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Apple a propulsé Wall Street à de nouveaux records

Après ses excellents résultats trimestriels publiés jeudi, Apple a tiré la Bourse de New York à de nouveaux records ce vendredi. De leur côté, malgré un rapport sur l'emploi américain "moyen", les marchés européens ont poursuivi leur bonhomme de chemin.
  • Fin du live

    Merci à toutes et à tous d'avoir suivi avec nous cette semaine sur les marchés.

    Passez un bon week-end et à lundi

  • Apple a propulsé Wall Street à de nouveaux records

    La Bourse de New York a clôturé à des sommets vendredi, tirée par la forte progression d'Apple. Les trois indices ont terminé à des records. Le Dow Jones a gagné 0,10% à 23.539,19 points. Le Nasdaq a pris 0,74% à 6.764,44 points. Le S&P 500 a avancé de 0,31% à 2.587,84 points.

    Le marché a été stimulé par l'activité dans les services, qui a progressé en octobre pour s'établir à 60,1%, son plus haut niveau depuis 2008. Un chiffre extrêmement positif quand on sait que les services représentent plus de 70% de l'économie américaine.

    Wall Street a aussi été poussée par la publication des excellents résultats d'Apple jeudi (+2,61% à 172,5 dollars). Ces chiffres viennent après la série de résultats phénoménaux des Fang (Facebook, Amazon, Netflix et Google) qui bénéficient d'une croissance solide dans le monde.

    La capitalisation boursière d'Apple, première au monde, a même dépassé à l'ouverture le seuil des 900 milliards de dollars avant de refluer. Ce résultat a fait avancer les valeurs technologiques au sein du S&P 500 de 0,85%, soit la plus forte hausse sectorielle de l'indice.


  • Wall Street clôture en hausse

    • Le Dow Jones a gagné 0,04% à 23.525,55 points.
    • Le Nasdaq a pris 0,74% à 6.764,44 points.
    • Le S&P 500 a avancé de 7,99 points à 2.587,84 points.
  • Le pétrole termine en hausse de plus de 2% à New York

    Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 2% ce vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, évoluant à un pic de plus de deux ans à la faveur d'une hausse de la demande mondiale d'or noir et des perspectives de voir l'Opep et d'autres pays producteurs prolonger l'accord de réduction de la production.

    La bonne tenue de l'or noir a été accentuée par les données du groupe de services pétroliers Baker Hughes montrant que le nombre de puits en activité aux Etats-Unis avait reculé de huit cette semaine, chiffre le plus élevé depuis mai 2016.

    Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,10 dollar, soit 2,02%, à 55,64 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 1,58 (+2,61%) à 62,20 dollars.

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont globalement clôturé en hausse ce vendredi, digérant une nouvelle salve de résultats trimestriels. "Les résultats d'entreprises ont été globalement satisfaisants" et le marché ne s'est pas formalisé d'un rapport sur l'emploi américain plutôt "moyen" dans la mesure où "cela ne remet pas en cause la logique de remontée des taux directeurs amorcée par la Réserve fédérale américaine", a souligné Alexandre Baradez, un analyste de IG France.

    Le Dax allemand a progressé de 0,28%, le Cac 40 de 0,14% et le Footsie britannique de 0,07%.

    Le marché salue les résultats de GBL

    Le Bel 20 est resté hésitant ce vendredi, flirtant avec son point d’équilibre tout au long de la séance. L’indice phare de la Bourse de Bruxelles a ainsi clôturé sur une progression de 0,25% à 4.112,55 points.

    À sa tête, GBL a grimpé de 1,73% à 94,32 euros après avoir dévoilé ses résultats jeudi soir. Sur les neuf derniers mois, l’holding a dégagé un résultat net consolidé de 646 millions d’euros contre une perte de 802 millions un an plus tôt. Son actif net a par ailleurs augmenté de 9,3% pour atteindre les 18,6 milliards d’euros. Du coup, GBL prévoit un dividende 2017 au moins équivalent à celui de 2016, soit 2,93 euros par action. "Pas de surprises dans ces résultats. Nous observons une forte performance du portefeuille coté, avec une activité accrue dans le capital de Sienna", a commenté Cédric Duinslaeger, analyste chez KBC Securities. "Avec des liquidités atteignant 3,43 milliards d’euros, la société dispose d'une puissance de feu suffisante pour poursuivre le rajeunissement de son portefeuille".

    D’ailleurs, en raison de la stratégie renouvelée du holding et du rajeunissement de son portefeuille, l’analyste estime qu’une décote de 17% par rapport à la valeur intrinsèque de l’action est plus justifiée que l’actuelle de 21,2%. Il a donc relevé son objectif de cours à 98 euros contre 95 euros auparavant. La recommandation reste à "accumuler".

    Le fabricant de produits d’hygiène Ontex (-0,10% à 28,80 euros) a l’intention de racheter les obligations senior portant intérêt de 4,75% avec une échéance à 2021. Il s’agit d’un montant total de 250 millions d’euros.

    Sur le marché élargi, MDxHealth a lâché 2,59% à 4,14 euros. Le titre avait déjà perdu 10,89% jeudi en raison d’un avertissement sur résultats.

    L’action Deceuninck (+0,13% à 3,17 euros) a évolué sur une note stable. Degroof Petercam a démarré le suivi de la valeur avec une recommandation à "conserver". "Compte tenu de la forte performance du titre cette année, nous considérons que le potentiel à moyen terme est inclus dans le prix", explique Nathalie Debruyne. L’analyste voit comme catalyseurs long terme La pénétration plus élevée de l'uPVC dans les zones géographiques clés. Son objectif de cours est fixé à 3,30 euros.

  • Clôture des marchés européens

    DAX +0,28%

    BEL 20 +0,25%

    AEX +0,24%

    CAC 40 +0,14%

    FTSE-100 (Londres) +0,07%

  • Perquisitions chez Metro pour des soupçons de délits d'initiés

    Le parquet allemand enquête sur le président du conseil de surveillance de Metro , soupçonné d'avoir commis un délit d'initié avant l'annonce de la scission en deux du distributeur, a annoncé le groupe.

    Pour mémoire, Metro a annoncé le 30 mars 2016 son projet de scission en deux entités, regroupant pour la première ses activités dans l'alimentaire et, pour la deuxième, son électronique grand public. Cette information avait fait grimper de 12% le titre en Bourse.

    La BaFin, l'organisme de tutelle du secteur financier allemand, a déclaré avoir déposé plainte pour délit d'initié et manipulation de cours de l'action auprès du parquet, sans donner de noms. L'hebdomadaire Der Spiegel a rapporté plus tôt que le président du conseil de surveillance, Jürgen Steinemann, et un membre du directoire, dont il n'a pas cité le nom, avaient acheté des actions avant que cette information ne devienne publique. Un document boursier montre que Jürgen Steinemann a acheté 43.000 titres le 22 février 2016 pour plus d'un million d'euros à l'époque.

  • Les investisseurs s'attendaient "à un rebond des créations d'emplois aux USA après l'impact dévastateur des ouragans de septembre, cependant le chiffre est largement en-dessous du consensus (mais compensé par les révisions du mois de septembre)". "La (non) croissance du salaire horaire est un mauvais point et confirme l'approche prudente" de la Réserve fédérale, pour autant "ces chiffres ne sont pas à même de changer le point de vue de la Fed"
    analystes de Mirabaud Securities Genève

  • Les marchés marquent le pas après l'emploi US

    Les indices actions européens marquent le pas, dans la foulée de Wall Street, après de créations d'emplois aux États-Unis un peu moins fortes que prévu.

    Vers 15h, Amsterdam gagnait un léger 0,03%, Londres cédait 0,08%, Paris et Bruxelles se tassaient de 0,09% tandis que Francfort grignotait 0,07%. A Wall Street, le S&P 500 était tout juste à l'équilibre, le Dow Jones se tassait de 0,06% et le Nasdaq se maintenait la tête hors de l'eau avec un gain de 0,07%.

    Principale statistique de la séance, le rapport mensuel sur l'emploi américain en octobre pesait sur la tendance. Il a été marqué par un taux de chômage tombé à 4,1%, soit son plus bas niveau depuis 17 ans tandis que les créations nettes d'emplois ont grimpé de 261.000, soit un peu moins que ne l'escomptaient les analystes.

     

    "Les investisseurs s'attendaient bien évidemment à un rebond des créations d'emplois aux États-Unis en octobre après l'impact dévastateur des ouragans de septembre, cependant le chiffre est largement en-dessous du consensus. La non croissance du salaire horaire est un mauvais point et confirme l'approche prudente de la Fed, pour autant ces chiffres ne sont pas à même de changer le point de vue de la Fed."
    Les analystes de Mirabaud Securities Genève

  • Wall Street ouvre en hausse, soutenue par Apple

    La Bourse de New York marquait une pause dans les premières échanges, après la publication des données sur l'emploi en octobre.

    Vers 14h45, l'indice Dow Jones se tassait de 0,05% et le S&P de 0,04% tandis que l'indice composite du Nasdaq avançait de 0,21%.

    Apple , qui sort son dernier modèle de smartphone au lendemain de résultats supérieurs aux attentes, avançait de 2,27% à 171,92 dollars.

    Wall Street avait terminé en ordre dispersé jeudi, prudente après la nomination de Jerome Powell à la tête de la banque centrale américaine (Fed) et la présentation de la réforme fiscale: le Dow Jones avait avancé de 0,35%, à un nouveau record, et le Nasdaq avait perdu 0,02%.

  • 900 milliards de dollars, c'est la capitalisation boursière d'Apple

  • Wall Street ouvre en hausse: Dow Jones +0,15%, Nasdaq +0,33%

  • Wall Street vue en hausse avec Apple

    La Bourse de New York s'oriente vers une ouverture en hausse, entrainée par Apple , qui sort son dernier modèle de smartphone au lendemain de résultats supérieurs aux attentes.

    Vers 13h45, le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average, qui donne sa tendance, gagnait 0,10%. Celui du Nasdaq, à dominante technologique, prenait 0,51% et celui de l'indice élargi S&P 500 grimpait de 0,16%.

    Wall Street continue de s'enthousiasmer pour Apple, première capitalisation boursière mondiale (environ 890 milliards de dollars), dont le dernier bénéfice trimestriel a nettement dépassé les attentes des analystes.

    Le lancement mondial de son iPhone X ce vendredi maintient la firme californienne au centre des attentions.

    Aucun autre groupe majeur ne lui disputera la vedette, la saison des résultats touchant à sa fin aux Etats-Unis.

    Les investisseurs trouveront cependant quelques indicateurs économiques à se mettre sous la dent.

    Après les chiffres du commerce extérieur et ceux du chômage en octobre publiés avant l'ouverture de la séance, les investisseurs suivront à la mi-journée les commandes industrielles de septembre et l'activité dans le secteur des services pour le mois d'octobre.

  • Déficit commercial US s'est légèrement accru en octobre

    Le déficit commercial des Etats-Unis s'est creusé davantage que prévu au mois de septembre, le bond des importations ayant contrebalancé la hausse des exportations de biens et de services.

    Le département du Commerce a annoncé que le déficit commercial avait augmenté de 1,7% à 43,5 milliards de dollars (37,24 milliards d'euros) après 42,8 milliards en août (42,4 milliards en première estimation).

    Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à un déficit de 43,2 milliards de dollars en septembre.

  • "Ce rally Teflon ne montre aucun signe de ralentissement"

    Les marchés d'actions ont conservé au mois d'octobre leur manie de battre des records et tout indique qu'ils ne changeront pas leurs habitudes en novembre, malgré des risques politiques encore bien présents et le délicat virage que doivent négocier les grandes banques centrales.

    La semaine qui s'achève a ainsi permis aux indices de Wall Street de se maintenir à proximité de leurs sommets, au Dax allemand d'améliorer son record absolu en séance et au Nikkei japonais de toucher un pic de 21 ans.

    En Europe, la crise catalane a certes pénalisé la Bourse de Madrid, mais pas longtemps, et les investisseurs paraissent maintenant attendre sereinement les élections régionales convoquées pour le 21 décembre.

    Michael Hewson, analyste de CMC Markets, parle de "rally Teflon", une expression prisée par les analystes financiers anglo-saxons qui désigne une séquence de hausse qu'aucune aspérité ne parvient à contrarier.

    "Ce rally Teflon que nous observons depuis le début de l'année ne montre aucun signe de ralentissement, à part des pauses de temps en temps."
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets



    Les moteurs qui propulsent cette marche en avant sont connus, au nombre desquels une croissance économique revenue à ses niveaux d'avant la crise financière et des profits des entreprises qui continuent de gonfler, comme l'illustre la saison de publications trimestrielles en cours.

    Les facteurs menaçant de ralentir les actions ne manquent pas non plus, même s'ils échouent pour l'instant à freiner leur progression.

    Michael Hewson cite pêle-mêle la crise catalane, les négociations sur le Brexit et les doutes sur les capacités de Donald Trump à tenir les promesses d'allègement de la fiscalité faites au marché pendant sa campagne.

    On peut ajouter à la liste une inflation qui reste paresseuse, des salaires qui refusent de décoller aux Etats-Unis malgré une situation proche du plein emploi et, autre défi de taille pour les marchés: la fin des politiques accommodantes des grandes banques centrales.

  • L'euro a légèrement accéléré à la publication des chiffres mensuels sur l'emploi aux Etats-Unis, allant jusqu'à 1,169 avant de retomber à 1,167

  • Les créations d'emplois rebondissent aux USA, pas les salaires

    Les créations d'emplois ont rebondi en octobre aux Etats-Unis après les perturbations provoquées le mois précédent par les ouragans mais des signes que la dynamique du marché du travail perd de la vitesse avec un ralentissement prononcé de la croissance du salaire annuel.

    -> L'économie américaine a créé 261.000 emplois le mois dernier, avec notamment le retour au travail de 106.000 employés des secteurs des loisirs et de l'hôtellerie, a annoncé vendredi le département du Travail.

    Il s'agit du nombre le plus élevé depuis juillet 2016 mais les économistes anticipaient un rebond plus prononcé avec 310.000 créations d'emplois.

    La statistique de septembre a été révisée pour faire état désormais de 18.000 créations d'emplois au lieu de la perte de 33.000 annoncée dans un premier temps.

    -> Le taux de chômage est tombé à un creux de près de 17 ans à 4,1% en raison de sorties du marché du travail.

    -> Le retour au travail des ouvriers du secteur de l'industrie a freiné la croissance des salaires en octobre. Le salaire horaire moyen a reculé d'un cent et sa progression sur un an n'est plus que de 2,4%, la croissance la plus faible depuis février 2016, après 2,9% en septembre.

    Les économistes continuent néanmoins de penser que la croissance des salaires va accélérer avec un marché du travail quasiment en situation de plein emploi.

    Ce rapport mensuel sur l'emploi ne devrait pas modifier les anticipations du marché au sujet de la politique monétaire de la Réserve fédérale, avec une hausse de taux attendue en décembre, la troisième de l'année.

  • Les chiffres des créations d'emploi de septembre ont été révisés à +18.000 contre -33.000, et ceux du mois d'août à +208.000 contre +169.000. Révision totale: +90.000 jobs de plus.

     

  • Créations d'emplois ingérieurs aux attentes aux USA

    Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé au plus bas depuis presque 17 ans en octobre à la faveur d'un rebond des créations d'emplois après le coût d'arrêt provoqué les ouragans en septembre, selon le département du Travail vendredi.

    Le taux de sans-emplois s'est établi à 4,1% contre 4,2% le mois d'avant. C'est son plus bas niveau depuis décembre 2000.

    Les créations nettes d'emplois ont grimpé de 261.000, selon les chiffres officiels du ministère. C'est un peu moins que ne l'escomptaient les analystes qui misaient sur 300.000 nouvelles embauches. Ils prévoyaient toutefois une légère hausse du taux de chômage à 4,3%.

    Le salaire horaire moyen est resté stable d'un mois à l'autre, contre une hausse de 0,2% attendue.

     

  • Retour sur la matinée boursière

    1. Les Bourses européennes évoluent sur une note prudente avant les chiffres de l'emploi américain. Paris est stable tandis qu'Amsterdam, Londres et Francfort gagnent respectivement 0,19%, 0,25% et 0,30%.

    2. Le rapport mensuel du département américain du Travail est attendu à 13h30 et les économistes attendent surtout un rebond des créations d'emploi à 310.000. Le taux de chômage devrait rester stable à 4,2% et le salaire horaire moyen est prévu en hausse de 0,2% sur un mois.

    3. Les résultats continuent d'animer la cote européenne, à l'instar des chiffres publiés par Air France KLM (-6,25%), Altice (-12%) ou encore SocGen (-3,15%) et qui sont plutôt mal accueillis.

    4. Les résultats et prévisions d'Apple font monter ses fournisseurs en Europe, à l'instar de STMicroelectronics (+0,80%), Dialog Semiconductor (+3,4%) et AMS (+2,82%).

    5. A Bruxelles, l'indice Bel20 est stable (-0,03% à 4.102,50 points, freiné par KBC (-0,95%), UCB (-0,99%) et Ageas (-0,97%) tandis que GBL (+1,38%) profite de recommandations de brokers. Hors Bel20, MDxHealth (-3,5%) est lanterne rouge de la cote.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • Air France-KLM chute en Bourse, ses économies déçoivent

    Air France-KLM chute en Bourse, sa prévision reformulée de réductions de coûts ne convainquant pas les analystes malgré des résultats trimestriels meilleurs que prévu et des prévisions encourageantes pour les mois à venir.

    Le groupe franco-néerlandais plonge de 7% après avoir nettement accéléré ses pertes après une conférence téléphonique entre les analystes et la direction.

  • Altice chute après ses résultats trimestriels

    L'action du géant du câble, des télécoms et des médias Altice dévisse de plus de 10%, la plus forte baisse de l'indice européen Stoxx 600, après des résultats trimestriels inférieurs aux attentes et une prévision d'excédent brut d'exploitation située dans le bas de la fourchette évoquée auparavant.

    Les analystes de Kepler Cheuvreux constatent que les trimestriels sont légèrement inférieurs à leurs estimations, aussi bien en ce qui concerne le chiffre d'affaires que l'Ebitda, mais ils maintiennent leur conseil à "conserver" avec un objectif de cours de 18 euros, estimant qu'il n'y a pas de catalyseurs à la hausse et que le programme de rachats d'actions d'un milliard d'euros, s'il est susceptible de soutenir le cours, peut aussi traduire une raréfaction des opportunités de croissance externe.

  • Fidelity augmente sa participation dans Ablynx

    Le géant américain des fonds Fidelity a porté sa participation dans la société de biotechnologie Ablynx de 9,5% à 11,4%, selon une déclaration de transparence. Fidelity a profité de l'introduction de la biotech sur le Nasdaq pour acheter un paquet d'actions supplémentaires. À l'occasion de son introduction en bourse à la fin d'octobre, Ablynx a émis 11,43 millions de nouvelles actions pour un total de 200 millions de dollars.

  • Degroof Petercam s'intéresse à Deceuninck

    Degroof Petercam démarre le suivi de Deceuninck à "conserver" avec un objectif de cours de 3,30 euros. "Compte tenu de la forte performance de l'action depuis le début de l'année, nous estimons le potentiel à moyen terme déjà intégré dans le cours de l'action" explique l'analyste Nathalie Debruyne.

  • Nouvel objectif pour GBL chez Degroof Petercam

    Après KBC Securities (voir post de 9h01), Degroof Petercam relève à son tour le prix cible de GBL à 100 euros contre 95 jusqu'ici. L'avis reste à "accumuler".

  • KBC AM vise 190 dollars par action Apple

    KBC AM relève son objectif de cours sur Apple à 190 dollars contre 180 en raison des chiffres parfaits publiés par le géant américain et des perspectives solides. Le conseil d'achat est maintenu. Le fabricant de l'Iphone a clôturé à 168 dollars jeudi à Wall Street.

     

  • "Le bilan provisoire de la saison des résultats est positif, alors 74% des entreprises ont publié leurs comptes du troisième trimestre aux Etats-Unis, 59% en Europe et 47% au Japon. Les résultats sont globalement solides et meilleurs qu'attendu, avec une croissance à deux chiffres des bénéfices par action en Europe et au Japon, et d'un peu moins de 10% aux Etats-Unis."
    JPMorgan

  • Befesa en hausse pour ses débuts boursiers

    L'action du recycleur de métaux allemand Befesa est en hausse de 3,2% à 28,9 euros vendredi matin, pour ses débuts en Bourse de Francfort.

    Propriété du fonds de capital investissement Triton, l'action a ouvert à son prix d'IPO de 28 euros, déterminé jeudi dans le bas d'une fourchette indicative qui variait de 28 à 38 euros.

    L'IPO de Befesa est la plus importante de l'année à Francfort derrière celle du spécialiste de la livraison de repas Delivery Hero et devant celle de HelloFresh , lequel a fait son entrée en Bourse la veille.

  • Effet positif d'Apple sur ses fournisseurs

    A la hausse ce matin en Europe, les fournisseurs d'Apple profitent des résultats supérieurs aux attentes et des prévisions solides présentées jeudi soir par le géant américain, qui gagnait près de 4% dans les échanges hors séance à Wall Street.

    STMicroelectronics gagne 1%, l'allemand Dialog Semiconductor 2,12% et l'autrichien AMS 1,4%.

  • Le point sur le début de la séance

    1. Les Bourses européennes évoluent sur une note prudente avant les chiffres de l'emploi américain. Paris est stable tandis qu'Amsterdam, Londres et Francfort gagnent respectivement 0,21%, 0,28% et 0,38%.

    2. Le rapport mensuel du département américain du Travail est attendu à 13h30 et les économistes attendent surtout un rebond des créations d'emploi à 310.000. Le taux de chômage devrait rester stable à 4,2% et le salaire horaire moyen est prévu en hausse de 0,2% sur un mois.

    3. Les résultats continuent d'animer la cote européenne, à l'instar des chiffres publiés par Société générale, dont l'action représentative est en baisse après de nouvelles provisions.

    4. Les résultats et prévisions d'Apple font monter ses fournisseurs en Europe.

    5. A Bruxelles, l'indice Bel20 est stable (-0,07% à 4.098,35 points, freiné par KBC (-0,57%) et UCB (-0,93%).

  • L'IPO de la holding de Deripaska fixée au bas de la fourchette

    Le prix de l'entrée en Bourse à Londres de la holding du milliardaire russe Oleg Deripaska, En+, a été fixé au bas de la fourchette prévue, la valorisant à 8 milliards de dollars. La première cotation aura lieu le 8 novembre.

    Le prix de l'action a été fixé à 14 dollars, au minimum de la fourchette de 14 à 17 dollars qui avait été annoncée auparavant par l'entreprise, ce qui "implique une valorisation de 8,0 milliards de dollars", a précisé la société.

    En+, premier actionnaire du géant de l'aluminium Rusal et présente dans l'électricité, a annoncé début octobre son intention d'entrer en Bourse en novembre sur le London Stock Exchange puis à Moscou dans l'espoir de lever 1,5 milliard de dollars.

    Il s'agit de la première entrée en Bourse d'une société russe sur le marché londonien depuis l'introduction des sanctions occidentales contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.

  • L'Etat cède des titres Renault, le marché apprécie

    Renault prend plus de 3%, la cession par l'Etat de 4,73% du capital levant une incertitude qui pesait depuis deux ans.

    L'Etat français a revendu jeudi pour 1,2 milliard d'euros les 4,73% du capital du groupe automobile qu'il avait acquis en 2015, ramenant sa participation à 15,01% comme il s'y était engagé et empochant au passage une plus-value de plus de 55 millions d'euros. Renault a confirmé vendredi le rachat de 10% des 14 millions d'actions Renault cédées par l'Etat en vue d'une offre réservée à ses salariés.

  • Société Générale perd plus de 3%

    Le titre de la banque Société Générale reculait de plus de 3% vendredi matin à la Bourse de Paris, pénalisé par une baisse plus marquée que prévu de son bénéfice au troisième trimestre.

  • GBL bien orientée, le Bel20 flanche sous l'influence d'Umicore

    GBL ouvre en hausse de 0,59% au lendemain de ses résultats, dans un marché qui se replie de 0,18% à 4.093,80 points sous l'influence d'Umicore (-1,55% à 38,16 euros).

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: -0,03%
    • Amsterdam: +0,08%
    • Francfort: +0,23%
    • Paris: -0,02%
    • DJ Stoxx 600: +0,10%

  • KBCS relève son target sur GBL

    KBC Securities relève son objectif de cours sur GBL à 98 euros contre 95. La recommandation est d'accumuler.

  • Le Venezuela annonce une restructuration de sa dette

    Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a annoncé à la télévision que son pays souhaitait travailler à une restructuration de la dette.

     

  • "Les indices européens devraient ouvrir en légère hausse ce matin dans le sillage des résultats extrêmement probants d'Apple, de la nomination d'une colombe à la tête de la Fed."
    Les experts de Mirabaud Securities

  • Les activités de marché lestent les comptes de SocGen

    La banque française Société Générale a annoncé des chiffres globalement inférieurs aux attentes pour le troisième trimestre, pénalisée comme la plupart de ses rivales par la faiblesse des activités de marché dans un contexte persistant de taux d'intérêt bas.

    Son résultat net, part du groupe, a reculé de 15,2% à 932  millions d'euros contre un consensus de 1 milliard,  sur la base d'un produit net bancaire en repli de 0,9% à 5,958 milliards (consensus 6,043 milliards).

    Société générale a annoncé vendredi avoir passé 300 millions d'euros  supplémentaires au titre des provisions qu'elle a constituées pour faire face à plusieurs litiges en cours examinés par les  autorités américaines.

    Sur l'année, le groupe confirme prévoir un recul compris entre -3,0% et -3,5% du produit net bancaire de la banque de détail en France (-3,6% sur les neuf premiers mois de  l'année), sur laquelle pèsent les renégociations de crédits.

  • Résultat d'exploitation supérieur aux attentes pour Air France-KLM

    Le groupe Air France-KLM a annoncé un résultat d'exploitation de 1,022 milliard d'euros au troisième trimestre, en hausse de 38,7% par rapport à la même période de 2016 et nettement supérieur aux attentes des analystes de 922 millions.

    Le groupe a bénéficié d'une augmentation du nombre de passagers, y compris vers la France qui avait souffert des attentats terroristes ces dernières années.

    Au cours des neuf premiers mois de l'année, la compagnie a accueilli 75 millions de passagers, soit une hausse de 6%.

    Le néerlandais KLM a de nouveau réalisé la plus grande contribution au bénéfice avec 540 millions d'euros et une marge bénéficiaire de 18%, Air France représentant 484 millions d'euros et une marge de 11%.

    Le groupe n'a pas fourni pas de prévisions de bénéfices pour l'année complète.

     

    ©ANP

  • +4%
    Dans les échanges hors séance à Wall Street, Apple a gagné 4% en réaction aux résultats trimestriels supérieurs aux attentes et aux prévisions solides présentées par le groupe pour les fêtes de fin d'année.

  • Ontex rembourse par anticipation un emprunt obligataire

    Le fabricant de produits d'hygiène Ontex annonce qu'il va rembourser le 15 novembre son emprunt au coupon de 4,75%, avant la maturité donc de celui-ci fixée en 2021.

  • 310.000
    Les économistes interrogés par Reuters tablent en moyenne sur 310.000 créations de postes en octobre, un taux de chômage stable à 4,2% et une hausse de 0,2% du salaire horaire moyen par rapport à septembre.

  • Synthèse d'avant Bourse

    1. Les Bourses européennes attendues en hausse, de l'ordre de 0,2% à Paris et Londres et de 0,3% à Francfort
    2. La nomination de Powell à la Fed jugée rassurante par les marchés, et favorable  aux valeurs financières
    3. Le marché attend les chiffres mensuels de l'emploi américain
    4. Le dollar est stable face à un panier de devises de référence
    5. Apple en hausse hors séance après ses résultats

  • Un dividende d'au moins 2,93 euros pour GBL

    Le conseil d’administration du Groupe Bruxelles Lambert a arrêté le résultat consolidé non audité de GBL au 30 septembre 2017: 646 millions. Ce résultat a été impacté positivement par des plus-values sur les cessions au sein de Sienna Capital, des participations dans Golden Goose et ELITech pour un montant de 216 millions.

    Par ailleurs, le groupe a poursuivi le réinvestissement du produit des ventes de titres Total et Engie, au travers de nouveaux investissements en Burberry, Ontex, Parques Reunidos et GEA.

    "Nous anticipons de payer un dividende 2017 au moins équivalent à celui relatif à l’exercice 2016", conclut Gerard Lamarche, administrateur délégué de GBL. En l’occurrence 2,93 euros par action. Les analystes tablent sur 3 euros. Et les plus optimistes sur un peu plus.

  • Les marchés asiatiques en petite hausse, Tokyo fermée

    Les valeurs asiatiques sont en petite hausse vendredi, les investisseurs se montrant prudents avant la publication du rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis.

    Les volumes d'échange sont faibles alors que la Bourse de Tokyo est fermée.

    L'indice MSCI Asie-Pacifique hors Japon s'adjuge 0,15%, proche de ses plus hauts récents.

    La Bourse australienne prend 0,4%, tandis que les valeurs chinoises sont en légère baisse (-0,5%).

  • L'arrivée de Powell à la Fed dope les valeurs financières US

    La Bourse de New York a clôturé en ordre dispersé jeudi, prudente après la nomination de Jerome Powell à la tête de la banque centrale américaine (Fed). Le Dow Jones a avancé de 0,35% à 23.516,26 points, un nouveau record. Le Nasdaq a perdu 0,02% à 6.714,94 points. Le S&P 500 a quant à lui avancé de 0,02% à 2.579,85 points.

    Le fait que Donald Trump ait choisi Powell marque une volonté de continuité en matière de politique monétaire. Ce banquier d'affaires est toutefois aussi perçu comme favorable à un allègement de la régulation financière. De quoi favoriser les capacités de prêts des institutions bancaires et la croissance économique.

    Les valeurs financières se sont particulièrement distinguées après cette nomination, représentant la deuxième plus forte hausse sectorielle sur la journée au sein de l'indice S&P 500 (+0,86%).

    Plus tôt dans la journée, la présentation des mesures concrètes de la réforme fiscale par les républicains au Congrès n'avait pas beaucoup ému les marchés, les grandes lignes de la réforme étant déjà largement connues.

  • À l'agenda ce vendredi

    PEKIN :
    - Indice PMI Caixin-Markit des services / octobre

    LONDRES :
    - 10h30 Indice PMI IHS Markit-CIPS des services / octobre

    WASHINGTON :
    - 13h30 Créations d'emploi, taux de chômage, salaires / octobre
    - 13h30 Balance commerciale / septembre
    - 15h00 Indice ISM des services / octobre
    - 15h00 Commandes à l'industrie / septembre
     
    ENTREPRISES

    PARIS :
    - Société générale / résultats du T3
    - ALD Automotive / résultats du T3
    - 7h15 Air France-KLM / résultats du T3

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous et bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre les principaux événements de cette séance de bourse.

     

    ©Bloomberg

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