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Apple a fondu de 10% à Wall Street

C'est la pire séance d'Apple depuis 5 ans. L'avertissement sur résultats du fabricant de l'iPhone a alimenté la nervosité des intervenants de marché. Un indice ISM manufacturier au plus bas de deux ans a aussi pesé sur les échanges à New York.
  • A suivre ce vendredi

    Le marketlive se referme avec ce dernier post. Merci de nous avoir suivis et à demain. 

    Ce vendredi, outre la statistique des créations d'emplois, le marché sera attentif aux déclarations de Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, qui participe à 16h15, heure belge, à un débat public avec ses prédécesseurs Ben Bernanke et Janet Yellen. Il s'agira de sa première prise de parole depuis les critiques émises le mois dernier à son encontre par le président Donald Trump et depuis que la Fed a dit prévoir deux nouvelles hausses de taux en 2019 - un scénario auquel les marchés ne croient plus. 

  • Le jour le plus sombre pour Apple

    La Bourse de New York a broyé du noir pendant toute la séance, se demandant quel autre ténor de la cote allait suivre Apple  (-9,96% à 142,19 dollars) et revoir ses ambitions à la baisse. Et ce n'est pas un très mauvais indice ISM tombé en décembre au plus bas depuis novembre 2016 qui a pu rassurer les investisseurs. Le Dow Jones   a effacé 660 points et le Nasdaq a perdu 3,04% .  

    - 75
    Milliards de $ de capitalisation boursière
    Apple, qui pense n'engranger que 84 milliards de dollars de chiffre d'affaires au premier trimestre de son exercice 2019 au lieu des 91 milliards attendus par les analystes, a perdu près de 10% à Wall Street jeudi soit 75 milliards de dollars de capitalisation boursière.

    L'avertissement sur résultat d'Apple a plombé l'ensemble des valeurs technologiques. Outre les fournisseurs d'Apple, les valeurs des semi-conducteurs n'ont pas été à la fête, en témoigne leur indice qui a cédé plus de 4% et dont les 30 valeurs le composant ont fini dans le rouge. Une autre victime collatérale a été Berskhire Hathaway (-5,61%), le conglomérat du milliardaire Warren Buffet dont Apple constitue la principale participation boursière.

    En fin de séance, la capitalisation d'Apple est descendue sous les 700 milliards de dollars. Au moins 27 analystes ont abaissé leur objectif de cours sur Apple, ramenant l'objectif médian de Wall Street à 186 dollars au lieu de 200,80 dollars la veille. Début octobre, l'objectif médian pour ce qui était alors la première capitalisation boursière américaine était de 237,50 dollars. Le titre a perdu quelque 40% depuis lors. 

    ©Mediafin

  • | Closing bell |

    Dow Jones : -2,84% 

    Nasdaq composite: -2,78% 

    S&P 500: -3,06% 

    Résultats provisoires

  • Le pétrole résiste

    Les cours du pétrole ont terminé en hausse sur le marché new-yorkais Nymex,résistant à la baisse des marchés actions et aux craintes sur l'économie mondiale grâce aux signes d'une réduction de la production de l'Arabie saoudite. 

    > Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 55 cents, soit 1,18%, à 47,09 dollars le baril et le Brent de mer du Nord a pris 1,04 dollar (1,89%) à 55,95 dollars.
    La séance a été volatile : le Brent a évolué entre des extrêmes de 56,30 et 53,93 dollars le baril tandis que le WTI a oscillé entre un plus haut du jour de 47,49 dollars et un plus bas de 45,35.

  • Plus beaucoup d'analystes pour suivre Apple

    Selon les données de Refinitiv, au moins 27 analystes ont abaissé leur objectif de cours sur Apple, ramenant l'objectif médian de Wall Street à 186 dollars au lieu de 200,80 dollars mercredi, soit une baisse de 7%. Début octobre, l'objectif médian pour ce qui était alors la première capitalisation boursière américaine était de 237,50 dollars. Le titre a perdu quelque 40% depuis lors. Seuls six analystes ont un objectif de cours supérieur à 210,73 dollars, un niveau qui correspondrait à une capitalisation boursière de 1.000 milliards de dollars. 

  • Clôture en baisse des marchés européens

    Bel20: -0,05%

    AEX: -1,27%

    CAC40: -1,66%

    Dax: -1,26%

    FTSE100: -0,31%

    Euro Stoxx 50: -1,19%

  • Apple ira mieux quand la Chine et les Etats-Unis auront un accord (Maison-Blanche)

    "Les ventes d'Apple se porteront mieux quand la Chine et les Etats-Unis trouveront un accord sur le commerce", explique Kevin Hasset, conseiller économique à la Maison-Blanche dans une interview accordée à la chaîne CNN. Ce dernier indique aussi qu'Apple ne sera "pas la seule entreprise américaine à souffrir de l'impact d'un ralentissement de la croissance chinoise". 

  • Apple perd 10%

  • L'aérien en baisse à Wall Street

    Les compagnies aériennes sont en forte baisse à Wall Street après que Delta Air Lines , numéro deux du secteur aux Etats-Unis, a réduit son estimation de revenu unitaire pour le quatrième trimestre en invoquant une amélioration moins forte que prévu des réservations de dernière minute.


    Cet abaissement de prévision intervient alors que les craintes de ralentissement économique pèsent déjà sur le marché.


    L'action Delta Air perd 9,6% après une heure de cotation, à des plus bas d'un an. Son grand concurrent American Airlines Group abandonne plus de 11% à des plus bas de deux ans.
    L'indice S&P des compagnies aériennes américaines chute de 7%.

  • L'ISM manufacturier US déprime le Dow Jones

    Le Dow Jones perd plus de 600 points après l'indice ISM manufacturier américain, au plus bas depuis novembre 2016. Le rendement des obligations d'Etat américaines à dix ans tombe à un plus bas de près d'un an.

  • Celgene flambe à l'ouverture

    Le titre Celgene gagne plus de 30% à l'ouverture de Wall Street suite à l'offre de rachat déposée par Bristol-Myers Squibb .

  • Wall Street ouvre en forte baisse

    Dow Jones -0,74%, Nasdaq -1,22%

  • "L'action Aperam a été trop fortement sanctionnée"

    Aperam rétrograde de 1,06%, un repli tout relatif après la chute enregistré par l'action depuis octobre dernier et qui s'est traduite par la division par deux de l'action. L'explication : les investisseurs anticipent un scénario difficile pour le producteur d'acier inoxydable. L'entreprise a par ailleurs été forcée d'abandonner son projet de reprise de VDM.

    "Exagéré", selon l'analyste de Degroof Petercam Frank Classen dans une mise à jour sur la valeur. Il réduit de 10% ses prévisions de bénéfice tout en considérant la baisse actuelle du titre comme "exagérée". Ce qui l'incite à confirmer sa recommandation d'achat avec un objectif de cours de 36 euros.

  • USA: bond des créations d'emplois dans le secteur privé

    Le secteur privé aux Etats-Unis a fortement embauché en décembre pour la saison des fêtes dépassant largement les attentes des analystes et atteignant le plus fort niveau d'embauches mensuelles de l'année 2018, selon les données de l'enquête d'ADP publiées jeudi.

    Quelque 271.000 nouvelles embauches ont été enregistrées dans le seul secteur privé, le score le plus fort de l'année alors que les analystes misaient sur 170.000 créations d'emplois.

    Pour le mois précédent, l'enquête a néanmoins révisé ses données en baisse de 22.000 à 157.000.

  • Le point sur les marchés

    Apple enfonce un peu plus les marchés | Les technos souffrent | Wall Street donnée en baisse

    1. Les marchés européens ont ouvert en nette baisse et n'arrive pas à redresser la barre depuis, souffrant toujours de la dégradation par Apple de ses prévisions de résultats en raison du ralentissement économique chinois.

    2. Wall Street se dirige également vers une ouverture en net repli, avec descontrats à terme en baisse de l'ordre de 1,44%.

    3. L'avertissement sur résultats d'Apple s'ajoute aux inquiétudes concernant le ralentissement de la croissance mondiale ou encore la baisse des bénéfices.

    4. Les investisseurs attendent à 14h30 les créations d'emplois dans le secteur privé (enquête ADP) et un peu plus tard l'indice d'activité manufacturier (ISM) de décembre.

    5. Le secteur technologique et le compartiment du luxe figurent en première ligne parmi les actifs cédés par les investisseurs.

  • Un deal à 74 milliards entre Bristol-Myers Squibb et Celgene

    Bristol-Myers Squibb a annoncé le rachat de Celgene , l'une des plus grosses sociétés biotech américaines, une fusion monstre d'une valeur de 74 milliards de dollars (65,3 milliards d'euros), selon un communiqué du géant pharmaceutique.

    A l'issue de ce rachat, qui se fera en partie en liquide et en partie en actions et qui représente une prime de 53,7% sur le cours de clôture de Celgene mercredi, "les actionnaires de Bristol-Myers Squibb devraient détenir environ 69% de la société et ceux de Celgene environ 31%", précise le texte.

    Le titre Bristol-Myers Squibb chute d'environ 13,8% en avant-Bourse alors que Celgene bondit de 31,3%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

  • 74 mrds USD
    Celgene passe dans le giron de Bristol-Myers
    Bristol-Myers Squibb annonce l'acquisition de Celgene pour environ 74 milliards de dollars.

  • Les technos européennes s'enfoncent

    L'indice Stoxx européen des hautes technologies creuse ses pertes à -3,63%, au plus bas depuis février 2017, après l'avertissement d'Apple.

  • L'or démarre 2019 sur une note solide

    L'or a connu une année 2018 décevante, un phénomène en partie dû à la force du dollar qui a mis sous pression la demande de métaux précieux sur des marchés clés tels que l'Inde et la Chine.

    Cette année, l'or jaune enregistre une amélioration. Une once coûte maintenant 1.289 dollars, plus de 100 dollars, soit environ 10% de plus que le creux de l’été dernier.

    "Les investisseurs considèrent l'once d'or comme une valeur refuge. Cela est dû à un certain nombre de facteurs, tels que les inquiétudes liées à la croissance, la faiblesse des marchés boursiers, le dollar qui ne monte plus et les taux d'intérêt réels plus faibles au niveau mondial."
    Joni Teves
    Stratège chez UBS

  • AMS : -17,61%

    Le secteur européen des semi-conducteurs souffre avec les fournisseurs d'Apple en première ligne, notamment AMS, qui perd près de 18% pour tomber à un creux de près de quatre ans. STMicroelectronics perd 7,05%, la plus forte baisse du CAC 40.

    L'indice Stoxx de la technologie recule de 2,68%, la plus forte baisse sectorielle en Europe.

  • L'avertissement d'Apple, mauvais présage pour Wall Street

    L'avertissement lancé mercredi soir par Apple sur son chiffre d'affaires, justifié par la faiblesse des ventes d'iPhone sur les derniers mois de 2018, augure mal du début d'année de Wall Street après un mois de décembre chahuté.

    "Les gens s'attendaient à un rally de janvier pour commencer l'année. Apple met une sourdine à tout ça", a commenté Daniel Morgan, gérant senior de Synovus Trust. "Cela nourrit les craintes que les estimations pour le trimestre soient trop
    élevées."

    Les analystes financiers tablent pour l'instant sur une croissance de près de 7% des profits des entreprises du S&P-500
    cette année, ce qui traduirait un net ralentissement après le bond de 24% des bénéfices par action (BPA) attendu pour 2018
    selon les dernières estimations d'IBES-Refinitiv. Début octobre, la croissance des bénéfices attendue pour 2019 atteignait 10%.

    Pour le seul secteur des hautes technologies, la progression des profits devrait être revenue à 12% au quatrième trimestre
    après +29% au troisième avant de chuter à 2% seulement sur les trois premiers mois de 2019, toujours selon les dernières
    estimations d'IBES.

  • La croissance du crédit accélère en zone euro

    La croissance du crédit aux entreprises et aux ménages de la zone euro s'est accélérée en novembre en dépit des signes de ralentissement de l'économie de la région, montrent les statistiques publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE).

    Les crédits aux entreprises ont augmenté de 4,0% par rapport à novembre 2017 et les crédits aux ménages de 3,3%, soit dans les deux cas une augmentation de 10 points de base du taux de croissance en rythme annuel.

    La masse monétaire M3 de la zone euro a quant à elle progressé de 3,7% sur un an alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 3,8%.

  • Credit Suisse enfonce Adecco et Randstad

    Les spécialistes du travail intérimaire Adecco et Randstad perdent 5%. Morgan Stanley a réduit son conseil sur les deux valeurs à "vendre" pour la première et à "neutre" pour la seconde.

    Le broker craint que la plus faible conjoncture économique n'affecte le marché du travail intérimaire, une baisse exacerbée en France par le mouvement des "Gilets jaunes".

    Les prévisions de bénéfice tant pour Randstad qu'Adecco sont abaissées de 5% pour 2019.

  • DBV : +17%

    DBV Technologies bondit en Bourse après l'annonce d'un remaniement de son équipe dirigeante, deux semaines après le retrait de sa demande d'autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis de Viaskin Peanut, son traitement de l'allergie à l'arachide.

    Le titre de la société française de biotechnologies gagne 16,79% à 14,40 euros, la plus forte hausse de l'indice SBF 120, alors en repli de 066%.

  • "Apple fait trembler les marchés"

    Les marchés d'actions européens ont ouvert en baisse et élargissent quelque peu leurs pertes, sous le coup de l'annonce par Apple d'une baisse de ses prévisions de résultats trimestriels.

    Amsterdam cède 1%, Francfort 0,54%, Paris 0,50%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 rétrograde de 0,35% et l'euro Stoxx 50 de 0,40%.

     

    "Apple fait trembler les marchés. Ce rare avertissement concernant les revenus provenant d'Apple est venu s'ajouter aux inquiétudes concernant le ralentissement de la croissance mondiale, la baisse des bénéfices et les marchés des changes."
    Christopher Dembik
    Responsable de la recherche économique chez Saxo Banque

     

    Sur le terrain des valeurs, le secteur technologique souffrait tout particulièrement de l'avertissement sur résultat d'Apple et abandonne 2,5%.

    Comme la veille, les craintes d'un ralentissement chinois se font sentir également sur le comparitment des matières premières qui perd 1,6%.

    Trois secteurs progressent : les télécoms (+0,8%), les banques (+0,31%) et l'alimentaire (+0,22%).

    L'agenda est par ailleurs chargé avec :

    → La rentrée du nouveau Congrès américain, dont la Chambre des représentants est désormais contrôlée par les démocrates, dans un contexte toujours marqué par la paralysie partielle des administrations américaines depuis le 22 décembre.

    → La publication par la BCE de l'évolution des crédits au secteur privé et de la masse monétaire M3 en zone euro.

    → La diffusion des chiffres des créations d'emplois dans le secteur privé (enquête ADP) pour janvier et ceux des demandes hebdomadaires d'allocations chômage ainsi que l'indicateur d'activité manufacturière (ISM) pour décembre.

  • Celyad : +6%

    Celyad bondit de 6% dans les premiers échanges, dans un marché bruxellois en baisse de 0,60%.

    Dans un entretien à L'Echo, Christian Homsy, le CEO de Celyad, l’avoue sans détours: Celyad doit apprendre à mieux communiquer. Alors que les travaux de la biotech wallonne sont salués par le monde scientifique, les investisseurs ont parfois du mal à évaluer la pertinence des résultats, surtout depuis que l’entreprise est passée de la cardiologie à l’oncologie.

    D'autres valeurs biotech sont bien orientées ce matin à Bruxelles : Acacia Pharma engrange 7,9%, Kiadis 4,70%, Asit Biotech 2,5% et Bone Therapeutics 1,35%.

    Par contre, Argenx, qui a indiqué que son CEO Tim Van Hauwermeiren serait présent à la 37ième JP Morgan Healthcare Conference le jeudi 10 janvier, rétrograde de 1,7%. Cette conférence, qui ne connait pas d'équivalent dans le monde des biotechs selon les analystes de KBC Group, pourrait être l'occasion pour certaines entreprises de faire l'une ou l'autre annonce.

  • | Opening Bell |

    Les indices actions européens ouvrent en baisse, élargissant leurs pertes pour la deuxième séance de 2019, sous le coup de l'annonce par Apple d'une baisse de ses prévisions de résultats trimestriels.

    • Bruxelles: -0,43%
    • Amsterdam: -,099%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: -1,04%
    • DJ Stoxx 600: -0,85%

  • Le yen poursuit son ascension face au dollar et à l'euro

    Le yen continuait jeudi à s'apprécier par rapport au dollar et à l'euro, dans un contexte d'incertitudes propice aux valeurs refuge comme l'or et la monnaie japonaise.

    Cette dernière s'échange à 107,13 yens pour un dollar, contre 108,88 yens pour un dollar mercredi soir.

    La devise européenne reculait également, à 121,82 yens pour un euro contre 123,55 yens la veille au soir.

    Par ailleurs, la monnaie européenne progressait légèrement face au dollar, à 1,1370 dollar pour un euro contre 1,1344 mercredi.

    "Si vous embrassez l'idée d'un ralentissement économique américain, et d'une Fed qui va finir par baisser ses taux plutôt que de continuer à les augmenter, alors le yen est probablement la devise qu'il vous faut."
    Kit Juckes
    Analyste de Société Générale

  • D'Ieteren, Euronav et Umicore... quelques valeurs belges à suivre

    → D'Ieteren - Le marché automobile belge a enregistré sa deuxième meilleure année de l'histoire en 2018. Même si les normes ont chamboulé la donne et que les marques premium reculent. Quoiqu'il en soit, les immatriculations ont affiché une hausse de 0,56% sur l'ensemble de l'année totalisant 549.632 unités. La part de marché de D'Ieteren s'est inscrite à 20,8% en 2018 contre 20,9% en 2017, selon les chiffres de la Febiac. → Notre article

    → Euronav - Le transporteur de pétrole par voie maritime a acquis pour 3,5 millions d'actions propres à la fin du mois de décembre. Son autocontrôle a augmenté de près de 80%. Les dirigeants d’Euronav semblent avoir jugé que la correction subie par l’action au début du mois de décembre constituait une opportunité d’achat. Entre la fin novembre et le 18 décembre, veille du début des rachats d’actions, le titre du transporteur pétrolier avait chuté de plus de 18%. → Notre article

    → Umicore   - Numeric Investors LLC a augmenté sa position court nette sur Umicore de 20% à 1,48 million d'actions, ou 0,60% de l'ensemble des actions de l'entreprise.

  • Ce qu'il faut savoir avant l'ouverture des marchés

    Apple alourdit le climat | L'Europe attendue en baisse | "Flash crash" sur le marché des devises en Asie

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture, la crainte d'un ralentissement de l'économie mondiale, encore renforcée par l'avertissement lancé par Apple sur son chiffre d'affaires, coupant l'appétit des investisseurs pour les actifs risqués en ce tout début d'année.

    2. L'annonce, avant la séance de mercredi en Europe, d'une contraction du secteur manufacturier chinois a été suivie après la clôture de Wall Street par la révision en baisse de son chiffre d'affaires trimestriel par le géant de la technologie, qui a évoqué en particulier la faiblesse des marchés émergents.

    3. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre jusqu'à 0,6% à l'ouverture. Le Dax à Francfort et le FTSE à Londres reculeraient chacun pour leur part d'environ 0,4%.

    4. L'avertissement du groupe californien a provoqué un "flash crash" sur le marché des changes en Asie, les investisseurs se ruant sur les devises jugées les plus sûres, à commencer par le yen japonais, qui a bondi en quelques secondes face à la plupart des autres devises.

    5. L'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) abandonne 0,4%. La Bourse de Tokyo est fermée pour cause de jour férié mais les futures sur le Nikkei perdent près de 2%.

    6. Les obligations souveraines continuent de bénéficier de l'aversion pour les actifs risqués. Le rendement des emprunts d'Etat américains perd encore trois points de base à 2,6328%.

    7. Le regain d'attrait des valeurs refuges profite logiquement à l'or, qui prend 0,4% pour se rapprocher de 1.290 dollars l'once.

  • A l'agenda de ce jeudi 3 janvier

    Japon
    • Marchés fermés

    Eurozone
    • 10h Masse monétaire M3, crédit au privé / novembre

    États-Unis
    • 14h15 Enquête mensuelle ADP sur l'emploi privé / décembre
    • 14h30 Inscriptions au chômage / semaine au 30 décembre
    • 16h Dépenses de construction / novembre
    • 16h Indice ISM manufacturier / décembre
    • Ventes automobiles / décembre

  • Le secteur des semi-conducteurs, Banca Carige et Deutsche Bank à tenir à l'oeil

    → Le secteur des SEMI-CONDUCTEURS  en Europe pourrait être chahuté, Apple ayant annoncé mercredi après la clôture de Wall Street que le chiffre d'affaires du premier trimestre de son exercice décalé serait inférieur à sa prévision originale, évoquant en particulier la faiblesse des marchés émergents et moins de nouveautés pour ses iPhones.

    BANCA CARIGE - Suspendue mercredi, la cotation de la banque doit reprendre ce jeudi en Bourse de Milan après la nomination par la Banque centrale européenne (BCE) d'administrateurs provisoires.

    Deutsche Bank - UBS n'a pas de projet de fusion avec une autre banque, a déclaré son président Axel Weber, cité dans la presse suisse, face aux rumeurs récurrentes sur un possible rapprochement avec Deutsche Bank.

  • Le warning d'Apple alimente la nervosité des traders asiatiques

    L'avertissement sur résultats lancé par Apple mercredi après la clôture de Wall Street provoque une certaine nervosité sur les marchés asiatiques ce matin, avec des variations de cours assez brutale comme l'illustre le flash crash du dollar australien.

    La devise, populaire parmi les investisseurs japonais à la recherche d'un peu de rendement, a chuté de 76 à moins de 71 yens, pour ensuite se reprendre et se stabiliser à environ 74 yens.

    Les investisseurs sont ensuite revenus sur les devises jugées les plus sûres à commencer par le yen japonais, qui s'inscrit en forte hausse.

     

    ©AFP

  • Bonjour!

    Nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le jeudi 3 janvier.

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