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Les taux font plier les marchés | UCB à la fête | AB InBev en souffrance

Les taux crispent une nouvelle fois les investisseurs. Les indices actions européens ont perdu du terrain et à Wall Street les technos sont attaquées. Nouvelle journée chargée pour les investisseurs avec des résultats en pagaille (AB InBev, UCB, Kinepolis, Bayer, EVS...).
  • Proximus au menu ce vendredi

    Une nouvelle fournée de résultats belges attend les investisseurs dès potron-minet. Sont attendus à 7 heures, AvH, CFE, Proximus et VGP. Ailleurs en Europe, BASF, Deutsche Telekom, Cellnex ou encore LafargeHolcim sont attendus, tout comme les données de l'inflation aux États-Unis.

    > Le programme du vendredi 26 février 

    C'est ici que se referme le Market Live. Merci de l'avoir suivi et rendez-vous ce vendredi au même endroit pour une nouvelle séance boursière! 

    Une nouvelle fournée de résultats belges attend les investisseurs dès potron-minet. Sont attendus à 7 heures, AvH, CFE, Proximus et VGP. Ailleurs en Europe, BASF, Deutsche Telekom, Cellnex ou encore LafargeHolcim sont attendus, tout comme les données de l'inflation aux États-Unis.

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  • Les marchés s'enfoncent

    Les marchés européens ont connu une séance nerveuse, changeant à de multiples reprises de direction pour finalement clôturer dans le rouge. Les investisseurs sont inquiets de voir les taux d'emprunt du marché obligataire remonter.

    Celui des bons du Trésor américain à dix ans prenait ainsi plus de huit points de base au moment de la clôture européenne à 1,4682% après un plus haut d'un an à 1,494%. Il dépasse ainsi désormais le rendement des dividendes du S&P-500, estimé à 1,48%. Les mouvements ont été à peine moins marqués sur le marché obligataire européen: le rendement du Bund allemand à dix ans a pris près de sept points à -0,23%

    La séance a été animée par une nouvelle série de résultats de sociétés cotées et des indicateurs économiques encourageants

    À Paris, le CAC 40 affiche en clôture un repli de 0,24% (14,09 points) à 5.783,89 points après être monté en matinée à 5.834,36 points, son plus haut niveau depuis un an. A Londres, le FTSE 100 a perdu 0,05% et à Francfort, le Dax a reculé de 0,69%. L'indice Stoxx 600, qui gagnait 0,53% en début de matinée, abandonne finalement 0,36%.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street creusait ses pertes: le Dow Jones, qui avait inscrit un record la veille, cédait 0,68%, le S&P 500 1,08% et le Nasdaq Composite 1,03%. 

  • Le Bel 20 plombé par AB InBev

    L'indice Bel 20 a rétrogradé de 0,17% à 3.850,32 points. Sur les 20 actions qui le composent, 11 étaient en hausse et 8 en baisse. Une seule valeur est restée inchangée.

    > Le débriefing de la séance de ce jeudi à Bruxelles 

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • UCB86,0+5,76%
    • Barco21,1+2,88%
    • KBC  62,14+1,54%
    • Aperam35,4+1%
    • Ackermans & van Haaren130,2+0,85%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • AB InBev49,9-6,19%
    • Solvay101,05-2,88%
    • Argenx278,8-1,69%
    • Telenet33,64-0,47%
    • Aedifica105,0-0,38%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 25/02/2021 à 17h42
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -0,17% 
    AEX: -0,01% 
    CAC 40: -0,24% 
    DAX: -0,53% 
    FTSE 100: -0,01%
    Stoxx 600 Europe: -0,27% 

  • Le Bel 20 efface ses gains du jour

    L'indice de référence de la Bourse de Bruxelles avance de 0,02% 30 minutes avant la fin des échanges. AB InBev (-5,75%), Argenx (-2,31%) et Solvay (-2,19%) pèsent sur le Bel 20. 

  • Le 10 ans américain frôle les 1,5%

    Sur le marché des emprunts d'Etat, le rendement des bons du Trésor à dix ans a presque franchi la barre symbolique des 1,5%, atteignant 1,49% peu avant 17 heures, heure belge. "Le marché reste dans une période d'incertitude", commente Christopher Dembik, directeur associé chez Berenberg, observant qu'une poursuite de la hausse du taux américain au-dessus du seuil psychologique de 1,50% pourrait enclencher une chute des actions. 

     

  • Un fonds activiste sème la zizanie chez Danone

    Le fonds activiste Bluebell Capital, qui critique la gestion de Danone, réclame la nomination d'un président indépendant et le recrutement d'un nouveau directeur général en dehors du groupe, écrit-il jeudi dans un communiqué.

    Bluebell Capital estime que Gilles Schnepp, un des nouveaux administrateurs indépendants de Danone désignés en décembre, a toutes les qualités pour assumer la présidence. Bluebell précisé avoir formulé ces requêtes lors d'une rencontre mercredi avec des administrateurs de Danone.

    Le groupe agroalimentaire et son PDG, Emmanuel Faber, subissent depuis des semaines les pressions de Bluebell Capital et de la société de gestion Artisan Partners, qui contestent la gestion et la stratégie et réclament notamment la séparation des fonctions de président et de directeur général.

  • Twitter revoit ses pronostics à la hausse

    Twitter gagne plus de 7% dans la première heure d'échanges à Wall Street. Le petit oiseau bleu a prévenu la place new-yorkaise que son chiffre d’affaires pourrait passer de 3,7 milliards de dollars en 2020 à plus de 7,5 milliards de dollars d’ici 2023. En d’autres termes: il s’attend à ce que les ventes doublent d’ici 2023. En outre, le groupe a réaffirmé qu’il prévoit d’atteindre une marge brute comprise entre 40 et 50%.

    Plus tôt ce mois-ci, Twitter avait chiffré à 192 millions le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens contre 152 millions un an plus tôt. Le réseau social s’attend également à dégager un chiffre d’affaires de 1,04 milliard de dollars ce trimestre.

    Les investisseurs sont revenus en nombre sur le titre de Twitter. Son cours a presque doublé au cours des six derniers mois.  

     

  • UCB: +7,5%

    Dans la foulée de la publication de ses résultats, le groupe pharmaceutique UCB progresse de 7,50% peu avant 16 heures, grimpant à 87,50 euros. 

     

  • Wall Street souffle après ses records

    Les principaux indices de Wall Street ont ouvert en repli ce jeudi, les valeurs liées à la technologie restant sous pression avec une hausse des rendements du Trésor américain. 

    Quinze minutes après le début de la séance, le Dow Jones reculait de 0,02% au lendemain d'un record pour l'indice vedette. Le S&P 500 limitait ses pertes à 0,10% alors que le Nasdaq Composite perdait 0,21%.  

    Sur le marché des emprunts d'État, le rendement des bons du Trésor à dix ans grimpe de près de six points de base à 1,4458%, au plus haut depuis un an. La hausse des rendements obligataires défavorise les valeurs dites de croissance en alimentant les interrogations sur leur valorisation. Microsoft abandonne 0,3%, Salesforce 1,18%.

    Les valeurs bancaires profitent de la hausse des rendements et des espoirs de reprise économique: JPMorgan Chase gagne 0,79%, Morgan Stanley 1,37% et Bank of America 1,73%.

    Annoncés en net repli en début de journée, les indices américains ont repris du terrain après la publication d'indicateurs économiques jugés rassurants: les inscriptions au chômage ont diminué plus qu'attendu la semaine dernière à 730.000, la croissance du quatrième trimestre a été revue en légère hausse à 4,1% en rythme annualisé et les commandes de biens durables ont augmenté en janvier pour le neuvième mois consécutif.

    Tesla cède 1,26% après les informations de Bloomberg selon lesquelles le constructeur de voitures électriques va suspendre la production d'une usine en Californie.

    À la hausse, le laboratoire pharmaceutique Moderna gagne 6,49% après avoir dit prévoir un chiffre d'affaires annuel de 18,4 milliards de dollars pour son vaccin contre le Covid-19.

    GameStop bondit de 69,01% après avoir chauffé de 245% à l'ouverture, profitant une nouvelle fois d'une vague d'achats par des investisseurs individuels coordonnée sur les réseaux sociaux. Un mouvement qui dépasse largement l'enseigne de magasins de jeux vidéo: AMC s'adjuge 18,5% et Koss 75,43%. 

  • GameStop: +245% à l'ouverture

    Le titre GameStop est en forte hausse dans les premiers échanges à Wall Street jeudi, les investisseurs individuels semblant vouloir relancer la frénésie boursière autour des sociétés cotées prises pour cible par des fonds d'investissement spécialisés dans la vente à découvert.

    Le distributeur américain de jeux vidéo gagnait 245,5% à 15h30 avant de "ralentir" sa progression à 200% dans les minutes suivantes. 

    Le cours de GameStop, tombé sous 20 dollars début janvier, est monté à plus de 460 dollars avant de revenir la semaine dernière aux alentours de 40 dollars. Depuis mercredi, les internautes présents notamment sur le forum WallStreetBets de Reddit semblent vouloir relancer le phénomène, qui avait attiré l'attention des autorités financières et du Congrès, et s'incitent les uns les autres à repartir à l'achat sur les actions GameStop.  

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,10% 
    S&P 500: -0,33% 
    Nasdaq Composite: -0,56%

  • Credit Suisse vise plus haut pour Solvay

    Credit Suisse relève son objectif de cours sur Solvay de 2% après les résultats du quatrième trimestre de Solvay présentés ce jeudi. L'objectif de cours passe de 104 à 110 euros. "Placer l’activité de carbonate de soude dans une entité distincte est une nouvelle illustration du changement stratégique sous la direction d'Ilham Kadri, qui a confirmé que toutes les options sont envisagées pour l’activité", note-t-on chez Credit Suisse.

    La banque a aussi procédé à des estimations chiffrées en cas d'une cession des activités en question. Selon les analystes de Credit Suisse, le dividende ne serait pas compromis, le ratio d’endettement passerait de 3,1 à 2,1 et l’importance des produits chimiques de masse dans le portefeuille passerait de 36% à 20%. Tout cela serait en outre soutenu par le rétablissement des activités aéronautiques.

  • Les nouvelles demandes d'allocations de chômage baissent plus que prévu aux USA

    Moins d'Américains ont déposé de nouvelles demandes de prestations de chômage la semaine dernière avec, en toile de fonds, la baisse des infections au Covid-19. Mais les perspectives à court terme pour le marché du travail ne sont pas claires après les tempêtes hivernales qui ont ravagé le sud du pays au milieu de ce mois.

    Les demandes initiales d'allocations de chômage ont totalisé 730.000 personnes en données désaisonnalisées pour la semaine terminée le 20 février, contre 841.000 la semaine précédente, annonce le ministère du Travail.

    Les économistes interrogés par Reuters avaient prévu 838.000 demandes initiales d'allocations de chômage.

  • La croissance du PIB américain revue en hausse

    La croissance du PIB américain s'est établie à +4,1% en rythme annualisé au quatrième trimestre, en légère hausse par rapport à une première estimation de 4% et proche des attentes de 4,2%.

  • Coinbase dépose son dossier d'IPO

    La société américaine Coinbase, plateforme d'échanges de cryptomonnaies qui permet d'acheter notamment du bitcoin, vient de déposer son prospectus d'introduction en bourse.

    Coinbase c'est:

    > un chiffre d'affaires de 1,3 milliard dollars en 2020 (533,7 millions en 2019);
    > un bénéfice de 322 millions de dollars en 2020 (-30,4 millions en 2019);
    > 43 millions d'investisseurs particuliers actifs;
    > 7.000 institutions clientes;
    > 115.000 partenaires dans l'écosystème de la cryptoéconomie;
    > une présence dans plus de 100 pays.

    Au 31 décembre 2020, les clients de Coinbase avaient négocié pour plus de 456 milliards de dollars sur la plateforme depuis sa création et stocké plus de 90 milliards de dollars d'actifs sur celle-ci. Cette croissance s'est accompagnée d'un effort minimal de vente et de marketing précise Coinbase, plus de 90% des utilisateurs de détail ayant trouvé la plateforme par le bouche-à-oreille.

    Depuis sa création et jusqu'au 31 décembre 2020, Coinbase a généré plus de 3,4 milliards de dollars de chiffres d'affaires, en grande partie grâce aux frais de transaction provenant des volumes générés par les utilisateurs de détail et les institutions.

    Pour l'exercice clos le 31 décembre 2020, les revenus de transaction ont représenté plus de 96% des revenus nets.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Les grandes valeurs technologiques américaines devraient encore souffrir du mouvement de rotation sectorielle au profit des valeurs susceptibles de bénéficier du rebond économique attendu cette année: Apple, Amazon, Microsoft, Facebook et Netflix perdent entre 0,9% et 1,3% en avant-Bourse. 

    * Tesla cède près de 3,4% en avant-Bourse en réaction à une information de l'agence Bloomberg selon laquelle le constructeur automobile va suspendre la production de la Model 3 dans son usine de Fremont en Californie.

    * Les valeurs bancaires devraient une nouvelle fois profiter de la remontée des rendements obligataires et des perspectives de reprise économique et de relance budgétaire.

    * Gamestop a gagné jusqu'à 75% en avant-Bourse après avoir déjà pris plus de 100% mercredi en séance, et AMC était indiqué en hausse de 16%, ce qui suggère un regain d'intérêt des investisseurs individuels pour ces deux sociétés qui ont été prises pour cible par des fonds spécialisés dans la vente à découvert.

    * Merck & Co - Le groupe pharmaceutique a annoncé jeudi le rachat du laboratoire Pandion Therapeutcis pour environ 1,85 milliard de dollars en numéraire, une acquisition qui vise à renforcer son portefeuille de traitements des maladies auto-immunes. La transaction représente une prime de 134% sur le dernier cours de Pandion.

    * Moderna prévoit que son vaccin contre le Covid-19 devrait générer un chiffre d'affaires de 18,4 milliards de dollars cette année. Moderna bondit de 4%.

    * Nvidia recule de 3% dans les échanges en avant-Bourse malgré une prévision de chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes et des résultats en hausse au quatrième trimestre.

    * Best Buy perd 7% dans les échanges en avant-Bourse après l'annonce d'une croissance de ses ventes à données comparables inférieure aux attentes sur le trimestre à fin janvier et de prévisions jugées décevantes.

  • Recul en vue à Wall Street | Tension sur les 10 ans US

    La Bourse de New York devrait ouvrir globalement en baisse. Le Nasdaq est donné en recul de 1% et le S&P 500 de 0,30%. L'indice Dow Jones ouvrirait sur une note stable.

    Le taux américain à dix ans repart à la hausse, tout comme les rendements obligataires européens. Il évoluait autour de 1,456%, un nouveau plus haut en un an, alors qu'il avait reflué jusqu'à 1,37% la veille.

    "Le marché reste dans une période d'incertitude et tout franchissement du seuil psychologique situé à 1,50% sur le dix ans américain pourrait entraîner une nouvelle vague de chute des actions", avertit Christopher Dembik, directeur associé chez Berenberg.

    L'accalmie aura donc été de courte durée sur le marché obligataire après que le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Jerome Powell a de nouveau apaisé, mercredi, les craintes inflationnistes qui se matérialisent depuis plusieurs séances par une nette remontée des taux des emprunts d'État.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en ordre dispersé après des nouvelles déclarations accommodantes du président de la Réserve fédérale américaine (Fed) et des résultats d'entreprises diversement appréciés.

    Paris gagne 0,06% Bruxelles engrange 0,10%, Amsterdam 0,23%. À l'opposé, Francfort, lesté par Bayer (-4,2%), perd 0,29%. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 reculent de l'ordre de 0,16%.

    Mercredi, Jerome Powell, le président de la banque centrale américaine, a une fois de plus réaffirmé l'engagement de celle-ci à maintenir une politique accommodante pour favoriser la reprise de l'économie, ajoutant qu'il faudrait peut-être plus de trois ans pour que l'inflation parvienne à l'objectif de la Fed.

    Si ces propos ne sont pas nouveaux, ils ont néanmoins suffi à calmer pour le moment les craintes sur l'inflation.

    Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne, a déclaré de son côté jeudi que l'institution surveillait l'évolution des taux réels et qu'elle était prête à agir en cas de risques pour la reprise économique.

    Grâce à la perspective d'un assouplissement des mesures de confinement, le moral des consommateurs en Allemagne s'est amélioré plus que prévu à l'approche de mars, son indice calculé par l'institut GfK ressortant à -12,9 contre -15,5 en février et -14,3 pour le consensus.

    Le reste de l'agenda macroéconomique sera essentiellement américain avec, à 14h30, la deuxième estimation du produit intérieur brut pour le quatrième trimestre et les inscriptions hebdomadaires au chômage.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    AB InBev sous pression | Targets rélevés pour Ageas, Solvay, Kinepolis et EVS | UCB sur un nuage (+Briefing)

  • Le rendement de l'OAT française à 10 ans repasse au-dessus de 0%

    Le taux d'intérêt sur la dette française à dix ans est repassé, ce jeudi, en territoire positif pour la première fois depuis juin 2020, reflétant des craintes inflationnistes toujours vives aux États-Unis, malgré les propos rassurants du patron de la Fed.

    Le taux sur le marché français secondaire, le marché "de l'occasion" où s'échange entre investisseurs la dette déjà émise par les États, est monté jusqu'à 0,0049% vers 12h20, selon le fournisseur de données Bloomberg.

  • Soupçons de "short squeeze" sur Air France-KLM

    L'action Air France-KLM  a signé, ce jeudi, l'une des plus fortes progressions de l'indice SBF 120 dans la matinée, les analystes soupçonnant un nouvel épisode de liquidations forcées de positions à découvert (short squeeze) sur l'une des valeurs les plus vendues du secteur aérien.

    À 11h35, le titre gagne 4,25%, à 5,64 euros, après avoir pris plus de 10% en début de séance.

    "La hausse d'Air France-KLM et celle de Lufthansa, supérieures aux autres valeurs du secteur, peut refléter le dénouement de certaines positions courtes, étant donné que ces deux compagnies aériennes comptent parmi les plus vendues du secteur", a déclaré Neil Glynn chez Credit Suisse. L'analyste ajoute que les deux groupes sont également parmi les plus sensibles à tout changement de perspectives sur la reprise du trafic.

    "Un 'short squeeze' est la seule chose qui a un sens", a déclaré Nuala McMahon, analyste chez Goodbody, pour expliquer le bond de 10% d'Air France-KLM. Un point de vue que partage un analyste chez Bernstein.

    Le phénomène de "short squeeze" a nourri une poussée de volatilité sur les marchés américains et européens à partir de fin janvier. Les cours de plusieurs sociétés en difficulté, comme GameStop, et prises pour cible par des fonds d'investissement spécialisés dans la vente à découvert, se sont envolés après une vague d'achats encouragée par des investisseurs particuliers réunis sur des forums de réseaux sociaux.

  • Rafale de résultats européens

    Vers 11h30, le Stoxx 600 Europe  avançait de 0,21% avec de nombreuses valeurs cycliques aux avant-postes. Les investisseurs ont pris le temps de digérer une série de résultats d'entreprises. Les titres liés aux matières premières et à l'énergie ainsi que les valeurs financières tirent la tendance européenne.

    À l'inverse, le secteur de la chimie était plombé par les mauvais chiffres présentés par Bayer  . Plus forte baisse du Dax allemand, le groupe allemand cède 3,9% après avoir publié un excédent brut d’exploitation inférieur aux attentes au titre du quatrième trimestre, plombé par la faiblesse du real brésilien et du dollar américain et par la concurrence sur le marché agricole nord-américain.

    Le géant allemand de la réassurance Munich Re  (+2,74%) a fait état d'un bénéfice net en retrait de plus de moitié sur un an en 2020, lesté par la pandémie du Covid-19. Mais les suiveurs du titre ont salué le versement d'un dividende stable.  

    Sur le marché parisien, la banque Axa (+2,81%) se distinguait parmi les plus fortes hausses de la matinée en dépit d'un bénéfice net en baisse de 18%, à 3,16 milliards d'euros, en 2020. Axa va aussi verser un dividende identique à celui annoncé l'année dernière. 

    Veolia   gagne 2,31%, le groupe de services aux collectivités tablant sur une "forte croissance" de ses résultats en 2021 après avoir renoué avec la croissance organique au cours des trois derniers mois de 2020. Nexity et Ipsos gagnent respectivement 7,4% et 3% après leurs résultats, tandis qu'Air France-KLM (+6,3%) profite des perspectives de reprise économique.

    Toujours à Paris, Safran  reculait de 2,85%. Le groupe de défense est parvenu à rester bénéficiaire en 2020, publiant un bénéfice net de 352 millions d'euros, malgré la crise historique du secteur aérien due à la pandémie de Covid-19.

    Le groupe de défense BAE Systems   (+1,09%) a enregistré un recul de 12% de son bénéfice net part du groupe l'an dernier à cause de l'impact de la pandémie, essentiellement au premier semestre, mais ses ventes sont en hausse sur l'année. 

    Standard Chartered  a rétabli un dividende et réaffirmé ses objectifs de bénéfice à long terme en dépit d'une baisse de son profit annuel plus importante qu'attendu.

    À Londres encore, Anglo American  a publié une légère baisse de son bénéfice annuel, ce qui ne l'empêche pas d'accroître son dividende, les prix élevés des matières premières ayant aidé le groupe minier à se remettre des perturbations dues à la pandémie. 

    Ailleurs en Europe, SAP est en léger repli alors qu'il a proposé une augmentation de dividende à 1,85 euro par action. 

    Adecco  a annoncé que la dernière vague de mesures restrictives contre le Covid-19 en Europe n'avait pas eu d'impact majeur sur la demande pour ses services en ce début d'année et a publié un chiffre d'affaires et un bénéfice net supérieurs aux attentes au T4.

  • Degroof Petercam: "Nous voyons Greenyard verser à nouveau un dividende l'année prochaine"

    Degroof Petercam relève son objectf de cours sur Greenyard après les chiffres trimestriels publiés ce matin. Il passe de 7,70 à 10 euros. "Nous sommes particulièrement satisfaits de la réduction de la dette", explique l'analyste Fernand De Boer.

    Le groupe de fruits et légumes prévoit que le taux d'endettement passera de 3,7 à 3,5 fois le résultat brut d'exploitation (ebitda) d'ici la fin de cet exercice, pour atteindre 3 l'année suivante. Le plan quadriennal prévoit un taux d'endettement de 2 à 2,5 fois l'ebitda.

    "La réduction de la dette aidera Greenyard à clôturer son plan de refinancement à de meilleures conditions", estime De Boer qui voit Greenyard émettre une nouvelle obligation (convertible) de 75 à 100 millions d'euros pour refinancer le papier convertible de 125 millions d'euros qui doit expirer prochainement.

    Degroof Petercam voit à nouveau une possibilité pour Greenyard de verser un dividende dès l'année prochaine.

    Greenyard bondit de 4,1%, à 7,87 euros, dans un marché en hausse de 0,58%.

  • "Les Américains veulent vendre 10% de Belron"

    Selon l'agence de presse Bloomberg, le fonds d'investissement américain CD&R, copropriétaire avec D'Ieteren de l'entreprise de vitrage automobile Belron, souhaiterait céder 10% de celle-ci. CD&R détient 40% du réparateur de vitres de voiture, mieux connu avec la marque Carglass.

    Belron vaudrait 10 milliards d'euros, selon Bloomberg, ce qui est plus que dans la plupart des modèles d'analystes. Kepler Cheuvreux a une valeur de 9 milliards, ING l'estime à 9,3 milliards.

    "Une valorisation de 10 milliards augmenterait la valeur par action de D'Ieteren de 5,50 euros", déclare l'analyste d'ING David Vagman. "En théorie, il existe un accord entre D'Ieteren et CD&R selon lequel ce dernier ne peut pas vendre avant février 2023. Mais si les deux parties sont d'accord, il n'y a pas de problème. Compte tenu de la volonté de diversification de la famille D'Ieteren, je ne pense pas que D'Ieteren lui-même soit un acheteur potentiel."

    En 2018, D'Ieteren a vendu une participation de 40% à CD&R pour une valeur d'entreprise d'à peine 3 milliards d'euros.

    ING et Kepler Cheuvreux réitèrent leurs conseils d'achat pour D'Ieteren.

  • DS Smith Plc: +8%

    DS Smith décolle de 8% à la bourse de Londres. Le groupe d'emballage et producteur de papier Mondi , étudie une éventuelle prise de contrôle de son rival britannique, selon Bloomberg qui se base sur des déclarations de personnes proches du dossier.

    Un accord entre les deux sociétés serait l'un des plus grands annoncés au Royaume-Uni depuis le début de l'année, précise Bloomberg.

    Les discussions sont à un stade précoce, et il n'y a aucune certitude qu'elles aboutiront.

  • Le coût de l'accord sur le glyphosate plombe les comptes (et l'action) de Bayer

    Après AB InBev (-4,4%), Bayer signe la plus forte baisse de l'indice Euro Stoxx 50. Le chimiste allemand Bayer a fait état, ce matin, d'une perte nette de 10,5 milliards d'euros en 2020, causée, notamment, par le coûteux accord pour solder le volet américain du litige sur le glyphosate. Il s'attend cependant à "une solide croissance" pour 2021.

    Le résultat opérationnel du groupe (ebit) est également dans le rouge (-16,1 milliards d'euros) lesté par des "provisions effectuées pour l'accord sur le glyphosate", a précisé le groupe de Leverkusen.

    Bayer est toutefois confiant pour l'année 2021, et "s'attend à une solide croissance opérationnelle et des gains stables en monnaie constante". Le chiffre d'affaires devrait ainsi croître de 3% pour se situer "entre 42 et 43 milliards d'euros", pour un taux de marge opérationnel "autour de 26%".

  • Le KBC Securities du jour

    KBCS Securites passe à l'achat sur EVS et Greenyard , contre respectivement "accumuler" et "conserver" jusqu'ici.

    L'objectif de cours sur EVS est relevé à 19,50 euros (18 euros) et celui sur Greenyard à 8,40 euros (5,40).

    Prix cible relevé également pour Kinepolis où KBCS vise désormais 5 euros plus haut, à 45 euros. La recommandation de "conserver" est maintenue.

  • "Ageas se négocie à un rendement de dividende de 5,7%"

    Kepler Cheuvreux ajuste ses estimations pour Ageas . Le broker prévoit que les bénéfices en non-vie seront soutenus par les mesures de lockdown au premier trimestre 2021, mais la normalisation à partir du deuxième trimestre devrait conduire à une reprise de la fréquence des sinistres (éventuellement à un niveau supérieur à la moyenne).

    Dans l'activité vie, le broker anticipe une nouvelle reprise en Asie, mais, à ce stade, aucune hausse significative des revenus vie en Belgique.

    La recommandation de "réduire" est maintenue, mais l'objectif de cours passe de 40 euros à 44,90 euros. "Ageas se négocie à un rendement de dividende de 5,7%", souligne le broker.

    Ageas gagne 0,79%, à 46,93 euros, dans un marché en hausse de 0,71%.

  • "La BCE agira en cas de forte hausse des taux réels"

    La Banque centrale européenne (BCE) combattra toute augmentation importante des taux réels qui pourrait compromettre la reprise économique de l'Union européenne, a déclaré ce matin Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, à l'agence de presse lettone LETA.

    Les coûts d'emprunt ont augmenté sur de nombreux marchés clés cette année, en raison, notamment,, de la hausse des rendements des bons du Trésor américain et des anticipations d'une accélération de l'inflation.

    "Nous veillerons à ce qu'il n'y ait pas de durcissement injustifié des conditions de financement. Une augmentation trop brutale des taux d'intérêt réels - ou ajustés de l'inflation - en raison de l'amélioration des perspectives de croissance mondiale pourrait compromettre la reprise économique. C'est pourquoi nous suivons de près l'évolution des marchés financiers", a déclaré Isabel Schnabel.

    Elle a ajouté que si la croissance économique au premier trimestre pourrait être inférieure aux attentes de la BCE, en raison des mesures de confinement, le PIB annuel devrait être globalement en ligne avec les attentes.

  • Voici le briefing actions belges

    Douche froide pour AB InBev | UCB pavoise | Avis de broker sur Kinepolis, EVS et Greenyard (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,93%
    Bruxelles: +0,07%
    Paris: +0,48%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,60%
    DJ Stoxx 600: +0,51%

    AB InBev:-4%
    Asit Biotech: -2,7%
    Biocartis: +1,54%
    Deceuninck: +2,16%
    EVS: +4,7%
    Greenyard: +2,5%
    Kinepolis: -0,48%
    UCB: +4,35%
    Van de Velde: -2,22%

  • KBCS passe à l'achat sur Greenyard

    Alan Vandenberghe et Guy Sips de KBC Securities réagissent aux résultats de Greenyard (voir post de 8h01).

    "Le momentum s'accélère pour Greenyard avec une accélération du chiffre d'affaires, une amélioration des marges et un endettement sous contrôle. Le chiffre d'affaires solide du troisième trimestre combiné avec des objectifs de moyen terme clairs renforcent notre opinion sur la valeur. La dette reste encore malgré tout un point d'attention. Sur base de nos estimations révisées et d'une réduction attendue de la décote compte tenu des bons résultats publiés, l'objectif de cours est relevé à 8,4 euros et la recommandation passe à acheter."

  • Quelques valeurs à suivre ce jeudi en Europe

    > Axa, plus important assureur d'Europe derrière Allianz, a fait état, ce jeudi, d'une baisse de 18% de son résultat
    net sur l'année 2020, alors que les réclamations liées à la crise sanitaire du coronavirus ont affecté les revenus de son activité "dommages".

    > Bayer a publié un ebitda (excédent brut d’exploitation) inférieur au attente au titre du quatrième trimestre, en baisse de 3,4%, pénalisé par la concurrence sur le marché agricole nord-américain.

    > Veolia, le groupe de services aux collectivités, en pleine bataille pour racheter son concurrent Suez, a dit, ce jeudi, tabler sur une "forte croissance" de ses résultats pour 2021, après avoir renoué avec la croissance organique sur les trois derniers mois de 2020.

    > AstraZeneca va livrer, comme prévu, 180 millions de doses de son vaccin contre le Covid-19 à l'Union européenne au deuxième trimestre, a déclaré, ce jeudi, le PDG de la branche italienne du laboratoire, rejetant des informations selon lesquelles le groupe s'attendait à livrer moins de la moitié des doses convenues.

  • Dividende en légère baisse pour Van de Velde

    Van de Velde a vu son chiffre d’affaires sur une base comparable se contracter de 18,5%, à 160,5 millions d’euros, l’an dernier. Même tendance pour l’ebitda qui diminue de 17,4% pour atteindre 40,1 millions d’euros, soit une marge de 25%.

    Au final, le bénéfice du groupe fond de 30,6%, à 14,7 millions d’euros. Malgré ce net repli, le groupe de lingerie féminine distribuera un dividende de 1 euro par action, contre 1,03 euro en 2019.

    Pour l’exercice en cours, Van de Velde a l’ambition de renouer avec la croissance dès que la situation de la pandémie de Covid-19 le permettra. Il résume sa vision stratégique comme suit: "Une croissance durable grâce à l'activation des marques et au service aux partenaires détaillants, avec une segmentation et une accélération numérique".

    Notons, enfin, que le programme de rachat d’actions propres se poursuivra en 2021.

  • La Région wallonne s'oppose à la PRJ accordée à Asit Biotech

    Asit Biotech , qui est sous procédure de réorganisation judiciaire (PRJ), annonce que la Région wallonne vient de déposer une requête d’appel contre le jugement du tribunal de l’entreprise de Liège homologuant son plan de réorganisation judiciaire.

    La société communiquera dès qu'elle en saura plus sur le déroulement de la procédure.

  • Le Club de Bruges souhaite être coté

    Le Club de Bruges souhaite être coté sur le marché principal d’Euronext Bruxelles, a-t-on appris de plusieurs sources. Le champion en titre va-t-il vendre des actions existantes, émettre de nouvelles actions ou un mix des deux? Ce n’est pas encore clair pour l’instant.

    Les fonds collectés serviront sans doute au financement d’une partie de son projet de nouveau stade. Le club entend ériger un temple du football de 40.000 places sur le site Olympia où se trouve l’actuel stade Jan Breydel. Le projet représente un investissement de quelque 100 millions d’euros.

    Le Club de Bruges serait le premier club de football belge à être coté en bourse.

    Lire aussi | Le Club de Bruges prépare son entrée en bourse

  • Greenyard revoit ses attentes annuelles à la hausse

    Troisième trimestre solide pour Greenyard . Le spécialiste des fruits et légumes frais se félicite de la bonne tenue de ses divisions Fresh et Long Fresh "qui résulte en une hausse à deux chiffres (+10,3%) des ventes du groupe au T3 et au cours des neuf premiers mois de l'exercice 2020/2021", lit-on dans un communiqué.

    Cette augmentation est principalement due à la croissance des volumes. Le chiffre d'affaires ressort à 1,08 milliard d'euros.

    Désormais, Greenyard revoit à la hausse ses attentes pour son ebitda annuel (exercice clos le 31 mars prochain). Il devrait s'établir dans la fourchette comprise entre 106 et 110 millions d'euros. 

    Une fois la page de la transition tournée, l'entreprise vise à l'horizon de son exercice 2021-2022 un ebitda ajusté de 120 millions d'euros. "D'ici la fin de l'exercice 2024/2025, Greenyards ambitionne un ebitda ajusté à 150 millions, se traduisant par une marge d'ebitda ajusté d'environ 3%."

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en hausse, les marchés étant rassurés par les déclarations sans surprise du président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, qui a réaffirmé la politique de la Fed et écarté les risques inflationnistes devant la Chambre des représentants.

    D'après les premières indications disponibles, l'Euro Stoxx 50 devrait ouvrir sur un gain de 0,6%.

    Bien que Jerome Powell ait repris, pour l'essentiel, ses déclarations de mardi au Sénat, sa prise de parole mercredi devant une commission de la Chambre des représentants a quand même permis aux marchés actions de finir en hausse et aux rendements des emprunts d'État de réduire leurs gains.

    Le président de la banque centrale américaine a confirmé une fois de plus l'engagement de la Fed à maintenir une politique accommodante pour favoriser la reprise de l'économie, ajoutant qu'il faudrait peut-être plus de trois ans pour que l'inflation parvienne à l'objectif de la Fed.

    De nombreux résultats d'entreprises animeront la séance européenne avec, entre autres, les publications d'Axa, Veolia, Safran et Bayer. À Bruxelles, les investisseurs réagiront aux résultats d'AB InBev, Deceuninck, EVS, Kinepolis, UCB...

    L'agenda est également chargé du côté conjoncturel, avec, aux États-Unis, la deuxième estimation du produit intérieur brut pour le quatrième trimestre et les inscriptions hebdomadaires au chômage.

  • Biocartis a fixé ses objectifs pour 2021

    L’an dernier, Biocartis a généré un revenu opérationnel en hausse de 47%, à 55,6 millions d’euros, alors que les ventes issues des produits ont atteint 31,9 millions d’euros (+32%). Au cours de l’exercice, la biotech a placé 335 Idylla, sa plate-forme de diagonistic, ce qui portait le total d'appareils en activité à 1.581 unités à la fin décembre.

    De son côté, le volume des cartouches de diagnostic utilisées en fonction des maladies à dépister a grimpé de 31%, à 230.000 pièces. Biocartis signale avoir rencontré une forte demande pour son test visant le SARS-CoV-2.

    Fin 2020, la position de liquidités s’élevait à 124 millions d’euros.

    Pour 2021, la biotech table sur une croissance de 40% à 60% du volume des cartouches dans une fourchette comprise entre 320.000 et 370.000 unités. Le haut de la fourchette ne sera atteint qu’en cas de forte demande à un prix de vente attractif pour le test du coronavirus, précise la société.

    Pour les Idylla, elle table sur le placement de 300 à 350 nouveaux appareils. En ce qui concerne sa position de cash, Biocartis estime qu’elle devrait s'élever à au moins 50 millions d’euros en fin d’année.

  • Kinepolis passe le dividende

    Avec seulement 12,1 millions de visiteurs dans ses salles en 2020, Kinepolis a broyé du noir. Mais le groupe belge confirme avec ses résultats annuels qu'il a les reins solides. Kinepolis est entré dans la crise avec un ratio d’endettement conservateur et une réserve de liquidités substantielle, encore renforcée par le prêt supplémentaire de 80,0 millions d'euros contracté au début de 2021.

    Kinepolis semble traverser la crise avec confiance et devrait être capable de résister un moment encore aux effets négatifs de la pandémie de Covid-19.

    Au début de l’année 2021, le groupe disposait d’une marge de manœuvre financière de 171,0 millions d'euros.

    Au vu du résultat et des circonstances actuelles, Kinepolis proposera à la prochaine assemblée générale de ne pas verser de dividende pour l’exercice 2020.

  • Les "moteurs de croissance" de Deceuninck résistent à la pandémie

    Deceuninck clôt son exercice 2020 sur un résultat net de 25,6 millions d'euros, là où il affichait une perte de près de 15 millions en 2019. L'ebitda ajusté s'inscrit, lui, dans la partie supérieure de la fourchette annoncée: 86 millions d'euros. Les ventes ressortent en hausse de 1,3%, à 642,2 millions d'euros. 

    L'endettement net du groupe s'améliore à 55,5 millions d'euros.

    L'assemblée générale se verra proposer la distribution d'un dividende accru à 0,05 euro. Rappelons qu'en 2020, aucun dividende n'avait été distribué à cause des effets de la pandémie.  

    "Malgré l'incertitude à moyen terme résultant de la pandémie du Covid-19, nos moteurs de croissance à long terme restent intacts", se targue l'entreprise dans un communiqué. La performance de 2020 s'est poursuivie au cours des premières semaines de 2021 avec une forte croissance dans toutes les régions, conclut l'entreprise sans autre détail sur ses perspectives.

  • AB InBev a fait mieux que prévu en volume et en revenus

    Le brasseur AB InBev a fait mieux que prévu en volume et en revenus au quatrième trimestre 2020 avec des volumes totaux en hausse de 1,6% et un chiffre d’affaires en progression de 4,5%, contre respectivement 0% et +1,8% attendu par les analystes (consensus). Il a fait un peu moins bien que le consensus au niveau des résultats avec un ebitda en repli de 2,4%, contre -1% attendu, et un bénéfice par action normalisé de 1,08 dollar, contre 1,11 dollar prévu.

    Sur l’année entière, on retrouve le même schéma. Le groupe belgo-brésilien a vu ses volumes et ses revenus reculer moins que ce qu’attendaient les analystes: -5,7% pour ses volumes totaux, contre -6,1% attendu, et -3,7% pour son chiffre d’affaires, contre -4,5% attendu.

    En revanche, AB InBev a manqué de peu les prévisions des analystes en termes de résultats: son ebitda a cédé 12,9%, contre -12,8% prévu, et son bénéfice par action s’est fixé à 1,91 dollar, contre 1,93 dollar attendu.

  • EVS dépasse les attentes, la distribution d'un dividende à l'étude

    EVS dépasse en partie les attentes des analystes avec un chiffre d’affaires 2020 de 88,1 millions d'euros, dont 7,9 millions via Axon acquis au printemps 2020 et contre 87,9 millions attendus par le consensus.

    Le résultat net s’affiche à 7,2 millions d'euros, contre 5,8 attendu. Par contre, l’ebit s’affiche à 5,7 millions d'euros, contre 6,4 millions attendus.

    Le carnet de commandes total (commandes de 2021 et au-delà) dépasse les attentes avec 54,2 millions d'euros (dont 10 à facturer après 2021), contre 44,9 millions d'euros prévus.

    Pas de prévisions de chiffre d’affaires 2021 vu l’incertitude, mais les charges d’exploitation devraient légèrement augmenter.

    Par ailleurs, dans les mois à venir, le board évaluera la question de la distribution ou non d'un dividende et viendra avec une proposition pour l'assemblée générale du 18 mai prochain.

  • UCB passe le cap des 5 milliards de chiffre d'affaires

    UCB a enregistré en 2020 une croissance supérieure à ses prévisions initiales en signant un chiffre d’affaires de 5,3 milliards d’euros, en progression de 9% par rapport à 2019. Le groupe pharmaceutique avait fait état, dans ses dernières prévisions, de revenus compris entre 5,05 et 5,15 milliards d’euros.

    La rentabilité sous-jacente (ebitda ajusté) s’est élevée à 1,4 milliard d’euros (+1%), soit 27% du chiffre d’affaires.

    Pour 2021, UCB s’attend à un chiffre d’affaires de 5,45 à 5,65 milliards d’euros et à un ebitda de 27-28% du chiffre d’affaires, avec un bénéfice de base par action attendu de 5,60 à 6,10 euros. Le groupe donne une guidance pour 2025, avec un chiffre d’affaires attendu d’au moins 6 milliards d’euros et une marge ebitda entre 30 et 35% environ.

    Le bénéfice de base par action s’est élevé à 5,36 euros (contre 5,20 euros en 2019).

  • AB InBev, Kinepolis, UCB...

    Bonjour! Une nouvelle séance chargée s'annonce pour les investisseurs avec une salve nourrie de résultats en Belgique (AB inBev, EVS, Kinepolis, UCB...), les chiffres de Bayer, BASF ou encore Saint-Gobain en Europe et des stats US (PIB et inscriptions au chômage).

    ©REUTERS

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