1. Les marchés
  2. Live blog
live

Clôture mitigée à Wall Street, l'Europe proche de l'équilibre

La Bourse US a clôturé de façon mitigée, poursuivant le parcours déjà volatil de la semaine dernière alors que les taux obligataires se sont tendus. Les marchés européens avaient, eux, clôturé en ordre dispersé, non loin de l'équilibre.
  • À l'agenda ce mardi

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Au menu des investisseurs ce mardi 28 septembre, des indicateurs de confiance en Europe et aux Etats-Unis. Sur le front des entreprises, TotalEnergies tient sa journée des investisseurs.

  • Le président de la Fed de Dallas va quitter ses fonctions

    Le président de la Fed de Dallas, Robert Kaplan, va quitter ses fonctions le 8 octobre prochain, annonce, ce lundi, un communiqué dans lequel il dit ne pas vouloir que sa situation personnelle perturbe le fonctionnement de la Réserve fédérale.  

    "L'intérêt suscité récemment la divulgation de mon exposition financière pourrait perturber le travail vital de la Réserve fédérale", a dit Robert Kaplan, tout en assurant que les investissements financiers en question avaient été réalisés dans le respect des règles en vigueur. 

    Cette annonce intervient quelques heures après celle d'Eric Rosengren, qui dirige l'antenne de Boston de la Réserve fédérale et qui a fait savoir qu'il prendrait sa retraite jeudi pour des raisons de santé. On reproche aux deux hommes d'avoir réalisé plusieurs investissements financiers alors qu'ils avaient des rôles de premier plan dans les décisions économiques de la Réserve fédérale américaine.

  • Wall Street termine en ordre dispersé, les techs ont pesé sur le Nasdaq

    La Bourse de New York a fini en ordre dispersé ce lundi, le Dow Jones ayant profité de l'engouement pour les valeurs liées à la croissance tandis que le Nasdaq a fait les frais de dégagements visant les valeurs technologiques. Le Dow Jones a gagné 0,21% à 34.869,37 points. Le S&P 500 a perdu 0,28% à 4 443,13.443,19 points. Le Nasdaq a reculé de son côté de 0,52% à 14.969,97 points. L'intérêt des investisseurs pour les valeurs industrielles s'explique notamment par les annonces faites la semaine dernière par la Fed qui a prévenu qu'elle pourrait commencer à réduire ses achats d'obligations d'ici la fin de l'année et engager plus tôt que prévu une dynamique de hausses de taux.

    La poursuite de la remontée des cours du pétrole, pour la cinquième séance d'affilée, sur fond de tensions sur l'offre dans un contexte de reprise de la demande mondiale, profite aux valeurs pétrolières. La banque américaine Goldman Sachs a de plus relevé sa prévision de prix du Brent pour la fin de l'année à 90 dollars, soit dix dollars de plus qu'auparavant.

    Les majors pétrolières comme Exxon Mobil et Chevron se sont adjugées respectivement 2,97% et 2,36%. Schlumberger a bondi 4,07% et Halliburton a grimpé de 5,43%. A la baisse, les groupes technologiques comme Apple et Amazon ont cédé 1,06% et 0,58%.

  • Les marchés US terminent sans direction

    Le Dow Jones a pris 0,21% à 34.869,37 points.

    Le Nasdaq a cédé 0,52% à 14.969,97 points.

    Le S&P 500 a lâché 0,28% à 4.443,11 points.

  • Le pétrole n'en finit plus de monter, le Brent frôle les 80 dollars

    Les cours du pétrole brut ont enchaîné sur une cinquième séance de hausse d'affilée ce lundi, le Brent frôlant même les 80 dollars, dans un marché à l'offre durablement contrainte et qui voit s'accumuler les facteurs d'augmentation de la demande.

    Le contrat à terme sur le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a fini à 79,53 dollars, en hausse de 1,84% ou 1,44 dollar par rapport à la clôture de vendredi, à Londres. Le Brent est monté jusqu'à 79,90 dollars en séance, un niveau qu'il n'avait plus atteint depuis fin octobre 2018. A New York, le baril de WTI américain pour livraison le même mois a lui gagné 1,98% ou 1,47 dollar, à 75.45 dollars.

  • BNP Paribas vend des actions Recticel

    Le 23 septembre, BNP Paribas Asset Management a vendu un important bloc d'actions dans le spécialiste de l'isolation. Ses droits de vote dans Recticel  sont ainsi tombés à 2,81%, en dessous du seuil de participation de 3%.

  • La famille Boone vend un grand nombre d'actions Lotus

    Les actionnaires familiaux de Lotus Bakeries vendent par le biais d'un placement privé au moins 55.000 actions Lotus Bakeries, avec une option pour vendre 10.303 actions supplémentaires. Cela représente un total de 8% du capital actuel.

    Il s'agit potentiellement d'une transaction de 366 millions d'euros, sur la base du prix de clôture d'aujourd'hui. En général, une telle opération est réalisée avec une remise. L'opération fait passer le pourcentage d'actions librement négociables ("flottant") de 42 à 50%.


    Le placement privé est organisé par Berenberg, BNP Paribas et KBC Securities.

  • Clôture des bourses européennes

    Bel 20 : +0,93%

    Aex : -0,35%

    Cac 40 : +0,19%

  • BlackRock envisage de revenir vers les actions chinoises

    Jean Boivin, le directeur du BlackRock Investment Institute, estime que les perspectives fondamentales des marchés d'actions restent "constructives", à tel point qu'il est peut-être temps d'acheter des actions en Chine, où l'inquiétude suscitée par les difficultés financières du géant immobilier Evergrande pousse les investisseurs à se débarrasser des actions.

    "Nous commençons à penser qu'il est temps de revenir vers les actions chinoises", a-t-il déclaré  dans une interview accordée à Bloomberg TV ce lundi. "Vous avez constaté une sous-performance de 25 % des actions chinoises par rapport aux actions américaines, pour de bonnes raisons. Dans le même temps, cela signifie que la prime de risque a considérablement augmenté."

    Bien que BlackRock maintienne une recommandation neutre sur le marché chinois en raison du ralentissement de l'économie, la probabilité d'un assouplissement des restrictions Covid-19 au cours des prochains mois signifie qu'une "large exposition au marché" des actions chinoises devrait être envisagée, a-t-il ajouté.

  • VW paie 1,5 million de dollars aux USA dans le cadre du "Dieselgate"

    Volkswagen a déclaré lundi qu'il avait accepté de payer 1,5 million de dollars pour régler les plaintes environnementales avec les États du New Hampshire et du Montana concernant les mises à jour du logiciel d'émissions découlant du scandale de la tricherie au diesel de 2015.

    Les règlements, qui s'élèvent à environ 280 dollars par véhicule, représentent une petite fraction de ce que les États demandaient initialement. Le New Hampshire avait demandé jusqu'à 25 000 dollars par véhicule et par jour et le Montana jusqu'à 10 000 dollars par infraction et par jour. Les règlements avec les deux États annoncés lundi couvrent environ 5 500 véhicules. 

  • Morgan Stanley revoit sa copie sur l'action Amazon

    Amazon est une des "big techs" les plus affectées à Wall Street ce lundi, perdant plus de 2% dans la première heure d'échanges et évolue à présent sous les 3.350 dollars.

    Morgan Stanley a abaissé son prix cible de 4.300 à 4.100 dollars. Le nouvel objectif de cours reste toutefois encore 20 % au-dessus du cours actuel de l'action du champion de l'e-commerce. 

    Morgan Stanley avertit que les bénéfices pourraient être mis sous pression par des embauches massives et des salaires plus élevés.

    Au début du mois, Amazon a annoncé l'embauche de 125.000 personnes dans le domaine de la logistique et des transports. 

    Tracker - Big Tech

     

  • Les pétrolières en pleine forme

    La poursuite de la remontée des cours du pétrole, pour la cinquième séance d'affilée, sur fond de tensions sur l'offre dans un contexte de reprise de la demande mondiale, profite aux valeurs pétrolières. Le Brent gagne 2,05% à 79,68 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 2,04% à 75,49 dollars.

    Les majors pétrolières comme Exxon Mobil et Chevron s'adjugent respectivement 2,9% et 2,8%. Schlumberger et Halliburton progressent chacun d'environ 4%.

    À la baisse, les groupes technologiques comme Apple et Amazon reculent pour leur part de plus de 2% chacun. Alphabet, la maison mère de Google, abandonne près de 1%. 

  • Le coton au plus haut depuis 2012

    Les prix du coton s'affichent à un niveau qui n'avait plus été atteint depuis 2012, alors que la forte demande venue de Chine, de Turquie et du Pakistan ne s'estompe pas.

    Dans le même temps, l'industrie du coton est également confrontée à des pénuries et les stocks américains de cette fibre végétale sont au plus bas depuis novembre dernier. 

  • Goldman Sachs plus confiant sur le pétrole

    Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur objectif de prix pour le baril de Brent, le faisant monter de 10 dollars pour le fixer à présent à 90 dollars d'ici la fin de l'année. 

  • Google et Apple se cherchent des poux en Europe

    Google, filiale d'Alphabet, a critiqué les autorités européennes de la concurrence pour ne pas avoir pris en compte la puissance de son rival Apple, alors que le groupe américain tente d'obtenir auprès de la justice européenne l'annulation d'une amende de 4,34 milliards d'euros liée à son système d'exploitation Android.

    Loin d'avoir entravé l'activité de ses rivaux et pénalisé les utilisateurs, Android a été un grand succès en matière de concurrence, ont déclaré des représentants de Google devant cinq juges du Tribunal général de Luxembourg, la deuxième plus haute juridiction de l’UE, au début d'une audience de cinq jours. 

  • La montée des taux fait plier le Nasdaq

    Alors que les rendements des Treasuries continuent de grimper, les valeurs technologiques, dont la valorisation est affectée par une hausse des rendements obligataires, sont sous pression. À Wall Street, le Nasdaq 100, indice qui regroupe les grandes entreprises technologiques américaines telles que Apple, Microsoft & Co, recule de 1,23% dans les premiers échanges. 

    En revanche, les valorisations plus cycliques gagnent du terrain, ce qui fait monter le Dow Jones de 0,4% dans les premières minutes de la séance à Wall Street.

    "Les rendements sont en forte hausse, ce qui reflète les attentes des investisseurs concernant le resserrement monétaire des banques centrales dans un contexte de pressions inflationnistes croissantes", explique Fawad Razaqzada, analyste de marché chez ThinkMarkets, à l'agence Bloomberg. "Si les rendements grimpent plus haut, cela pourrait peser en particulier sur les valeurs de croissance sursollicitées du secteur technologique, qui ont de faibles rendements en dividendes." 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,17% 
    S&P 500: -0,20% 
    Nasdaq Composite: -0,56% 

  • Un casino de Las Vegas mis à l'étalage

    Le fonds Blackstone a conclu un accord pour vendre le casino et l'hôtel Cosmopolitan situés sur le Strip de Las Vegas, l'artère principale de la ville. Le montant de la transaction est de 5,65 milliards de dollars. Cet accord scinde également les activités hôtelières des activités de casino.

    Deutsche Bank, qui a construit la propriété pour 3,9 milliards de dollars, l'a vendue à Blackstone en 2014 pour 1,73 milliard de dollars. Le gestionnaire d'actifs a dépensé 500 millions de dollars pour des mises à niveau.

    MGM Resorts International reprendra les opérations du Cosmopolitan, tandis que les briques seront partagées par un consortium réunissant le Cherng Family Trust, Stonepeak Partners et Blackstone Real Estate.

  • Polestar, le "Tesla suédois", va faire son entrée à Wall Street

    Le constructeur suédois de voitures électriques de luxe Polestar a annoncé ce lundi qu'il allait s'introduire en bourse en fusionnant avec une Spac soutenue par le milliardaire Alec Gores et la banque d'investissement Guggenheim Partners.

    L’opération, qui est prévue pour être achevée au premier semestre 2022, devrait valoriser ce rival de Tesla à pas moins de 20 milliards de dollars, dette comprise. De quoi placer la société détenue par le suédois Volvo Cars et le chinois Geely, devant un groupe comme Renault en termes de capitalisation boursière, mais juste derrière Nissan. 

  • Double bonne nouvelle pour l'endettement de Rolls-Royce

    Rolls-Royce s'envole de près de 10% à la Bourse de Londres après l'annonce par le motoriste britannique de la cession de sa filiale espagnole ITP Aero à un consortium emmené par Bain Capital pour un montant de 1,7 milliard d'euros, ce qui lui permettra d'atteindre son objectif de deux milliards de livres sterling de cessions d'actifs.

    Avant cette nouvelle, le titre profitait déjà d'une autre annonce concernant l'obtention d'un contrat pour remotoriser la flotte de bombardiers B-52 de l'armée de l'air américaine, dont le montant initial est estimé à 500 millions de dollars sur six ans mais qui pourrait atteindre 2,6 milliards de dollars (2,2 milliards d'euros).

  • USA : les commandes de biens durables augmentent plus que prévu

    Les commandes de biens durables ont augmenté bien plus que prévu en août aux États-Unis, largement tirées par le secteur des transports, selon les données publiées par le département du Commerce. Les commandes ont enregistré une hausse de 1,8%, à 263,5 milliards de dollars.

    C'est bien plus que ce qu'attendaient les analystes (+0,6%). Et cette augmentation est d'autant plus forte que les données du mois de juillet ont été révisées en hausse, à +0,5%, au lieu d'une baisse de 0,1%.

  • Le taux US à 10 ans passe au-dessus de 1,50%

  • TotalEnergies table sur un pic de demande de pétrole avant 2030

    TotalEnergies   fait l'hypothèse d'un pic de demande de pétrole avant 2030 et d'une électrification des usages plus importante que ce qu'il prévoyait il y a un an, selon le document annuel de prospective du groupe.

    Le postulat d'un "plateau" pour le pétrole avant 2030 et d'un déclin au-delà est désormais intégré par TotalEnergies dans ses deux grands scénarios, alors que le groupe situait précédemment le phénomène "autour de 2030". Dans une présentation diffusée à l'occasion de son "Energy outlook", TotalEnergies estime que la demande mondiale de pétrole devrait s'établir entre 40 et 64 millions de barils par jour en 2050, contre près de 100 millions en 2019.

    Le gaz naturel continuerait, dans le même temps, de jouer "un rôle clé en tant qu'énergie de transition, particulièrement lorsqu'il s'accompagne de solutions de captage de CO2 et de maîtrise des émissions de méthane".

  • Lagarde (BCE): "Le risque d'une inflation plus forte que prévu limité"

    L'inflation dans la zone euro pourrait dépasser les prévisions de la Banque centrale européenne, mais cette hypothèse semble, pour l'instant, peu probable, a déclaré Christine Lagarde, la présidente de la BCE.

    "Alors que l'inflation peut se révéler plus faible que prévu si l'activité économique devait être affectée par un nouveau resserrement des restrictions, certains facteurs pourraient conduire à des pressions sur les prix plus fortes que prévu actuellement", a-t-elle dit à l'occasion de son audition par la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen. "Mais nous observons, pour l'instant, des signes limités de ce risque, ce qui signifie que notre scénario de base continue de prévoir une inflation restant sous notre objectif à moyen terme".

  • Polestar (Volvo Cars) prévoit d'entrer à la Bourse de New York

    Le constructeur de voitures électriques de luxe Polestar, filiale du Suédois Volvo Cars, lui-même contrôlé par le Chinois Geely, va s'introduire à la Bourse de New York pour une valorisation de 20 milliards de dollars. Cette valorisation de ce concurrent européen de Tesla  , considérable au regard de la taille de l'entreprise, se fera via une combinaison avec une société dédiée, Gores Guggenheim, contrôlée par deux fonds d'investissement américains, précise la société basée en Suède dans un communiqué.

  • Wall Street est attendue en ordre dispersé

    Wall Street est attendue en ordre dispersé ce lundi, l'absence de nouvelle mauvaise surprise dans le dossier Evergrande rassurant les investisseurs, tandis que la hausse ininterrompue des cours du pétrole fait monter les valeurs de l'énergie.

    → Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une hausse de 0,28% pour le Dow Jones et de 0,03% pour le Standard & Poor's 500, mais une baisse de 0,32% pour le Nasdaq.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Le Bel 20 se distingue en Europe | Rebond pour Mithra | "Achetez KBC" (+Briefing)

  • L'État belge emprunte à dix ans à 0,10%

    L'État belge a emprunté ce lundi 3,501 milliards d'euros en émettant des obligations linéaires (Olo) à l'attention des investisseurs institutionnels.

    Une partie de ce montant (1,482 milliard d'euros) a été obtenue via des Olo à 10 ans. Pour ces titres de dette, le taux d'intérêt moyen payé par l'État fédéral est de 0,10%. Les taux d'intérêt ont nettement progressé ces derniers jours.

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * RAYTHEON - Les moteurs F-130 de Rolls-Royce ont été choisis pour remplacer ceux de Pratt & Whitney, filiale de Raytheon, dans le cadre d'un contrat remporté par le groupe britannique sur les bombardiers B-52 de l'armée de l'air américaine, dont le montant pourrait atteindre 2,6 milliards de dollars (2,2 milliards d'euros).

    * APPLE, TESLA - Plusieurs fournisseurs des deux groupes installés en Chine, comme Unmicron Technology, Eson Precision ou encore Concraft Holding, ont suspendu leur production pour plusieurs jours afin de se conformer à de nouvelles règles en matière de consommation d'énergie et d'émissions polluantes, ce qui crée des tensions sur les chaînes d'approvisionnement.

    * AMAZON.COM va proposer des services d'assurance aux petites et moyennes entreprises en Grande-Bretagne, sa première incursion dans ce secteur, annonce, ce lundi, la société de courtage Superscript.

    * ALPHABET - Google, la principale filiale du groupe, va ramener de 20% à 3% sa commission sur les ventes de logiciels sur sa place de marché dans le "cloud", rapporte CNBC, citant une source.

    * MGM RESORTS INTERNATIONAL - La filiale chinoise du groupe, MGM China, a plongé lundi de 10,42%, à 4,90 dollars hongkongais, à la Bourse de Hong Kong après avoir touché en séance son plus bas niveau historique. Les analystes de Citigroup estiment que les mesures de prévention contre la pandémie de Covid-19 devraient rester en vigueur à Macao, région administrative spéciale chinoise, jusqu'à la mi-octobre, ce qui aurait un impact sur la "Semaine d'or", période cruciale de vacances en Chine.

    * CITI a lancé, ce lundi, un hub technologique à Bahreïn, le premier du genre dans la région, avec l'ambition de recruter 1.000 codeurs au cours des dix prochaines années, qui travailleront dans un premier temps sur les deux principales plates-formes de la banque, Citi Velocity et Citi FX Policy.

  • Les trois catalyseurs pour l'action KBC, selon Kepler

  • Zone euro: la croissance du crédit aux entreprises ralentit en août

    La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro a continué de ralentir au mois d'août, passant à 1,5%, après 1,7% en juillet, d'après les données publiées par la Banque centrale européenne (BCE).

    Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d'obligations de la BCE, a augmenté, quant à lui, d'une année sur l'autre de 7,9% au mois d'août, un chiffre proche des attentes du marché puisque le consensus Reuters la donnait à 7,8%.

    De son côté, la croissance des prêts aux ménages est ressortie à 4,2% le mois dernier par rapport à la même période un an plus tôt, après +4,2% déjà en juillet, son niveau le plus élevé depuis 13 ans.

  • Lagardère lance une offre de rachat sur un emprunt obligataire

    Lagardère   a annoncé le lancement d'une offre de rachat en numéraire sur ses obligations d'un montant de 500 millions d'euros, assorties d'un coupon de 2,75% et venant à échéance en 2023. Le groupe a ajouté vouloir émettre de nouvelles obligations seniors non garanties libellées en euros d'un montant de 500 millions d'euros, sous réserve des conditions de marché.

    L'objectif de cette offre de rachat est de gérer "proactivement" l'endettement du groupe et d'étendre ses échéances obligataires, a-t-il indiqué dans un communiqué.

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes évoluent en nette hausse en début de séance ce lundi, le regain de confiance observé en fin de semaine dernière continuant de favoriser le rebond des actifs risqués en l'absence de mauvaise surprise, qu'elle soit politique en Allemagne ou financière en Chine.

    → À Bruxelles, le Bel 20 bondit de 0,94%. Ailleurs en Europe, le CAC 40 gagne 0,62%, le FTSE 100 prend 0,56% et à Francfort, le Dax avance de 0,89%. L'indice EuroStoxx 50 est en hausse de 0,66%, le FTSEurofirst 300 de 0,45% et le Stoxx 600 de 0,45%.

    En Allemagne, le Parti social-démocrate (SPD) se lance à la recherche de partenaires de coalition pour former un gouvernement au lendemain de sa courte victoire. "Au total, ces élections ouvrent la porte à de très longues négociations entre partis qui ont des différences très marquées, notamment sur leurs stratégies économiques", résume Sebastian Paris Horvitz, directeur de la recherche de LBPAM, mais "pour l'Europe et la zone euro, à ce stade, il est difficile de croire à un possible changement des positions de l'Allemagne sur les principales politiques européennes".

    Les investisseurs continuent, par ailleurs, de surveiller l'évolution des prix de l'énergie, le baril de Brent ayant atteint son plus haut niveau depuis près de trois ans à près de 80 dollars. L'indice Stoxx européen de l'énergie gagne d'ailleurs 1,8%, la plus forte progression sectorielle du début de séance.

  • D'Ieteren veut fermer deux garages

    D'Ieteren   a annoncé son intention de fermer, au 31 décembre prochain, deux sites "structurellement déficitaires": le D’Ieteren Center Mail et la carrosserie Wondercar située à Drogenbos. "Notre intention de fermeture des deux sites structurellement déficitaires découle de l’impossibilité de négocier avec la délégation syndicale", explique Didier Fenix, CEO D’Ieteren Centers, dans le communiqué.

    Ces fermetures pourraient impacter 103 emplois sur un effectif total de 386 dans l’ensemble des D’Ieteren Centers.

  • Evergrande renonce à introduire sa filiale véhicules électriques en bourse

    L'action de la filiale véhicules électriques d'Evergrande, le promoteur immobilier chinois en grande difficulté, évolue en forte baisse ce lundi, après l'annulation d'un projet d'introduction en bourse. Le titre d'Evergrande New Energy Vehicle perd plus de 10% à la Bourse de Hong Kong, tombant à 1,95 HKD, après que l'entreprise a annoncé, dimanche, qu'elle renonçait à s'introduire à la Bourse de Shanghai.

    Pour mémoire, le promoteur immobilier géant croule sous une dette de 260 milliards d'euros et a averti mi-septembre qu'il pourrait ne pas être en mesure d'honorer ses engagements. La peur d'une faillite de ce colosse chinois a déstabilisé les marchés financiers mondiaux la semaine dernière.

  • Voici le briefing actions belges

    "Achetez KBC" | Mithra et Nyxoah en forme (+Briefing)

  • Le Dax salue le verdict des urnes en Allemagne

    30 minutes après les premiers échanges, le Dax de la Bourse de Francfort se démarque dans le paysage boursier européen avec un gain de 1% lui permettant de se rapprocher des 15.700 points. Les autres grandes places européennes évoluent dans la même direction, mais à une cadence moins élevée. Le Stoxx 600 Europe s’adjuge 0,61%. 

    L'indice vedette de Francfort 100 profite pleinement des résultats des élections fédérales allemandes de dimanche, remportées d'une courte tête par le Parti social-démocrate (SPD), un scrutin jugé globalement rassurant pour les marchés, même si les tractations sur la formation d'une coalition peuvent prendre plusieurs mois.

    "Les élections allemandes ne débouchent pas sur un tournant marqué à gauche de la politique économique", expliquent, dans une note, les économistes de Société générale, estimant qu'"une coalition emmenée par le SPD et les Verts semble désormais probable, mais avec des négociations difficiles à venir".

    Du côté des rendements obligataires, le Bund à 10 ans reculait légèrement à -0,234%. 

  • Kepler Cheuvreux à l'achat sur KBC

    Kepler Cheuvreux a relevé sa recommandation pour KBC   à "acheter", contre "conserver" auparavant, après avoir revu ses prévisions de bénéfices pour les deux prochaines années. L'objectif de cours passe de 65,90 à 81 euros.

  • Whitestone, le Sofina en culottes courtes, fait son entrée en bourse

    Ça y est, le son de la cloche a retenti. L'action Whitestone Group est cotée sur Euronext Growth depuis ce lundi matin. Cela, au terme d’une opération pour le moins particulière que fut le rachat, en février, des 69% dans Evadix que détenaient les enfants de feu l'entrepreneur Pascal Leurquin, suivi d'une offre publique d'achat en mai sur le solde au prix de 0,13 euro par action. Dans le jargon, on parle d'une "IPO inversée".

    C'est une première à la bourse de Bruxelles, qui aura nécessité pas moins de six mois de travail de la part des équipes, épaulées dans l'aventure par le cabinet d'avocats américain Jones Day.

  • Les principales baisses/hausses en Europe

  • KBC démarre en tête du Bel 20

    KBC (+1,43%), Umicore (+1%) et Aperam (+0,9%) se distinguent au sein d'un indice Bel 20 qui progresse de 0,66%, à 4.166,34 points. De l'autre côté du spectre, se situent des groupes comme Proximus (-0,18%) ou Colruyt (-0,04%). Sur les 20 actions qui composent le Bel 20, 18 sont en hausse et 2 en baisse.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • KBC 73,98+1,43%
    • Umicore50,4+1%
    • Aperam49,33+0,9%
    • Solvay107,5+0,89%
    • Ageas40,29+0,85%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Proximus16,98-0,18%
    • Colruyt48,1-0,04%
  • | OPENING BELL |

    AEX +0,91%

    CAC 40 +0,75%

    BEL 20 +0,68%

  • Les Spacs ne font plus parler d'elles en Europe

    Les introductions en bourse ont redémarré sur les marchés européens après l'accalmie estivale, mais les sociétés de chèques en blanc - ou Spacs - sont introuvables. Selon les données de Refinitiv, 42 IPO ont été réalisées en Europe au cours du trimestre actuel et ont contribué à lever environ 7 milliards d'euros, soit le montant le plus élevé depuis une décennie. Mais aucune ne concernait une Spac.

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes sont attendues dans le vert ce lundi, le regain d'appétit pour le risque observé en fin de semaine dernière se confirmant, même si la hausse ininterrompue des prix du pétrole risque de raviver les craintes inflationnistes.

    → Les contrats à terme sur indices suggèrent une hausse de 0,82% pour le CAC 40 à Paris, de 1,19% pour le Dax à Francfort, de 1,04% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,93% pour l'EuroStoxx 50.

    Les actions européennes pourraient profiter, notamment, des résultats des élections fédérales allemandes de dimanche, remportées d'une courte tête par le Parti social-démocrate (SPD), un scrutin jugé globalement rassurant pour les marchés, même si les tractations sur la formation d'une coalition peuvent prendre plusieurs mois.

    Les marchés boursiers devraient aussi profiter de l'accalmie en cours sur le dossier du géant immobilier chinois Evergrande. Même si le sort du groupe est très loin d'être réglé et si ses créanciers restent dans le flou, les autorités de Pékin s'efforcent toujours de rassurer, principalement via des injections de liquidités dans le système financier.

  • Le Brent au plus haut depuis octobre 2018

    Les cours du brut sont en hausse pour la cinquième séance d'affilée et le Brent se rapproche des 80 dollars, le marché restant dominé par les tensions sur l'offre. La hausse des prix du gaz naturel favorise aussi la progression de ceux du pétrole.

    "Alors que nous sommes dans une situation assez tendue sur le front de l’inflation, la hausse du prix du baril vient évidemment encore un peu plus compliquer cette dernière", souligne Bernard Keppenne, chief economist de CBC Banque, sur son blog. "Cette hausse vient renforcer le scénario du tapering par la FED, ce qui a fait monter les rendements obligataires avec une pentification de la courbe".

  • Ekopak double sa marge au premier semestre

    Ekopak , une société de traitement des eaux qui a rejoint Euronext Bruxelles en mars dernier a vu ses revenus se contracter de 16% au premier semestre, à 4,48 millions d’euros. Mais l’ebitda, pour sa part, a bondi de 84%, à 690.000 euros. La marge passe de 7% à 15,4% d’une année à l’autre.  

    Avec un bilan renforcé suite à l'introduction en bourse réussie, Ekopak est bien positionné pour financer sa stratégie de croissance et pour poursuivre le déploiement de son activité WaaS ("water as a service"), affirme la société dans un communiqué

    Pour l’ensemble de l’année, les revenus du segment WaaS vont plus que doubler par rapport à l’an dernier, avance Ekopak. Ceux du segment non-WaaS afficheront une croissance à deux chiffres.

  • Quelles actions privilégier dans l'ère post-Merkel?

    Dans la nouvelle Allemagne politique, le salut des investisseurs devrait davantage se situer auprès des PME allemandes et non pas des grandes entreprises du DAX. Ces entreprises sont rarement citées dans les médias, mais elles affichent une solide croissance, sont rentables, distribuent des dividendes et créent en permanence de la valeur pour les investisseurs.

    Plus de 3,5 millions d’entreprises allemandes - soit plus de 99% du total - appartiennent à cette catégorie.

    Lire notre dossier de ce week-end | Quelles actions privilégier dans l'ère post-Merkel?

  • Le marché chinois de l'énergie, prochain choc après Evergrande?

    La Chine est peut-être en train de plonger tête la première dans une crise de l'énergie qui pourrait frapper durement la plus grande économie d'Asie, tout comme la crise d'Evergrande envoie des ondes de choc dans son système financier. Près de la moitié des régions chinoises n'ont pas atteint les objectifs de consommation d'énergie fixés par Pékin et sont désormais sous pression pour réduire leur consommation.

    Des fonderies d'aluminium aux producteurs de textiles en passant par les usines de transformation du soja, de nombreuses entreprises reçoivent ainsi l'ordre de freiner l'activité ou, dans certains cas, de fermer complètement.

  • Les 5 actions préférées de Bart Baetens

    Bart Baetens est chief investment officer de Quaestor. Ses cinq actions préférées sont Bunzl, Mercell, Mercari, Stillfront et Freee.

  • Un rebond moins marqué que prévu aux États-Unis?

    Les économistes se montrent nettement moins optimistes qu'en mai sur la croissance américaine cette année, estimant que le variant Delta constitue un sérieux risque pour la première économie du monde, selon la dernière enquête de la National association for business economics (NABE). "Plus de la moitié (58%) des économistes interrogés considèrent que l'équilibre des risques pour la croissance économique en 2021 est à la baisse, tandis que 16% s'attendent à ce que le solde soit à la hausse, un renversement complet par rapport aux résultats de l'enquête de mai", résume son président Holly Wade.

    En revanche, leur estimation sur la reprise de l'emploi est "quasiment identique" à celle de l'enquête réalisée en mai puisque les deux tiers (67%) estiment que les créations d'emplois retrouveront leur niveau d'avant pandémie d’ici à la fin de 2022, contre 66% dans l'enquête publiée en mai. Lire le rapport

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce lundi 27 septembre 2021.

    La tendance est plutôt indécise ce matin sur les marchés asiatiques. Le Hang Seng prend 0,28% à Hong Kong, tandis que le Nikkei 225 cède 0,15% à Tokyo et que l'indice composite de la Bourse de Shanghai perd 1,30%.

    Au menu ces prochains jours: la semaine à venir sera marquée par la publication d'indicateurs conjoncturels d'importance, mais aussi par quelques apparitions des principaux banquiers centraux de la planète. Dès ce lundi, Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), sera sous les feux des projecteurs. Elle sera auditionnée, par visioconférence, par le comité des Affaires économiques du Parlement européen. Les investisseurs guetteront notamment ses propos concernant les risques inflationnistes.

    ©REUTERS

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés