1. Les marchés
  2. Live blog
live

Le Bel 20 échoue à s'accrocher aux 4.000 points

Un rebond soudain de l'euro à 1,1964 dollar en fin d'après-midi a provoqué des prises de bénéfices sur les marchés d'actions en Europe. Bien que les clôtures soient positives, les indices n'en ont pas moins réduit leur avance. A Buxelles, le Bel 20 a fini à 3.995,20 points.
  • Tombé dans la matinée jusqu'à 1,1929 dollar, l'euro avait permis aux principaux indices boursiers d'enregistrer des gains plutôt appréciables. Mais son rebond soudain en fin d'après-midi jusqu'à 1,1965 a ensuite poussé les investisseurs à prendre quelques prises de bénéfice. L'indice Stoxx 600, qui était ainsi monté jusqu'à 381,98 à mi-journée, a alors réduit son avance en clôture à +0,55%, à 381,55 points.
    De ses 19 sous-groupes sectoriels, ceux des banques (+1,7%) et des actions des entreprises liées aux matières premières (+1,3%) ont signé les meilleurs scores.

    A Bruxelles, le Bel 20 avait franchi la barre des 4.000 points  pour la première fois depuis le 17 mai et atteint les 4.007 points en début d'après-midi. Mais lors des toutes dernières transactions, il est revenu à 3.995,20 points.
    L'indice phare de la place bruxelloise a bénéficié de la fermeté d'Umicore qui a gagné 1,98% pour s'installer à un nouveau sommet historique de 68,08 euros. Excellente tenue aussi d'ING (+1,88% à 15,15 euros), Aperam (+1,72% à 46,43 euros) et de bpost (+1,07% à 24,14 euros) Bpost retrouve pour la première fois depuis le 1er novembre 2016 le seuil des 24 euros.

    Parmi les quelques valeurs en baisse, Colruyt perd 2,04% à 46,65 euros. Sa sous-performance s’explique par la prudence des investisseurs avant les précisions que le groupe donnera le 27 septembre prochain sur l’évolution de ses affaires au cours de l’exercice 2017-18.

    Sur les autres marchés, l'once d'or n'a guère varié à 1.326,8 dollars à New York, tandis qu'à Londres, le baril de Brent progressait en début de soirée à 54,36 dollars (+1%).

  • Les constructeurs automobiles changent de régime

    A l'heure où s'ouvre le Salon de l'automobile à Francfort, les valeurs automobiles affichent une petite forme sur les marchés boursiers.

    Seules, Ferrari (+67,4% depuis janvier), Fiat (+57,8%) et Peugeot (+21%) se distinguent très favorablement.

    Pour leur part, GM contient ses gains à 8% et VW à 2%. Ford accuse même un repli de 4,5%, BMW de 5,7%, Daimler de 7,4% et Toyota de 7,5%.

    Le scandale des moteurs truqués pèsent indéniablement sur le secteur en Europe, tandis que l'industrie automobile américaine souffre d'un ralentissement des ventes.

  • Les banques européennes championnes du dividende

    Les banques européennes sont les championnes sur le plan des versements de dividendes à leurs actionnaires. Entre 2011 et 2016 (6 ans), les plus importantes d'entre elles ont payé 157 milliards d'euros, soit environ 40% de leur bénéfice après impôts, selon des chiffres communiqués par le Comité de Bâle sur la suprvision bancaire.

    Elles distribuent davantage que les banques américaines qui ne partagent que 25% de leurs profits, et cela malgré des résultats 30% moins élevés.

  • L'Opep veut jouer aux prolongations

    Selon Bloomberg, l'Opep et ses alliés (Russie, Mexico et Kazakhstan) discutent de l'extension de l'accord portant sur la réduction de la production pétrolière. Cet accord qui court jusqu'à fin mars 2018, serait prolongé au moins de 3 mois.

  • Les actions qui ont aidé le Bel 20 à retrouver les 4.000 points

    Depuis son point bas de l'été touché le 30 juin, l'indice Bel 20 a regagné 5,4%.
    Quinze valeurs qui le composent, l'ont aidé à établir cette performance. En tête, on trouve Galapagos qui a rebondi de 26,8%, Aperam de 15%, Umicore 13,8%, bpost 13,2%, Ageas et Engie 11,9% chacune.
    Solvay et KBC ont gagné plus de 6%, GBL, Colruyt et AB InBev moins de 5%

    En revanche, Ontex (-5,6%), Bekaert (-5,4%) et Proximus (-4%) sont restées à la traîne de la remontée du Bel 20.

  • Mille milliards de dollars!

    C'est la valeur que le fonds souverain de la Norvège, le plus important au monde, a atteint mardi, à la faveur du  dynamisme des Bourses mondiales et de la vigueur de l'euro.

    Créé en 1998 pour recueillir les revenus tirés de l'exploitation pétrolière et gazière afin d'en faire profiter les générations futures, ce fonds vaut désormais environ 2,5 fois plus que le produit intérieur brut de la Norvège, alors que les projections initiales portaient sur un pic à 1,3 fois le PIB au cours de la décennie 2020.

    La mise à jour en direct de la valeur du fonds sur son site internet donnait à 10h34 GMT un montant de 7.851 milliards de couronnes, soit 1.000 milliards de dollars ou 835 milliards d'euros.

    Placé sous la tutelle de la banque centrale norvégienne, ce fonds investit l'intégralité de ses ressources dans des actions, des obligations et des placements immobiliers à l'étranger, avec des participations réparties dans un total de 77 pays.

  • Wall Street maintient un cap haussier

    Le raffermissement du dollar face aux principales devises dans le monde donne des ailes à Wall Street. L'indice Dow Jones qui avait clôturé en hausse de 1,09% lundi, affichait près d'une heure après le début des transactions de ce mardi un gain de 0,26% à 22.114,2 points. Le S&P 500 paraît bien parti de son côté pour terminer sur un nouveau record historique. Il gagnait 0,2% à 2.492,2 points.
    Sur la Bourse du Nasdaq, le Composite grappillait 0,1% à 6.439,07 points.

    Fait saillant aux valeurs, Apple cède 0,6% à 160,28 dollars. Le groupe à la pomme, première capitalisation mondiale, doit présenter à partir de 17h00 GMT plusieurs nouveaux produits, dont la huitième version de l'iPhone.

    Sur le marché des changes, le dollar continue de monter et prend 0,2% face à un panier de devises de référence, un mouvement que des analystes expliquent par des rachats de positions à découvert après la remontée des rendements obligataires et avant les statistiques de l'inflation aux Etats-Unis, mercredi et jeudi.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street a ouvert en légère hausse:  le Dow Jones gagne 0,27%, le S&P500 0,22% et le Nasdaq 0,21%

  • Wall Street vers une ouverture en hausse en attendant Apple

    La Bourse de New York se prépare à ouvrir en hausse ce mardi, confirmant son rebond après les craintes soulevées par l'ouragan Irma et la Corée du Nord, les investisseurs scrutant désormais la présentation du nouvel iPhone d'Apple. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average, qui donne sa tendance, progresse de 0,26%. Celui du Nasdaq, à dominante technologique, prend 0,25%, et celui de l'indice élargi S&P 500 avance de 0,17%.

  • * Les valeurs à suivre à Wall Street *

    * APPLE prend 1,2% à 163,48 dollars en avant-Bourse à l'approche de la présentation des nouvelles versions de l'iPhone (17h00 GMT). Plusieurs fournisseurs d'Apple montent également en avant-Bourse, notamment WESTERN DIGITAL, qui prend 4,4% à 91,19 dollars.

    * TEVA PHARMACEUTICAL INDUSTRIES a annoncé la vente de sa marque de contraceptifs Paragard à une filiale de COOPER COS pour 1,1 milliard de dollars, première étape d'un processus de cession d'actifs non stratégiques par le génériqueur mené sous la houlette du nouveau directeur général Kåre Schultz. L'action prend 7,9% à 19,97 dollars en avant-Bourse.

    * SAGE THERAPEUTICS chute de plus de 20% en avant-Bourse après l'échec d'un traitement de l'épilepsie lors d'un examen clinique.

    * NIKE - Bernstein entame son suivi avec une recommandation à "surperformer".

    * ALCOA - Deutsche Bank relève sa recommandation à "acheter", l'objectif de cours passe de 44 à 60 dollars.

    * ADVANCED AUTO PARTS - Citigroup dégrade sa recommandation sur le titre de l'équipementier automobile, à "vendre" contre "neutre", et abaisse l'objectif de cours de 99 à 82 dollars.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • La Chine assouplit ses contrôles sur les flux de capitaux, le yuan perd du terrain

    ©EPA

    Le yuan perd du terrain pour la première fois en deux semaines, après l'assouplissement par la Chine de certains contrôles sur les mouvements de capitaux -- de quoi renforcer l'idée que Pékin s'efforce d'enrayer le renchérissement de sa devise.

    La banque centrale chinoise (PBOC) a abaissé mardi à 6,5277 yuans pour un dollar, en recul de 0,43% par rapport à lundi, le taux-pivot autour duquel le renminbi (autre nom du yuan) est autorisé à fluctuer face au billet vert. C'est le premier abaissement en 11 séances, durant lesquelles le yuan n'avait cessé de s'apprécier jusqu'à atteindre un sommet depuis 16 mois.

    Ce renversement de tendance intervient au lendemain de l'annonce, par un quotidien financier chinois contrôlé par la banque centrale, d'un assouplissement sur les transactions transfrontalières. Ainsi, la PBOC n'exigera plus des établissements bancaires qu'ils mettent de côté un dépôt de 20% sur les ventes à terme de devises étrangères -- une règle imposée en 2015 pour restreindre les colossales fuites de capitaux hors de Chine.

    De même, les institutions financières étrangères réalisant des opérations sur le yuan dans le pays ne seront plus sommées de placer des réserves dans des banques chinoises continentales, ajoute le journal. De l'avis de certains observateurs, cela montre que Pékin ne voyait plus d'un oeil favorable le renchérissement-éclair du yuan face au dollar.

  • "Ces chiffres robustes de l'inflation (britannique) ont ravivé" les attentes des investisseurs tablant sur une hausse des taux d'intérêt de la Banque d'Angleterre (BoE), à la veille des données sur l'emploi, où la croissance des salaires sera particulièrement scrutée, et avant la décision monétaire de la banque centrale britannique jeudi. "La BoE devrait maintenir le statu quo mais la rhétorique des membres du Comité de politique monétaire va être décortiquée"
    Ipek Ozkardeskaya
    analyste chez London Capital Group

  • Onxeo plonge de 50% emporté par l'échec d'une étude dans le cancer du foie

    L'action Onxeo  plonge à la Bourse de Paris, emportée par l'annonce que l'étude de phase III de son médicament Livatag dans le cancer du foie n'avait pas atteint son objectif principal. Le titre a été réservé à de nombreuses reprises depuis le début de séance, en raison du déclenchement des procédures d'interruption de cotation mis en place par Euronext en cas de variation trop brutale d'une valeur sur ses marchés.

    "Comme attendu depuis quelques semaines, Onxeo publie ce matin les premiers résultats cliniques évaluant son principal candidat médicament, Livatag, dans le carcinome hépatocellulaire avancé" et "ces résultats s'avèrent négatifs"
    analystes d'Invest Securities

    "Bien que la société semble encore vouloir réfléchir à des alternatives stratégiques (repositionnement ? arrêt du développement ?), nous considérons au vu des résultats qu'une sortie totale du produit dans les modèles serait plus justifiée", ont-ils ajouté en abaissant leur recommandation sur le titre à "neutre".

  • Royaume-Uni: l'inflation accélère à 2,9% en août sur un an

    L'inflation au Royaume-uni a accéléré à 2,9% en août sur un an, après 2,6% en juillet, a annoncé l'Office des statistiques nationales (ONS) qui a mis en exergue une augmentation vigoureuse des prix des vêtements et de l'essence. Ce résultat est légèrement supérieur aux attentes des analystes, qui s'attendaient à une progression de 2,8% d'après un consensus établi par Bloomberg.

     

  • *Le point à la Bourse de Bruxelles*

    Le Bel 20  , l'indice phare de la Bourse de Bruxelles, continue sur sa lancée et évolue en petite hausse ce mardi matin, flirtant avec le seuil symbolique de 4.000 points. Le trio de tête est composé d'Umicore  , ING  et KBC 

    Le groupe UCB  a dévoilé une partie des résultats de l’étude " Arch " d’Evenity (romosozumab), qui ont été publiés dans le New England Journal of Medicine. L'étude réalisée pendant 24 mois montre notamment une réduction de 48% du risque de nouvelle fracture de la colonne vertébrale.

    Sur le marché élargi, Ter Beke  évolue en forte hausse après avoir annoncé l'acquisition de 90% des parts du spécialiste britannique des plats cuisinés frais KK Fine Foods. Une opération qui lui ouvre les portes du Royaume-Uni.

  • Credit Suisse confiant dans les activités sud-américaines d'AB InBev

    Brahma, marque de bière brésilienne d'AB InBev ©Alexia Mangelinckx

    L'équipe sud-américaine de Credit Suisse a relevé sa note sur Ambev, la filiale du groupe brassicole AB InBev  , passant de "neutre" à "surperformer". "Après 2 ans de résultats faibles, nous pensons qu'Ambev reprendra sa forte croissance en 2018. Nous nous attendons à ce que les revenus, l'EBITDA et le bénéfice net augmenteront de 10%, 18% et 25% l'année prochaine, grâce à la reprise au Brésil mais également aidé par les opérations internationales en Argentine", expliquent ses analystes.

    Par conséquent, Credit Suisse a revu à la hausse ses estimations de bénéfices par action (BPA) pour 2018 de 1.5% en raison d'une meilleure croissance des volumes sur ces marchés et des vents favorables sur le marché des changes. Pour le courtier, AB InBev "démontre de solides progrès pour sa croissance organique, car son ratio 'market share/share of alcohol' augmente dans la plupart de ses marchés clés, par exemple aux États-Unis".

  • "L'économie allemande pourrait légèrement ralentir au S2"

    L'économie allemande va continuer à croître au second semestre, mais certainement à un rythme plus faible qu'au cours des six premiers mois de l'année, a déclaré le ministère allemand de l'Economie dans son rapport mensuel.

    Il ajoute que la consommation privée restera l'un des principaux moteurs de cette croissance. Le moral des acteurs du secteur de la distribution s'est toutefois légèrement dégradé, ce qui pourrait annoncer un léger ralentissement au troisième trimestre après la solide performance des trois mois précédents, poursuit le ministère.

  • "Les marchés ont salué hier l'absence de nouveau tir nord-coréen et l'affaiblissement de l'ouragan dévastateur, Irma. C'est donc un sentiment de soulagement qui l'a emporté". "Cette semaine est considérée comme une semaine de transition. L'agenda est dépourvu d'indicateurs majeurs et les dernières annonces doivent être digérées par les investisseurs. Il n'en reste pas moins que la forte poussée des indices (...) est un signe encourageant"
    Christopher Dembik
    responsable de la recherche économique chez Saxo Banque

  • Crédit agricole cède une part de Saudi Fransi pour 1,3 milliard d'euros

    Le fonds d'investissement saoudien Kingdom Holding a annoncé l'acquisition auprès de Crédit Agricole  d'une participation de 16,2% dans Banque Saudi Fransi (BSF) pour une valeur de 5,76 milliards de riyals (1,28 milliard d'euros). Cette transaction s'effectuera au prix de 29,5 riyals par action et devrait être finalisée d'ici la fin de l'année.

    Dans un communiqué, le Crédit agricole souligne que sa filiale CACIB, qui a ainsi ramené sa participation à 14,9%, se réserve la possibilité de céder hors marché au maximum 5% supplémentaires. CACIB s'est engagé toutefois à maintenir une participation d'au moins 9,9% dans la BSF pour une durée d'un an à compter de la réalisation de la transaction.

    La cession de ce bloc de 16,2% du capital de la BSF aura un impact positif d'environ 20 points de base sur le ratio CET1 fully loaded de Crédit Agricole S.A. et d'environ cinq points de base sur le ratio CET1 fully loaded du groupe Crédit agricole, précise la banque mutualiste.

  • Pendant ce temps, sur le marché obligataire

    Le taux belge à 10 ans évolue autour de 0,652%.

     

  • | OPENING BELL |

    DAX +0,40%

    AEX +0,38%

    CAC 40 +0,31%

    BEL 20 +0,30%

    STOXX Europe 600 +0,28% 

  • Bryan Garnier n'est plus acheteur sur Ahold Delhaize

    Le broker Bryan Garnier a abaissé sa recommandation sur Ahold Delhaize  à "neutre" contre "acheter" auparavant, en raison de la menace suite au rachat de Whole Foods Market par Amazon.com. Selon ses analystes, l'entrée d'Amazon dans le monde des supermarchés américains, accompagnée de fortes réductions de prix chez Whole Foods, obligera d'autres chaînes à investir davantage dans les promotions et la baisse des prix.

    En plus de la menace d'Amazon, Bryan Garnier a également abaissé sa recommandation en raison des vents contraires sur le marché des changes. L'objectif de cours passe de 24 à 19 euros.

  • *Le point avant l'ouverture*

    Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en hausse ce mardi, prolongeant le rebond sur les marchés actions sur fond d'apaisement des craintes météorologiques ainsi que géopolitiques. La perte d'intensité de l'ouragan Irma, rétrogradé en tempête tropicale, et l'absence de nouveau tir de missile nord-coréen pendant le week-end ont provoqué un regain d'appétit pour le risque.

    En Europe, le CAC 40 parisien pourrait gagner 0,32% à l'ouverture d'après les contrats à terme. Le Dax à Francfort progresserait de 0,46% et le FTSE à Londres gagnerait 0,26%. Ce regain d'appétit pour le risque s'est également traduit par une hausse des rendements obligataires, celui des emprunts d'Etat américain à 10 ans étant repassé au-delà de 2,13%. Son homologue allemand de même échéance évolue en hausse, à 0,343%, contre un point bas à moins de 0,29% touché vendredi.

    L'impact sur le pétrole américain

    Le dollar se stabilise après avoir rebondi d'un plus bas touché depuis le début 2015 face à un panier de devises de référence. De son côté, l'euro  se traite à 1,1972 dollar, après son plus haut à 1,2092 atteint en fin de semaine dernière.

    Sur le marché pétrolier, les cours du brut évoluent en très léger repli, alors que les opérateurs de marché tentent d'évaluer l'impact sur la demande d'une saison d'ouragans très active qui a largement perturbé la production pétrolière aux Etats-Unis. D'après des sources proches du dossier, la production dans la plus grande raffinerie des Etats-Unis a été relancée lundi après quasiment deux semaines d'arrêt en raison de l'ouragan Harvey.

  • Semestre dans le rouge pour Fountain

    La société Fountain  empêtrée dans des difficultés depuis plusieurs années a connu un premier semestre difficile. Le spécialiste des boissons chaudes pour les PME a vu son chiffre d’affaires se compresser de 10% à 14 millions d’euros.

    Malgré cela, note l’entreprise cotée sur Euronext Bruxelles, le groupe a généré un Rebitda de 1,11 million (-35%) grâce à la poursuite de la mise en place de mesures structurelles destinées à réduire ses coûts de fonctionnement de manière pérenne.

     

  • Démission au sein du conseil de surveillance d'ING

    La banque ING  a annoncé que Ann Sherry démissionnerait le 14 septembre prochain du conseil de surveillance du groupe, en raison de circonstances personnelles. Elle avait nommée au conseil le 25 avril 2016.

    Dans son rôle de membre du conseil de surveillance du groupe, Ann Sherry était également membre du comité de nomination et de gouvernance d'ING Group. Ann Sherry reste toutefois membre du conseil de surveillance d'ING en Australie. Lien vers le communiqué

  • Changement de recommandation pour KBC

    La banque américaine Keefe, Bruyette & Woods (KBW) a abaissé sa recommandation sur KBC  , passant de "surperformer" à "performance en ligne". L'objectif de cours est réduit à 75,90 euros contre 76,10 euros.

  • Succession à la Fed: Ivanka Trump tâte le terrain

    La présidente de la Réserve fédérale américaine (Fed) Janet Yellen a rencontré pendant une heure cet été la fille de Donald Trump, Ivanka, alors que le président américain s'interroge sur la succession de Mme Yellen.

    Cette rencontre, inhabituelle avec un membre de la famille d'un président des Etats-Unis, intervient alors que Mme Yellen clôt son mandat en février prochain. Une semaine après cet entretien, le président Trump indiquait dans une interview au Wall Street Journal qu'il considérait que Mme Yellen, une démocrate et la première femme à diriger la banque centrale, était "absolument dans la course" à sa propre succession.

     

  • Le Nikkei à Tokyo finit à un plus haut d'un mois

    ©AFP

    La Bourse de Tokyo a clôturé en hausse ce mardi, atteignant un pic d'un mois dans le sillage du record en clôture touché par le S&P 500 à Wall Street.

    L'indice Nikkei a gagné 230,85 points (+1,18%) à 19.776,62 points et le Topix, plus large, a pris 15,19 points (+0,94%) à 1.627,45 points. Tout comme la Bourse de New York, le marché nippon a été tiré par les valeurs bancaires (+1,48%) et de l'assurance (+2,98%).

  • TiGenix se met en ordre de bataille aux USA

    La biotech TiGenix  poursuit la mise en place de ses opérations aux Etats-Unis. Elle compte lancer, là-bas, le recrutement pour l’essai clinique pivot de phase III du Cx601 au cours du premier semestre 2018. Cet essai est déjà en cours en Europe et en Israël depuis juin 2017.

    Pour soutenir le lancement de l’essai clinique aux Etats-Unis, la biotech vient d’annoncer le recrutement de deux scientifiques. Le docteur Gregory Gordon a été nommé à la tête du "département médical" et Annette Valles-Sukkar rejoint également TiGenix mais en tant que directrice associée au projet clinique.

     

  • Le CEO de Telenet se défait d'une partie de ses parts

    Selon l'Autorité des services et marchés financiers (FSMA), le CEO de Telenet  , John Porter, a vendu 5.000 actions de sa société au prix moyen de 55,52 euros l'unité le 8 septembre dernier.

    Par ailleurs, le président d'Umicore  , Thomas Leysen, via son holding Tradicor, a vendu 10.000 actions de sa société au prix moyen de 65,59 euros l'unité le 8 septembre dernier.

  • UCB: les résultats de l'étude ARCH montrent une réduction de 48% du risque de fracture de la colonne vertébrale

    ©Kristof Vadino

    Les groupes Amgen et UCB  ont annoncé lundi soir que les résultats de l'étude ARCH de la phase 3 montrent que l'utilisation pendant 12 mois de EVENITY (romosozumab) suivi par l'alendronate était meilleur pour la réduction de nouveaux risques de fracture vertébrale, clinique, non vertébrale et de la hanche chez les femmes ménopausées atteintes d'ostéoporose présentant un risque élevé de fracture , par rapport à l'alendronate seul.

    L'étude réalisée pendant 24 mois montre une réduction de 48% du risque de nouvelle fracture de la colonne vertébrale. À l'analyse primaire, les femmes dans le groupe de traitement EVENITY ont également connu une réduction statistiquement significative de 27% du risque de fracture clinique. Lien vers le communiqué

  • Solvay se lance dans la production de résine PEKK

    Le groupe chimique Solvay  va démarrer la production de polymères polyéthercétonecétones (PEKK) hautes performances aux États-Unis en début d'année prochaine, pour soutenir sa propre activité de matériaux composites et ainsi répondre à la demande croissante du secteur aéronautique.

    La production sera réalisée sur son site à Augusta, en Géorgie (États-Unis), sous l'appellation commerciale NovaSpire. La capacité sera disponible au premier trimestre de 2018. Lien vers le communiqué

  • Aedifica se renforce encore en Allemagne

    La société immobilière réglementée (SIR) Aedifica  a signé un accord pour acquérir un site de logement pour personnes âgées d'une capacité de 88 unités à Dessau-Rosslau en Allemagne. Le site, dont la valeur conventionnelle est estimée à environ 6 millions d'euros, est déjà en exploitation.

    Aedifica confiera l'exploitation de ce site à un nouveau partenaire et mise sur un rendement locatif brut initial d'environ 7%.


  • Ter Beke part à la conquête du marché britannique

    Le groupe d'alimentation Ter Beke  se dit "en marche vers un nouvel avenir" et continue de miser sur deux axes: la charcuterie et les plats cuisinés. Ce dernier axe de développement vient de voir arriver dans son giron les Britanniques de KK Fine Foods.

    Lundi après-Bourse, Ter Beke a annoncé le rachat de 90% des parts de ce spécialiste des plats cuisinés frais, une opération lui ouvrant les portes du Royaume-Uni. Les 10% des actions restantes demeurent dans les mains des actionnaires actuels de sa cible.

     

  • Good Morning!

    Bonjour à toutes et à tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé "minute par minute" des grandes tendances de l'actualité boursière et financière de ce mardi 12 septembre 2017.

     

    ©AFP

Plus sur Les Marchés

Contenu sponsorisé

Partner content