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Les marchés font du surplace avant la Fed

Prudents mais pas inquiets, les marchés européens sont restés stables dans l’attente de la Réserve fédérale. Tous tablent sur le lancement d’une réduction progressive de son bilan. Chez nous, Kiadis Pharma a bondi de 14% après avoir obtenu un label auprès des autorités américaines.
  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont clôturé en ordre dispersé ce mercredi, à quelques heures de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. "Cette réunion de la Fed est une des échéances les plus attendues du 3e trimestre. Pour autant, le marché ne montre aucun signe d'anxiété. Il reste très serein comme s'il ne s'attendait à aucune mauvaise surprise", a noté Alexandre Baradez, analyste de IG France. "Les investisseurs anticipent certes des annonces, et notamment une réduction du bilan de l'institution, mais ils tablent sur une approche très progressive et n'imaginent pas que la Fed puisse brusquer les choses".

    Le Cac 40 a progressé de 0,08% et le Dax allemand de 0,06%, tandis que le Footsie britannique a reculé de 0,05%.

    Envolée historique pour Kiadis Pharma

    Évoluant uniquement dans le rouge, le Bel 20 a clôturé sur un repli de 0,19% à 3.965,49 points. L’indice bruxellois est une nouvelle fois plombé par plusieurs poids lourds de la cote.

    Le titre Solvay a encore reculé de 1,10% à 125,50 euros après avoir perdu 1,36% mardi. Credit Suisse a réduit son objectif de cours à 133 euros contre 135 euros auparavant, suite à la vente de l’activité polyamides. "La partie chimie de masse passe de 34 à 25% et le portefeuille s’oriente davantage vers des activités à plus forte croissance et à plus fort pouvoir de fixation des prix. Et financièrement, cette cession allège la dette du groupe", soulignent ses analystes. C’est pourquoi la recommandation est maintenue à "surperformer". La banque britannique Barclays a pour sa part relevé son objectif de cours pour Solvay, passant de 120 à 122 euros. La recommandation reste à "neutre".

    Le titre Engie a grimpé de 0,73% à 85,09 euros. Le groupe énergétique a annoncé un partenariat avec le fonds émirati Abraaj afin de développer des projets éoliens en Inde, les évaluant à un total de plus d'un gigawatt (GW). L’objectif est de répondre à "la demande importante et croissante d'énergie propre de la part du gouvernement indien ainsi que des entreprises du pays", a expliqué la société, sans en dévoiler les détails financiers.

    Le groupe français a par ailleurs levé 2 milliards d'euros sous la forme de trois émissions obligataires, dont deux portent sur des obligations vertes ou "greenbonds". Cet emprunt contribuera notamment au financement du groupe "dans des projets d'énergies renouvelables".

    Hors Bel 20, Kiadis Pharma a bondi de 14,19% à 6,33 euros. Les autorités sanitaires américaines (FDA) ont accordé à son ATIR101, son produit-phare, le label de "Regenerative Medicine Advanced Therapy" (RMAT). "C’est une reconnaissance de la valeur ajoutée potentielle du produit. Avec ce label, Kiadis sera en mesure d'interagir avec la FDA plus fréquemment lors du développement et de l'examen réglementaire du ATIR101", saluent les analystes de KBC Securities, qui ont réitéré leur recommandation à "acheter".

  • Clôture des marchés européens

    CAC 40 +0,08%

    DAX +0,06%

    AEX 0%

    FTSE-100 (Londres) -0,05%

    BEL 20 -0,19%

  • USA: hausse plus forte que prévu des stocks de pétrole

    Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté un peu plus fortement que prévu la semaine dernière, montrent des données publiées par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

    Les stocks de brut ont augmenté de 4,6 millions de barils à 472,83 millions. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 3,5 millions de barils.

     

  • Ajournement approuvé pour les assemblées de PCB

    PCB annonce qu'une assemblée générale des actionnaires qui s’est tenue aujourd'hui a décidé de reporter à une date ultérieure à fixer par le conseil d'administration l'assemblée générale ordinaire et l’assemblée générale extraordinaire qui devaient se tenir aujourd'hui.

    "Le report est lié à une décision du conseil d'administration de la société de procéder à un examen plus approfondi de la situation concernant les points à l'ordre du jour de l'assemblée générale ordinaire et de l'ordre du jour de l'assemblée générale extraordinaire. Le conseil d'administration convoquera une nouvelle assemblée générale ordinaire et une nouvelle assemblée générale extraordinaire des actionnaires dès que possible", explique la société dans son communiqué.

    Par ailleurs, PCB a demandé à la FSMA de maintenir la suspension de la négociation de ses actions jusqu’à la convocation des assemblées générales reportées au plus tard.

  • "L'euro fort plaide pour un arrêt des rachats d'actifs"

    L'appréciation de l'euro reflète une économie plus vigoureuse en zone euro, ce qui milite pour l'abandon de la politique ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré Klass Knot, le président de la Banque des Pays-Bas qui à ce titre siège au Conseil des gouverneurs de la BCE. Il est d'ailleurs réputé pour être un "faucon" au sein du Conseil.

    "L'appréciation de l'euro devrait être considérée comme étant le reflet de la relative vigueur et stabilité de l'économie de la zone euro". "(C'est) un indicateur clair des facteurs qui justifient une moindre nécessité à poursuivre les achats d'actifs (..), ce qui joue en faveur d'un abandon progressif mais décisif des instruments de politique monétaire non-conventionnels"
    Klass Knot
    président de la Banque des Pays-Bas

    Le risque de déflation était largement écarté, le principal argument en faveur des rachats d'obligations de la BCE ne tient plus, a-t-il ajouté.

  • |Wall Street: opening bell|

    Dow Jones: +0,02%

    S&P 500: +0,03%

    Nasdaq Composite: 0%

  • Hochtief chute sur des rumeurs d'une offre sur Abertis

    ©EPA

    Le groupe allemand de BTP Hochtief plonge mercredi en Bourse sur des informations de presse évoquant une éventuelle offre imminente de rachat du spécialiste espagnol des péages autoroutiers Abertis . L'action Hochtief perdait 7,89% 135,4 euros en début d'après-midi, la plus forte baisse de l'indice large européen Stoxx 600, qui recule au même moment de 0,08%.

    Selon le quotidien régional Rheinische Post, le conseil de surveillance de Hochtief, qui se réunit ce mercredi, pourrait discuter d'une offre sur Abertis. La maison-mère de Hochtief, le groupe espagnol ACS, qui a fait état de son intérêt pour Abertis, pourrait tenter d'absorber sa cible par le biais de sa filiale allemande, selon plusieurs médias.

    Pour réaliser une telle opération, Hochtief aurait besoin de procéder à une importante augmentation de capital et devrait en outre reprendre à son compte la dette d'Abertis, estimée à 10 milliards d'euros, écrit le Rheinische Post. Un porte-parole d'Hochtief n'a pas souhaité faire de commentaires sur l'ordre du jour du conseil de surveillance.

    Abertis intéresse également l'italien Atlantia, qui a formulé en mai une offre valorisant le groupe espagnol à 16,3 milliards d'euros.

  • Toshiba vend sa filiale de puces-mémoires à Bain Capital

    Le conglomérat japonais aux abois Toshiba a décidé de vendre son activité de puces-mémoires au consortium mené par le fonds japonais Bain Capital, malgré l'opposition de son actuel partenaire Western Digital.

    Toshiba va céder l'intégralité des parts de Toshiba Memory pour un montant pour le moment évalué à environ 2.000 milliards de yens (15 milliards d'euros) mais qui est susceptible d'être ajusté ultérieurement, a précisé Toshiba.

  • Wall Street attendue stable

    Selon les contrats à terme sur les trois principaux indices américains, Wall Street devrait ouvrir quasi inchangée ce mercredi alors que l'on attend pour 20h (heure belge) la décision de la Fed sur sa politique monétaire.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    >FEDEX a publié mardi un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes et a abaissé sa prévision de résultat annuel en raison d'une attaque informatique qui a perturbé en juin l'activité de sa filiale néerlandaise TNT Express. L'action a perdu plus de 3% à 209 dollars dans les transactions après la clôture et elle a entraîné dans son sillage celle du concurrent UNITED PARCEL SERVICE, en recul de près de 1%.

    >ADOBE SYSTEMS a publié mardi un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes, gonflé par les abonnements à son service Creative Cloud, qui comprend notamment le logiciel Photoshop, et a prédit des ventes pour le dernier trimestre conforme aux attentes des analystes. Le titre, qui a bondi de plus de 50% depuis le début de l'année, cède 3,5% en avant-Bourse.

    >WESTERN DIGITAL - Toshiba a annoncé la signature d'un accord de cession de ses activités de semi-conducteurs à un consortium emmené par le fonds de capital-investissement Bain Capital pour environ 2.000 milliards de yens(15 milliards d'euros). Western Digital, candidat rival du consortium, recule de 4% dans les transactions avant l'ouverture.

    >PFIZER - Morgan Stanley a relevé sa recommandation sur l'action du géant pharmaceutique, à "surpondérer" contre"pondération en ligne". L'action prend 1% en avant-Bourse.

    >ALLERGAN perd 1,4% en avant-Bourse suite à un abaissement de recommandation de Morgan Stanley, passé à "pondération enligne".

    >GENERAL MILLS perd 4,3% en avant-Bourse suite à la publication d'un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes.

    >AMAZON travaille sur des "lunettes intelligentes", son premier accessoire vestimentaire connecté, rapporte le Financial Times dans son édition de mercredi.

    >TWITTER a annoncé l'arrivée au sein de son conseil d'administration de Patrick Pichette, ancien directeur financier de Google.

    >FORD a annoncé mardi la prochaine mise à l'arrêt pour une durée totale de 10 semaines de cinq usines d'assemblage en Amérique du Nord afin de réduire les stocks de certains modèles aux ventes peu dynamiques.

  • Eon en voie de céder sa participation dans Uniper

    Le groupe d'énergie allemand Eon a annoncé être en discussion avancée avec le finlandais Fortum Oyi pour lui céder sa participation de 46,65% dans Uniper , sa filiale regroupant les centrales à charbon et à gaz. 

    "L'accord, qui pourrait être conclu en 2017, stipulerait que Fortum présenterait une offre publique d'achat sur Uniper SE, sur laquelle Eon aurait à se décider au début de 2018", indique-t-il.

    En plus de s'emparer du bloc minoritaire d'actions encore détenu par Eon, Fortum lancerait au début de l'an prochain une offre pour la totalité du capital restant, en proposant à chaque actionnaire de racheter sa part à raison de 22 euros par action

    Ces annonces ont été bien accueillies par le marché. En début d'après-midi, l'action Uniper, cotée sur l'indice MDax des valeurs moyennes, s'envolait de 5,37% à 22,19 euros, soit déjà au-delà du prix hypothétique de rachat par Fortum, et l'action Eon progressait de 2,91% à 9,48 euros sur le Dax.

    En cas d'accord avec Fortum, Eon pourrait empocher la somme de 3,8 milliards d'euros, sous réserve de l'approbation de l'opération par les autorités de la concurrence. 

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • Credit Suisse dégrade Suez, le titre chute

    Le titre Suez Environnement chutait mercredi à la Bourse de Paris après une dégradation de son conseil par Credit Suisse, qui passe à "sous-performer" contre "neutre" sur le spécialiste de la gestion de l'eau et des déchets.

    L'action Suez perdait 5,28% à 15,415 euros en fin de matinée, deuxième plus forte baisse du SBF 120 derrière Alten, qui recule de 6,86% après des résultats semestriels mal accueillis.

    Credit Suisse, qui abaisse en outre son objectif de cours pour Suez de 10% à 13,5 euros, parle de "perspectives de croissance irréalistes" et prédit une baisse des marges du groupe sur la gestion des déchets et de l'eau ainsi qu'une augmentation de son taux d'imposition.

    L'intermédiaire fait valoir en outre que l'action Suez n'a pas encore réagi à la vigueur de l'euro. Selon Credit Suisse,une appréciation de 10% de la monnaie unique européenne aurait un impact de 5% sur le résultat opérationnel (Ebit) du groupe.

    Les analystes de la banque suisse s'inquiètent également des effets sur la croissance de Suez de l'acquisition de GE Water, filiale de l'américain GE spécialisée dans le traitementd e l'eau des industriels, dont la finalisation est toujours prévue d'ici à la fin du mois.

  • La situation sur les marchés en 5 points

    1. Les investisseurs sont en " stand by " de la décision de la Fed attendue ce soir. Et cela se reflète dans les indices boursiers européens qui sont en léger repli.
    2. A l’approche de midi, le Bel 20 reculait de 0,21%, le CAC 40 grappillait 0,04% et l’Euro Stoxx 50 cédait 0,17%.
    3. Credit Suisse a réduit son objectif de cours sur Solvay à 133 euros contre 135 euros avant. La recommandation reste à " surperformer ".
    4. Les biotechs sont à l’honneur avec de belles hausses pour Kiadis (+8,8%) et Bone Therapeutics (+4,2%) qui ont alimenté leur " newsflow ".
    5. L’action ArcelorMittal profite de l’annonce de la fusion des activités européennes de ThyssenKrupp et de Tata.

  • Credit Suisse réduit son objectif de cours sur Solvay

    Après la vente de l’activité polyamides (nylons) de Solvay à BASF, les analystes de Credit Suisse ont adapté leurs estimations sur le groupe belge. Ils estiment que ce désinvestissement est une bonne chose. La partie chimie de masse passe, en effet, de 34 à 25% et le portefeuille s’oriente davantage vers des activités à plus forte croissance et à plus fort pouvoir de fixation des prix. Cette cession allège, en outre, la dette du groupe: le rapport entre la dette nette et l’Ebitda baisse à environ 3.

    Comme conséquence de l’abandon des activités polyamides, l’objectif de cours passe de 135 à 133 euros. Il s’agit d’une moyenne entre deux calculs: 140 euros selon la somme des parties et 126 euros à partir de la méthode du cash flow actualisé. La recommandation reste à "surperformer".
     

    ©L'Echo

  • Feu vert européen pour un médicament de Novartis

    Le géant pharmaceutique suisse Novartis a obtenu le feu vert de l'Union Européenne (UE) pour son nouveau médicament Rydapt pour une forme grave de leucémie et trois formes de mastocytose, une maladie rare.

    La Commission européenne a homologué ce traitement, en association avec une chimiothérapie, pour les patients adultes nouvellement diagnostiqués pour la leucémie myéloïde aiguë avec une mutation génétique dite Flt3, a indiqué le groupe bâlois.

    Ce médicament a également été approuvé en monothérapie pour les patients atteints de trois formes de mastocytose. Cette homologation était attendue dans la mesure où le médicament a déjà été approuvé aux États-Unis et avait reçu en juillet un avis favorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP), l'instance chargée d'examiner les médicaments qui peuvent être commercialisés dans l'UE.

    Stefan Schneider, analyste chez Vontobel, estime son potentiel de ventes, à leur pic, à 860 millions de dollars (716 millions d'euros).

    La mastocytose est une maladie qui se caractérise par l'activation ou une prolifération anormales de cellules appelées mastocytes dans les tissus, le plus fréquemment la peau et la moelle osseuse, et qui peuvent, sous la forme systémique de la maladie, endommager les organes.

  • Engie va collaborer avec l'émirati Abraaj dans l'éolien en Inde

    Le groupe énergétique français Engie a annoncé un partenariat avec le fonds émirati Abraaj afin de développer des projets éoliens en Inde, les évaluant à un total de plus d'un gigawatt (GW).

    "Ce partenariat entend répondre à la demande importante et croissante d'énergie propre de la part du gouvernement indien ainsi que des entreprises du pays", explique Engie, sans préciser les montants représentés par ces projets.

    Le groupe explique avoir identifié avec Abraas "un portefeuille prometteur de futurs projets éoliens, dans plusieurs Etats clés, représentant un total de plus de 1 GW de capacités".

    Le groupe énergétique Engie a, par ailleurs, annoncé la levée de 2 milliards d'euros sous la forme de trois émissions obligataires, dont deux portent sur des obligations vertes ou "greenbonds".

  • Kepler aussi à l'achat sur Bone Therapeutics

    Tout comme KBC (lire plus bas), Kepler Cheuvreux a relevé sa recommandation sur Bone Therapeutics. Elle passe d' "acheter" contre "conserver" avant. L'objectif de cours passe de 9 à 15 euros. 

  • Potentiel boursier des biotechs d'Euronext

    Voici un tableau tiré du site Biotech Bourse qui reprend le consensus des analystes (Reuters) sur les biotechs cotées sur Euronext et qui tient compte des objectifs de cours à 12 mois. Il laisse apparaître un potentiel de 105% en moyenne sur un an.

    Parmi les biotechs cotées à Bruxelles, c'est Kiadis Pharma qui affiche le plus fort potentiel (+151%) suivie par Asit Biotech (+111%) et Bone Therapeutics (+75%).

    ©Biotech Bourse

  • Le début de séance en 5 points

    1. Les indices européens évoluent peu ce mercredi matin, les investisseurs retenant leur souffle dans l’attente des décisions de la Fed sur sa politique monétaire attendues ce soir.
    2. A Bruxelles, le Bel 20 se contracte de 0,12%, le CAC 40 parisien grappille 0,05% et l’Euro Stoxx 50 fait du surplace.
    3. Thyssenkrupp et le groupe indien Tata sont convenus de fusionner leurs activités acier en Europe et visent la deuxième place du marché derrière ArcelorMittal. Quelques 4.000 postes sont menacés. 
    4. Kiadis Pharma grimpait de 6% ce matin. La FDA a accordé à son ATIR101, son produit-phare, le label de " Regenerative Medicine Advanced Therapy (RMAT) ".
    5. KBC est passé à l’achat sur Bone Therapeutics contre " accumuler " avant. L’objectif de cours est désormais de 12 euros contre 10,5 euros avant.
  • KBC passe à l'achat sur Bone Therapeutics

    KBC Securities a relevé sa recommandation sur Bone Therapeutics à "acheter" contre "accumuler" avant. L'objectif de cours passe de 10,5 euros à 12 euros. Ce matin, l'action gagnait 2% à 9,15 euros.

  • |Opening bell|

    Bel 20: -0,20%

    CAC 40: -0,14%

    Euro Stoxx 50: -0,20%

  • A propos de la réunion de la Fed

    On est en posture d'attente. Ce qu'on anticipe, c'est que les taux vont rester inchangés et que la Fed va commencer la réduction de son bilan. Mais il y a toujours la possibilité d'une surprise, je pense que c'est pour cela que les investisseurs sont prudents.
    Brad McMillan
    Responsable de l'investissement chez Commonwealth Financial.

  • Kingfisher bat le consensus

    Kingfisher a annoncé un bénéfice semestriel meilleur que prévu mais il se montre prudent pour le second semestre, au vu du contexte en France et au Royaume-Uni.

    Le leader européen du bricolage et de l'amélioration de l'habitat, maison-mère des enseignes B&Q et Screwfix en Grande-Bretagne ainsi que Conforama et Brico Dépôt en France, a fait état d'un bénéfice imposable de 440 millions de livres (495,5 millions d'euros) sur une période de six mois au 31 juillet, en hausse de 0,9%. Les analystes anticipaient 426 millions de livres après les 436 millions dégagés un an auparavant.

    Kingfisher a enregistré une croissance solide chez Screwfix et en Pologne mais la performance a été nettement moins brillante en France, sans compter les retombées d'un plan de restructuration. Même s'il se montre prudent, le groupe britannique se dit toutefois à l'aise avec le consensus sur son bénéfice par action annuel.

    Kingfisher a par ailleurs versé un dividende semestriel en hausse de 2,5% à 3,33 pence par action.

  • Kiadis reçoit un coup de pouce de la FDA

    La biotech Kiadis Pharma qui développe des produits destinés à rendre la transplantation de moelle osseuse plus sûre et plus efficiente pour des patients atteints de maladies sanguines signale que les autorités sanitaires américaines (FDA) ont accordé à son ATIR101, son produit-phare, le label de " Regenerative Medicine Advanced Therapy (RMAT) ".

  • Inditex fait un peu moins bien qu'attendu

    Inditex (Zara) a annoncé un bénéfice net de 1,37 milliard d'euros au premier semestre, en hausse de 9% mais un peu en deçà du consensus Reuters, ainsi qu'un chiffre d'affaires en hausse lui aussi, à 11,67 milliards d'euros.

    La marge brute a diminué à 56,4% contre 56,8% un an auparavant, conséquence du récent renforcement de l'euro en particulier face au dollar.

    Le premier distributeur mondial d'articles de confection réalise plus de la moitié de son chiffre d'affaires dans des devises autres que l'euro, qu'il comptabilise ensuite en euro lorsqu'il publie ses comptes.

    ©Bloomberg

  • Les Bourses retiennent leur souffle en attendant la Fed

    • Les principales Bourses européennes sont attendues sans tendance claire mercredi en début de séance, l'imminence des annonces de la Réserve fédérale taillant dans l'appétit des investisseurs pour le risque.

    • Au terme de deux jours de réunion de son comité de politique monétaire, la Fed publiera son traditionnel communiqué à 20h. La présidente Janet Yellen tiendra une conférence de presse une trentaine de minutes plus tard. La banque centrale américaine a préparé les esprits des investisseurs depuis plusieurs semaines. Si une hausse de taux semble exclue, le marché s'attend à ce que la Fed annonce qu'elle commencera à réduire son énorme bilan. Les investisseurs seront également à l'affût de tout indice les renseignant sur la probabilité d'une nouvelle hausse de taux avant la fin de l'année.

    • D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien et le Dax à Francfort devraient céder autour de 0,1% dans les premiers échanges, le FTSE londonien ouvrant pour sa part à l'équilibre.

    • La Bourse de Tokyo a fini mercredi quasiment inchangée. L'indice Nikkei a gagné 11,08 points (0,05%) à 20.310,46 et le Topix, plus large, n'a pas bougé (+0,04 point à 1.667,92).

    • Le dollar est pratiquement stable face à un panier de devises de référence et les cours du pétrole montent un peu.

    Wall Street a fini mardi en petite hausse, soutenue par les télécoms, dans un climat de prudence à l'approche du verdict de la réunion de politique monétaire de la Fed. Les marchés ont peu réagi au premier discours devant l'Assemblée générale de l'Onu de Donald Trump, qui a adopté mardi une rhétorique guerrière à l'égard de la Corée du Nord, qu'il a menacée de "détruire totalement", et de l'Iran, qualifié d'"Etat voyou" promoteur de violences.

  • Argenx recrute bien

    La biotech Argenx focalisée sur des thérapies à base d’anti-corps visant les maladies auto-immunes et les cancers signale avoir recruté 50% des patients de l’essai de phase  de l’ARGX-113 pour la thrombocytopénie immunitaire. 

  • Thyssenkrupp et Tata fusionnent de leurs pôles acier en Europe

    L'industriel allemand Thyssenkrupp et le groupe indien Tata sont convenus de fusionner leurs activités acier en Europe et visent la deuxième place du marché derrière ArcelorMittal . Les deux entreprises, qui devraient finaliser leur coentreprise sidérurgique en 2018, tablent sur 400 à 600 millions d'euros de synergies annuelles et prévoient de supprimer environ 4.000 postes dans la production et l'administration.

    Ces suppressions d'emplois, redoutées depuis plusieurs mois par les syndicats de Thyssenkrupp et certains responsables allemands, devraient être réparties "à peu près à égalité" entre les deux groupes.

    La future coentreprise, baptisée "Thyssenkrupp Tata Steel", sera une holding installée aux Pays-Bas, avec une direction paritaire, et emploiera quelque 48.000 salariés sur 34 sites. 

    Ce nouveau sidérurgiste européen, qui ambitionne de devenir le dauphin du géant mondial ArcelorMittal, réalisera un chiffre d'affaires à périmètre comparable de 15 milliards d'euros et produira environ 21 millions de tonnes d'acier par an. Mais la "déclaration d'intention" signée entre les deux groupes doit encore passer un obstacle de taille et être soumise aux représentants des salariés de Thyssenkrupp et du secteur sidérurgique, précise le communiqué.

  • "Excellents" résultats d'une étude de Bone Therapeutics

    Bone Therapeutics annonce d’excellents résultats d’efficacité intermédiaires, récoltés auprès de 16 patients dans l’étude de Phase I/IIA évaluant son produit Allob dans les fractures avec retard de consolidation.

    Se basant sur l’évaluation de ces résultats intermédiaires, obtenus après 6 mois de suivi, le comité de surveillance et de suivi recommande l’arrêt anticipé de l’essai en raison de la robustesse des résultats. Ces résultats intermédiaires, associés à l’annonce récente des résultats dans la fusion vertébrale avec Allob assoient le potentiel du produit candidat Allob et représentent une avancée notoire du développement du portefeuille souligne la biotech.

  • Bonjour à toutes et tous!

    Bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'endroit idéal pour ne rien rater de cette séance de Bourse du 20 septembre.

    ©Bloomberg

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