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Le bazooka de Draghi fait grincer des dents chez certains à la BCE

Au lendemain du paquet de mesures annoncées par la BCE pour donner un coup de fouet à l'économie de la zone euro, les marchés européens ont progressé, également soutenus par la détente observée entre la Chine et les Etats-Unis.
  • CLOSING BELL

    Bel 20 +0,88% à 3.730, 24 pts 

    CAC 40 +0,22% à 5.655,46 pts 

    AEX +0,35% à 576,83 pts 

  • L'IPO du fonds suédois EQT entièrement souscrite

    Toutes les actions mises en vente par le fonds d'investissement suédois EQT en vue de son introduction en Bourse de Stockholm ont été souscrites dans la fourchette de prix proposée, deux heures seulement après le lancement de l'opération vendredi, a déclaré un teneur de livre.

  • USA-La confiance des ménages meilleure que prévu

    La confiance des consommateurs s'est améliorée un peu plus que prévu en septembre, montrent vendredi les résultats préliminaires de l'enquête mensuelle de l'Université du Michigan.
    Son indice de confiance est ressorti à 92,0 ce mois-ci,après 89,8 en août et 90,9 attendu par les économistes et analystes interrogés par Reuters.

  • Tendance mitigée à Wall Street

    Wall Street a ouvert sur une note hésitante vendredi, en dépit des gestes de bonne volonté entre Américains et Chinois sur le dossier commercial.
    L'indice Dow Jones  et le Standard & Poor's 500 progressent mais le Nasdaq Composite est plus hésitant.


    Le président américain Donald Trump a fait savoir jeudi qu'il n'excluait pas de conclure un accord intérimaire avec la Chine, tout en soulignant sa préférence pour la conclusion d'un accord plus large répondant aux préoccupations de Washington.


    Les investisseurs attendent à présent la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale la semaine prochaine. Ils anticipent une baisse de taux, surtout après celle annoncée jeudi par la Banque centrale européenne (BCE).

    88,8%
    La probabilité d'une baisse de taux de la Fed d'un quart de point
    Les traders évaluent à 88,8% la probabilité d'une baisse de taux d'un quart de point contre 90% une semaine auparavant,selon le baromètre FedWatch de CME.



  • USA: nouvelle solide progression des ventes au détail en août

    Les ventes au détail aux Etats-Unis ont continué à montrer leur dynamisme en août surtout grâce aux ventes de voitures, selon les chiffres du département du Commerce publiés vendredi.

    L'indice des ventes des détaillants et restaurants a progressé de 0,4% par rapport à juillet en données corrigées des variations saisonnières, dépassant les attentes des analystes qui étaient de 0,2%.

    En juillet elles avaient déjà bondi de 0,8% (chiffre révisé en hausse).

    En août, les ventes au détail ont totalisé 526,1 milliards de dollars. Elles ont avancé sur un an de 4,1%.

    Le mois dernier, ce sont surtout les ventes automobiles qui ont tiré l'indice après avoir enregistré un bond de 1,8%.

    Les matériaux et équipements de construction ont aussi fortement progressé (+1,4%), de même que les ventes d'articles de sports et de loisirs (+0,9%) ainsi que celles de produits de santé (+0,7%).

    Malgré les craintes d'un ralentissement de l'activité, ces bons chiffres montrent que le consommateur reste suffisamment confiant dans l'économie pour investir dans d'importantes dépenses comme un véhicule ou la rénovation d'un logement.

    +0,4%
    Hausse des ventes de détail en août aux USA
    L'indice des ventes des détaillants et restaurants a progressé de 0,4% par rapport à juillet en données corrigées des variations saisonnières, dépassant les attentes des analystes qui étaient de 0,2%.

  • Draghi "a dépassé les bornes" (Jens Weidmann)

    Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi  "a dépassé les bornes" en annonçant jeudi une relance de son programme de rachat de dettes, a déclaré vendredi le président de la Bundesbank Jens Weidmann dans le quotidien Bild.

    Si les réticences de Jens Weidmann sur ce sujet étaient connues, il opte désormais pour une critique publique d'une rare violence contre le président de la BCE, comme l'a fait un peu plus tôt son homologue néerlandais Klaas Knot en dénonçant des mesures "disproportionnées".

    "Avec la décision d'acheter encore plus d'emprunts d'Etat, il sera encore plus difficile pour la BCE de sortir de cette politique. Plus elle dure et plus les effets secondaires et les risques (...) pour la stabilité financière augmentent", a-t-il déploré.

    ©Bloomberg

  • WALL STREET|OPENING BELL

     Dow Jones +0,24%, Nasdaq -0,05%

  • WeWork change sa gouvernance en vue d'une IPO sur le Nasdaq

    The We Company, propriétaire du spécialiste de la location de bureaux en partage WeWork, a annoncé vendredi une modification de sa gouvernance pour limiter l'influence de son fondateur et directeur général Adam Neumann au regard des doutes exprimés par les investisseurs avant son introduction en Bourse sur le Nasdaq. La start-up, déficitaire, a déclaré qu'elle prenait cette initiative "en réponse aux réactions du marché".

    Adam Neumann, CEO de WeWork. ©REUTERS

    Les droits de vote spéciaux d'Adam Neumann, qui lui donnent un poids 20 fois supérieur à celui d'un actionnaire ordinaire, vont être ramenés à dix par action, a précisé The We Company. Il ne pourra pas vendre plus de 10% de ses actions pendant la deuxième et troisième année après l'IPO.

    Adam Neumann devra aussi restituer à l'entreprise tout bénéfice obtenu via les contrats de location conclus avec The We Company.

    Le fondateur de la start-up restera actionnaire majoritaire à l'issue de l'IPO mais aucun membre de sa famille ne pourra se prévaloir d'une place au sein du conseil d'administration et son successeur sera choisi collectivement par le conseil, a ajouté The We Company.

    Cette réforme met un terme à la possibilité qu'avait Rebekah Neumann, cofondatrice de WeWork et directrice de marque, de choisir un successeur à son mari.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    >Broadcom perdait 1,5% dans les échanges après la clôture jeudi après avoir publié un chiffre d'affaires trimestriel inférieur aux attentes de Wall Street. Le groupe a déclaré que la demande de puces avait atteint un point bas mais qu'elle devrait stagner pendant un certain temps à ses niveaux actuels.

    >Zynga . L'action de l'éditeur de jeux vidéo perdait 2,2% dans les transactions hors séance jeudi soir après l'annonce d'une cyberattaque lors de laquelle des pirates informatiques pourraient avoir eu accès à des données personnelles de joueurs.

  • Les autorités de New Delhi durcissent le ton contre AB InBev

    Après une interdiction de vente de trois ans dans la ville indienne, AB InBev fait l'objet d'une enquête qui pourrait aboutir sur la constitution d'un dossier criminel.

  • Wall Street attendue en hausse

    Wall Street est attendue en hausse vendredi en ouverture et les Bourses européennes restent dans le vert à mi-séance, Londres exceptée, saluant les dernières annonces de la Banque centrale européenne (BCE) et les gestes de bonne volonté entre Américains et Chinois sur le dossier commercial.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,4% environ

  • Des "faucons" de la BCE critiquent le nouveau plan d'assouplissement

    Deux membres réputés conservateurs du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ont critiqué vendredi les nouvelles mesures de soutien au crédit et à l'économie annoncées la veille en exprimant leur doute sur leur justification et leur efficacité.

    La BCE a réduit jeudi l'un de ses principaux taux d'intérêt et relancé son plan de rachats d'actifs en promettant de maintenir une politique monétaire accommodante "aussi longtemps que nécessaire", des choix qui ont divisé le Conseil des gouverneurs selon plusieurs sources.

    Si aucun vote formel n'a eu lieu, ont précisé ces sources directement informées des débats, plus d'un tiers des membres du Conseil ont exprimé leur opposition aux mesures défendues par le président de l'institution, Mario Draghi, une proportion inhabituelle pour un organe habitué au consensus.

    "Ce vaste paquet de mesures, et en particulier la relance du programme d'achat d'actifs, est disproportionnée par rapport à la situation économique actuelle et il y a de bonnes raisons de douter de son efficacité", a déclaré dans un communiqué Klaas Knot, un critique régulier des politiques ultra-accommodantes.

    Si les désaccords au sein du Conseil des gouverneurs ne sont pas rares, les responsables de la banque centrale s'abstiennent généralement de critiquer publiquement les décisions annoncées.

    Pour Klaas Knot, l'économie de la zone euro tourne à pleine capacité, les salaires augmentent et les conditions de financement sont si favorables qu'elles ne freinent pas le crédit.
    "Il y a de plus en plus de signes de raréfaction des actifs à faible risque, de distorsion dans les cours sur les marchés financiers et de prises de risque excessives sur les marchés immobiliers", a-t-il dit.

    De son côté, Robert Holzmann, le gouverneur de la banque centrale autrichienne, a déclaré craindre que la BCE n'ait commis une erreur, en notant que les nouvelles mesures d'assouplissement avaient été adoptées sans attendre les conclusions de l'examen en cours de la politique de la banque centrale, qui pourraient inclure une révision à la baisse de son objectif d'inflation, actuellement fixé à un peu moins de 2%.

  • "No" de la Bourse de Londres à l'offre de la Bourse de Hong Kong

    Le conseil d'administration du London Stock Exchange rejette à l'unanimité les conditions posées par la Bourse de Hong Kong à son offre de rachat. 

  • "FNG ne communique pas suffisamment avec le marché"

    ABN AMRO a réduit le conseil de la société de vêtements FNG de "acheter" à "conserver". Il réduit également son objectif de cours de 25 euros à 20 euros.

    Les analystes Robert-Jan Vos et Eric Wilmer dénoncent la politique de communication de FNG, la maison mère des chaînes telles que CKS et Brantano, dirigée par l'entrepreneur Dieter Penninckx.

    Ils estiment que FNG ne communique pas suffisamment avec le marché. Une mise à jour sur la prise de contrôle du détaillant suédois Ellos Group pour 229 millions d'euros soulève plus de questions que de réponses, tout comme les chiffres semestriels non planifiés publiés par FNG le 6 septembre.

  • La Chine exempte de surtaxes le porc et le soja américains

    Pékin a annoncé vendredi que certains produits agricoles américains, dont le porc et le soja, seront exemptés de surtaxes douanières, un geste de bonne volonté supplémentaire au moment où Pékin et Washington doivent se retrouver en octobre pour des pourparlers commerciaux.

    "La Chine encourage les entreprises concernées à acheter une certaine quantité de soja et de (viande) de porc en provenance des Etats-Unis", a annoncé l'agence officielle Chine nouvelle.

    Cette annonce couronne une série de gestes d'apaisement entre les deux premières puissances mondiales, engagées depuis l'an dernier dans une guerre commerciale qui s'est traduite par l'imposition de droits de douane réciproques sur des centaines de milliards de dollars d'échanges bilatéraux.

    Elle survient après la décision du président américain Donald Trump, mercredi, de reporter au 15 octobre une hausse des droits de douane sur des produits chinois représentant 250 milliards de dollars d'importations annuelles.

  • La livre profite de l'optimisme sur un possible accord sur le Brexit

    La livre grimpait de 1% face au dollar vendredi, atteignant un niveau plus vu depuis un mois et demi, dans un marché davantage confiant sur la possibilité de parvenir à un accord sur le Brexit.

    Vers midi, la livre prenait 0,96% face au billet vert, à 1,2453 dollar, quelques minutes après être montée jusqu'à 1,2476 dollar, un niveau plus vu depuis fin juillet. Face à l'euro, elle grimpait de 0,63%, à 89,14 pence pour un euro.

    La livre grimpe tandis que "les investisseurs sont moins effrayés par la possibilité d'un Brexit sans accord", a expliqué David Madden, analyste pour CMC Markets. Le président de la Chambre des communes John Bercow "a dit qu'il ferait preuve de 'créativité' au Parlement si le Premier ministre Johnson ignore la loi votée pour éviter un Brexit sans accord", a précisé Madden.

    Pour Connor Campbell, analyste chez Spreadex, la bonne santé de la livre pourrait s'expliquer par "un article du Times selon lequel le DUP (parti nord-irlandais allié du gouvernement, ndlr) serait moins opposé à un backstop concernant seulement l'Irlande du Nord", même si cela été démenti.

    De manière générale, toute rumeur augmentant la probabilité d'un accord entre Bruxelles et Londres a tendance à profiter à la livre, fortement pénalisée par les craintes de Brexit dur.

  • L'IPO du fonds suédois EQT entièrement souscrite

    Toutes les actions mises en vente par le fonds d'investissement suédois EQT en vue de son introduction en Bourse de Stockholm ont été souscrites dans la fourchette de prix proposée, deux heures seulement après le lancement de l'opération vendredi, a déclaré un teneur de livre.

    EQT envisage de coter 20% de son capital au prix de 62 à 68 couronnes suédoises par action, ce qui lui permettrait d'obtenir 1,2 à 1,3 milliard d'euros pour financer son développement et mieux concurrencer ses rivaux mondiaux. Cette fourchette valorise l'entreprise entre 11,8 et 13 milliards de couronnes (5,5 à 6 milliards d'euros).

    L'opération consiste en une émission d'actions nouvelles, qui doit rapporter 501 à 550 millions d'euros, et en une cession de titres d'actionnaires existants.

    La première cotation du titre EQT est prévue le 24 septembre, a dit un teneur de livre d'ordres.

    Avec 40 milliards d'euros sous gestion, EQT, lancé en 1994 par Investor AB comme un véhicule d'investissement de la puissante famille suédoise Wallenberg, est le numéro deux européen de son secteur, derrière le britannique CVC.

  • ING inclut Boskalis dans sa liste d'achat

    L'action de Boskalis , un groupe néerlandais spécialisé dans les activités maritimes comme le dragage, gagnait 3% ce matin à la Bourse d'Amsterdam.

    ING est passé à l'achat sur le concurrent du groupe belge DEME, contre "conserver" avant. Son objectif de cours a été majoré de 25 centimes à 26,25 euros.

    Les analystes d’ING estiment que l’Ebitda de Boskalis devrait atteindre son creux cette année, après le ralentissement durable du secteur du pétrole et du gaz. Les conditions dans la division de dragage sont stables et les nouvelles commandes pour 2020-2021 améliorent la visibilité de l'énergie offshore, ajoute le broker.

    Il table sur un Ebitda de 350 millions cette année et de 400 millions en 2020, précisant que ses attentes sont conservatives. Il vise également un dividende stable de 0,50 euro pour 2019.

    ©Boskalis

  • Le point sur la séance de ce vendredi

    La situation sur les marchés

    • Les principales bourses européennes évoluent en hausse en début de séance vendredi, toujours soutenues par les nouvelles mesures d'assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), qui profitent en premier lieu aux valeurs bancaires, et par les multiples signes de bonne volonté américains et chinois sur le commerce.

    L'euro est en hausse de 0,19% à 1,11 dollar.

    • À Bruxelles, le Bel 20 s'adjuge 0,37%. A Paris, le CAC 40 gagne 0,18% à 5.653,01 points, confirmant son retour sur ses niveaux de fin juillet, avant le passage à vide d'août. À Francfort, le Dax prend 0,2% et à Londres, le FTSE 100 avance de 0,03%. L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 est en hausse de 0,1%, l'EuroStoxx 50 de la zone euro de 0,11% et le Stoxx 600 de 0,06%. 

    • Les actions européennes se dirigent ainsi vers leur quatrième semaine consécutive de rebond, grâce, entre autres, au plan de soutien à l'économie et au crédit dévoilé jeudi par la BCE, accompagné d'un appel aux Etats de la zone euro à lui emboîter le pas sur le plan budgétaire.

    • A Bruxelles, Sofina se distingue et touche un plus haut historique. Des brokers ont revu leurs avis sur Ageas, ING et Kinepolis.

    • Alors que de nombreux autres gestionnaires d’actifs sont prudents, compte tenu de l’incertitude de l’économie mondiale, le département de la gestion d’actifs du géant suisse Credit Suisse est plus optimiste à l’égard des actions. Il est passé à l'achat.

     

  • Exane passe à "vendre" sur ING

    Exane BNP Paribas a abaissé sa recommandation sur ING à "vendre" contre "neutre" avant. L'objectif de cours passe de 10,4 euros à 9,6 euros.

    Le broker a également abaissé son conseil sur ABN Amro à "neutre".

  • La medtech Carmat bondit

    La medtech française Carmat , qui développe un coeur artificiel, a annoncé jeudi avoir reçu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour lancer un essai clinique de faisabilité aux Etats-Unis, un premier pas pour accéder au marché américain.

    Le titre grimpait de 13% en début de séance.

    ©Carmat

  • KBC Securities plus optimiste sur Kinepolis

    KBC Securities a relevé son objectif de cours sur Kinepolis à 66 euros contre 63 euros avant. La recommandation reste à "acheter".

    Dans un rapport de 34 pages, Guy Sips, analyste de KBC Securities, revient sur la dernière acquisition de Kinepolis, l'américain MJR Digital Cinemas.

    Les dix complexes comptant 20.000 sièges dans le Michigan contribueront pleinement aux résultats du groupe de cinéma belge de l'année prochaine - cette année seulement quelques mois.

    Sips anticipe cette contribution en relevant son objectif de prix de 63 à 66 euros. Son conseil reste à "acheter".

    L'analyste estime qu'il ne s'agit pas de la dernière acquisition de Kinepolis. Et que le groupe survivra aux services de streaming Netflix et AppleTV +, car Kinepolis vend non seulement du pop-corn mais également de la chair de poule.

    Sips s'attend à une année 2020 difficile au niveau des films attendus.

  • OPENING BELL

    Bel 20 -> +0,33%

    AEX -> -0,07%

    CAC 40 -> +0,08%

    Stoxx 600 -> +0,02%

  • Capgemini lancera son OPA sur Altran en octobre

    Le géant informatique Capgemini , qui a annoncé une OPA amicale sur le groupe de technologie français Altran , maintient son prix de 14 euros et lancera l'opération en octobre, a indiqué vendredi son Pdg sur BFM Business.

    "14 euros, c'est notre dernier prix", a souligné M. Hermelin, alors que le prix offert est contesté par le fonds spéculatif Elliott et par l'Association des actionnaires minoritaires. 

    "On va déposer notre dossier la semaine prochaine" ou "un peu plus tard" et "l'OPA sera lancée au mois d'octobre", a-t-il déclaré. Le Pdg de Capgmini a rappelé que le prix de 14 euros représentait une prime de 30% sur le cours de bourse au moment de l'annonce de l'opération en juin dernier.

    Le cours de bourse d'Altran avait déjà pas mal remonté à ce moment là, car il était "à la cave" au début de 2019, "à 7 ou 8 euros", a-t-il rappelé.

  • Berenberg n'est plus vendeur sur BioMérieux

    Berenberg a relevé sa recommandation sur BioMérieux à "conserver" contre "vendre" et porté son objectif de cours à 68 euros contre 65 euros. La Sofina détient une participation de 2,2% dans cette société française.

  • A Tokyo, l'indice Nikkei finit en nette hausse

    La Bourse de Tokyo a fini en nette hausse vendredi et atteint son plus haut niveau depuis plus de quatre mois, portée par les espoirs d'apaisement au moins partiel du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine et par l'assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).

    L'indice Nikkei a gagné 1,05% à 21.988,29 points et le Topix, plus large, a pris 0,93% à 1.609,87 points.

  • Credit Suisse à l'achat sur les actions

    Alors que de nombreux autres gestionnaires d’actifs sont prudents, compte tenu de l’incertitude de l’économie mondiale, le département de la gestion d’actifs du géant suisse Credit Suisse est plus optimiste à l’égard des actions.

    Le stratège en chef Michael Strobaek estime que la relance mondiale supplémentaire des banques centrales et la réduction des risques politiques en Italie et au Royaume-Uni - où le parlement espère bloquer un Brexit sans accord - pourraient présager un automne meilleur qu’attendu.

  • Les actifs risqués devraient trouver de nouveaux appuis dans des politiques accommodantes qui devraient rester en vogue pendant un certain temps et pas seulement en Europe, comme le montre la tendance globale à l'assouplissement.
    Esty Dwek
    Directeur de la stratégie globale de marché de Natixis

  • Vers une ouverture positive en Europe

    Les principales bourses européennes sont attendues en hausse vendredi à l'ouverture, les signes de progrès sur le dossier du commerce entre les Etats-Unis et la Chine et le nouveau plan de soutien de la Banque centrale européenne (BCE) continuant de l'emporter sur les craintes de ralentissement économique mondial.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien, qui affiche déjà trois séances consécutives d'affilée, pourrait gagner un point, soit moins de 0,1% à l'ouverture, le Dax à Francfort 11 points (0,1% environ) et le FTSE 100 à Londres 13 points (0,2%).L

    Les indices européens ont fini dans le vert jeudi, bien qu'en dessous de leurs plus hauts, après l'annonce par la BCE d'une baisse de son taux de dépôt à -0,5%, d'une modulation de celui-ci pour limiter son coût pour les banques, de la relance en novembre de ses achats de titres au rythme de 20 milliards d'euros par mois et d'un engagement à les maintenir "aussi longtemps que nécessaire".

    Les investisseurs attendent désormais les conclusions des réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine mercredi prochain, qui pourrait inclure une nouvelle baisse de taux, et de la Banque du Japon le lendemain.

    Le Stoxx 600 et le CAC 40 s'acheminent vers leur quatrième semaine consécutive de hausse.

  • Vranken Pommery et Lanson: le champagne rit jaune

    Au premier semestre, deux maisons de champagne françaises, Vranken Pommery et Lanson ont vu leurs comptes plonger dans le rouge, une conséquence de la loi Alimentation ("Egalim"), pourtant censée aider les producteurs face aux distributeurs, et d'un effet "gilets jaunes" qui a fait baisser les ventes.

    ©Thierry du Bois

    Jeudi soir, les deux maisons ont annoncé en même temps des pertes au premier semestre, assorties de chiffres d'affaires rétrécis par la baisse de consommation en France.

    Vranken Pommery Monopole, dont les marques vont de Heidsiek & Co à Bissinger en passant par Vranken, Pommery & Greno ou Charles Lafitte, a creusé sa perte nette à 6,6 millions d'euros, contre -3,9 millions d'euros au premier semestre 2018.

    De son côté, Lanson, qui regroupe les maisons Alexandre Bonnet, De Venoge, Besserat de Bellefon, Chanoine Frères, Boizel, Philipponat, Burtin et Lanson, est tombé dans le rouge avec une perte d'1,18 million d'euros au premier semestre contre 170.000 euros de bénéfice net l'an passé.

    Le chiffre d'affaires de Vranken Pommery s'est contracté de 8,2% à 87 millions d'euros et celui de Lanson de 9,8% à 79,47 millions d'euros.

  • La biotech Celyad a levé 20 millions de dollars

    Celyad a levé 20 millions de dollars via son offre globale. Elle a fixé le prix de son offre globale portant sur 2 millions d'actions à 9,08 euros par action, ce qui représente une décote de plus de 25% de la valeur par rapport au cours de clôture de mardi. Le titre a chuté en conséquence jeudi après-midi à la reprise de cotation.

  • BNP Paribas dégradée par Morgan Stanley

    Morgan Stanley a abaissé sa recommandation sur BNP Paribas à "neutre" contre "surpondérer" avant. L’objectif de cours est ramené à 50 euros contre 57,60 euros.

  • Hier c'etait "Draghi Day"

    La Banque centrale européenne (BCE) s'est engagée jeudi à procéder à nouveau à des rachats d'actifs "aussi longtemps que nécessaire" et a enfoncé son taux de dépôt un peu plus bas dans le négatif dans le but de redonner de la vigueur à une économie de la zone euro en difficulté, autant de décisions que les marchés ont saluées.

    Intervenant dans les dernières semaines du mandat du président Mario Draghi, elles préparent le terrain à une probable détente monétaire par la Réserve fédérale américaine et par la Banque du Japon la semaine prochaine, avec toujours pour but d'étayer une économie mondiale dont la croissance patine.

    Mais déjà des questions se posent quant à la capacité des dernières mesures de la banque centrale à relancer l'économie de la zone euro face aux tensions commerciales internationales et aux risques liés au Brexit.

  • Et voici le menu attendu de ce vendredi 13 septembre

    ->Les marchés d’actions sont fermés en Chine.

    ->Les ventes au détail en août, les prix import-export en août, l’indice de confiance du consommateur de l’université du Michigan en septembre et les stocks et ventes d’entreprises en juillet aux Etats-Unis.

    ->La réunion de l’Eurogroupe, la revue de la note souveraine du Portugal par S&P Global, et les coûts du travail en zone euro au deuxième trimestre.

    ->Du côté des entreprises, Moury Construct cote ex-dividende brut de 5,20 euros. L’offre de reprise de Connect Group par IPTE pour 1,60 euro par action se poursuit jusqu’au 23 septembre.

  • Bonjour!

    Bienvenue sur le "market live" de L'Echo, le poste d'observation idéal pour suivre l'actualité boursière et temps réel!

    ©AFP

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