la chute de la livre turque en 2018?

    Les investisseurs ont quelques doutes sur ce point. Son action qui a terminé en baisse de 2,65% à 2,2 euros vendredi à la Bourse de Bruxelles, porte à 26,8% ses pertes depuis janvier. Sur cette même période, la livre turque recule de 22% face à l’euro.
    En plus de la faiblesse de la devise turque, Deceuninck a déjà aussi à affronter la baisse du rouble russe, de la livre sterling et du réal brésilien notamment, qui sont d’autres devises dans lesquelles il fait aussi des affaires.

    Pour le reste, on retiendra le recul de 2,75% à 95,34 euros de Galapagos. Goldman Sachs a réduit son conseil à neutre sur cette valeur et vise un cours de 96 euros. Bpost, qui avait rebondi de 6,57% jeudi, a subi quelques prises de bénéfice (-2,45% à 13,92 euros). Malgré l’annonce d’une présence de Norges Bank dans le capital d’Umicore à hauteur de 3,11%, l’action de cette dernière a encore perdu 2,18% à 48,52 euros.

    Du côté des actions bien orientées, Jensen-Group s’est adjugée 5,9% à 33,90 euros. Guy Sips de KBC Securities a relevé son rating sur le titre de "conserver" à "acheter". Bonne
    Bonne tenue encore de Moury Construct (+ 4,4% à 141 euros).

  • Clôtures en Europe

    -Bel 20:       -1,80% à 3.818,94 points

    -DAX 30:     -1,99% à 12.444,35 points

    -CAC 40:     -1,59% à 5.414,68 points

    -FT 100:      -0,97% à 7.667,01 points

    -FTSE MIB:   - 2,51% à 21.090,78 points

    -Stoxx 600: -1,07% à 385,86 points

  • Les prix du Brent restent faibles

    La crainte que les multiples fronts qu'ouvre Donald Trump dans sa guerre commerciale avec le monde, n'entraînent une baisse de la demande de pétrole, dépriment les cours du brut. Le prix du baril de Brent termine la semaine à 72,77 USD.

    La hausse du dollar fait également partie des facteurs qui mettent sous pression le prix du brut. L'euro a encore perdu ce vendredi 0,95% à 1,1418 dollar. Il s'agit pour la monnaie européenne de son plus bas niveau depuis le 13 juillet 2017.

  • Les mines d'or en hausse pour la 3e semaine de suite

    Les cours de l'once d'or ne brillent guère depuis plusieurs semaines. Il reste que les cours des actions des groupes miniers qui extraient l'or, progressent, elles, pour la 3e semaine d'affilée. Anticipent-elles une remontée du prix du métal jaune? Certains osent le penser.

    L'indice JGold de la Bourse de Johannesbourg gagne cette semaine 2,2% à1.101 points. Après +4,2% il y a huit jours et +2,1% il y a trois semaines.

    L'once d'or cote actuellement en légère hausse à 1.213,5 dollars.

  • Il y a comme un air de récession en Europe...

    Il y a comme une ambiance de récession qui plane sur les marchés boursiers. Les sous-secteurs cycliques du Stoxx 600 sont désertés par les investisseurs qui leur préfèrent ceux plus "défensifs". Les banques (-2,64% en moyenne), les constructeurs automobiles (-2,1%), les matières premières (-2,1%), les entreprises de la chimie (-1,7%) et les compagnies pétrolières (-1,2%) dépriment sur les marchés européens.

    En revanche, les secteurs des soins de santé (-0,04%), de l'agroalimentaire (-0,24%), des médias (-0,42%) et des "utilities" (-0,76%) notamment, résistent aux vagues de dégagements. Ces secteurs sont qualifiés de "défensifs" parce qu'ils sont ceux qui d'ordinaire résistent mieux aux aléas des économies. Leurs bénéfices -et leur dividende- résistent.

    Notons qu'à Wall Street, l'indice Dow Jones dévoile des tendances assez semblables. Avec, à la baisse ce vendredi, des actions telles qu'Intel, Caterpillar, Goldman Sachs et DowDupont entres autres. Et, à la hausse, des titres comme Wal-Mart, Visa et Merck.

    Une récession serait-elle donc à nos portes? Rassurons-nous: le fait que les principaux indices boursiers nationaux n'affichent pas à ce jour une perte de 20% au moins depuis leur récent plus haut, permet de répondre par la négative.

    Il a été observé par le passé qu'une récession économique était quasi toujours précédée par une baisse de 20% des marchés boursiers.

  • Dropbox déprime fortement à Wall Street

     La Bourse de New York a ouvert en nette baisse, dans le sillage de l'Europe, alors que la dégringolade de la livre turque ébranle les marchés en raison des craintes liées à l'économie du pays et à une aggravation des tensions avec les États-Unis.

    Près d'une heure après l'ouverture de la Bourse, l'indice Dow Jones accusait une perte de 0,75% à 25.319,75 points et le S&P 500 de 0,54% à 2.838,04 points. Sur le Nasdaq, le Composite lâchait 0,74% à 7.833,22 points.

    Les tensions entre les Etats-Unis et la Turquie se sont accentuées depuis le placement en résidence surveillée d'un pasteur évangéliste américain, Andrew Brunson, soupçonné de terrorisme par les autorités turques, et les discussions des derniers jours n'ont pas permis d'apaiser la situation. Donald Trump a annoncé vendredi avoir "autorisé un doublement des droits de douane sur l'acier et l'aluminium"
    turcs.

    HAUSSE DU CPI EN JUILLET

    Les prix de détail ont augmenté en juillet aux Etats-Unis, alimentant une tendance de fond au renforcement des pressions
    inflationnistes susceptible de convaincre un peu plus la Réserve fédérale du bien fondé de sa politique de remontée progressive
    des taux d'intérêt.

    Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à 10 ans recule d'environ d'environ 5 points de base à 2,88%.

    En Bourse, le secteur financier du S&P-500 perd 1,62%, la plus forte baissse sectorielle et le compartiment des matières premières cède environ 1,25%.

    Dropbox recule de 8,77% à 31,4 USD, après l'annonce de l'expiration avancée d'une période de "lock-up" sur une partie du capital, malgré des résultats et des prévisions trimestriels supérieurs aux attentes.

    Intel cède 2,86% après un abaissement de recommandation de Goldman Sachs sur le producteur de semi-conducteurs à "vendre" contre "neutre".

    Microchip Technology cède quant à lui 12,93% après l'annonce par le fondeur d'une prévision de chiffre d'affaires inférieur au consensus.

  • Deceuninck, la livre turque et les autres

    A la Bourse de Bruxelles, Deceuninck (portes et fenêtres) compte parmi les entreprises actives en Turquie. Dans son rapport de l’exercice 2017, le groupe qui faisait part déjà des conditions de marché difficiles en Turquie, avait indiqué que  "les hausses de prix (des produits vendus) pour compenser les cours plus élevés des matières premières et l'inflation ont été compensées par l'affaiblissement de la livre turque (-23% par rapport à 2016)".

    Deceuninck va-t-il à nouveau être en mesure de limiter les dégâts provoqués par la poursuite de la chute  de la livre turque cette année? Les investisseurs ont quelques doutes sur ce point. Son action qui perd encore 2,2% aujourd'hui à 2,21 euros, porte à 25% ses pertes depuis le début de cette année. En 2017, elle avait gagné 33%.

    De puis janvier, la livre turque recule de 22% face à l’euro.

    En plus de la faiblesse de la devise turque, Deceuninck a déjà aussi à affronter la baisse du rouble russe, de la livre sterling et du réal brésilien notamment, qui sont d’autres devises dans lesquelles il fait aussi des affaires.

  • Nette baisse du Dow Jones à l'ouverture

    - Dow Jones : -0,73% à 25.320,47 points

    - S&P 500:   : -0,61% à  2.836,3 points

  • Erdogan parle, Bruxelles s'enfonce, ING chute de 4%

    Les Bourses européennes évoluent en nette baisse après les déclarations d'Erdogan, les craintes liées aux tensions diplomatiques entre les Etats-Unis et la Turquie, qui font plonger la livre turque et pénalisent les banques européennes dans la tourmente, prenant le relais des tensions commerciales.

    Francfort glisse de 1,8%, Amsterdam de 1,43%, Paris de 1,35% et Londres de 0,69%. L'indice DJ Stoxx 600 rétrograde de 1%.

    L'indice sectoriel européen des valeurs bancaires européennes lâchent 2%.

    L'indice Bel20 de la Bourse de Bruxelles abandonne de 1,75% à 3.820,47 points, pénalisée par la chute de 4% d'ING (-4%) et de 2,4% de KBC. Galapagos, Bpost, Ontex enregistrent des replis de plus de 3%. Seule Argenx progresse (+1%) tandis que Colruyt est stable (+0,04%).

    Wall Street devrait suivre la tendance négative, avec un repli de l'ordre de 0,5% en début de séance.

  • L'inflation US reste stable

    Les prix ont légèrement augmenté aux Etats-Unis en juillet, maintenant l'inflation annuelle à 2,9%, au plus haut depuis 2012, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié vendredi par le département du Travail.

    A 2,9% sur un an, son plus haut niveau depuis six ans, l'inflation mesurée par le CPI dépasse nettement l'objectif de 2% en glissement annuel fixé par la Réserve fédérale (Fed).

    L'indice CPI a avancé de 0,2% en juillet en données corrigées des variations saisonnières par rapport à juin, comme s'y attendaient les analystes.

    Sans les prix alimentaires et de l'énergie, la hausse mensuelle est de 0,2% également, comme prévu.

    En revanche, sur un an, cette inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation) grimpe à 2,4%, son plus haut niveau depuis septembre 2008, contre 2,3% sur un an en juin.

  • La livre turque pique du nez après les déclarations d'Erdogan

    La livre turque, à l'agonie vendredi, accentue sa chute après des déclarations du président Recep Tayyip Erdogan appelant ses concitoyens à échanger leurs devises étrangères alors que les marchés attendent des mesures fortes pour soutenir la monnaie nationale.

    Pendant le discours du président turc, la livre turque a franchi le seuil de 6 livres pour un dollar. Elle s'échange à environ 6,1 livres pour un billet vert, enregistrant une baisse de près de 10% sur la journée.

  • Erdogan exhorte les Turcs à changer leurs devises étrangères

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan exhorte ses concitoyens à changer leurs devises étrangères pour soutenir la livre turque à l'agonie, affirmant qu'il s'agissait d'une "lutte nationale" contre la "guerre économique" déclarée selon lui à la Turquie.

    "Si vous avez des dollars, des euros ou de l'or sous votre oreiller, allez dans les banques pour les échanger contre des livres turques. C'est une lutte nationale", a lancé M. Erdogan dans un discours à Bayburt (nord-est) retransmis à la télévision.

    "Ce sera la réponse de ma nation à ceux qui nous ont déclaré une guerre économique", a poursuivi M. Erdogan, pointant un doigt accusateur en direction d'un mystérieux "lobby des taux d'intérêt" dont il n'a pas défini les contours.

    Ces déclarations, peu susceptibles de rassurer des marchés inquiets, surviennent à un moment où la livre turque a reçu une volée de bois vert vendredi, perdant plus de 7% de sa valeur face au dollar et s'échangeant brièvement pour la première fois à plus de six contre un billet vert.

  • "De nombreuses entreprises turques sont endettées en dollars et en euros et ne sont pas couvertes contre le risque de changes. Les banques, notamment européennes, pourraient être affectées par une hausse des défauts des entreprises turques."
    Les analystes du courtier Aurel BGC

  • "Jusqu'ici, les investisseurs voyaient la crise monétaire en Turquie comme un problème local. Cependant, la rapidité de la chute de la livre renforce les inquiétudes d'une possible exposition de banques européennes au système bancaire turc."
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets

  • Le point sur les marchés en milieu de séance

    La Turquie pèse, inquiétudes pour le secteur bancaire, le dollar monte

    1. Les principales Bourses européennes s'enfoncent en milieu de journée, plombées entre autres par le recul du secteur bancaire face à la chute ininterrompue de la livre turque, qui fait craindre des retombées sur certaines des grandes banques de la région.

    2. Francfort perd 1,55%, Amsterdam 1,13%, Paris 1,11% et Londres 0,73%. L'indice DJ Stoxx 600 rétrograde de 0,84%.

    3. Les titres des grandes banques européennes évoluent dans le rouge, pénalisés par la crise de la livre turque qui a brutalement décroché face au dollar ce matin. Le Stoxx du secteur bancaire chute de 1,4% et parmi les reculs les plus marqués, BBVA cède 4%, UniCredit 3% et BNP Paribas 3,4%. Selon un article du Financial Times, la BCE considère ces trois groupes comme particulièrement exposés au risque turc.

    4. Les craintes de dommages collatéraux pour le secteur bancaire européen pèse sur l'euro qui chute à un plus bas de treize mois face au dollar, à 1,1471.

    5. Par ailleurs, le titre K+S chute de 9%, sous le coup de l'annonce la veille par le producteur allemand de sel et de potasse d'une prévision de bénéfice
    d'exploitation annuel inférieure à celui attendu par les analystes financiers.

    6. Wall Street est attendu en baisse, entre 0,4 et 0,5%.

    7. Le reste de la séance sera animée par les chiffres des prix à la consommation aux Etats-Unis à 14h30.

  • Credit Suisse taille dans l'objectif de cours d'Orange Belgium

    L’analyste Paul Sidney de Credit Suisse estime que l’arrivée d’un quatrième acteur sur le marché belge des télécoms est une très mauvaise nouvelle pour Orange Belgium et réduit son objectif de cours pour l'entreprise à 12 euros.

    "Notre scénario de base est maintenant celui de l'arrivée d'un quatrième acteur sur le marché belge en 2021", déclare Sidney. "C'est pourquoi nous réduisons notre prévision de résultat brut d'exploitation (EBITDA) de 7% d'ici 2020. Cela reflète les baisses de prix qui se produiront sur le marché de la téléphonie mobile au cours de la période 2019-2020, avant l'arrivée d'un nouvel acteur."

    Selon Sidney, Telenet est mieux armé qu'Orange Belgium et Proximus dans ce contexte. Credit Suisse attribue un avis d'achat sur Telenet alors qu’il a un conseil de vente pour Orange Belgium et Proximus.

    "Telenet est toujours bien parti pour devenir le plus grand acteur mobile en Belgique", estime Paul Sidney. "Telenet a dépassé Proximus et Orange Belgium sur le marché de la 4G et nous nous attendons à ce qu'il devienne le plus gros acteur du réseau mobile d'ici 2020."

  • KBC peine à convaincre les analystes

    L'action KBC a progressé de 2,3% hier, après des chiffres légèrement supérieurs aux prévisions. Le bancassureur belge a relevé ses prévisions pour cette année pour les revenus nets d’intérêt (la différence d’intérêt que la banque perçoit sur les prêts et ce qu’elle doit payer sur les dépôts) de 4,46 milliards d’euros à 4,5 milliards d’euros alors que le bénéfice net de 692 millions d’euros est supérieur aux attentes.

    Kepler Cheuvreux n'est pas convaincu. "La croissance trimestrielle du revenu net d’intérêts n’a pas été impressionnante. De plus, le bénéfice est faussé par des ventes d’assurances exceptionnellement fortes". Le courtier maintient sa recommandation de "vendre" avec un prix cible de 66,2 euros.

    UBS et Credit Suisse ont tous deux baissé leur objectif de cours sur KBC. UBS réduit son prix cible de 74 euros à 68 euros tandis que CS abaisse l'objectif de prix d'un euro à 70 euros. La recommandation "conserver" est maintenue.

  • K+S: -10%

    Le titre K+S chute de 10% à la Bourse de Francfort, sous le coup de l'annonce la veille par le producteur allemand de sel et de potasse d'une prévision de bénéfice d'exploitation annuel inférieure à celui attendu par les analystes financiers.

    Dans un communiqué publié jeudi après la clôture, le groupe, premier producteur mondial de sel et cinquième producteur de potasse, a dit anticiper désormais pour 2018 un excédent brut d'exploitation (EBE) compris entre 660 et 740 millions d'euros, contre un niveau de 577 millions atteint en 2017.

    Jusqu'ici, K+S avait projeté une "amélioration significative" de son EBE sans donner d'objectif précis.

  • La situation sur les marchés

    La chute de la livre turque plombe le secteur bancaire, l'euro sous 1,15 dollar

    1. Les Bourses européennes reculent nettement, plombées entre autres par le recul du secteur bancaire face à la chute ininterrompue de la livre turque, qui fait craindre des retombées sur certaines des grandes banques de la région.

    2. Francfort cède 1,3%, Paris 1,08%, Bruxelles 1,04% et Amsterdam 1%. L'indice DJ Stoxx 600 abandonne 0,78%.

    3. Londres perd 0,59%, malgré la faiblesse de la livre sterling, avant la publication de la première estimation de la croissance britannique pour le deuxième trimestre. Les économistes s'attendent à un rebond de 0,4% après un mauvais premier trimestre.

    4. Le Stoxx du secteur bancaire chute de 1,42% et parmi les reculs les plus marqués, BBVA cède 3,62%, UniCredit 3,17% et BNP Paribas 3,4%, la plus mauvaise performance du CAC 40. Selon un article du Financial Times, la BCE considère ces trois groupes comme particulièrement exposés au risque turc.

    5. La livre turque est tombée en début de journée à un nouveau plus bas historique face au dollar américain, sous 6,30 pour un dollar, perdant jusqu'à plus de 10% après l'échec de discussions à Washington sur le différend diplomatique en cours entre les Etats-Unis et la Turquie. Elle accuse un repli de plus de 30% depuis le début de l'année.

    6. La Turquie s'ajoute ainsi à la liste des facteurs d'aversion au risque et contribue à la hausse du dollar, au repli des cours des matières premières et au recul des rendements obligataires.

    7. L'euro, en repli de -0,56%, est tombé à 1,1433 dollar, son plus bas niveau depuis le 18 juillet 2017. Les cambistes attendent à 14h30 les chiffres mensuels des prix à la consommation aux Etats-Unis.

  • "La livre turque craque complètement"
    Les analystes du courtier Aurel BGC

  • Nouveau plus bas historique pour la livre turque

    La livre turque a cédé plus de 6% vendredi face au dollar sur fond de crise diplomatique entre Ankara et Washington et d'inquiétudes sur d'éventuelles répercussions pour des banques européennes présentes en Turquie.

    La devise turque (TRY) a brièvement franchi pour la première fois la barre de 6 pour un dollar en matinée pour ensuite se ressaisir et accuser une baisse d'un peu plus de 6%, à près de 5,9 pour un billet vert, à 9h30.

    La livre turque, dont la valeur a fondu de plus d'un tiers depuis le début de l'année, avait déjà cédé plus de 5% face au dollar jeudi.

    Cette chute survient à quelques heures d'un discours attendu du ministre des Finances et gendre du président Recep Tayyip Erdogan, Berat Albayrak, qui doit présenter le "nouveau modèle économique" du pays.

     

    "S'ils ont des dollars, nous, nous avons notre peuple, nous avons le droit et nous avons Allah !"
    Le président Recep Tayyip Erdogan

  • La livre turque chute, les bancaires européennes attaquées

    La chute de la livre turque suscite l'inquiétude parmi les investisseurs qui s'interrogent sur l'exposition des banques européennes à la Turquie.

    Unicredit cède 3,39%, BBVA 2,78%, BNP Paribas 2,55% et Commerzbank 2,37%.

    Deutsche Bank cède 3,31%, Morgan Stanley a réduit sa recommandation sur la valeur à "sous pondérer".

    BBVA est la banque étrangère la plus exposée au marché turc, sur lequel BNP Paribas et UniCredit disposent également d'une présence importante.

    Le Financial Times écrit vendredi que la Banque centrale européenne (BCE) est préoccupé par le risque que certains
    emprunteurs ne soient pas couverts contre la baisse de la livre turque.

    La monnaie turque est tombée en début de journée à un nouveau plus bas historique face au dollar, s'enfonçant sous le seuil symbolique de 6 pour un dollar après l'échec de discussions engagées pour tenter de résoudre un différend diplomatique entre Ankara et Washington.

  • | Opening Bell |

    Les Bourses européennes ouvrent en baisse, perturbées par le décrochage de la livre turque qui affecte le secteur bancaire européen, à l'aube d'une séance qui devrait également être animée par des statistiques américaines.

    • Bruxelles: -0,82%
    • Amsterdam: -0,84%
    • Francfort: -0,83%
    • Paris: -0,88%
    • DJ Stoxx 600: -0,48%

  • Recommandation d'achat sur Jensen

    Après le bon rapport trimestriel du fabricant de machines à laver industrielles, Jensen, KBC Securities relève sa recommandation de conserver à acheter. L'objectif de cours est confirmé à 40 euros.

    Le chiffre d'affaires de Jensen s'est élevé à 181 millions d'euros au premier semestre, en hausse de 4,3% sur un an. L’analyste de KBC Securities, Guy Sips souligne que Jensen après le premier trimestre avait indiqué que le chiffre d’affaires du premier semestre serait inférieur à celui de l’année précédente.

    Sips augmente sa prévision de chiffre d’affaires pour 2018 à 319,4 millions d’euros.

  • BBVA, Unicredit et BNP Paribas pénalisées par la Turquie

    BBVA, Unicredit et BNP Paribas attendues en baisse de 1% à 2% en raison de leur exposition à la Turquie, selon des traders.

  • La livre turque dégringole

    Une nouvelle journée synonyme de nouvelle dégringolade pour la livre turque. L'euro baisse également après les inquiétudes de la Banque centrale européenne concernant l'exposition des banques européennes aux actifs turcs.

     

     

    En attendant, le président turc Erdogan n'est apparemment pas très inquiet. Il a appelé le peuple à ne pas paniquer. "Ils ont des dollars, mais nous avons Allah. Ne l'oubliez pas ", a déclaré le président.

  • Tokyo finit en baisse de 1,33%

    La Bourse de Tokyo a clôturé en baisse de 1,33%, freinée entre autres par le secteur des semi-conducteurs, tandis que les chiffres meilleurs qu'attendu de la croissance japonaise sur la période avril-juin semblaient laisser les investisseurs indifférents.

    L'indice Nikkei a perdu 300,31 points à 22.298,08 points, sa plus mauvaise clôture depuis le 12 juillet, et le
    Topix, plus large, a cédé 20 points (1,15%) à 1.720,16 points.

    Les producteurs et équipementiers de semi-conducteurs ont souffert de la révision à la baisse de l'opinion de Morgan Stanley sur le secteur aux Etats-Unis: Tokyo Electron a abandonné 3,55%, Advantest 4,89% et Sumco, un spécialiste des "wafers" de silicium, 4,74%.

    Le marché attend par ailleurs les résultats des discussions commerciales entamées jeudi à Washington par le Japon et les Etats-Unis. Le camp américain souhaite conclure un accord bilatéral mais Tokyo a réaffirmé privilégier des négociations multilatérales.

    Sur l'ensemble de la semaine, le Nikkei a perdu 1%.

  • Le point avant l'ouverture des marchés

     

    Baisse des marchés actions en vue, l'euro sous 1,15 dollar, l'inflation américaine à l'agenda

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse dans le sillage des marchés américains et asiatiques, les tensions commerciales continuant de l'emporter sur les rares bonnes nouvelles économiques tout en favorisant l'appréciation du dollar.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,2%, à l'ouverture, le Dax à Francfort 0,14% et le FTSE à Londres 0,32%.

    3. L'appétit pour le risque sur les marchés actions reste ainsi freiné par les tensions commerciales et diplomatiques entre les Etats-Unis et plusieurs de ses grands partenaires, la Chine en premier lieu mais aussi la Russie et la Turquie, entre autres.

    4. Ce contexte favorise par ailleurs l'appréciation du dollar, qui a atteint en Asie son plus haut niveau depuis 13 mois face à un panier de devises de référence. L'euro, en repli de 0,6% face au billet vert, est retombé sous 1,1450 dollar et accuse désormais un repli de plus de 1% sur la semaine.

    5. Les turbulences sur le marché des changes continuent par ailleurs de faire souffrir la livre turque et le rouble russe, après les sanctions décidées par Washington ces derniers jours à l'encontre d'Ankara et Moscou dans des dossiers diplomatiques distincts.

    6. Ces différents facteurs favorisent aussi le repli des rendements obligataires: le dix ans américain poursuit son repli vers 2,90% et son équivalent allemand est tombé jeudi sous 0,38% pour la première fois depuis le 23 juillet.

    7. La séance sur les marchés sera animée par plusieurs indicateurs économiques européens, à commencer par la première estimation de la croissance britannique au deuxième trimestre à 10h30, en attendant les chiffres des prix à la consommation aux Etats-Unis à 14h30.

     

  • L'économie japonaise renoue avec la croissance

    Le Japon a retrouvé le chemin de la croissance au printemps après avoir subi en début d'année son premier revers en deux ans, mais les économistes restent circonspects, d'autant que planent les menaces de taxes américaines sur l'automobile.

    Sur la période d'avril à juin, le PIB a progressé de 0,5% par rapport au trimestre précédent, tiré par la consommation des ménages et de solides investissements des entreprises, selon des données préliminaires publiées vendredi par le gouvernement nippon.

    L'activité s'était contractée entre janvier et mars, mettant un terme à la plus longue phase d'expansion de l'archipel depuis la fin des années 1980, au temps de la bulle immobilière et financière.

    Le rebond observé au deuxième trimestre est plus important que ne l'avaient anticipé les analystes. Pour autant, ils ne cèdent pas à l'euphorie quant aux perspectives de la troisième économie du monde qui n'a pas retrouvé la vigueur espérée par le Premier ministre Shinzo Abe, initiateur de la stratégie "abenomics" fin 2012.

  • Goldman Sachs moins optimiste pour Galapagos

    Goldman Sachs dégrade son conseil sur Galapagos à "neutre", mais il relève son objectif de cours à 96 euros contre 95 euros.

  • A suivre ce vendredi 10 août

    ECONOMIE / FINANCE

    Etats-Unis
    • 14h30 Prix à la consommation / juillet
    • 20h Budget fédéral / juillet

    France
    • 8h45 Indice de la production industrielle / juin 
    • 8h45 Emploi salarié / T2 (estimation flash) 

    Japon
    • PIB / T2

    Royaume-uni
    • 10h30 PIB (1ère est.) / T2
    • 10h30 Production industrielle / juin
    • 10h30 Balance commerciale / juin

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • RealDolmen/ dernier jour de l’offre de reprise par GFI au prix de 37 euros par action. Retrait de la cote à l’issue de la séance.

  • Good morning!

    Ceci démarre cette édition du vendredi 10 août du Market Live. Merci de nous suivre.

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