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Wall Street dans le rouge vif

Après avoir regagné jusqu'à 1,76%, l'indice Stoxx 600 paneuropéen a ramené ses gains en fin de journée à 0,63%. En cause, le net repli de Wall Street après les chiffres de l'emploi américain.
  • Agenda du lundi 10 décembre

    La semaine sur les marchés prend fin. On se retrouve dès lundi, avec le programme suivant: 

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h Balance commerciale / octobre

    Japon
    • PIB révisé / T3

    Royaume-Uni
    • 10h30 Production industrielle, estimation du PIB / octobre
    • 10h30 Balance commerciale / octobre

    Zone euro
    • 10h30 Indice Sentix / décembre

    → ENTREPRISES

    Etats-Unis
    • Salon de l’automobile
    • Inauguration prévue du premier tunnel à grande vitesse sous Los Angeles par la Boring Company d'Elon Musk

    France
    • Air France-KLM : trafic de novembre (7h30)
    • Salon Nautic de Paris

    Bon week-end à toutes et tous! 

  • New York affectée par les craintes commerciales

    La Bourse de New York a terminé la semaine nettement dans le rouge, après la publication d’un rapport mensuel sur l’emploi et les suites des discussions commerciales sino-américaines. Les indices étaient d’autant plus affaiblis après les propos du conseiller de Donald Trump sur le commerce et l’industrie, Peter Navarro, qui estime que le déficit menace la sécurité nationale dans ce sens que les Etats-Unis dépendent de la dette extérieure et des investissements étrangers pour le financer.

    Le Dow Jones a lâché 2,24% à 24.388,34 points, le S&P 500 a abandonné 2,33% à 2.633,07 points et le Nasdaq a reculé de 3,04% à 6.969,25 points.

    Les valeurs pétrolières n’ont pas bénéficié de la forte hausse des cours du pétrole (le Brent a pris 2,68% et le brut léger américain 2,18%), dans le sillage de l’annonce de la réduction de la production de l’Opep. Chevron a lâché 0,33%, ExxonMobil a cédé 0,96% et Marathon Oil Corp. a reculé de 1,05%.

    Le fabricant de puces Broadcom (+ 0,58%) a fait état de résultats trimestriels et de prévisions supérieurs aux attentes.  

  • | CLOSING BELL |

    • Dow Jones: -2,24% à 24.388,61 points
    • S&P 500: -2,33% à 2.633,06 points
    • Nasdaq: -3,05% à 6.969,25 points
  • Le Nasdaq cède plus de 3%

  • Le pétrole grimpe après l'accord sur la réduction des pompages

    Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse sur le marché new-yorkais Nymex après un accord entre l'Opep et ses alliés pour une réduction de la production supérieure aux attentes des marchés.

    • Le contrat janvier sur le brut léger américain (WTI) a gagné 1,12 dollar, soit 2,18%, à 52,61 dollars le baril.
    • Le Brent à échéance en février a prix 1,61 dollar (2,68%) à 61,67 dollars.

    L'Organisation des pays exportateurs de pétrole réduira sa production de 800.000 barils par jour (bpj) à partir de janvier, tandis que les producteurs hors Opep diminueront la leur de 400.000 bpj, a déclaré le ministre irakien du Pétrole à l'issue d'une réunion de deux jours du cartel à Vienne.

    L'Arabie saoudite, leader de facto de l'Opep, était soumise à de fortes pressions de Donald Trump, qui lui demandait de donner un coup de pouce à l'économie mondiale en s'abstenant de réduire l'offre.

    La diminution de la production, en faisant augmenter les prix, sera un soutien pour l'Iran, troisième producteur de l'Opep frappé par de nouvelles sanctions imposées par les Etats-Unis.

  • Le Dow Jones accélère ses pertes

    L'indice vedette de Wall Street accélère ses pertes, souffrant d'un regain d'inquiétudes quant au climat des discussions entre Pékin et Washington sur le front du commerce.

    En pleine période de doutes sur le front du commerce entre les Etats-Unis et la Chine, "l'affaire Huawei a mené à une confusion totale des marchés sur ce que cela pouvait signifier en matière commerciale", a observé Tom Cahill de Ventura Wealth Management.

    La directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei, arrêtée à Vancouver à la demande des Etats-Unis, devait comparaître vendredi devant un juge canadien pour une audience de remise en liberté, prélude à un processus d'extradition qui pourrait prendre des mois, voire des années.

    Meng Wanzhou est soupçonnée par les Etats-Unis d'avoir violé des sanctions américaines contre l'Iran d'après des informations de presse, ce que dément Huawei.

    Dans ce contexte très incertain sur l'avenir des relations entre les deux pays, les indices sont d'autant plus affaiblis par des propos du conseiller de Donald Trump sur le commerce et l'industrie, Peter Navarro, dans une interview à la chaîne CNN vendredi. "Ce faucon a rappelé à tout le monde que le président allait augmenter ses tarifs douaniers à 25% sur 200 milliards de dollars de biens (chinois importés) si les discussions n'ont pas abouties d'ici les 90 jours de trêve", ont signalé les analystes de Briefing.

    Le président américain Donald Trump a affirmé, dans un tweet matinal, que les discussions avec la Chine sur les relations commerciales "se passent très bien". Conséquence de ces incertitudes, la quasi-totalité des onze sous-secteurs qui composent l'indice S&P 500 souffrent de cette fin de semaine compliquée, l'énergie parvenant toutefois à limiter ses pertes à la faveur d'un bond des cours du pétrole après l'annonce d'un accord de l'Opep et de ses partenaires de réduction de la production pétrolière de 1,2 million de barils par jour.

  • Les principaux indices US lâchent plus de 2%

    L'indice vedette de Wall Street, le Dow Jones, accélère ses pertes à deux heures de la clôture, souffrant d'un regain d'inquiétudes quant au climat des discussions entre Pékin et Washington sur le front du commerce.

    Vers 20h, l'indice vedette abandonnait 2,01% à 24.445,12 points, le Nasdaq perdant 2,52% à 7.006,95 points et le S&P 500 2,01% à 2.641,86 points.

  • "Le dividende de bpost est viable" selon UBS

    Joli rebond de la Bourse de Bruxelles à la veille de ce week-end après avoir perdu 5,7% à l’issue des 3 séances précédentes. L’indice Bel 20 a regagné 0,6% à 3.344,59 points.

    En tête des progressions, bpost a profité d’une note favorable publiée par la banque suisse UBS. Son analyste Dominic Edridge réitère sa recommandation d’achat sur le titre, indiquant que le marché tient compte désormais du scénario le plus pessimiste pour le groupe postal. Le dividende actuel de Bpost est soutenable en supposant que l’entreprise puisse restaurer sa rentabilité d’ici 2021, compte tenu des 172 millions en réserve et pouvant être distribués, estime l’analyste. L’objectif de cours est néanmoins réduit de 29% à 12,80 euros.

    L’action bpost a achevé la séance de vendredi sur un gain de 7,04% à 7,84 euros.

    Parmi les autres belles performances, Galapagos a repris 2,75% à 89,82 euros et UCB 1,86% à 75,40. GBL a gagné 079% à 76,42 euros. Suite au décès d’Albert Frère, le holding a informé la FSMA de la passation du contrôle d’Albert Frère sur Frère-Bourgeois et ses filiales, à ses deux enfants. Gérald Frère et Ségolène Gallienne, et du maintien de l’action de concert avec le groupe Power (famille Desmarais).

    Sofina a pris 0,47% à 169,4 euros. Le groupe financier a acquis 10.000 de ses actions les 4 et 5 décembre. Il détient désormais 570.203 de ses actions.

    Hors Bel 20, Brederode s’est adjugé 1,90% à 53,50 euros. Pour la première fois, la valeur du portefeuille de ce groupe d’investissements financiers, réparti également entre le Private Equity et les titres cotés, a dépassé le cap symbolique de € 2 milliards. La valeur estimée (non auditée) de l’actif net par action Brederode s’élevait à la fin du mois de novembre 2018 à environ € 70,1 contre € 63,2 à la fin de décembre 2017. Cette estimation est basée sur les cours de Bourse pour les titres cotés et, pour le Private Equity, sur les valorisations au 30 septembre ajustées pour tenir compte des appels de fonds, des distributions et de l’évolution des cours de change, intervenus depuis lors.

    Enfin à contre-courant de la tendance générale du marché, Melexis a perdu 3,71% à 47,7 euros. Kepler Cheuvreux entame le suivi de cette 

  • L'Opep s'accorde sur une baisse de la production pétrolière

    L'Opep et ses alliés dont la Russie, ont décidé vendredi une baisse commune de leur production de 1,2 million de barils par jour. Et cela dans l'espoir de voir les cours du brut se redresser, a annoncé le ministre irakien du Pétrole Thamer Abbas al-Ghadhban à l'issue d'une réunion Vienne.

    "Nous allons réduire de 1,2 million de barils par jour au total" la production, a-t-il déclaré à la presse.

    A Londres, le baril (159 litres) de Brent rebondit de 5,3% à 63,24 dollars.

  • Wall Stret se retourne à la baisse

    Plus d'une heure après le début des échanges, la Bourse de New York  a reviré à la baisse. L'indice Dow Jones affichait une perte de 0,9% à 24.722,85 points. Au même moment, le Stoxx 600 européen conservait un gain de 1,2%.

    Les investisseurs font montre de prudence après la publication des chiffres des créations d'emploi. Le département du Travail a annoncé un ralentissement de la croissance de l'emploi en novembre et des hausses salariales inférieures aux attentes. Ce qui laisse supposer un tassement de l'activité économique dans son ensemble, qui plaide pour une modération de la Réserve fédérale l'an prochain dans sa politique de remontée des taux d'intérêt.

    Les contrats à terme sur les indices de Wall Street se sont retournés à la hausse après la statistique, tandis que le dollar s'est orienté à la baisse et que le rendement desTreasuries à 10 ans a brièvement réduit sa progression.

    L'indice S&P 500 cédait 0,69% à 2.677,39 points et, sur le Nasdaq, le Composite lâchait 1,12% à 7.407,49 points.

    Sur les autres marchés, en hausse pour le 3e jour de suite, l'euro prenait 0,1% à 1,1381 dollar, tandis que sur le marché de la dette américaine, le rendement à 10 ans du bon du Trésor était inchangé à 2,895%.

    A Londres, dopé par un accord de réduction de la production pétrolière parmi les membres de l'Opep, le baril de Brent bondissait de 5,4% à 63,3 USD.

  • L'indice de confiance du Michigan stable

     La confiance du consommateur américain est stable en première estimation en décembre, montrent vendredi les résultats provisoires de l'enquête mensuelle de l'université du Michigan.

    L'indice de confiance calculé sur la base de cette enquête est de 97,5 en décembre comme en novembre, alors qu'il était attendu en baisse à 97,0.

  • Passation du contrôle de GBL

    Suite au décès d’Albert Frère, le holding de l'avenue Marnix à Bruxelles a informé la FSMA, le gendarme des marchés financiers belges, de la passation du contrôle d’Albert Frère sur Frère-Bourgeois et ses filiales, à ses deux enfants. Gérald Frère et Ségolène  Gallienne. Il a également informé du maintien de l’action de concert avec le groupe Power (la famille canadienne Desmarais). 

    Vers 16h., l'action GBL affichait un gain de 2,2% à 77,50 euros.

  • Wall Street ouvre en légère hausse

    La Bourse de New York démarre timidement la dernière séance de la semaine. L'indice Dow Jones, qui avait clôturé sur un repli de 0,42% jeudi, affiche une hausse de 0,38% dans les premiers échanges à 25.040,54 points. 

    Au même moment, le Stoxx 600 paneuropéen regagnait 1,45%.   

  • Emploi US : la réaction des marchés

    Le dollar et les rendements des Treasuries reculent après les chiffres de l'emploi aux USA, les futures réduisent leurs pertes à Wall Street pour revenir à l'équilibre.

    En Europe, les indices boursiers augmentent légèrement leur avance.

    L'euro reprend le dessus face au dollar à 1,1380 (+0,05%).

  • Les créations d'emplois US inférieures aux attentes

    Les Etats--Unis ont créé 155.000 emplois en novembre, selon des données publiées vendredi par le département du Travail. un nombre inférieur au consensus de 200.000 attendus.

    Les chiffres d'octobre ont été révisés à 237.000 contre 250.000 en première estimation.

    Le taux de chômage est resté stable en novembre, à 3,7%, pour le troisième mois d'affilée.

    Les salaires ont, quant à eux, enregistré une hausse de 0,2% par rapport au mois d'octobre. Et sur un an, la croissance des salaires s'est accélérée à 3,1%, conforme aux attentes, soit un rythme bien supérieur à celui de l'inflation.

  • Le point sur les marchés

    Rebond en Europe | Wall Street donnée en baisse | L'emploi US attendu

    Wall Street est attendue en légère baisse alors que les Bourses européennes poursuivent leur rebond vendredi à mi-séance après l'important mouvement de vente la veille, l'espoir d'un ralentissement des hausses de taux aux Etats-Unis soutenant le marché bien que la prudence reste de vigueur avant le rapport sur l'emploi.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en repli de 0,5% à 0,6%.

    En Europe, l'AEX prend 1,36%, le Cac40 1,30%, le Bel20 0,94% et le Dax 0,46%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 et le Stoxx 600 gagnent 1,10%.

    Le rebond des Bourses européennes est favorisé par le repli limité de Wall Street en fin de séance jeudi, à la faveur notamment d'un article du Wall Street Journal qui nourrit les spéculations selon lesquelles la Fed pourrait ralentir le cycle de hausse des taux en 2019 alors que Jerome Powell, président de la Fed, avait indiqué fin novembre que la politique monétaire se rapprochait du taux "neutre".

    Les investisseurs restent toutefois prudents, d'autant plus qu'ils attendent à 14h30 la publication du rapport mensuel du département du Travail aux Etats-Unis, qui leur apportera de nouvelles indications sur l'état de santé de l'économie américaine et donc potentiellement sur le rythme du resserrement monétaire.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Broadcom, Amazon, Apple...

    * BROADCOM - Le fabricant de puces s'adjugeait 6% dans les échanges d'après-Bourse après la publication de résultats meilleurs que prévu et l'annonce d'une prévision de chiffre d'affaires 2019 également supérieure aux attentes des analystes.

    * APPLE - Morgan Stanley maintient sa recommandation sur la valeur à "surpondérer" mais ramène son objectif de cours à 236 dollars contre 253 dollars après avoir réduit son estimation de ventes en volume d'iPhone pour l'exercice 2019 pour intégrer un ralentissement du cycle de remplacement en Asie.

    * ALTRIA - Le cigarettier, propriétaire entre autres de Marlboro, a annoncé vendredi un investissement de 1,8 milliard de dollars (1,58 milliard d'euros) dans le producteur canadien de cannabis Cronos, dont il détiendra environ 45% du capital.

    * GENERAL ELECTRIC - L'action du conglomérat cède 1,5% en avant-Bourse après les informations de Reuters selon lesquelles au moins 18 turbines à gaz construites par le groupe dans le monde sont ou vont être fermées pour réparation.

    * AMAZON envisage d'implanter ses magasins sans caisse dans les grands aéroports des Etats-Unis, ce qui lui permettrait de poursuivre son essor dans la distribution en "dur" en attirant une vaste clientèle de voyageurs pressés, selon des documents officiels et une personne informée de ce projet.

    * CHEVRON - L'action de la compagnie pétrolière perd 1% environ en avant-Bourse après l'annonce d'une augmentation de son budget d'investissement, la première en quatre ans, à 20 milliards de dollars pour 2019.

    * MODERNA - Le laboratoire de Cambridge (Massachusetts) fait ses débuts sur le Nasdaq vendredi dans ce qui devrait être la plus importante IPO d'une biotech depuis 2016.

  • "Le marché a intégré le scénario le plus pessimiste pour Bpost"

    Bpost gagne 7,31% à 7,86 euros dans un marché bruxellois en progression de 0,88%.

    Les analystes d'UBS réitèrent leur recommandation d'achat sur le titre, indiquant que le marché tient compte désormais du scénario le plus pessimiste pour le groupe postal.

    Le dividende actuel de Bpost est soutenable en supposant que l'entreprise puisse restaurer sa rentabilité d'ici 2021, compte tenu des 172 millions en réserve et pouvant être distribués, estime l'analyste Dominic Edridge dans sa note.

    L'objectif de cours à 12 mois est réduit de 29% à 12,80 euros, ce qui laisse un potentiel de hausse de plus de 60% par rapport.

  • Le marché pétrolier suspendu aux rencontres de Vienne

    Les prix du pétrole sont stables, le marché attendant la fin des rencontres des pays producteurs de l'Opep et de leurs partenaires pour savoir dans quelle mesure ils vont réduire leur production.

    → Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février valait 60,22 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, 16 cents de plus qu'à la clôture de jeudi soir.

    → Le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en janvier valait 51,37 dollars, 12 cents de moins que la veille au soir.

    Jeudi, les ministres des pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) réunis à Vienne n'ont pas pu présenter d'accord chiffré de réduction de leur production, même s'ils ont témoigné de leur volonté de diminuer les extractions - alors que les craintes d'une offre dépassant la demande a conduit à une chute de plus de 30% des prix en deux mois.

    Les discussions, déjà complexes au sein de l'Opep, sont rendues encore plus ardues par l'intégration d'autres producteurs aux pourparlers - pour un total de 25 pays assurant la moitié de la production mondiale.

  • "C'est l'une des spécialités boursières de l'Europe: les indices prennent plein pot la baisse de Wall Street dans un premier temps, s'autorisant même à chuter davantage puis récupèrent seulement une partie du terrain quand les indices américains se reprennent."
    Une note du courtier Aurel BGC

  • Topo boursier

    Les marchés rebondissent | Nokia, Tesco et Fresenius dans l'actu | L'emploi US en ligne de mire

    1. Les principales Bourses européennes évoluent en nette hausse et effacent une partie de leurs pertes des séances précédentes, rassurées par la clôture de Wall Street bien au-dessus de ses plus bas la veille et encouragées par les spéculations sur l'évolution de la politique monétaire américaine.

    2. Amsterdam gagne 1,39%, Paris 1,37%, Bruxelles 1,07% et Francfort 0,80%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 bonifie de 1,35% et le Stoxx 600 de 1,29%.

    3. Les marchés avaient chuté de plus de 3% jeudi après l'annonce de l'arrestation au Canada de la directrice financière du groupe chinois Huawei, qui a fait craindre une remise en cause de la trêve commerciale entre Washington et Pékin.

    4. Les investisseurs attendent désormais les statistiques de l'emploi aux Etats-Unis en novembre, qui doivent être publiées à 14h30.

    5. Le rebond général profite notamment au secteur des hautes technologies, l'un des plus durement frappés par la forte baisse des séances précédentes: l'indice sectoriel Stoxx européen des "techs", après une chute de 6% en trois séances, reprend ainsi 2%.

    6. Nokia se hisse en tête de l'EuroStoxx 50 avec un gain de 4,5%, après des commentaires d'analystes laissant entendre que le groupe finlandais pourrait profiter des récentes difficultés d'Huawei.

    7. Le distributeur britannique Tesco avance de 5,08%, dans un compartiment des valeurs du commerce de détail à la pointe des hausses en Europe avec une progression de 2,38%. Par ailleurs, les analystes d'Exane ont relevé leur conseil sur la valeur à "neutre" contre "sous performance" après la récente faiblesse de l'action. Le titre bénéficie d'un coup supplémentaire d'UBS qui parie sur un programme de rachats d'actions.

    8. A la baisse, le groupe de santé allemand Fresenius chute de 13,5% après un avertissement sur résultats, et sa principale filiale, Fresenius Medical Care abandonne 7,9%.

  • "Solides résultats pour Brederode"

    Brederode a publié des résultats solides pour les 11 premiers mois de l'année, indique Cedric Duinslaeger de KBC Securities, la société à portefeuilles publiant une valeur nette d'inventaire de 70,1 euros par action, supérieure aux prévisions du broker qui était de 68,8 euros.

    Toutefois, il faut tenir compte du fait que la valorisation du portefeuille de private equity est basé sur des estimations du 30 septembre, signale Duinslaeger. Actuellement, elle devrait être plus faible compte tenu des conditions de marché.

    Nous estimons la valeur actuelle nette d'inventaire à 69,9 euros par action, représentant une décote de 24,9%, en ligne avec notre moyenne de ces deux dernières années de 23,7%. Dès lors, nous confirmons notre objectif de cours de 55 euros et notre recommandation de "conserver", conclut Duinslaeger.

  • KBC Securities sur Befimmo

    Befimmo a pris une participation de contrôle de 61% dans Silversquare, leader du coworking sur le marché belge.

    Pour les analystes de KBC Securities, "l'acquisition confirme la trajectoire de croissance de Befimmo et nous pensons que c'est la bonne décision". Ils ajoutent une précision importante au moment où Befimmo prend pied dans un territoire relativement inconnu : "Nous attendons de voir quel sera l'impact pour Befimmo sur le risque locataire."

    L'acquisition de Silversquare implique des risques en ce qui concerne la durée des contrats de bail et la solvabilité des locataires. En outre, le besoin en fonds de roulement est plus élevé du fait que les lieux de coworking sont utilisés de manière intensive et qu’ils doivent souvent être redécorés afin de répondre aux nouvelles tendances de la mode.

    Selon KBCS, il faut deux ans pour qu'un site de coworking atteigne sa pleine occupation. Le seuil de rentabilité se situe à un taux d'occupation de 70%. Mais en ayant un lieu de coworking dans un bâtiment, de l'ordre de 25% du volume total de l'immeuble, vous pouvez louer les autres étages plus rapidement, précise KBC Securities.

    La recommandation reste "conserver" et l'objectif de cours à 53 euros.

  • "Un retour durable à la hausse est exclu"

    "Tant que l'horizon boursier restera lourdement obscurci par le risque politique, avec une prédominance en ce moment de la guerre commerciale qui a franchi une nouvelle étape avec l'arrestation de la directrice financière de Huawei, un retour durable à la hausse de la Bourse est exclu."
    Christopher Dembik
    Responsable de la recherche économique chez Saxo Banque

  • Les marchés en début de séance

    Les marchés se relancent | Nokia recherchée | Fresenius plonge

    Les Bourses européennes grimpent au lendemain d'une chute qui a fait plonger les indices à leur plus bas niveau en deux ans. Les valeusr technologiques et les minières s'inscrivent dans le peloton de tête des plus fortes hausses.

    L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 gagne 1,36% et l'indice Euro Stoxx 50 1,32%.

    Amsterdam bonifie de 1,42%, Paris de 1,38%, Bruxelles de 1,34% et Francfort de 0,83%.

    Nokia s'envole de 5,4% après des commentaires d'analystes laissant entendre que le groupe finlandais pourrait profiter des récentes difficultés d'Huawei.

    Fresenius SE plonge de 11% après avoir annoncé qu'il n'attendrait pas ses objectifs d'ici 2020.

     

  • Fresenius Medical Care en petite forme

    Fresenius Medical Care chute de 8% après l'abaissement de ses prévisions.

    FMC a de nouveau abaissé jeudi soir ses prévisions de résultats financiers 2018 et sa maison mère, Fresenius, a prévenu qu'il n'atteindrait pas ses objectifs 2020.

  • Le secteur technos en tête de peloton

    En Europe, le secteur technologique affiche la meilleure progression et progresse de près de 2%. Les fabricants de puces comme X-Fab et ASML grimpent. Contre la tendance, Melexis cède du terrain après une recommandation de "réduire" de Kepler Cheuvreux.

  • Kepler Cheuvreux entame le suivi de Melexis

    Les analystes de Kepler Cheuvreux entame le suivi de Melexis avec un conseil de "réduire". L'objectif de cours est de 44 euros.

  • | Opening Bell |

    Les indices actions progressent dans les premiers échanges, dans un mouvement de légère reprise après avoir décroché la veille à son plus bas depuis deux ans sur fond de craintes d'un nouvel enlisement du conflit commercial sino-américain.

    • Bruxelles: +0,67%
    • Amsterdam: +0,76%
    • Francfort: +0,52%
    • Paris: +0,83%
    • DJ Stoxx 600: +0,76%

  • Atenor boucle la cession de ses parts dans Naos

    Atenor annonce la finalisation de la vente de l’ensemble des actions de la société luxembourgeoise Naos à deux investisseurs institutionnels : Ethias et Foyer Assurances SA. Cette cession impactera favorablement les résultats 2018 et 2019, permettant à Atenor de réaliser un résultat 2018 comparable au résultat 2017, précise l'entreprise immobilière.

    Le développpeur immobilier détenait une participation de 55% dans Naos selon le dernier rapport annuel, valorisée 55 millions d'euros dans les comptes.

    Naos réalise actuellement la construction de l’immeuble portant le même nom. Ce dernier est situé au sein du nouveau pôle de développement résidentiel et tertiaire de Belval, au cœur du " Square Mile ", sur le territoire des communes d’Esch-sur-Alzette et de Sanem.

    L’immeuble offrira plus de 14.000 mètres carrés de bureaux et commerces.

  • Le Barhemsys d'Acacia Pharma de retour devant la FDA

    La société pharmaceutique Acacia Pharma , qui est cotée à la Bourse de Bruxelles, est à nouveau autorisée à soumettre son médicament Barhemsys à l'approbation de la FDA, l'organisme américain de surveillance des médicaments. Barhemsys est un moyen de lutter contre les nausées après une chirurgie.

    Auparavant, la FDA avait demandé des informations supplémentaires sur les fournisseurs des ingrédients du médicament sur lesquelles l'action avait chuté.

    Acacia peut maintenant essayer à nouveau de convaincre la FDA. Le nouveau jour J de la société: le 5 mai 2019. Acacia vise le lancement de Barmhemsys au premier semestre de 2019.

  • Le marché table sur un ralentsissement des créations d'emplois

    Les chiffres mensuels de l'emploi américain, sont attendus à 14h30.

    Le consensus Reuters table sur :

    • un ralentissement des créations d'emplois à 200.000 après 250.000 annoncées pour octobre,

    • un taux de chômage stable à 3,7%,

    • une hausse de 3,1% sur un an du salaire horaire moyen, inchangée d'un mois sur l'autre.

    Les embauches saisonnières dans la distribution devraient avoir soutenu les créations de postes en novembre, tout comme la reprise d'activité après l'impact des ouragans de septembre, estiment les économistes de Société générale.

    "Puisque la National Retail Federation anticipe une hausse de 5,6% sur un an des ventes pendant la saison des fêtes, il semble probable que les entreprises aient recruté du personnel saisonnier", expliquent-ils.

  • Briefing d'avant Bourse

    Rebond en vue | Spéculations sur la Fed | L'emploi US au menu

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en nette hausse à l'ouverture après les pertes très limitées affichées en clôture par Wall Street la veille et des spéculations d'une pause dans la hausse des taux d'intérêt de la Réserve fédérale après sa prochaine réunion.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner 55 points à l'ouverture, soit environ 1,1%, le Dax à Francfort 103 points (+0,95%) et le FTSE à Londres 98 points (près de +1,5%).

    3. Le rebond pourrait s'appuyer sur les informations du Wall Street Journal selon lesquelles la Réserve fédérale envisage d'adopter une attitude pragmatique après la hausse de taux attendue le 19 décembre, en laissant entendre que la poursuite du resserrement de la politique monétaire dépendra de l'évolution de la conjoncture.

    4. La prudence pourrait toutefois limiter la prise de risque dans l'attente des statistiques de l'emploi aux Etats--Unis en novembre, qui doivent être publiées à 14h30.

    5. Les préoccupations liées aux tensions commerciales restent encore bien présentes au lendemain de l'annonce de l'arrestation au Canada de la directrice financière du groupe chinois d'équipements de réseaux de télécommunications Huawei.

     

  • Le Brent revient sous le seuil de 60 dollars

    Les cours du brut perdent près de 1%, le Brent revenant sous le seuil des 60 dollars le baril et le brut léger
    américain (West Texas Intermediate, WTI) tout près des 51 dollars en l'absence de décision définitive de l'Opep sur l'ampleur de la réduction de sa production faute de soutien affirmé de la Russie.

    De nouvelles discussions doivent avoir lieu à Vienne aujourd'hui entre l'Organisation des pays exportateurs de
    pétrole et ses alliés, dont la Russie. 

    Selon l'agence de presse russe RIA, Moscou ne veut réduire ses pompages de brut que de 150.000 barils par jour (bpj) au maximum durant les trois premiers mois de 2019.

  • Les Bourses asiatiques se reprennent, prudemment

    Les Bourses asiatiques, sonnées jeudi par l'arrestation d'une dirigeante du géant chinois des télécoms Huawei à la demande des Etats-Unis, retrouvaient leur calme vendredi, dans le sillage de Wall Street où les indices ont effectué une remontée spectaculaire.

    Après avoir ouvert en hausse, les places chinoises évoluaient à l'équilibre : l'indice composite hongkongais Hang Seng se tassait de 0,06%, l'indice composite de Shanghai de 0,07% et celui de Shenzhen de 0,01%.

    Sydney et Taïwan évoluaient dans le vert.

    Dans tous les cas, le contraste était net par rapport à la veille, marquée par des reculs de quelque 2% ou plus un peu partout dans la région.

    "Il est très difficile de réussir à comprendre quelque chose à des marchés complètement dingues. Nous traversons un cycle bizarre dans lequel les courtiers adoptent des vues extrêmes sur tout, tout en passant les 12 heures suivantes à justifier leurs scénarios hypothétiques."
    Stephen Innes
    Chef de la division Asie-Pacifique chez Oanda

  • Les techs européennes à suivre

    Le rebond des techs en fin de séance à Wall Street pourrait profiter au secteur en Europe.

    Le fabricant de puces Broadcom a publié après la clôture des résultats meilleurs que prévu qui lui valaient de gagner 6% dans les transactions électroniques.

  • Tokyo rebondit après une semaine agitée

    La Bourse de Tokyo a fini sur un rebond vendredi au lendemain d'un net déclin, revigorée par des informations de presse sur la politique monétaire américaine, dans un climat attentiste avant la publication de chiffres sur l'emploi américain.

    A l'issue des échanges, le Nikkei des 225 valeurs vedettes a gagné 0,82% (+177,06 points) à 21.678,68 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a progressé de 0,61% (+9,85 points) à 1.620,45 points.

  • Retour sur la séance à Wall Street

    La Bourse de New York a fini nettement au-dessus de ses plus bas du jour jeudi, le rebond de valeurs internet comme Amazon et Netflix ayant permis aux principaux indices de réduire sensiblement leurs pertes, voire
    de finir en hausse dans le cas du Nasdaq.

    → L'indice Dow Jones a terminé en repli de 79,40 points, soit 0,32%, à 24.947,67 après avoir perdu en séance jusqu'à 785 points.

    → Le S&P-500, un temps en baisse de 2,9%, a limité son repli à 4,11 points ou 0,15% à 2.695,95.

    → Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 29,83 points (0,42%) à 7.188.26, après un creux à 6.984,34.

    "Clairement, l'arrestation de la CFO de Huawei a été le catalyseur à l'origine de la baisse aujourd'hui", commente Mark Hackett, responsable de la recherche chez Nationwide. "Mais le rebond sur les plus bas du jour est encourageant", ajoute-t-il.

    Certains traders évoquent aussi un article du Wall Street Journal disant que la Réserve fédérale pourrait faire évoluer sa communication pour ne plus modifier ses taux d'intérêt au rythme d'un changement par trimestre.

  • A suivre ce vendredi 7 décembre

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h Production industrielle / octobre

    Etats-Unis
    • 14h30 Créations d'emploi, taux de chômge, salaires / novembre
    • 16h Indice de confiance du Michigan (1ère estimation) / décembre
    • 16h Stocks et ventes des grossistes / octobre

    Japon
    • Consommation des ménages / octobre

    Royaume-Uni
    • Revue par Moody's de la note souveraine du Royaume-Uni

    Zone euro
    • 11h PIB révisé / T3

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Warehouses Estates Belgium: rapport annuel disponible & publication des résultats annuels 2017/2018

  • Le live 'Marchés' de ce vendredi 7 décembre démarre à l'instant. Bonjour à toutes et tous. Merci de nous suivre!

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