1. Les marchés
  2. Live blog

Le rally continue, Celyad survole le marché

Après une ouverture en baisse, les indices européens sont petit à petit repris et ont terminé dans le vert. Piper Jeffray et UBS sont séduits par Celyad. Première cotation des actions LafargeHolcim. Degroof a ajusté le tir sur Ageas et WDP.
  • Clôture des marchés européens

    AEX +0,80%

    CAC 40 +0,69%

    STOXX Europe +0,38%

    DAX +0,28%

    FOOTSIE - LONDRES +0,23%

    BEL 20 +0,20%

  • La banque JPMorgan Chase assure, sa rivale Wells Fargo déçoit

    La banque américaine JPMorgan Chase  a rassuré les marchés mardi avec une hausse de ses résultats trimestriels malgré les incertitudes sur les marchés, tandis que sa grande rivale Wells Fargo  , modèle des régulateurs, a déçu.

    Première banque américaine en termes d'actifs, JPMorgan s'est reposée sur des économies d'échelle pour stimuler sa rentabilité et contrer les craintes de la communauté financière concernant la Grèce, les turbulences boursières en Chine et des incertitudes sur le calendrier de relèvement des taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaine.

    Ce choix lui a permis de dégager un bénéfice net de 6,3 milliards de dollars, en hausse de 5,2% sur un an pour un chiffre d'affaires de 24,53 milliards (en recul de 3,2% sur un an) contre 24,49 milliards attendus.

    L'établissement new-yorkais a réduit ses dépenses de 6% à 14,5 milliards de dollars via des suppressions de milliers d'emplois dans la banque d'investissement, la réduction de son réseau d'agences. A fin juin, les effectifs ont diminué de 3.700 à 237.459 salariés.

    Après avoir été lors des deux dernières années affectée par des amendes importantes pour son rôle dans différents scandales, JPMorgan semble parvenir à inverser les choses.

    Ses frais juridiques ont chuté de 57% sur un an à 291 millions de dollars. Sur le trimestre, l'établissement new-yorkais a accepté de payer 900 millions de dollars aux autorités américaines pour son rôle dans le scandale de manipulation des taux de change. Mais il avait déjà mis de côté suffisamment d'argent pour régler cette pénalité.

    Courtage en berne

    Wells Fargo, premier fournisseur de prêts aux Etats-Unis, a en revanche eu du mal à tailler dans ses coûts. Au contraire, ceux-ci ont augmenté de 2,3%, à 12,47 milliards de dollars. Et pour ne pas arranger les choses, les provisions liées aux impayés ont bondi de 38,2%.

    La banque californienne paie aujourd'hui le coup de mou du refinancement des prêts aux Etats-Unis dont le boom avait fait flamber sa valeur en Bourse au point qu'elle est devenue la première capitalisation bancaire mondiale. 

    Sa marge d'intérêt nette, un des indicateurs de la rentabilité dans le secteur, a ainsi baissé à 2,97% contre 3,15% à la même période il y a un an. C'est la première fois qu'elle est en dessous des 3% depuis 1990.

    Ces différents éléments ont affecté sa rentabilité: le ratio de rentabilité sur capital propre (RoE) a ainsi baissé à 12,71% contre 13,40% il y a un an. Il reste supérieur à celui de JPMorgan (11%,inchangé). Toutefois, sur ce dernier point, l'établissement new-yorkais répond aux appels à sa scission en quatre pour dégager plus de valeur à ses actionnaires.

    Le casse-tête pour JPMorgan est le courtage, malmené par de faibles volumes sur les marchés financiers, notamment au mois de juin, à cause de la Grèce. 

    Sans surprise, les très lucratives activités de courtage d'obligations, de devises et de matières premières (FICC) ont vu leurs revenus chuter de 21% à 2,93 milliards de dollars. Hors cession d'actifs, le plongeon est de 10%.

    "Économiquement la Grèce n'est pas un gros problème pour la zone euro ni pour l'économie mondiale", a déclaré mardi le PDG Jamie Dimon. JPMorgan a une exposition quasi nulle à la Grèce contrairement à Goldman Sachs et Citigroup par exemple.

    JPMorgan et Wells Fargo cherchent à être en pole position pour profiter de la première hausse des taux d'intérêt de la Fed depuis 2006 qui devrait, selon la présidente de la Banque centrale américaine Janet Yellen, intervenir d'ici la fin de l'année.

    Pour ce faire, la première a augmenté de 74% le nombre de prêts octroyés au cours du deuxième trimestre et ce malgré un recul de 21% des revenus de la division prêts. Elle fait le pari que l'argent cher va doper ses bénéfices.

    Quant à Wells Fargo, son volume de prêts a progressé de 0,8% et celui des dépôts de 8,8%. 

  • Gold stalls as investor shift focus to Fed http://t.co/KwYXJtI2sZ pic.twitter.com/ZhSgQvjp6F— Bloomberg Markets (@markets) July 14, 2015

  • USA : Hausse modeste des stocks des entreprises en mai

    Les stocks des entreprises américaines n'ont que faiblement augmenté en mai, donnant à penser que le restockage ne contribuera pas à la croissance au deuxième trimestre.

    Le département du Commerce a annoncé mardi que les stocks des entreprises avaient progressé de 0,3% après une hausse de 0,4% (confirmée) en avril. Le chiffre de mai est conforme aux estimations des économistes interrogés par Reuters.

    Les stocks constituent une composante importante du produit intérieur brut. Si on les considère hors automobiles, ce qui l'indicateur pris en compte pour le calcul du PIB, ils n'ont augmenté que de 0,1% en mai après une hausse de 0,5% (+0,6% en première estimation) le mois précédent.

    Au premier trimetre, les stocks avaient contribué à hauteur de 0,45 point au PIB et les économistes ne s'attendent pas à un effet sensible du restockage au deuxième trimestre.

    Les ventes des entreprises ont de leur côté augmenté de 0,4% en mai après une hausse de 0,5% en mai. Au rythme de mai, il leur faudrait 1,36 mois pour écouler leurs stocks, un ratio relativement élevé et inchangé par rapport à avril.

     

    Business Inventories 0.3%, Exp. 0.3%, Last 0.4%— zerohedge (@zerohedge) July 14, 2015

  • "La baisse du pétrole n'aura qu'un effet modéré sur la croissance mondiale"

    La baisse des prix du pétrole n'aura qu'un effet modéré sur la croissance mondiale, qui devrait se limiter à environ un demi-point de pourcentage en 2015-2016, a estimé le FMI dans un rapport publié mardi.

    "D'autres chocs devraient limiter cet effet positif", ajoute également le Fonds monétaire international, citant, entre autres, le ralentissement de la croissance dans les pays émergents et en développement, ainsi que les risques géopolitiques.

    Le Fonds avait la semaine dernière abaissé ses prévisions de croissance mondiale à 3,3% en 2015 et les avait maintenues à 3,8% en 2016.

    "La rapidité et l'ampleur de la baisse des prix du pétrole peuvent potentiellement créer des tensions financières qui réduiraient leur bénéfice d'ensemble, même si de tels effets ont jusqu'ici été contenus".
    FMI

    Du côté des points positifs, l'institution souligne que le recul des prix du brut à contribué à une baisse des prix de l'essence et de l'énergie domestique, notamment en Europe, cette baisse restant beaucoup plus modérée au Moyen-Orient et en Afrique sub-saharienne.

    Parmi les causes de la baisse des prix du brut, qui ont chuté de moitié depuis un an, le FMI cite la hausse de la production hors de l'OPEP, notamment les hydrocarbures de schiste en Amérique du nord, mais aussi une production plus forte de certains pays du cartel, comme l'Irak, la Libye et l'Arabie saoudite, ainsi qu'une demande plus faible en Europe et en Asie.

    "Même si l'afflux de placements financiers dans le secteur du pétrole ces dernières années peut avoir contribué à la volatilité des prix, il est difficile de trouver des preuves claires que les éléments spéculatifs ou la financiarisation du secteur a conduit à la baisse des prix".
    FMI

    l souligne que les perspectives d'évolution des prix du pétrole restent très incertaines mais que les éléments ayant conduit à la baisse devraient perdurer à moyen terme. Il rappelle que les marchés à terme envisagent actuellement un prix de 75 dollars le baril à l'horizon 2020 (environ 52 dollars actuellement) "mais l'expérience récente, notamment la hausse du prix du Brent jusqu'à 65 dollars en avril, laisse entendre qu'il pourrait avoir beaucoup de volatilité entourant cette tendance à la hausse".

  • KRUGMAN: The Fed will be wrong when it eventually raises rates. http://t.co/uuXxbso3C4 pic.twitter.com/iL9jExH0li— Bloomberg Markets (@markets) July 14, 2015

  • Wall Street sans direction à l'ouverture: Dow Jones -0,03%, Nasdaq +0,09%

  • L'Europe devrait alléger davantage la dette grecque

    La Grèce va avoir besoin d'un allègement de sa dette qui aille bien au-delà de ce que ses partenaires européens s'apprêtent à envisager compte tenu de la désagrégation de son économie et de son secteur bancaire au cours des deux dernières semaines, selon un rapport confidentiel du FMI auquel Reuters à eu accès.

    L'analyse mise à jour de la soutenabilité de la dette du pays a été envoyée aux gouvernements de la zone euro lundi soir, quelques heures après qu'Athènes et ses 18 partenaires de la zone euro eurent conclu un accord de principe ouvrant la voie à des négociations en vue d'un troisième plan de sauvetage de 82 à 86 milliards de dollars en échange de nouvelles mesures d'austérité et d'un train de réformes structurelles.

     

    "La détérioration spectaculaire de la soutenabilité de la dette souligne la nécessité d'un allègement à une échelle qui devrait aller bien plus loin que ce qui est envisagé à ce jour et ce qui a été proposé par le Mécanisme européen de stabilité."
    Le FMI

  • L'inquiétude reprend le dessus

    Les Bourses européennes évoluent en légère baisse mardi à la mi-séance, l'inquiétude reprenant le dessus dans le dossier grec au vu des écueils politiques qui pourraient entraver la mise en oeuvre de l'accord conclu lundi entre Athènes et ses créanciers
    européens.

    Les valeurs du secteur de l'énergie reculent dans le sillage de l'annonce d'un accord à Vienne sur le programme nucléaire de Téhéran.

    Cet accord, qui ouvre la voie à une levée des sanctions frappant la République islamique et donc à une reprise des exportations de pétrole iranien dans un marché déjà excédentaire, affectent également les cours du pétrole, en recul d'environ un dollar.

    Avec le regain de prudence autour du dossier grec, les obligations allemandes à dix ans, considérées comme des valeurs refuge, voient leur rendement baisser, tandis que ceux de la dette espagnole, italienne et portugaise à même échéance repartent à la hausse.

  • Quel sera l'impact sur le cours du pétrole de #IranDeal ? http://t.co/JJ8cKYIsbt pic.twitter.com/9GGTkMwfvl— L'Echo (@lecho) 14 Juillet 2015

  • "L'accord iranien va certainement affecter les actions pétrolières et les actions de l'énergie, qui ont déjà reculé puisque l'environnement n'est pas en leur faveur."
    Patrick Moonen
    Senior stratégiste chez NN Investment Partners

  • Venez commenter, en direct, l'actualité boursière de 12h30 à 13h30

    Live Blog En direct des marchés (14 juillet)
     
  • L'action BMW en panne

    Le compartiment automobile signe l'une des plus fortes baisses sectorielles en Europe ce matin. Le partenaire chinois de BMW a vu son résultat net semestriel chuter de 40%, conséquence d'une baisse de la demande pour les véhicules de luxe.

    ©Doc

  • Les résultats semestriels arrivent! Voici le calendrier

    Actions belges: notre "stress list" (Update: agenda résultats semestriels) http://t.co/6yPfWtmqyg— Stéphane Wuille (@stephanewuille) July 14, 2015

  • Boum! Les Bourses chinoises rechutent

    Les principaux indices des marchés d'actions chinois ont rechuté mardi après trois séances dans le vert, le recul des valeurs phare éclipsant les gains des petites capitalisations.

    Mais les intervenants ont conservé leur calme, loin de la vague de ventes de panique effectuées lors de la forte correction des dernières semaines et de nombreux titres ont terminé la séance en terrain positif, alors même que la cotation a repris pour des centaines de sociétés.

    L'indice CSI300 des grandes valeurs cotées à Shanghai et Shenzhen a abandonné 2,4% et l'indice Shanghai Composite a cédé 1,1%, notamment plombés par les grandes banques (dont l'indice a chuté de 2,09%), les sidérurgistes, ainsi que le géant du pétrole PetroChina (-1,92%).

    En revanche les plus petites capitalisations ont accru leurs gains. L'indice ChiNext des valeurs technologiques cotées à Shenzhen a bondi de 2,6% et l'indice CSI500, qui regroupe des petites entreprises, s'est adjugé 2,1%.

     

    "La correction d'aujourd'hui, qui suit le fort rebond des derniers jours, est naturelle. C'est différent des ventes précipitées auxquelles nous avons assisté auparavant, avec un assèchement des liquidités et des investisseurs qui ne pouvaient pas céder leurs titres."
    Gu Yongtao, analyste chez Cinda Securities

  • Le marché de la dette marque une pause

    Le marché de la dette souveraine marque une pause. Les investisseurs temporisent la concrétisation de l'accord entre la Grèce et ses créanciers.

    ©Doc

  • Baisse moins forte que prévu de l'indice Zew

    Le moral des investisseurs et analystes allemand a enregistré en juillet une dégradation moins forte que prévu, selon les conclusions de la dernière enquête de l'institut ZEW, publiée mardi.

    L'indice du sentiment des investisseurs calculé par l'institut de Mannheim s'est établi à 29,7 en juillet après 31,5 en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 29,0.

    La composante des conditions actuelles a contre toute attente progressé, passant de 62,9 le mois dernier à 63,9 ce mois-ci, dépassant le consensus (60,0).

    La crise grecque et les turbulences boursières chinoises n'affectent pas trop l'humeur des investisseurs.

     

    ZEW July German Economic Sentiment Index at 29.7 (31.5 in June); Current Conditions Index at 63.9 (62.9 in June)— Markit Economics (@MarkitEconomics) 14 Juillet 2015

  • Un sommet de l'Eurogroupe ne s'impose pas forcément pour approuver un crédit relai. Une téléconférence pourrait suffire, estime le ministre des Finances autrichien.

  • Coup de blues de l'action TF1

    TF1 accuse la plus forte baisse de l'indice SBF 120 mardi matin à la Bourse de Paris. Deutsche Bank a abaissé son conseil, de conserver à vendre, sur le titre du groupe de télévision.

    Le broker, qui maintient son objectif de cours à 12 euros, estime que la persistance de faibles marges chez TF1 tient surtout à ce que lui coûte de défendre une part de marché de 46% sur le marché de la télévision "le plus dur d'Europe".

  • L'accord iranien enfonce les cours du pétrole

    Les cours du pétrole plongent de plus de 2%. Un diplomate iranien a fait état d'un accord à Vienne sur le programme nucléaire de Téhéran, ce qui permettra une levée de sanctions pesant sur la République islamique et donc la reprise des exportations iraniennes de pétrole dans un marché mondial déjà excédentaire.

  • Voici le briefing actions belges du jour

    Briefing actions (14 juillet): AB InBev, Ageas, Bekaert, Telenet, Nyrstar, Celyad, Ablynx, MDxHealth http://t.co/hBv0DojQvJ— Stéphane Wuille (@stephanewuille) July 14, 2015

  • La bourse d'Athènes reste fermée

    La bourse d'Athènes restera fermée au moins jusqu'à mercredi, à l'instar des banques. La bourse et les banques sont fermées depuis le 29 juin en Grèce. Les banques resteront fermées jusqu'à mercredi au moins.

    Depuis l'annonce fin juin d'un référendum en Grèce par le Premier ministre Alexis Tsipras, et l'interruption alors des discussions entre Athènes et ses créanciers, UE, BCE et FMI, Athènes a été contrainte d'imposer un contrôle des capitaux après les retraits massifs de leur épargne par les clients inquiets. La mesure visait à éviter l'effondrement des banques.

  • Degroof vise plus haut pour WDP et change d'avis sur Ageas

    La banque Degroof réduit son conseil sur Ageas à "neutre" contre "accumuler" avant. Le target price est de 37 euros. Le broker relève également son target price (objectif de cours) sur WDP à 72,50 euros. L'avis reste à "neutre".

  • #Iran nuclear deal. #Oil drops. pic.twitter.com/Hs4RD3Mxry— Mark Barton (@markbartontv) 14 Juillet 2015

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,01%
    Bruxelles: -0,07%
    Francfort: -0,29%
    Londres: -0,10%
    Paris: -0,12%
    Milan: -0,36%
    Madrid: +0,03%

  • Celyad : 4% de hausse dans les premiers échanges

  • L'euro passe en-dessous de 1,10 dollar

    L'euro reculait encore un peu mardi passant sous le seuil de 1,10 dollar dans un marché qui a détourné son attention de la Grèce, au lendemain de l'accord trouvé avec les créanciers, au profit d'un retour de spéculations sur la hausse des taux directeurs américains.

    Peu avant 9h, l'euro valait 1,0985 dollar contre 1,1002 dollar lundi soir et 1,1162 vendredi soir.

    "Toute atténuation des inquiétudes concernant la Grèce peut ouvrir la voie à la Fed pour commencer à relever ses taux d'intérêt plus tôt et plus amplement que ce que les marchés anticipent actuellement."
    Les analystes de Capital Economics

     

    La présidente de Réserve fédérale, Janet Yellen, envisage une hausse des taux directeurs américains "plus tard dans l'année", a-t-elle expliqué vendredi lors d'un discours à Cleveland (Ohio, Nord).

    Les taux américains sont actuellement proches de zéro depuis 2008 et la banque centrale attend pour les relever que les indicateurs économiques se rapprochent de ses objectifs de plein emploi et d'inflation annuelle de l'ordre de 2%.

  • Piper Jeffray bullish sur Celyad

    Le broker Piper Jeffray place un conseil de "surpondérer" le titre Celyad (ex-Cardio 3) avec un objectif de cours de 95 dollars.

  • "Le mouvement de hausse manque de carburant"

    "Les marchés européens devraient ouvrir sur une note moins solide alors que le mouvement de hausse alimenté par l'accord entre la Grèce et ses créanciers manque de carburant."
    Jasper Lawler
    Analyste de CMC Markets

  • Tokyo finit sur une nouvelle hausse après l'accord grec

    Tokyo a de nouveau terminé dans le vert mardi, soulagée par l'accord trouvé in extremis à Bruxelles sur la Grèce, sur fond d'affaiblissement du yen face au dollar.

    A l'issue des échanges, le Nikkei des 225 valeurs vedettes a gagné 1,47% (+295,56 points) à 20.385,33 points, dans le sillage des places étrangères qui ont salué lundi par de belles hausses à l'issue des négociations européennes. L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pour sa part progressé de 1,56% (+25,20 points) à 1.638,71 points.

    La séance a été plutôt active avec 2,46 milliards de titres échangés sur le premier marché.

  • Oppenheimer Funds se renforce en Ablynx

    Oppenheimer Funds, Inc. (OFI) a fait savoir qu'il avait dépassé le seuil de 3% du capital d'Ablynx. Il détient désormais 1.672.262 actions Ablynx , ce qui représente 3,07% des 54.407.572 titres existants de la biotech.

  • Vers une ouverture hésitante en Europe

    Les principales Bourses européennes devraient ouvrir mardi sur une note hésitante, l'optimisme découlant de l'accord conclu lundi entre la Grèce et ses partenaires européens étant tempéré par les doutes sur son application.

    La mise en oeuvre de cet accord, qui impose à la Grèce un ensemble de nouvelles mesures d'austérité et de libéralisation de son économie, reste en effet confrontée à de nombreux écueils politiques, en particulier à Athènes où le Parlement dominé par la gauche anti-austérité doit se prononcer d'ici mercredi.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien  devrait ouvrir à l'équilibre (-2 points), tout comme le FTSE à Londres  (entre -1 point et +4 points), tandis que le Dax à Francfort pourrait gagner jusqu'à 0,1% dans les premiers échanges.

  • Un prêt relais pour la Grèce?

    Les ministres des Finances de la zone ont demandé lundi à des experts d'étudier les différentes possibilités de prêt relais pour la Grèce, le temps d'élaborer un troisième plan de sauvetage et pensent se prononcer pour l'une d'entre elles mercredi matin, a déclaré le président de l'Eurogroupe.

    L'ouverture de négociations concernant un nouveau plan d'aide à la Grèce de 82 à 86 milliards d'euros doit intervenir vendredi, à condition que le Parlement grec approuve une série de lois d'ici mercredi soir pour montrer qu'il est disposé à réaliser les réformes exigées par les créanciers du pays.

  • Début des cotations de LafargeHolcim

    La cotation des actions LafargeHolcim débutera ce mardi à 9hsur la plateforme SIX de Zurich et sur Euronext Paris. La nouvelle entité sera cotée sous le symbole LHN. Elle fera son entrée "respectivement au Swiss Market Index (SMI) et au CAC 40 (en remplacement de Lafarge S.A.)".

    "L'entité combinée présente une capitalisation boursière d'environ 41 milliards de francs suisses (39,2 milliards d'euros) au 13 juillet 2015."
    LafargeHolcim dans un communiqué



    Les deux cimentiers ont annoncé vendredi dernier la  finalisation de leur fusion, 15 mois après son annonce en avril 2014, une opération qui donnera naissance au numéro un mondial du ciment, du béton et des granulats.

    ©Bloomberg

  • 21 milliards EUR
    Le conglomérat technologique chinois Tsinghua Unigroup prépare une offre de 23 milliards de dollars (21 milliards d'euros) sur le fabricant de mémoires DRAM américain Micron Technology, écrit le Wall Street Journal (WSJ). L'offre représenterait 21 dollars par action, soit une prime de 19,3%.

  • "La volatilité sera élevée cette semaine"

    Wall Street a terminé en nette hausse lundi, les investisseurs ayant salué, comme en Europe, l'accord conclu entre Athènes et ses créanciers de la zone euro, qui permet d'éviter un "Grexit". L'indice Dow Jones a gagné 1,22%. Le Standard & Poor's 500, plus large, a pris 1,11% et le Nasdaq Composite 1,48%.

     

    "Le marché américain avance dans le sillage des marchés mondiaux alors que la Grèce est tout près d'un accord. La reprise des marchés chinois aide aussi mais la volatilité sera élevée cette semaine jusqu'à ce que l'accord grec soit définitivement bouclé et que les grandes banques annoncent la tendance en matière de résultats (trimestriels)."
    Peter Cardillo
    Economiste en chef chez Rockwell Global Capital

  • Athènes honore le remboursement d'obligations "samouraï"

    La Grèce, financièrement exsangue, a réussi à s'acquitter mardi du remboursement d'obligations dites "samouraï" auprès de créanciers privés au Japon, un geste symbolique destiné à éviter la défiance totale des marchés.

    Ces titres de dette avaient été émis par l'Etat grec il y a exactement 20 ans dans la devise nippone, et vendus à des investisseurs privés.  Ils représentent une somme négligeable comparée au montant total de la dette grecque (près de 312 milliards d'euros, soit 177% du produit intérieur brut du pays), mais leur remboursement revêtait une importance capitale.

     

    "Si la Grèce échouait à rembourser des investisseurs privés, elle serait jugée en faillite, ce qui la priverait d'accès aux marchés pour se financer."
    Sayuri Ito, de l'institut de recherche NLI

  • Good morning!

    Bonjour à vous. Si vous cherchiez le "market live" de L'Echo, ne bougez plus vous y êtes et, grâce à lui, vous ne manquerez rien des principaux développements de cette séance de Bourse du mardi 14 juillet.

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés