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Clôture indécise en Europe | Légère hausse du Bel 20 | Wall Street en baisse

Les marchés européens ont fini hésitants, les investisseurs s'inquiétant des conséquences de la progression du coronavirus mais espérant un futur soutien monétaire et budgétaire. L'inflation en zone euro a touché un creux de quatre ans. Wall Street recule légèrement. L'emploi US a déçu.
  • À suivre la semaine prochaine

    Ce qu'il faut suivre la semaine prochaine, selon Julien Manceaux (ING)

  • Vos rendez-vous de lundi

    Nous arrivons au terme de cette édition de notre Market Live, merci de l'avoir suivi.

    Avant un week-end mérité, vous pouvez encore préparer votre agenda de l'investisseur de lundi, où figurera la publication des indices PMI définitifs de septembre pour la zone euro, ainsi que les ventes de détail européennes du mois d'août:

    Merci pour votre fidélité et à lundi dès 7h30 pour le début d'une nouvelle semaine boursière que nous suivrons en direct pour vous!

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +0,35% à 3.248,23 points

    AEX: +0,47% à 553,12 points

    Cac 40: +0,02% à 4.824,88  points

    Dax: -0,33% à 12.689,04 points

    FTSE 100: +0,39% à 5.902,12 points

  • A plus de 1.900 dollars l'once, l'or passe sa meilleure semaine depuis près de trois mois

    Le métal jaune séduit à nouveau. Après avoir stagné en août et septembre, l'once d'or  enregistre actuellement une progression de 2,5% sur la semaine, à plus de 1.900 dollars. Il faut remonter à la première semaine de juillet pour trouver une hausse hebdomadaire plus prononcée du métal précieux.

  • Trump "de bonne humeur"

    Selon le porte-parole de la Maison-Blanche, le président des Etats-Unis Donald Trump et son épouse, diagnostiqués ce vendredi positifs au coronavirus, "restent de bonne humeur".

    Les investisseurs, eux, restent d'humeur maussade. Le Dow Jones  perd encore 0,8% et le Nasdaq  cède 1,1%.

  • Vers un accord sur un plan d'aide aux USA?

    La démocrate Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants du Congrès des Etats-Unis, a déclaré qu'elle travaillerait avec les républicains pour trouver un compromis sur un plan de relance de l'économie. Ces propos expliquent sans doute la réduction des pertes boursières en ce moment.

    Les deux partis s'affrontent depuis des mois au sujet de ce nouveau plan d'aide et les investisseurs craignent qu'ils ne parviennent pas à s'entrendre, ce qui freinerait le rythme espéré de la reprise de la croissance économique aux USA.

  • Des nouvelles sur le front du Brexit

    L'incertitude qui entoure les négociations sur l'accord commercial entre l'Unione européenne et le Royaume-Uni dans le cadre du Brexit est une des sources de préoccupations actuelles sur les marchés.

    Ce vendredi, selon l'agence Reuters, le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, a déclaré aux députés européens que les dernières discussions avaient permis des progrès dans certains domaines mais que beaucoup de problèmes restaient en suspens.

    Les négociations se poursuivront à Londres la semaine prochaine et à Bruxelles la semaine suivante. Barnier a laissé entendre que les négociations ne se poursuivraient pas au-delà des deux dernières semaines d'octobre.

    Depuis une semaine, la livre sterling  progresse, dans l'espoir d'un futur accord.

  • La Bourse de New York réduit ses pertes

    Après avoir perdu plus de 1% à l'ouverture, le Dow Jones  a ramené son repli à 0,80% actuellement. Le Nasdaq , qui cédait plus de 2% sur le coup de 15h30, abandonne à présent 1,30%.

    Les investisseurs ont été déçus par les chiffres de l'emploi de septembre, inférieurs aux attentes. Par ailleurs, les conséquences économiques de la poursuite de la propagation du coronavirus continuent à préoccuper les intervenants des marchés.

  • Wall Street ouvre en baisse

    La Bourse de New York débute la dernière séance de la semaine en territoire négatif. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  perd 1,48% et le Nasdaq  cède 2,13%.

  • L'euro numérique est sur les rails

    La Banque centrale européenne (BCE) va lancer une "expérimentation" concernant une monnaie électronique officielle, selon un rapport publié ce vendredi. L'institut monétaire n'a jamais communiqué de manière aussi précise sur ses intentions en la matière. La BCE a même déposé la marque "digital euro"...

  • "Un potentiel de hausse de 10% pour le Stoxx 600 d'ici la fin de l'année"

    La deuxième vague de coronavirus en Europe devrait commencer à s'estomper et permettre une nouvelle progression des indices PMI, indique Bank of America Merrill Lynch. BofA estime en conséquence à 10% le potentiel de hausse pour les actions européennes d'ici la fin de l'année.

    Les stratèges dirigés par Sebastian Raedler ont toutefois réduit leur objectif pour l'indice DJ Stoxx 600 à 400 points à fin 2020 contre 410 avant. L'indice DJ Stoxx 600 perd actuellement 0,86% à 359 points.

    Ils estiment que les valeurs cycliques devraient afficher une surperformance d'environ 10% par rapport aux défensives.

    La pondération des biens d'équipement et du secteur automobile est ramenée à "neutre" contre "surpondérer", en raison de leurs surperformances depuis les plus bas de mars.

    Le poids des télécoms passe de "sous pondérer" à "neutre" après une sous performance de 21% depuis mars.

    Enfin, BofA s'attend à ce que la reprise économique globale pousse les rendements obligataires à la hausse, booste les banques et profite aux actions "value" par rapport aux valeurs de croissance.

  • "Il est peu probable que la BCE annonce de nouvelles mesures d'ici la fin de l'année"

    Revue de la semaine avec Julien Manceaux (ING)

  • Déception pour les chiffres mensuels de l'emploi US

    L'économie US a créé 661.000 postes en septembre, un niveau inférieur au consensus Reuters qui tablait déjà sur un ralentissement à 800.000 unités, après 1,37 million en août.

    Le salaire horaire moyen est en hausse de 0,1% sur base mensuelle, inférieur au consensus de +0,2%. Le chiffre du mois passé a révisé à +0,3% contre +0,4%.

    Le taux de chômage, en revanche, ressort meilleur qu'espéré à 7,9%, contre des estimations de 8,2% et après 8,4% le mois précédent.

    Ce sont les dernières données mensuelles de l'emploi américain avant l'élection présidentielle de novembre.

    Les chiffres de septembre suggèrent qu'environ 12 millions d'emplois ont été récupérés depuis le lockdown de la mi-mars qui a entraîné près de 22 millions suppressions de postes.

  • Wall Street devrait décrocher à l'ouverture

    Rouge vif pour les contrats à terme sur Wall Street, la contamination de Donald Trump par le Covid-19 faisant monter la tension sur les marchés avant les chiffres de l'emploi américain (à 14h30).

    Le contrat à terme sur le Dow Jones recule de 1,3%, celui sur le S&P 500 de 1,4% et celui sur le Nasdaq de 2,15%.

    En Europe, les investisseurs se gardent bien de prendre des risques avant le week-end. Les pertes varient entre -0,35% à Amsterdam et -1,3% à Francfort.

    Le modus operandi sur le marché se résume à "se débarrasser de toute prise de risque, trouver le meilleur refuge et réévaluer plus tard", selon Stephen Innes, stratégiste chez Axi, qui se demande si Trump a pu contaminer son rival Joe Biden lors de leur débat télévisé de mardi.

    De son côté, le vice-président américain Mike Pence a subi un test de dépistage du nouveau coronavirus dont le résultat est négatif, a annoncé son porte-parole.

  • Tesla attaquée dans les échanges en avant-bourse

    Le directeur général de Tesla , Elon Musk a indiqué, ce vendredi sur Twitter, que le constructeur de véhicules électriques ferait son entrée sur le marché indien en 2021. L'action, qui reste sur deux séances consécutives de gains, perd 4% en avant-bourse.

    Par ailleurs,  Tesla  a livré un nombre record de voitures dans le monde au troisième trimestre, éclipsant les estimations des analystes et maintenant sa domination dans les ventes de véhicules électriques.

    Le constructeur automobile basé à Palo Alto, en Californie, a livré 139.300 voitures, éclipsant son record historique de 112.000 au quatrième trimestre de 2019 et au-dessus des 129.950 projetés par les analystes interrogés par Bloomberg.

    "Dans l'ensemble, ce sont des chiffres remarquables", a déclaré Dan Ives, analyste chez Wedbush.

  • Deutsche Bank s'attend à un trimestre faible pour Solvay

    Deutsche Bank estime que Solvay devrait avoir connu un troisième trimestre faible. L'analyste Virginie Boucher-Ferté voit le bénéfice brut d'exploitation (ebitda) chuter de 23% en raison d'une demande plus faible sur de nombreux marchés finaux clés (pétrole et gaz, automobile, aviation, construction et mines) et des taux de change défavorables qui compenseront les économies de coûts et la baisse des prix des matières premières.

    Elle s'attend à ce que la direction fournisse un objectif quantitatif de bénéfice brut d'exploitation qui reflétera probablement une nouvelle amélioration modeste au quatrième trimestre. Elle suppose que la direction réitérera sa volonté de céder certains actifs.

    Le conseil reste à "conserver", l'objectif de cours est de 82 euros.

    Solvay perd 1,52% à 71,32 euros.

  • L'espagnol ACS en tête de l'indice Stoxx 600

    Le groupe français Vinci confirme, ce vendredi, avoir soumis une "proposition non engageante" visant à acquérir la division Services industriels du groupe espagnol ACS pour une valeur d'entreprise de 5,2 milliards d'euros.

    "Cette proposition a été examinée par le conseil d'administration de Grupo ACS, qui s’est déclaré ouvert à engager des négociations", dit Vinci dans un communiqué.

    Vinci a proposé de payer un minimum de 2,8 milliards d'euros en liquide, le complément étant couvert en cash ou en actions Vinci.

    La division Services industriels d'ACS a réalisé, l'an dernier, un chiffre d'affaires de 6,3 milliards d'euros.

    L'action du groupe ACS s'envole de 18,4%, à 22,02 euros.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    1. Le contrôle positif de Donald Trump au coronavirus agite les marchés.
    2. Cette annonce remet l'accent sur la situation sanitaire dégradée et alimente les craintes entourant l'élection présidentielle.
    3. L'inflation en zone euro, tombée en septembre à son plus bas niveau en près de quatre ans, constitue un stress supplémentaire.
    4. Les replis varient entre -0,3% à Bruxelles et -1% à Francfort. L'indice DJ Stoxx 600 cède 0,66% et l'Euro Stoxx 50 0,95%.
    5. Les contrats à terme sur les indices américains laissent entrevoir une ouverture en baisse de 1,7% à 2,3% à New York.

  • "Une correction de 10% des actions américaines est possible"

    Les intervenants de marché tentent d'évaluer les conséquences de l'infection de Donald Trump au coronavirus.

    Tout d'abord, il faut voir s'il va tomber malade et dans quelle mesure. Son âge (74 ans) et son indice de masse corporelle (supérieure à 30) ne jouent pas en sa faveur.

    La question est aussi de savoir ce que cela signifie pour l'élection présidentielle. Ce qui se passe actuellement "ne figure clairement pas dans le manuel de gestion des investissements", a déclaré Gary Dugan, PDG de Global CIO Office, à Bloomberg. "Il pourrait être isolé pendant deux semaines, ce qui pourrait signifier qu'il invalide le scrutin."

    "Cela entraînera la nervosité du marché et nous pourrions assister à une correction de 10% des actions américaines, ce qui est susceptible d'affecter les actions asiatiques pour le reste de l'année", a ajouté Dugan.

  • L'inflation reste négative en zone euro

    Le taux d'inflation annuel de la zone euro est de -0,3% en septembre 2020, contre -0,2% en août et +0,4% en juillet, selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne. Il s'agit du plus fort repli observé depuis avril 2016.

    Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un repli de 0,2% sur un an.

    S'agissant des principales composantes de l'inflation de la zone euro, l'alimentation, alcool & tabac devrait connaître le taux annuel le plus élevé en septembre (1,8%, comparé à 1,7% en août), suivie des services (0,5%, comparé à 0,7% en août), des biens industriels hors énergie (-0,3%, comparé à -0,1% en août) et de l'énergie (-8,2%, comparé à -7,8% en août).

  • KBCS Securities reste à l'achat sur D'Ieteren

    Après un mois d'août décevant (-24,1%), les immatriculations se sont reprises en septembre, augmentant de 1% sur base annuelle et marquant la première augmentation depuis janvier. La part de marché de D’ieteren s’est élevée à 22,5%, ce qui porte sa part de marché totale pour 2020 à 22,9%.

    "Nous nous félicitons de l'amélioration du chiffre des immatriculations de voitures en Belgique", indique KBC Securities.

    Les analystes Wim Hoste et Michiel Declercq apprécient l'action D'Ieteren "en raison de sa valorisation attractive, la résilience affichée au premier semestre 2020 et les mesures de contrôle des coûts mises en place".

    La recommandation d'achat est confirmée avec un prix cible de 61 euros.

  • KBC Securities sur l'émission obligataire de GBL

    "C'est la deuxième fois en peu de temps que GBL émet une obligation convertible", indique KBC Securities. La société holding a déjà émis 750 millions d'euros d'obligations échangeables en actions Lafarge en septembre 2019.

    Les analystes Michiel Declerq et Wim Hoste apprécient la décision de GBL d'opter pour un emprunt obligataire plutôt que d'utiliser la ligne de crédit de 1,25 milliard d'euros, l'obligation ayant un coût inférieur, avec même un rendement négatif. En revanche, GBL pourrait manquer certains gains si l'action GEA dépassait 40 euros dans les années à venir.

    L'émission exerce cependant une pression supplémentaire sur l'endettement du groupe.

    La recommandation d'achat est maintenue tout comme l'objectif de cours de 85 euros.

    GBL perd 0,36% à 76,84 euros.

  • Bayer poursuit son recul

    L'action du géant de la chimie Bayer reste mal orientée, perdant 1,2%, après un plongeon de 13,07% en clôture jeudi, suite à l'annonce, mercredi soir, d'une dépréciation de plusieurs milliards d'euros dans sa division agrochimie et d'un nouveau programme de 1,5 milliards d'euros d'économies.

  • La BCE se prépare à l'émission d'un euro numérique

    La Banque centrale européenne (BCE) annonce une série d'expérimentations pour se "préparer" à l'émission éventuelle d'un euro numérique.

    "Nous devons nous tenir prêts à émettre un euro numérique si cela s'avère nécessaire", affirme la présidente de la BCE Christine Lagarde citée dans un communiqué.

    Un euro numérique serait une forme électronique de monnaie de banque centrale qui, à l'instar des billets de banque, "permettrait à tous - ménages comme entreprises - d'effectuer leurs paiements quotidiens rapidement, facilement et en toute sécurité", explique l'institution.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes ont ouvert en baisse, dans un marché bousculé par l'annonce du test positif de Donald Trump au Covid-19 qui accroît les incertitudes entourant l'élection présidentielle américaine.

    L'Euro Stoxx 50 perd 0,75% et le Stoxx 600 0,48%. Ailleurs en Europe, les pertes varient entre 0,35% à Amsterdam et 1% à Francfort.

    Hormis le compartiment des télécoms, l'ensemble des autres secteurs recule, avec en tête les valeurs automobiles (-1,2%) et les valeurs de la chimie (-1,11%).

    L'annonce du test positif de Donald Trump au coronavirus pousse les investisseurs vers les actifs refuges comme le dollar ou l'or. L'or au comptant augmente de 0,22%, à 1.910,21 dollar l'once. L'euro recule de 0,17%, à 1,1728 dollar.

    Donald Trump a annoncé, tôt dans la matinée sur Twitter, sa mise en quarantaine après avoir été contrôlé positif au coronavirus.

    Cette nouvelle "entraîne beaucoup trop d'incertitudes, en plein pendant dans la campagne présidentielle", estime Jochen Stanzl, analyste pour CMC Market.

    "Si l'état de santé de Donald Trump s'aggrave, la situation pourrait nettement se compliquer pour les marchés", abonde Milan Cutcovic, analyste pour Axitrader.


  • |Opening bell|

    Amsterdam: -1,15%
    Bruxelles: -1,36%
    Paris: -1,28%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -1,11%
    DJ Stoxx 600: -0,99%

  • Euronav détient 7,3% d'Euronav

    Euronav a racheté, entre le 25 et le 30 septembre, 584.500 de ses propres actions pour un montant total de 4,36 millions d'euros. La compagnie maritime anversoise détient désormais 7,3% de l'ensemble des actions existantes.

    L'entreprise a ainsi tenu son engagement de restituer 200 millions de dollars aux actionnaires, avant la fin du troisième trimestre, via 100 millions de dollars de dividendes en numéraire et 100 millions de dollars en actions à travers des rachats financés par les résultats du deuxième trimestre 2020.

  • Aedifica | Ahold Delhaize | Eurocommercial | UCB

    Aedifica - Aedifica poursuit l'expansion de son portefeuille d’immobilier de santé en Belgique grâce à l'acquisition d'une maison de repos à Schelle. La SIR investit environ 14 millions d'euros dans un bâtiment qui peut accueillir 107 personnes âgées nécessitant une assistance permanente. Le rendement locatif net initial est d'environ 4,5%.

    Ahold Delhaize - Delhaize lance une nouvelle carte de fidélité et une nouvelle app. Le principe: plus le client laisse ses données, plus il bénéficiera de promotions surtout sur les produits sains.

    Eurocommercial - Eurocommercial, propriétaire du Woluwe Shopping Center, a annoncé la cession du retail park Moraberg en Suède, à Serena Properties, un fonds géré par Redito pour le compte de deux investisseurs: Balder (une société immobilière suédoise cotée en bourse) et Varma (un fonds de pension finlandais). La transaction a été basée sur un prix de vente de 431 millions de SEK (41,1 millions d'euros), ce qui correspond à la dernière valeur comptable du 30 juin 2020.

    UCB - Changement à la tête du conseil d'administration d'UCB. Atteinte par la limite d'âge, Evelyn du Monceau quittera en avril prochain la présidence.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir en nette baisse à l'ouverture, après l'annonce du contrôle positif de Donald Trump au Covid-19, de quoi remettre l'accent sur la situation sanitaire dégradée et alimenter les craintes à propos d'une élection présidentielle déjà très incertaine.

    Les contrats à terme signalent un repli de 1,01% pour l'EuroStoxx50, de 1,15% pour le Cac 40 à Paris, de 1,03% pour le Dax à Francfort et de 0,97% pour le FTSE à Londres.

    "Nous sommes déjà inquiets du résultat très incertain de l'élection présidentielle et cela ajoute de l'incertitude", indique Masayuki Kichikawa, responsable de la stratégie chez Sumitomo Mitsui Asset Management.

    La prudence pourrait d'autant plus être de mise, ce vendredi, que les investisseurs attendent des statistiques importantes sur l'inflation en zone euro et les créations d'emplois en septembre aux États-Unis.

    Les contrats à terme sur les indices américains, qui s'étaient inscrits en baisse après l'annonce de la mise en quarantaine de Donald Trump, ont accéléré leur repli après le résultat positif du test de coronavirus du président américain.

    Ils laissent entrevoir, pour l'instant, un recul de 1,4% à 1,9% à l'ouverture de la bourse de New York.


     

  • Covid-19 update pour Retail Estates

    Retail Estates , la SIR spécialisée dans les immeubles commerciaux situés en périphérie, a envoyé un "Coronavirus update" hier soir après la clôture des marchés.

    Retail Estates indique que les affaires ont repris dans les immeubles commerciaux de périphérie. Par conséquent, l’encaissement a retrouvé son niveau pré-corona. Pour la période de juillet à septembre, 98% des loyers facturés ont été perçus, sans tenir compte de Brantano.

    "Cela reflète une reprise accélérée du shopping fonctionnel en périphérie", indique Retail Estates. "L’accès aisé en voiture et les vastes parkings des grands magasins permettent de faire ses courses efficacement tout en respectant les mesures de sécurité avec les autres clients. Cela entraîne un plus grand nombre de visiteurs sur les sites périphériques, ce qui à son tour fait augmenter le chiffre d’affaires dans les différents segments du commerce de détail en périphérie."

    En ce qui concerne Brantano, au moment de la faillite, le 3 août 2020, Brantano et ses sociétés liées étaient locataires de 26 magasins représentant au total des revenus locatifs de 3,2 millions d’euros. Aujourd’hui, 18 fonds de commerce ont été cédés: 7 au groupe Deichmann (Van Haren) et 11 au différents acteurs du segment mode. Ces 18 fonds de commerce représentent des revenus locatifs de 2,32 millions d’euros au total. Les revenus locatifs ont été cédés substantiellement aux mêmes conditions (niveaux de loyers inclus) qu’auparavant, avec prise d’effet au 1er octobre 2020. Le loyer du mois de juillet a été payé par Brantano.

  • Placement obligataire pour GBL

    GBL a placé via Oliver Capital, sa filiale détenue à 100%, une émission de 450 millions d’euros d’obligations échangeables en actions ordinaires existantes au porteur, sans valeur nominale de GEA Group AG, un leader mondial des technologies de process pour l'industrie alimentaire (robots de traite, équipements pour la fabrication de fromage, bière...).

    Cette émission porte initialement sur environ 11,3 millions d’actions GEA représentant 6,2% du capital social et près de 73,3% des actions GEA détenues directement ou indirectement par GBL.

    Les obligations ne porteront pas d’intérêt et auront une échéance d’environ 3 ans et 3 mois, sauf en cas de remboursement anticipé. Les obligations seront émises à un prix d’émission de 102% du nominal et seront remboursées au pair à l’échéance, ce qui correspond à un rendement annuel de -0,61%.

    Le prix de conversion initial est fixé à 40 euros. À titre de comparaison: l'action GEA a clôturé jeudi à 30,13 euros.

    Les conditions de conversion sont expliquées dans le communiqué de GBL.

    L'opération apparaît comme une manière élégante pour GBL de céder l'essentiel de sa participation dans GEA.

  • La Bourse de Tokyo passe négative

    Au Japon, où les cotations ont repris après la panne technique de jeudi, la Bourse de Tokyo efface ses gains initiaux, pour chuter d'environ 0,90%, après l'annonce de la mise en quarantaine de Donald Trump.

    Les marchés en Chine, à Hong Kong, à Taiwan, en Inde et en Corée du Sud sont fermés en raison d'un jour de congé.

  • Trump positif au coronavirus | L'Europe donnée en baisse | Les futurs US chutent

    Les marchés européens sont attendus en baisse de 0,8%, alors que Donal Trump a annoncé, tôt vendredi matin, avoir été testé positif au nouveau coronavirus, ainsi que son épouse Melania.

    L'Euro Stoxx 50 devrait reculer de 0,8% et le Dax à Francfort de 0,9%.

    Les contrats à terme sur Wall Street chutent, laissant entrevoir une ouverture en baisse de l'ordre de 1,5% à New York.

    "Ce soir, @FLOTUS (la première dame des États-Unis, NDLR) et moi-même avons été testés positifs pour le Covid-19. Nous allons entamer notre quarantaine et notre protocole de rétablissement immédiatement. Nous allons nous en sortir ENSEMBLE!" a déclaré le président américain sur son compte Twitter.



    Donald Trump, qui brigue un second mandat lors de l'élection présidentielle du 3 novembre, avait dit, jeudi, s'être placé à l'isolement après qu'une de ses conseillères, Hope Hicks, ait été testée positive au nouveau coronavirus.

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