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Wall Street a manqué d'énergie

Les marchés européens restent dans une tendance baissière, le mouvement de correction étant alimenté par la hausse de l’euro. Chez nous, Celyad a rebondi après sa chute de 15% lundi. A New York, les indices ont terminé en retrait, préoccupés par la Chine et le recul des valeurs énergétiques.
  • Fin du live

    C'est ici que se referme notre suivi en direct des marchés. Merci de nous avoir suivis et à demain.

  • General Electric poursuit sa descente aux enfers

    Les marchés américains ont terminé en recul, les investisseurs se montrant tout au long de la séance de ce mardi préoccupés par une production industrielle chinoise décevante et par le risque d'arbitrages dans la réforme fiscale voulue par le président Trump. Le Dow Jones a perdu 0,13% pour redescendre sous les 23.410 points. Le S&P 500 a lâché 0,23% à 2.578,87 points et le Nasdaq 0,29% à 6.737,87 points.

    Pour ne rien arranger, le prix du pétrole s'est nettement replié sous la pression d'une hausse de la production de brut aux Etats-Unis et de la prudence affichée quant aux perspectives de demande d'or noir dans le monde. L'indice qui regroupe les valeurs énergétiques au sein du S&P 500 perdait 1,41%, de loin la plus forte baisse au sein des 11 compartiments qui composent le S&P 500.

    General Electric a poursuivi sa descente aux enfers (-5,91% à 17,90 dollars) au lendemain de l'annonce d'un plan de restructuration prévoyant pour 20 milliards de dollars de cessions d'actifs et des milliers de suppressions d'emplois qui avait déjà fait plonger le titre de 7,17% à la clôture lundi.

  • Wall Street termine en recul

    Dow Jones: -0,13% à 23.409,54 points

    S&P 500: -0,23% à 2.578,89 points

    Nasdaq: -0,29% à 6.737,87 points

  • Le pétrole termine en nette baisse à New York

    Les cours du pétrole ont reculé d'au moins 1,5% sur le marché new-yorkais Nymex après l'abaissement par l'Agence internationale de l'Energie (AIE) de sa prévision de demande mondiale en 2017 et l'année prochaine. Parallèlement à la hausse de la production de certains pays, notamment les Etats-Unis, une croissance moins forte de la demande pourrait ramener le marché pétrolier mondial en situation d'offre excédentaire, a prévenu l'AIE.

    Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,06 dollar, soit 1,87%, à 55,70 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 95 cents (-1,5%) à 62,21 dollars.

     

  • Aedifica maintient son dividende

    La société immobilière réglementée Aedifica  , cotée à Bruxelles, note au troisième trimestre 2017 des revenus locatifs de 21,8 millions d'euros, soit une hausse de 26% par rapport au 30 septembre 2016 (17,35 millions d'euros).


  • Nyrstar veut lever 100 millions d'euros

    Le producteur de zinc Nyrstar  a annoncé après-Bourse qu'il allait émettre de nouvelles actions pour une valeur de 100 millions d'euros. Lien vers le communiqué

  • Perquisition au siège de GBL dans le dossier Lafarge

    Le siège de GBL  a été le théâtre d'une perquisition ce mardi dans le cadre d'une information judiciaire relative à une présomption de financement de groupes terroristes par LafargeHolcim en Syrie. Le holding d'Albert Frère était en effet actionnaire du cimentier franco-suisse au moment des faits qui sont reprochés à ce dernier. Dans un communiqué laconique, GBL précise qu'il "coopère pleinement à l’enquête".


  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont clôturé une nouvelle fois dans le rouge, pour la sixième séance consécutive. Les investisseurs privilégient encore les prises de bénéfices, mais la remontée de l’euro à 1,17 dollar pèse également sur la tendance européenne. "La réaction baissière que connaissent actuellement les indices actions était attendue, elle est caractéristique des replis de marchés haussiers" qui "subissent des dégagements impulsifs et non construits", estime Franklin Pichard, directeur général de Kipling Finance.

    Le Footsie britannique a reculé de 0,01%, le Dax allemand de 0,31% et le Cac 40 de 0,49%. Le secteur des télécoms a signé la meilleure performance en Europe (+0,36%), malgré la lourde chute d’Altice. L’action a dégringolé de 13,17% à Amsterdam.

    Forte volatilité sur l’action Celyad

    Le Bel 20 a tenté en vain de rebondir quelque peu ce mardi, reprenant jusqu’à 0,44% en milieu de matinée. Mais l’indice phare de la Bourse de Bruxelles est reparti dans le rouge pour passer sous le seuil symbolique de 4.000 points. Il a ainsi clôturé sur un repli de 0,57% à 3.984,63 points.

    Lanterne rouge, AB InBev a lâché 2,84% à 97,65 euros en raison du détachement de son coupon. L’action cotait ex-dividende intermédiaire de 1,60 euro brut. Celui-ci sera payé ce jeudi 16 novembre.

    La banque privée Degroof Petercam a pu rencontrer le management de Bekaert (-1,58% à 37,67 euros) pour clarifier certains problèmes à court terme. "Pour 2017, le rebit du groupe devrait être proche de son niveau en 2016 malgré les vents contraires sur les matières premières et la perte de l’activité de fil de sciage au cours de l’année. Les résultats du premier semestre 2018 feront face à une base de comparaison difficile, mais Bekaert prend les bonnes mesures managériales et stratégiques pour stimuler la croissance à l’avenir", estime dans une note l’analyste Stefaan Genoe. Sa recommandation est maintenue à "accumuler" avec un objectif de cours fixé à 50 euros.

    Sur le marché élargi, Celyad a rebondi de 7,07% à 41,81 euros après avoir perdu 15,33% lundi. Selon son directeur financier, la raison de cette chute se trouverait dans la présentation des premiers résultats cliniques de l’étude Think chez un patient atteint de leucémie myéloïde aiguë (LMA). Certains investisseurs auraient mal interprété un tableau présentant le suivi des patients, craignant le décès de l’un d’entre eux alors qu’il a tout simplement quitté l’étude. "Il y a eu un emballement des petits porteurs qui s’est répandu sur les forums", explique Patrick Jeanmart. Quant aux volumes très étoffés, il met ça sur le compte des fonds quantitatifs qui fonctionnent selon un modèle mathématique.

    Le groupe belge de tankers Euronav (+ 0,78% à 7,23 euros) a annoncé lundi soir l’arrivé d’un nouvel actionnaire stratégique. Châteauban SA, une société holding faisant partie du groupe luxembourgeois CLdN-Cobelfret, a franchi, à la date du 7 novembre, le seuil de 5% dans son capital et détenait une participation de 5,15%.

  • Clôture des marchés européens

    DAX -0,31%

    CAC 40 -0,49%

    BEL 20 -0,57%

    AEX -0,68%

  • "La phase de correction entamée depuis le 6 novembre traduit les interrogations concernant la réforme fiscale américaine" alors même que "la zone euro confirme sa bonne santé, sans remise en cause de la croissance". "La réaction baissière que connaissent actuellement les indices actions était attendue, elle est caractéristique des replis de marchés haussiers" qui "subissent des dégagements impulsifs et non construits".
    Franklin Pichard
    directeur général de Kipling Finance

  • Deutsche Bank conseille de sous-pondérer les actions allemandes

    ©EPA

    Les stratèges de Deutsche Bank ont abaissé leur recommandation sur les actions allemandes à "sous-pondérer" contre "surpondérer", après la forte hausse du marché qui a conduit le Dax 30  à des plus hauts historiques. L'indice phare de la Bourse de Francfort affiche un gain de près de 14% depuis le début de l'année, contre une progression de 6,1% pour l'indice paneuropéen Stoxx 600.

    Les stratèges mettent en avant la corrélation du Dax avec l'indice euro pondéré des échanges commerciaux et les valeurs cycliques. Le marché actions allemand a tendance à surperformer lorsque l'indice euro pondéré des échanges baisse et que les valeurs cycliques font mieux que les défensives, expliquent-ils.

    Or, les stratèges s'attendent à ce que les défensives se distinguent en Bourse au cours des six mois à venir et à ce que l'indice euro pondéré des échanges commerciaux progresse sur cette même période. Selon eux, les actions allemandes devraient donc afficher une performance inférieure de l'ordre de 5% à celles des autres grands marchés européens "dans les prochains mois".

  • L'élimination de l'Italie au Mondial 2018 impacte aussi la Bourse

    ©Photo News

    Le groupe de médias RCS, propriétaire de La Gazetta dello sport, journal sportif de référence en Italie, a chuté à la Bourse de Milan au lendemain de l'échec des Azzurri à se qualifier pour le Mondial-2018. Le titre est suspendu en milieu d'après-midi après avoir perdu 8,83% à 1,115 euro.

    "Le fait que l'Italie ne participe pas au Mondial est une nouvelle négative pour le secteur des médias" alors que cet événement "attire d'importants investissements publicitaires", ont souligné les analystes d'Equita. La Gazzetta dello Sport avait par exemple bénéficié de quelque 2 millions d'euros de revenus publicitaires supplémentaires lors de l'Euro-2016, selon le site d'informations économiques Milano Finanza.

    C'est la première fois depuis 1958 que l'Italie, quadruple championne du monde, ne participera pas à un Mondial de football après un match nul avec la Suède lundi soir.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street a ouvert en légère baisse ce mardi: le Dow Jones recule de 0,24%, le S&P 500 de 0,37% et le Nasdaq de 0,35%

  • L'euro accélère, Wall Street signalée en repli

    L'euro accélère et pique une pointe à à 1,1756, soutenu par les derniers indicateurs économiques parus qui confirment la vigueur de la reprise. Les indices actions européens calent face à la devise européenne, Amsterdam cède 0,41%, Paris 0,40% et Francfort 0,23%. Contre la tendance, Londres gagne 0,14%, porté les gains de Tesco et Vodafone .

    Wall Street est attendu en baisse, de 0,15% pour l'indice Dow Jones, de 0,17% pour l'indice S&P500 et d'un léger 0,04% pour l'indice composite du Nasdaq.

     

    ©Doc

  • Le point sur les marchés en milieu de séance

    * Le Stoxx 600 perd 0,3% alors qu'il montait à l'ouverture
    * Wall Street attendue proche de l'équilibre à l'ouverture
    * L'euro grimpe de 0,5%, au plus haut depuis le 26 octobre
    * Les taux sont décorrelés, les rendements obligataires évoluent en baisse

    1. Les Bourses européennes ont effacé leurs gains initiaux mardi à la mi-journée, leur tentative de rebond s'étant heurtée au renchérissement de l'euro, qui profite de l'optimisme sur la croissance économique de l'union monétaire et de la remontée des anticipations d'inflation.

    2. A 13h, l'indice Stoxx 600 cède 0,31%. Amsterdam rétrograde de 0,21%, Bruxelles recule de 0,23%, Paris de 0,17% tandis que Francfort est stable et que Londres avance de 0,14%.

    3. L'euro gagne 0,51% face au dollar, pour revenir autour de 1,1725, soit au plus haut depuis le 26 octobre, date de la dernière réunion de politique
    monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Les derniers indicateurs économiques parus pour la zone euro confirment globalement la vigueur de la reprise économique. Au troisième trimestre, la croissance a ainsi été plus forte en zone euro qu'aux Etats-Unis : la progression du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de l'union monétaire a atteint 2,5% en variation annuelle contre +2,3% outre-Atlantique.

    4. Aux valeurs en Europe, Vodafone (+4,6%), Infineon (+3,4%), Tesco (+5,71%), Alstom (+3,8%) et Vivendi (+4,09%) tirent les marchés vers le haut. A l'inverse, Altice rechute et perd 8,76%.

    5. A Bruxelles, le versement du dividende pénalise le titre AB InBev (-2,56%) qui par la même occasion réduit la progression du Bel20 à un gain de 0,23% à 4.016,49 points.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • L'investisseur belge prêt à lâcher le compte d'épargne si sa fiscalité est modifée

    L'investisseur belge est prêt à lâcher le compte d'épargne en cas de modification de l'avantage fiscal, selon une étude réalisée par Schroders Global Investor Study auprès de plus de 22.000 investisseurs dans 30 pays.

    Selon ces résultats, 77 % des Belges interrogés envisagent de désinvestir des comptes d’épargne dès que l’avantage fiscal sera modifié. Et ils sont prêts, dans une même proportion à privilégier d'autres types de placements si un avantage fiscal était accordé à ces produits, avec une légère différence entre la génération Y (73%) et les investisseurs d’au moins 36 ans (79%).

    Autre fait remarquable: les investisseurs de Bruxelles et de Wallonie sont plus disposés à investir dans d’autres produits que les comptes d’épargne (80% pour Bruxelles, 81% pour la Wallonie), tandis que les investisseurs flamands sont plus conservateurs (74%).

    L'étude de Schroders Global Investor Study montre aussi que les répondants placent l’investissement dans les marchés en tête de leurs priorités, avant l’épargne bancaire, l’achat de biens immobiliers ou d’articles de luxe (vacances, nouvelle voiture) ou encore le remboursement de dettes. Si au niveau mondial, 23 % des personnes interrogées ont l’intention d’investir en valeurs boursières, en Belgique cette proportion est de 22%, contre 19% pour l'épargne.

     

    ©Schroders

     

    Mais beaucoup ont des anticipations de performance irréalistes, ce qui suggère un déficit de connaissances en matière d’investissement avance les auteurs de l'enquête. En revanche, les personnes interrogées sont très demandeuses d’apprendre comment bien investir. Et l'investissement reste la première priorité devant l’épargne, les achats de luxe ou le remboursement de dettes.

  • "La communication avancée de la BCE a fait ses preuves"

    La communication avancée ("forward guidance") de la Banque centrale européenne a fait ses preuves pour orienter avec succès les anticipations des marchés et est à présent un instrument de politique établi, a déclaré mardi Mario Draghi, le président de la BCE.

    "La communication avancée est devenu un instrument à part entière de politique monétaire", a-t-il dit lors d'une conférence de la BCE sur le sujet.

    "Il est difficile de dire (si cela continuera après des hausses de taux) mais à ce stade l'expérience a été une réussite", a-t-il poursuivi. "Pourquoi rejeter un instrument de politique monétaire qui a prouvé son efficacité ?"

  • La hausse du PIB confirmée en zone euro, la production industrielle recule

    Le Produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a progressé de 0,6% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, a indiqué mardi l'Office européen de statistiques Eurostat, confirmant ainsi sa première estimation.

    La croissance reste donc solide au sein de la zone euro, après avoir atteint 0,7% au deuxième trimestre dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne.

    Quant à la production industrielle, elle a reculé de 0,6% en septembre par rapport à août, mois où elle avait bondi de 1,4%, a annoncé mardi l'Office européen de statistiques Eurostat. Ce repli était attendu par les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset qui tablaient sur une baisse de 0,65%.

  • L'indice Zew s'améliore mais reste inférieur aux attentes

    Le moral des investisseurs allemands a de nouveau connu une légère embellie, à 18,7 points en novembre, sans atteindre toutefois le niveau attendu par les analystes, selon un baromètre réalisé par l'institut ZEW et publié mardi.

    Cet indicateur, qui mesure les attentes des milieux financiers allemands pour la conjoncture de leur pays ces prochains mois, a progressé par rapport aux 17,6 points enregistrés en octobre, mais les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset tablaient sur un rebond plus marqué, à 20,5 points.

  • Allemagne: petite amélioration du moral des investisseurs en novembre, à 18,7 pts (ZEW)

  • Credit Suisse relève son target sur X-Fab

    Credit Suisse relève son objectif de cours sur X-Fab, filiale de Melexis, de 6 à 6,75 euros. L'analyste Achal Sultania a augmenté ses prévisions de chiffre d'affaires et d'Ebitda pour 2017, 2018 et 2019 après les résultats du troisième trimestre. Cependant, il se demande si X-Fab atteindra les prévisions pour 2019 (en termes de chiffre d'affaires et d'Ebitda) compte tenu de la faible croissance des ventes dans l'usine française. Ceci explique pourquoi l'analyste reste à "sous-performance" sur le titre. Ses estimations pour 2019 sont inférieures aux prévisions du consensus.

  • Zone euro: la production industrielle recule de 0,6% en septembre (Eurostat)

  • Zone euro: hausse du PIB confirmée à 0,6% au 3e trimestre (Eurostat)

  • L'inflation britannique se maintient à 3%.

    L'inflation au Royaume-Uni s'est maintenue à 3,0% en octobre sur un an, au même rythme qu'au mois de septembre et au plus haut depuis plus de cinq ans, a annoncé mardi l'Office des statistiques nationales (ONS).

    La hausse des prix à la consommation a reçu dernièrement un coup de fouet avec la décision des Britanniques de quitter l'UE au référendum du 23 juin 2016, qui a entraîné une dégringolade de la livre et un renchérissement des produits importés. En octobre, les prix de l'alimentation et de l'électricité ont particulièrement augmenté.

  • Altice chute encore, les analystes restent méfiants

    L'action Altice poursuit mardi sa chute en Bourse, perdant de l'ordre de 6%, après l'abaissement par deux intermédiaires financiers de leur objectif de cours.

    Le titre du géant du câble, des télécoms et des médias porte ainsi ses pertes à plus de 40% depuis la publication, au début du mois, de résultats trimestriels accueillis très sévèrement par le marché. Il évolue au plus bas depuis avril 2014.

    Les malheurs d'Altice en Bourse ont commencé le 2 novembre, quand le groupe s'est montré prudent pour ses perspectives 2017, notamment à cause de la France, où il continue de perdre des abonnés dans le fixe en dépit d'investissements élevés, trois ans après le rachat de l'opérateur SFR.

    Patrick Drahi reprenait une semaine plus tard les rênes de son groupe en remerciant son directeur général Michel Combes et en plaçant des fidèles aux postes clés, sans parvenir à stopper la défiance des marchés.

    Les investisseurs sanctionnent le titre en raison de la faible visibilité des performances du groupe en France mais également du niveau très élevé de son endettement.

    L'avis des analystes:

    > Kepler - "Le plongeon de l'action n'offre pas d'opportunité claire d'achat, de notre point de vue", écrivent les analystes de Kepler Cheuvreux, qui restent à conserver sur la valeur mais abaissent leur objectif de cours de 18 à 11 euros. "Nous voyons les tendances d'exploitation évoluer bien plus négativement que ne le suggère un consensus très optimiste, notamment aux Etats-Unis, où la compétition se renforce et où les coûts des contenus grimpent", ajoutent-ils.

    > Morgan Stanley - Le broker, qui reste à "pondération en ligne", abaisse son objectif de cours de 20,50 euros à 13,50 euros. L'intermédiaire écrit qu'il aurait besoin, pour réviser son opinion sur le titre, de garanties sur la réduction par le
    groupe de sa dette en France, aux Etats-Unis et aux Pays-Bas.

  • Les valeurs en vue en Europe

    • Vodafone gagne 4,54%, l'une des plus fortes hausses du Stoxx 600, après avoir relevé ses prévisions en s'appuyant sur des semestriels solides.

    Le spécialiste allemand des semi-conducteurs Infineon prend 2,3% malgré un trimestre inférieur au consensus, conséquence entre autres de la faiblesse du dollar.

    Tesco (+5,11%) profite quant à lui du feu vert provisoire des autorités britanniques à son projet de rachat du grossiste Booker (+5,29%), d'un montant de 3,7 milliards de livres (4,1 milliards d'euros).

    A Paris, Alstom (+3,85%) bénéficie de la hausse de sa marge opérationnelle au premier semestre de son exercice décalé.

    • Vivendi s'adjuge 2,46%, la plus forte hausse du CAC, après le relèvement de la recommandation de JPMorgan à "surpondérer".

    • A la baisse, Altice rechute et perd 6,54%. Le titre, affecté par l'abaissement de l'objectif de cours des analystes de Morgan Stanley et Kepler Cheuvreux, a touché son plus bas niveau depuis début 2014.

  • Le point sur les marchés

    1. Légère hausse des indices européens après une série de baisses. Paris gagne 0,34%, Francfort 0,31%, Londres 0,16% tandis qu'Amsterdam est stable.

    2. Les marchés semblent indifférents au chiffre pourtant supérieur aux attentes de la croissance allemande au troisième trimestre (0,8%), tirée par l'investissement et le commerce extérieur. Cette bonne nouvelle ne semble pas suffire à compenser les chiffres moins bons qu'attendu de la production industrielle et de l'investissement en actifs fixes en Chine le mois dernier.

    3. Sur le marché des changes, l'euro poursuit sa remontée: la monnaie unique a atteint son plus haut niveau depuis deux semaines face au dollar à plus de 1,17 . Elle profite d'une augmentation des flux de capitaux vers la zone euro, explique Manuel Oliveri, responsable de stratégie devises de Crédit agricole à Londres.

    4. Aux valeurs, Vodafone (+4,5%), Infineon (+2,3%), Tesco (+5,11%), Alstom (+3,8%) et Vivendi (+2,5%) tirent les marchés vers le haut. A l'inverse, Altice rechute et perd 6,5%.

    5. A Bruxelles, le versement du dividende pénalise le titre AB InBev (-1,7%) qui par la même occasion réduit la progression du Bel20 à un gain de 0,23% à 4.016,49 points.

  • AB InBev pénalisé par le dividende intérimaire

    AB InBev cède 1,61% à 98,89 euros, pénalisé par la cotation ex-dividende intérimaire de 1,60 brut du titre.

  • Le Dax aidé par la croissance allemande

    La Bourse de Francfort a démarré la séance en net rebond, aidée par la clôture dans le vert à Wall Street et la publication de plusieurs indicateurs, dont une croissance plus solide qu'attendu en Allemagne.

    Vers 9h30, l'indice vedette Dax gagne 0,34% à  13.118,32,46 points.

    Très malmenée la semaine dernière après avoir établi des records, la place francfortoise reste entre deux eaux, hésitant entre de simples prises de bénéfices et une franche correction.

    "Le Dax défend les 13.000 points. L'euphorie de la fin octobre a laissé place à l'aversion au risque. Si ce seuil symbolique et technique devait être franchi à la baisse, l'indice vedette pourrait descendre rapidement au moins vers 12.800 points."
    Milan Cutkovic
    Stratégiste chez AxiTrader

    Mais dans l'immédiat, le marché a trouvé de l'impulsion dans la note positive à la Bourse de New York, aidée par la perspective d'une baisse de la régulation pour certaines banques régionales.

    Côté indicateurs, l'Allemagne a vu la croissance de son PIB accélérer à 0,8% au troisième trimestre, mieux qu'attendu par les analystes, après 0,6% au deuxième trimestre et un chiffre révisé en hausse de 0,9% au premier trimestre.

    "Vous ne vous lassez jamais des bonnes nouvelles? Alors jetez un coup d'oeil sur l'Allemagne", a commenté Carsten Brzeski, de la banque ING, pour qui la première économie européenne poursuit son "cycle doré".

    "Vous ne vous lassez jamais des bonnes nouvelles? Alors jetez un coup d'oeil sur l'Allemagne."
    Carsten Brzeski
    Banque ING

    L'inflation allemande a de son côté décéléré en octobre, à 1,6% sur un an après 1,8% en septembre, s'éloignant du seuil de presque 2% visé par la Banque centrale européenne.

  • ©Doc

  • BOURSE-ALTICE PERD 6,73% EN DÉBUT DE SÉANCE APRÈS DES ABAISSEMENTS D'OBJECTIFS DE COURS, LE TITRE À TOUCHÉ UN PLUS BAS DEPUIS 2014 SOUS 9,60 EUROS

  • | Opening Bell |

    Les indices actions européens ouvrent sur un léger rebond, aidés par la clôture à Wall Street et par la publication de plusieurs indicateurs, dont une croissance plus solide qu'attendu en Allemagne.

    • Bruxelles: +0,01%
    • Amsterdam: +0,07%
    • Francfort: +0,41%
    • Paris: +0,15%
    • DJ Stoxx 600: -0,02%

  • Celyad: +1,61% à 39,68 euros dans les premiers échanges, au lendemain d'une chute de 15%.

  • La croissance du PIB supérieure aux attentes, l'euro accélère

    L'euro progresse de 0,16% à 1,1686 dollar ce matin, dopé par les chiffres supérieurs aux attentes de la croissance économique allemande.

    La croissance de la première économie européenne s'est établie à 0,8% en juillet-septembre en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières après +0,6% (confirmé) lors des trois mois précédents, a annoncé l'Office fédéral de la Statistique.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,6% du PIB.

    La croissance du premier trimestre a par ailleurs été relevée à +0,9% contre +0,7% précédemment.

    Sur un an, le PIB a augmenté de 2,8% en données corrigées des jours ouvrés, soit le rythme de croissance annuel le plus élevé depuis le début 2014. Sa progression ressortait à 2,3% au trimestre précédent.

     

    ©Doc

  • Châteauban SA (CLdN-Cobelfret) se renforce en Euronav

    Châteauban SA, une société holding composante du groupe CLdN-Cobelfret, appartenant à la famillie anversoise Cigrang et présent dans le transport maritime en vrac sec de matières premières, le transport roulier et d'autres activités portuaires, a franchi à la hausse le seuil de 5% dans Euronav , selon une déclaration de transparence de la FSMA datée de 7 novembre.

    Châteauban SA détient précisement 5,15% des droits de vote. Euronav est active dans le transport de produits pétroliers.

  • Ce qu'il faut savoir avant l'ouverture des marchés

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues hésitantes à l'ouverture d'une séance qui sera marquée par une série d'indicateurs économiques, notamment les derniers chiffres mensuels de l'inflation en Allemagne et en Grande-Bretagne ainsi que ceux de la croissance en zone euro et en Allemagne au troisième trimestre.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien devrait ouvrir à l'équilibre, le Dax à Francfort avançant pour sa part de 0,1% et le FTSE à Londres reculant de 0,1%.

    3. Le mouvement de repli entamé la semaine dernière sur les actions européennes s'est prolongé lundi avec un recul de plus de 0,7% pour le CAC 40 et la cinquième baisse de suite pour l'indice large européen Stoxx 600, ce qui a conduit certains analystes à évoquer un début de correction.

    4. L'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) recule de 0,15% après des indicateurs chinois décevants. Les investissements dans des actifs fixes, la production industrielle et les ventes au détail ont augmenté moins que prévu en Chine en octobre, ce qui suggère un ralentissement de la deuxième économie mondiale du fait des mesures prises par le gouvernement pour endiguer l'endettement et réduire la pollution.

    5. Parmi les valeurs à suivre ce mardi: Celyad qui a chuté de 15% hier lundi, ainsi q'Aedifica et Jensen Group qui publient leurs résultats trimestriels.

  • Celyad: -15,03% sur la séance de lundi

    Celyad a dégringolé de 15,3% à 39,05 euros hier lundi, dans un important volume de 7,82 millions d'euros, supérieurs à ceux de membres du Bel20 comme Bekaert ou Ontex. Depuis son pic d'octobre, l'entreprise a déjà perdu 28%, et cela sans grandes annonces de la part de la société.

    Jusqu'alors, l'action avait fortement augmenté après le succès d'un traitement de Celyad qui a permis guérir un patient atteint d'un cancer du sang.

    L'entreprise a ensuite souligné qu'il ne s'agissait que d'un seul patient, et que de nombreux autres tests étaient nécessaires pour voir si la thérapie marchait avec d'autres malades.

    Patrick Jeanmart, directeur financier de Celyad, a alors déclaré qu'une deuxième patiente était traitée avec la même thérapie, et que les résultats seraient connus "les prochains jours". Depuis lors, plus de nouvelles.

  • Tokyo se stabilise

    La Bourse de Tokyo a terminé inchangée mardi, au lendemain d'une perte de 1,32%, la bonne tenue du compartiment technologique équilibrant des résultats d'entreprises mal accueillis, tels ceux de la banque Mizuho Financial et du géant internet Rakuten.

    L'indice Nikkei a abandonné 0,98 point (0%) à 22.380,01. Le Topix, plus large, a cédé plus nettement 4,62 points (0,26%) à 1.778,87.

    Le titre du fabricant d'équipements pour semi-conducteurs Tokyo Electron a pris 1,21% dans le sillage de la bonne tenue de l'indice des semi-conducteurs de Philadelphie (+0,27%).

    A la baisse, l'action Rakuten a cédé 5,93%, les investisseurs accueillant mal le recul de 7% du bénéfice opérationnel des activités du commerce électronique au Japon.

    Le titre Mizuho a reculé de 1,04% après l'annonce par la banque d'un recul de 12% de son bénéfice trimestriel.

  • Retour sur la séance à Wall Street

    La Bourse de New York a clôturé en légère hausse lundi, après une séance marquée par les ennuis du géant américain General Electric et les évolutions de la future réforme fiscale. Le Dow Jones a avancé de 0,07% à 23.439,70 points. Le Nasdaq a gagné 0,10% à 6.757,60 points. Le S&P 500 a pris lui aussi 0,10% à 2.584,84 points.

    Le marché a été lesté par la chute du cours du conglomérat industriel General Electric (-7,17% à 19,02 dollars) après l'annonce d'un plan de restructuration prévoyant pour 20 milliards de dollars de cessions d'actifs et des milliers de suppressions d'emplois.

  • S&P déclare le Venezuela en "défaut partiel" sur sa dette

    L'agence de notation financière S&P Global Ratings a annoncé qu'elle déclarait le Venezuela "en défaut partiel" sur sa dette, après l'incapacité du pays à rembourser 200 millions de dollars.

    L'agence est la première à déclarer le pays, au bord du défaut de paiement, en défaut partiel. Elle dit avoir pris sa décision lundi à l'issue d'une période de grâce de 30 jours sur le paiement de deux obligations.

  • À l'agenda ce mardi

    L'agenda macroéconomique sera un peu plus chargé ce mardi, avec les chiffres de la production industrielle, les ventes au détail et investissements en Chine.

    En Europe, les investisseurs s'intéresseront au PIB allemand pour le troisième trimestre et l'inflation allemande pour octobre. Seront également publiés l'indice ZEW du sentiment économique pour novembre, l'inflation britannique pour octobre, le PIB de la zone euro au troisième trimestre et la production industrielle en zone euro pour septembre.

    À noter que la Banque centrale européenne organise un débat sur les "défis et opportunités de la communication des banques centrales", avec Janet Yellen, Mario Draghi, Mark Carney et Haruhiko Kuroda.

    Côté résultats trimestriels: Alstom, RWE, Henkel, Infineon Technologies et Vodafone publieront leurs chiffres ce mardi. À Wall Street, ce sera au tour d'Home Depot.

    Chez nous, on attend la publication trimestrielle d'Aedifica et Jensen-Group . Pour Aedifica, KBC Securities prévoit une augmentation du revenu net d'intérêts de 28,5% à 22,3 millions d'euros, grâce à une expansion externe et à une augmentation des loyers de 0,5%.. Le taux d'occupation de 98,7% devrait être en amélioration. A vérifier également, si Aedifica va répèter sa prévision de dividende de 2,50 euros.

  • Le live 'Marchés' démarre maintenant. Bonjour à toutes et tous. Merci de nous suivre!

     

    ©Bloomberg

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