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Colruyt permet au Bel 20 de résister dans une Europe boursière hésitante

Le Bel 20 a fini à l'équilibre grâce à un bond de l'action Colruyt. Sur les autres places boursières européennes, l'indécision a régné, les craintes d'une résurgence de la pandémie ayant nourri l'aversion au risque. L'action FNG restera suspendue jusqu'à la semaine prochaine.
  • Vos rendez-vous de mardi

    Notre Market Live du jour se termine, merci de l'avoir suivi! RDV dès demain pour un nouveau direct de l'actualité des marchés boursiers.

    En attendant, vous pouvez déjà consulter l'agenda des investisseurs de demain:

    Bonne soirée et à demain!

  • Voici les débriefings du jour

    En Bourse de Bruxelles, Colruyt a tenu la vedette ce lundi.

    Et en Europe, les investisseurs craignent une deuxième vague de coronavirus.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +0,04% à 3.060,00 points

    AEX: -0,04% à 520,33 points

    Cac 40: -1,31% à 4.490,22 points

    Dax: -0,73% à 10.824,99 points

    FTSE 100: +0,06% à 5.939,73 points

  • L'Etat belge sur le marché le 18 mai

    L'Etat belge sera présent sur le marché obligataire lundi prochain. Le Trésor annonce une adjudication d'Olo (obligations linéaires) pour refinancer la dette publique belge. Les investisseurs se verront proposer des titres de trois maturités différentes: 22/06/2030, 22/06/2031 et 22/06/2050. Vendredi matin, l'Agence fédérale de la dette annoncera la fourchette du montant à adjuger.

  • ArcelorMittal plonge de 15%

    L'action ArcelorMittal  est mal en point en Bourse d'Amsterdam. Le groupe sidérurgique a annoncé un plan de refinancement de 2 milliards de dollars en actions et obligations convertibles. Le groupe entend réduire son endettement pour augmenter sa solidité financière durant la pandémie de coronavirus.

  • "L'une des raisons pour lesquelles je me sens à l'aise même si nous dépensons tout cet argent, c'est que les taux d'intérêt sont très bas. Et nous tirons profit des taux à long terme."
    Steven Mnuchin
    Secrétaire au Trésor des Etats-Unis

  • Tendance négative à Wall Street

    La Bourse de New York a ouvert dans le rouge ce lundi, le risque d'une deuxième vague d'infections au coronavirus provoquant un retour d'aversion pour les actifs jugés risqués par les investisseurs.

    L'indice Dow Jones  perd 178,85 points, soit 0,74%, à 24.152,47 points et le Standard & Poor's 500 , plus large, recule de 0,55% à 2.913,74 points. Le Nasdaq Composite  cédait 0,65% à 9.061,98 points à l'ouverture.

  • FNG restera suspendue au moins jusqu'à la semaine prochaine

    L'action FNG , suspendue depuis ce matin, ne reprendra pas sa cotation avant la semaine prochaine. Dans un communiqué, le groupe signale que la FSMA lui a demandé des éclaircissements concernant des transactions qui ont eu lieu en 2018.

    La société doit réunir les documents et les informations nécessaires, ce qui prendra un certain temps.

    Le groupe précise aussi qu'il "mène une analyse approfondie de ses chiffres et de ses activités afin d'élaborer sur cette base un plan réaliste pour l'avenir".

    FNG prévoit de fournir plus de détails "dans la semaine du 18 mai". Entre-temps, l'action restera suspendue.

  • Le prix du pétrole monte de 1,50 dollar

    Les prix pétroliers , qui étaient en baisse jusqu'à présent, progressent de 1,50 dollar après une annonce de l'Arabie saoudite. Le premier producteur de pétrole de l'Opep a fait savoir qu'il réduirait sa production d'un million de barils par jour supplémentaires en juin.

  • Wirecard: +7,5%

    La fintech allemand Wirecard bondit de 7,5% après avoir annoncé un remaniement de son conseil d'administration à la suite des accusations d'irrégularités comptables démenties par le groupe.

  • Colruyt: +4,51%

    Le titre Colruyt est en forte de hausse de 4,51% à 57,96 euros, troisième meilleure progression de l'indice DJ Stoxx 600.

    Le distributeur basé à Halle à annoncé un projet pilote de livraison de courses à domicile en s'appuyant sur un réseau de livreurs mis sur pied seon les principes de l'économie collaborative. Le principe ? Un client souhaitant utiliser ce service réserve ses courses en ligne, sr le webshop de Collect & Go. Un bénévole de son quartier lui livre ensuite sa commande, en contrepartie d'une indemnité de 7 euros.

  • "La route vers une notation sous Investment Grade pour l'Italie reste inexorable"

    Retour des tensions sur la dette italienne, les investisseurs s'inquiétant finalement des dernières décisions des agences de notation. Si Moody's n'a apporté aucune modification à son évaluation de la note italienne, DBRS Morningstar a réduit sa perspective de "négative" à "stable".

    "La route vers une notation sous-Investment Grade pour l'Italie reste inexorable et ce n'est qu'une question de temps avant que les agences ne commencent à passer à une révision à la baisse des notes", ont déclaré les économistes de Mizuho dans une note.

    Le dix ans italien progresse de 3,5 points de base, à 1,87%. Son équivalent allemand progresse de 2 points de base à -0,522%.

  • Le point sur la tendance boursière - update

    Les bourses européennes se sont retournées à la baisse en matinée, les craintes d'une résurgence de l'épidémie nourrissant l'aversion au risque en favorisant notamment des prises de profit sur les actions.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de l'ordre de 1%.

    En Europe, le Cac 40 perd 1,8%, Francfort 1,21%, Bruxelles 0,9% et Amsterdam 0,77%. L'Euro Stoxx 50 cède 1,4% et le DJ Stoxx 600 1%.

    Si plusieurs pays allègent progressivement leurs mesures de confinement, cela s'oppose à beaucoup d'incertitudes. En effet, les infections au nouveau coronavirus reprennent de l'ampleur en Allemagne avec 357 cas supplémentaires en vingt-quatre heures. De nouveaux cas ont été recensés en Chine dont cinq à Wuhan et la Corée du Sud craint une deuxième vague après que l'augmentation quotidienne des contaminations a atteint un pic de plus d'un mois. Sans compter la situation inquiétante en Russie, au Brésil ou en Inde.

    "Si nous avons une deuxième vague et des fermetures de sociétés, c'est presque le pire scénario possible d'un point de vue économique."
    Guy Miller chez Zurich Insurance Company

  • Wall Street devrait marquer le pas à l'ouverture

    La bourse de New York est attendue en baisse, après avoir clôturé vendredi sur une nette hausse grâce aux chiffres de l'emploi moins mauvais que prévu.

    Les futures laissent entrevoir une ouverture en baisse de 0,6% pour l'indice Dow Jones et le S&P 500 et de 0,3% pour le Nasdaq.

    Vendredi, Wall Street a clôturé en forte hausse, soulagée par des pertes d'emploi moins conséquentes qu'attendu. Le Dow Jones a avancé de 1,91%, le S&P 500 de 1,69% et le Nasdaq de 1,58%.

  • Deutsche Bank gonfle son matelas de fonds propres

    La première banque allemande Deutsche Bank annonce l'émission d'une obligation destinée à lui rapporter près d'un milliard d'euros, de manière à gonfler son matelas de fonds propres face à la crise provoquée par le coronavirus.

    L'émission de cette obligation entrant en catégorie "Tier 2" du capital, qui désigne les fonds propres complémentaires, n'est pas quantifiée dans le communiqué qui l'annonce, mais la banque dit viser "un volume de référence".

    Un porte-parole joint par l'AFP précise que cela implique un volume attendu de l'ordre du milliard d'euros.

    Deutsche Bank a affirmé, fin avril, s'attendre à une année 2020 à nouveau difficile après cinq années de pertes d'affilée.

  • UPDATE | Briefing actions belges

  • "La BCE examine toujours si les mesures sont proportionnées"

    "La BCE examine toujours si les mesures sont appropriées, nécessaires et proportionnées", explique Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), dans un entretien avec La Repubblica. L'entretien peut être consulté sur le site internet de la banque centrale.

    Ce faisant, Schnabel répond à l'arrêt de la Cour de justice allemande qui exige de la banque centrale qu'elle démontre que sa politique est "proportionnelle".

    L'ancien professeur d'économie souligne également que la BCE est un institut européen. "Cela signifie que la Cour de justice européenne a un contrôle exclusif sur la banque centrale et ses décisions. En 2018, il a décidé que notre programme d'achat était légal''. Schnabel fait valoir que cela ne mettra pas facilement en péril le programme d'achat d'obligations.

    "Le programme est conforme à notre mandat et le marché semble le comprendre également."
    Isabel Schnabel
    Membre du Comité exécutif de la BCE

    Isabel Schnabel répond également aux accusations de l'Allemagne selon lesquelles la politique de la BCE détruit l'épargnant allemand nécessiteux et les banques. "Les taux d'intérêt ne sont pas entièrement sous notre contrôle, ce fait est souvent sous-estimé dans le débat public. Les tendances économiques fondamentales ont conduit à une baisse progressive mais persistante des taux d'intérêt. La BCE ne peut pas inverser ces larges tendances macroéconomiques. Cela signifie simplement que la BCE doit adopter une politique de taux d'intérêt négatifs pour stimuler l'économie. Une hausse des taux d'intérêt aurait un effet désastreux sur l'économie."

    "Les taux d'intérêt ne sont pas entièrement sous notre contrôle."
    Isabel Schnabel

  • Cette action a progressé de 2.574% en douze mois

    International Holdings Co. PJSC, une société holding d'investissement basée à Abu Dhabi laisse les investisseurs et les traders perplexes après une augmentation de 2.574% de son action au cours des 12 derniers mois, dans de très faible volumes d'échanges.

    La société, qui a tiré la plupart de ses revenus de la pisciculture aux Émirats arabes unis l'année dernière, a atteint une valeur de marché de 14 milliards de dollars, contre 139 millions il y a un an. La forte montée de l'action n’a pas été ébranlée par la chute des marchés déclenchée par la pandémie de coronavirus, ou l'effondrement des prix du pétrole.

    Les actions de la société sont en hausse de 313% cette année.

    La hausse spectaculaire des actions n'est pas facile à expliquer: à la fin de l'année dernière, la société avait un actif total d'environ 1,1 milliard de dollars, avec un bénéfice net de 138 millions, selon son rapport annuel.

    La société holding a certes réalisé une série d'acquisitions l'année dernière, mais aucune d'envergure significative.

    Malgré la forte augmentation des actions au cours de la dernière année, les volumes d'échanges ont été extrêmement faibles. Au cours des 12 derniers mois arrêtés au 10 mai, il y a eu 9.585 transactions sur l'action, soit une moyenne de 30,9 par jour.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes peinent à maintenir leurs gains, malgré un bon début de séance sur fond de redémarrage de l'économie avec la levée progressive, dans différents pays, des mesures de confinement mises en œuvre pour limiter la propagation du coronavirus.

    Si Francfort gagne encore 0,14%, Paris cède 0,73%, tandis qu'Amsterdam et Bruxelles sont à l'équilibre. L'Euro Stoxx 50 lâche 0,36% et le DJ Stoxx 600 0,24%.

    "Pour l'instant, les marchés semblent intégrer la perspective d'une amélioration de l'activité économique dès maintenant, et bien que cela puisse être vrai, il est peu probable que l'activité soit proche du niveau que nous avons connu avant le début de la crise", prévient Michael Hewson, responsable de la stratégie marchés chez CMC Markets UK, qui juge la hausse récente des marchés d'actions "optimiste", voire un "peu irréaliste".

    Ce d'autant plus que la crise sanitaire est toujours présente: la Corée du Sud a prévenu, dimanche, d'une possible deuxième vague de contamination alors que le nombre de nouveaux cas a bondi à un plus haut d'un mois. La Chine a aussi annoncé, ce lundi, 17 nouveaux cas de contamination au coronavirus et en Allemagne, plus de 350 nouveaux cas ont été répertoriés, toujours ce lundi.

  • La production industrielle italienne dégringole de 30%

    La production industrielle a diminué de près de 30% en mars en Italie, en raison de la fermeture de nombre d'entreprises du fait de l'épidémie de coronavirus, a indiqué, ce lundi, l'Institut de statistiques italien Istat.

    Corrigée des effets de calendrier, la baisse atteint 29,3% sur un an. Par rapport à février 2019, le recul s'élève à 28,4%, selon l'Institut national des statistiques.

  • L'action EasyJet a du plomb dans l'aile

    EasyJet perd 6,6%, plus forte baisse de l'indice DJ Stoxx 600, alors que les autorités britanniques vont soumettre tous les voyageurs entrant au Royaume-Uni à une quarantaine (limitée à 14 jours), peut-être dès la fin du mois de mai.

    Pour les analystes de Citi, l'initiative prise par le gouvernement aura deux conséquences importantes pour l'industrie aérienne britannique: la consommation de liquidités persistera tout au long de l'été et un certain nombre de clients vont demander le remboursement immédiat de leurs tickets.

    Les analystes de Citi estiment, par ailleurs, qu'EasyJet va devoir lever entre 700 millions et un milliard de livres sterling pour faire face à la mesure du gouvernement.

    IAG , propriétaire de British Airways, perd 3%.

  • Voici le briefing actions belges

  • Les rendements italiens se détendent malgré DBRS Morningstar

    Les rendements italiens se détendent, contre la tendance en Europe. Sur l'échéance 10 ans, le taux d'emprunt s'établit à 1,80%, en retrait de 3,6 points de base. Son équivalent allemand progresse par contre de 2,6 points de base à -0,515%. Les rendements espagnols et portugais se tendent de 2 points de base.

    Les investisseurs relativisent donc la décision, prise vendredi par DBRS Morningstar, de ramener la perspective du rating italien de "stable" à "négative", tout en maintenant le rating à BBB, dans la catégorie "Investissement".

    L'agence de notation de crédit met en avant une incertitude considérable quant aux répercussions économiques de l'épidémie de Covid-19.

    Moody’s a confirmé la perspective et la note italienne à respectivement "stable" et "Baa3", un cran au-dessus de la catégorie "junk" ou "spéculative".

  • Greenyard: +4,7%

    L'action Greenyard progresse de 4,7%, à 5,35 euros, porté par l'annonce d'un Ebitda ajusté pour son exercice 2019/2020 au-dessus de la partie haute de la fourchette de ses dernières prévisions.

    Lire aussi le post de 7h59: "Greenyard fait mieux que prévu"

  • |Opening bell|

    • Amsterdam: +0,45%
    • Bruxelles:+0,91%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: +0,19%

    • Euro Stoxx 50: +0,33%
    • DJ Stoxx 600: +0,47%

    • Barco:+1,83%
    • Greenyard: +4,7%
    • Ontex: +4,6%

  • KBC Securities sur Greenyard

    Les analystes de KBC Securities reviennent sur les résultats de Greenyard (voir post de 7h59).

    "La tendance est encourageante au cours de l'exerice 2019/2020. L'évolution de la dette nette, telle que publiée le 17 avril, est également positive, mais l'effet de levier de 4,6x reste élevé. L'action Greenyard ayant déjà récupéré de ses récents plus bas, et en l'absence de catalyseurs à court terme, nous maintenons notre recommandation de conserver." L'objectif de cours est de 5,40 euros.

  • Suspension de l'action FNG

    L'action FNG est suspendue dans l'attente d'un communiqué, indique la FSMA.

    La nouvelle intervient alors que Dieter Pennincks a récemment démissionné du poste de CEO de la société de magasins de mode sur fond d'un endettement en hausse et de report de la présentation des résultats annuels.

    La maison mère de Brantano, Fred & Ginger, CKS, Miss Etam et Ellos, qui emploie quelque 3.000 personnes, a convoqué, par ailleurs, le 19 mai prochain ses détenteurs d'obligations.

  • LafargeHolcim échoue à céder ses activités aux Philippines

    LafargeHolcim annonce l'échec de son projet de vente de ses activités aux Philippines, valorisées à 2,15 milliards de dollars (près de 2 milliards d'euros), faute d'avoir obtenu à temps l'autorisation des autorités locales de la concurrence.

    Le premier cimentier mondial avait annoncé, en mai 2019, la cession de l'intégralité de sa participation de 85,7% dans ses activités aux Philippines au groupe San Miguel Corporation dans le cadre de ses efforts de désendettement.

    LafargeHolcim n'a pas précisé s'il allait chercher un nouvel acquéreur ou tenter de relancer l'opération avec San Miguel.

    GBL détient 9,8% de LafargeHolcim, l'une des participations les plus importantes après SGS (19,1%), adidas (17,7%) et Pernod Ricard (16,2%).

  • Intervest s'étend à Herentals

    Intervest annonce l'acquisition de 100% des actions de Gencor SA, une société ayant un immeuble de bureaux et des terrains à Herentals, jouxtant les propriétés existantes d’Intervest (Herentals Logistics). Intervest pourra ainsi poursuivre le développement du site. Le prix d’acquisition du bien immobilier s’élève à environ 11 millions d'euros.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir en hausse, les investisseurs espérant toujours un redémarrage de l'économie alors que les mesures de confinement mises en œuvre pour limiter la propagation du coronavirus sont progressivement levées dans différents pays.

    Les contrats à terme signalent une progression de 0,62% pour l'EuroStoxx50, de 0,73% pour le Dax à Francfort et de 0,5% pour le CAC 40 à Paris.

    La crise sanitaire reste malgré tout encore présente.

    La Corée du Sud a ainsi prévenu dimanche d'une possible deuxième vague de contamination alors que le nombre de nouveaux cas a bondi à un plus haut d'un mois.

    La Chine a aussi annoncé, ce lundi, 17 nouveaux cas de contamination au coronavirus, dont cinq à Wuhan, ville où s'est déclarée l'épidémie de coronavirus à la fin de 2019.

    En Allemagne, plus de 350 nouveaux cas ont été répertoriés ces dernières heures.

  • Greenyard fait mieux que prévu

    Greenyard signale que son Ebitda ajusté pour son exercice 2019/2020 atteint 95,7 millions d’euros, soit juste au-dessus de la partie haute de la fourchette révisée communiquée le 17 avril dernier qui s'établissait entre 93 et 95 millions.

    Avant cette date, le groupe tablait sur un Ebitda ajusté compris entre 88 millions et 93 millions d’euros.

    "L’Ebitda ajusté est porté par une transformation réussie et une mise en œuvre rigoureuse d’un processus d’amélioration continu", signale le spécialiste des fruits et légumes dans un communiqué.

    Greenyard fournira davantage d’informations lors de la publication de ses résultats annuels le 16 juin.

  • Bpost | GBL | Ontex

    Bpost - Tobias Sittige de Mainfirst recommande d'acheter bpost, contre "conserver" jusqu'à présent. Le prix cible est de 8,50 euros, +37% par rapport à la dernière clôture.

    GBL - L'analyste Pierre Bosset d'HSBC est un peu plus optimiste pour GBL qu'il recommande désormais de "conserver", contre "réduire". Son target est de 76 euros, c'est 7% plus élevé que vendredi soir. Bosset était le seul analyste avec une recommandation de vendre sur GBL.

    Ontex - L'analyste de Barclays Iain Simpson relève sa recommandation sur Ontex Group à "surpondérer", contre "pondération neutre". L'objectif de cours est de 18,70 euros, impliquant une hausse de 25% par rapport au dernier cours de clôture.

  • Barco ex-dividende

    L'action Barco cote ex-dividende de 2,65 euros ce lundi.

  • Ageas et KBC à suivre cette semaine

    Les annonces de résultats de sociétés pour les trois premiers mois de l'année domineront encore les conversations dans les coulisses des marchés boursiers cette semaine.

    À Bruxelles, deux grosses pointures de la cote feront part de leurs chiffres. L'assureur Ageas mercredi matin et, 24 heures plus tard, la banque KBC. Contrairement à ce à quoi ces deux sociétés financières nous avaient habitués depuis plusieurs trimestres, les résultats ne devraient guère être de bonne facture. L'évolution des cours de leurs actions en bourse conforte ce sentiment. Celle d'Ageas accuse une chute de 37,7% depuis le début de cette année et celle de KBC, une perte de 26,3%.

    Selon des projections effectuées par Bloomberg sur la base d'avis d'analystes, le bénéfice par action devrait être de 0,02 euro à peine pour Ageas et de 0,17 euro pour KBC. Rappelons que cette dernière a décidé de supprimer le paiement du solde de son dividende. Ageas, qui a maintenu la rémunération de ses actionnaires, le versera en 2 fois cette année. L'assureur attribuera, à partir du 2 juin prochain, un montant brut de 0,27 euro par titre. T

    Toujours au rayon des annonces de résultats, on attend ceux d'Agfa-Gevaert et d'Engie mardi, d'Euronext et d'ABN Amro le lendemain. Argenx suivra jeudi, avec Montea et Keyware.

    Concernant les sociétés qui coteront ex-dividendes, il y aura Barco (2,65 euros) lundi, Home Invest Belgium (1,10 euro) et Orange Belgium (0,50 euro) mardi. Shurgard (0,50 euro) détachera son coupon mercredi, VGP (3,25 euros) vendredi en même temps qu'Aperam (0,4375 euro). Tous les montants des dividendes cités sont bruts.

    Parmi les stats économiques à suivre, il y aura le PIB britannique mercredi et le PIB de la zone euro vendredi, de même que les chiffres du chômage. Enfin, la BCE publiera son bulletin économique jeudi.

     

  • L'Asie progresse | L'Europe attendue en hausse | Optimisme sur le front du Covid-19

    Les marchés asiatiques grimpent ce matin, alors que plusieurs pays ont rapporté le plus faible nombre de décès liés au coronavirus depuis mars. Les gains varient entre 1,5% à Tokyo et 1,9% à Hong Kong. Shanghai est stable.

    En Europe, le début de séance s'annonce positif avec une ouverture en hausse de 0,4% pour le Dax et l'Euro Stoxx 50.

    Vendredi, Wall Street a clôturé en forte hausse, soulagée par des pertes d'emploi moins conséquentes qu'attendu. Le Dow Jones a avancé de 1,91%, le S&P 500 de 1,69% et le Nasdaq de 1,58%.

    ©REUTERS

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