1. Les marchés
  2. Live blog
live

Coup de mou en Europe | ING et VGP assurent | Londres et les minières sur le flanc

Les marchés européens ont perdu du terrain dans un climat général de prudence alimentée par les prévisions de la BoE. VGP et ING gagnent des points à Bruxelles. Déferlante de chiffres trimestriels (Adidas, Fagron, ING, KBC, Lufhtansa...). Wall Street se cherche une tendance.
  • L'or grimpe encore

    2.057,10 $
    pour 31,103 grammes d'or
    L'or continue de battre des records (+0,9% 2.057,10 dollars l'once) avec l'affaiblissement continu du dollar et les espoirs de nouvelles mesures de relance aux Etats-Unis pour atténuer les retombées économiques de la pandémie.

  • ING au-dessus de la mêlée à Bruxelles

    Seules quatre valeurs du Bel 20 ont affiché un gain ce jeudi. Les investisseurs ont salué les résultats d'ING et de VGP. C'était tout le contraire pour KBC.

    WDP (+1,08%), Sofina (+0,63%) et Aedifica (+0,41%) ont terminé sur des maigres gains. Tout le reste de la classe a donc lâché du lest. À la cloche, le Bel 20 cédé 0,66%, redescendant sous les 3.310 points, de quoi effacer les gains engrangés depuis lundi après-midi.

  • Londres plombe l'ambiance, Axa dans les cordes

    Les marchés européens ont marqué le pas après une nouvelle salve de résultats moribonds et un signal inquiétant émis par la Banque d'Angleterre. La Bourse de Londres a effacé tous les gains recueillis la veille, le FTSE 100 lâchant 1,27% pour redescendre sous les 6.027 points. Les minières ont été mises sous pression par les résultats du numéro un mondial du secteur, Glencore, qui a perdu plus de 8% dans l'aventure. 

    À l'occasion de sa réunion de politique monétaire, la Banque d'Angleterre a rappelé au marché que la reprise serait plus lente que prévu outre-Manche. Un avertissement qui a refroidi toute la cote et ses voisines européennes.

    Le Stoxx 600 a perdu 0,7%, portant son repli sur l'ensemble de l'année à près de 13%. Tendance identique pour le CAC 40 (-0,98%) et la Bourse d'Amsterdam (-0,81%).

    > Le débriefing des actions européennes 

  • Europe | Closing Bell

    Bel 20: -0,66% 
    CAC 40: -0,98% 
    DAX: -0,40% * 
    FTSE 100: -1,22% *  
    AEX: -0,81% 

    Stoxx 600: -0,73% * 

    * Résultats provisoires 

  • Apple vaut 1.900 milliards de dollars en bourse

    La capitalisation boursière d'Apple  vient de dépasser les 1.900 milliards de dollars. Le groupe technologique a vu son titre grimper de 118% depuis un an et de 51% depuis janvier dernier.  

  • Trump croit possible un vaccin avant la présidentielle

    Selon le président américain, les Etats-Unis pourraient disposer d'un vaccin contre le coronavirus avant l'élection présidentielle du 3 novembre, une prévision bien plus optimiste que celles évoquées jusqu'à présent par ses propres conseillers en matière de santé.

    Interrogé par un animateur de radio sur le calendrier de mise au point d'un vaccin, Donald Trump a répondu: "Avant la fin de l'année, peut-être plus tôt." "Avant le 3 novembre ?", a demandé l'animateur, Geraldo Rivera. "Je crois que dans certains cas, oui, c'est possible avant, mais bien aux alentours de cette date", a répondu le président.

  • La Bourse de New York prudente à l'ouverture, le chômage reste élevé

    Wall Street évolue en mode mineur ce jeudi en début de séance après avoir pris connaissance des chiffres hebdomadaires des inscriptions au chômage aux Etats-Unis, qui continuent de baisser mais se maintiennent à un niveau élevé. L'indice Dow Jones est quasiment inchangé, à 27.200,29 points et le Standard & Poor's 500, plus large, progresse de 0,07% à 3.325,48 points après quelques minutes d'échanges. Le Nasdaq Composite cédait 0,03% à 10.994,84 points à l'ouverture.

    "Les gens font une petite pause parce qu'il y a des incertitudes concernant le virus et parce que les mesures de soutien sont un peu à l'arrêt."
    Faron Daugs
    Harrison Wallace Financial Group.

    Les investisseurs attendent aussi des nouvelles sur le vaste plan de relance promis par l'administration Trump. Les principaux dirigeants démocrates du Congrès américain et l'administration Trump vont de nouveau tenter ce jeudi d'aboutir à un compromis qui permettrait d'assurer le maintien d'un soutien financier public aux millions d'Américains frappés par les conséquences économiques de la pandémie. Au terme de près de deux semaines de discussions, les quatre principaux négociateurs semblaient proches d'un accord sur certains sujets mais des divergences persistent sur des enjeux chiffrés en milliers de milliards de dollars, à commencer par le montant des allocations chômage fédérales.

    Aux valeurs, Western Digital pèse sur le Nasdaq avec un repli de 13,81% après des résultats et des prévisions inférieurs aux attentes de Wall Street.

    À la hausse, Bristol-Myers Squibb prend 3,43% après avoir relevé sa prévision de bénéfice annuel en tablant sur une reprise de la demande pour ses médicaments.   

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,01% 
    S&P 500: -0,09% 
    Nasdaq Composite: -0,02% 

  • USA: Les inscriptions au chômage baissent mais restent élevées

    Les inscriptions au chômage ont baissé davantage que prévu aux États-Unis la semaine dernière mais restent à un niveau très élevé qui indique que la résurgence des contaminations au coronavirus pèse sur la reprise du marché du travail. Les nouvelles applications ont atteint 1,186 million lors de la semaine au 1er août, en données ajustées des variations saisonnières, contre 1,435 million la semaine précédent, montrent les données publiées jeudi par le déparement du Travail. Les économistes s'attendaient à une baisse nettement moins prononcée, à 1,415 million.  

     

  • La livre turque en chute libre

    La monnaie turque enregistre son plus faible niveau historique par rapport à l'euro et au dollar. Un euro coûte à présent 8,58 livres et depuis le début la livre a perdu plus d'un cinquième de sa valeur. En cause, principalement, l'inflation (à plus de 11% en rythme annuel) et les dépenses de la Banque centrale turque pour soutenir la devise nationale. Une mauvaise nouvelle pour la dette du pays.  

    Pour ne rien arranger, la Banque centrale turque a réduit ses taux à neuf reprise depuis juillet 2019, réduisant les taux d'intérêt de 15,75 points de pourcentage sur la période. 

  • "Le marché sous estime la possibilité d'un vaccin"

    Les prévisions de marché donnent 40% de chances au scénario d'un vaccin largement disponible d'ici le premier trimestre de 2021, constate Goldman Sachs. Mais les stratèges de la banque américain estiment qu'il y a de fortes chances qu'au moins un vaccin soit approuvé par la Food and Drug Administration. à la fin novembre et largement distribué vers le milieu de 2021.

    "Ce type de calendrier pourrait se traduire par une augmentation substantielle du PIB par rapport à scénario de non-vaccin, en particulier aux États-Unis, qui est susceptible de mener la course aux traitements contre le Covid-19 et qui sera sans plus impactée que l'Europe en cas d'absence de protection", affirment les stratèges.

  • Moins d'inscriptions que prévu au chômage aux Etats-Unis

    Les inscriptions au chômage US pour la semaine arrêtée au 1er août ont atteint 1,186 million, un chiffre plus faible que les 1,414 million de nouvelles demandes prévu par les analystes.

    Le chiffre de la semaine précédente était ressorti à 1,434 millions.

  • Bezos cède pour 3,1 milliards de dollars d'actions Amazon

    Jeff Bezos a réduit sa participation dans Amazon.com en vendant des actions pour un montant de 3,1 milliards de dollars, selon un document déposé auprès des autorités boursières américaines.

    Bezos qui est considéré comme la personne la plus riche du monde a vendu environ 1 million d'actions, selon le document de la Securities and Exchange Commission. Plus tôt cette année, il avait déjà vendu 2 millions d'actions, d'une valeur de 4,1 milliards de dollars à l'époque.

    Le patron d'Amazon.com détient toujours plus de 10% de la société et sa fortune est estimée à 189,8 milliards de dollars, selon l'indice Bloomberg Billionaires. Sa fortune a bondi de 74,9 milliards de dollars cette année, l'action d'Amazon augmentant de 73%.

    ©Bloomberg

  • Western Digital: -12% en avant bourse

    Le spécialiste des disques durs Western Digital chute 12% (à 39,39 dollars) dans les transactions avant l'ouverture de Wall Street, après avoir publié des résultats plus mauvais que prévu et des prévisions pour le trimestre en cours bien inférieures aux attentes.

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes creusent leurs pertes en milieu de journée, après une nouvelle série de résultats d'entreprises et les annonces pessimistes de la Banque d'Angleterre dans un climat prudent face aux incertitudes sur le plan de relance américain.

    Les replis tournent autour de 1% en Europe. 

    A Wall Street, les contrats à terme indiquent une ouverture en baisse de l'ordre de 0,3%.

  • Reprise des discussions entre la Maison blanche et le Congrès sur la relance

    Les principaux dirigeants démocrates du Congrès américain et l'administration Trump vont de nouveau tenter ce jeudi d'aboutir à un compromis qui permettrait d'assurer le maintien d'un soutien financier public aux millions d'Américains frappés par les conséquences économiques de la pandémie de coronavirus.

    Au terme de près de deux semaines de discussions, les quatre principaux négociateurs semblaient proches d'un accord sur certains sujets mais des divergences persistent sur des enjeux chiffrés en milliers de milliards de dollars, à commencer par le montant des allocations chômage fédérales.

    Plusieurs sénateurs ont rapporté avoir été informés du fait qu'en l'absence d'accord vendredi, les discussions seraient définitivement abandonnées.

  • L'action KBC flanche malgré des résultats rassurants : voici pourquoi

  • "Nous prévoyons que bpost distribuera un dividende plus élevé que prévu en 2021"

    Pour la deuxième séance consécutive, bpost profite de la publication de résultats trimestriels étonnament solides, marqués par un bond des volumes de 78% de l'activité colis au Benelux. L'action gagne 4,21% à 7,675 euros, après un bond de 20% mercredi.

    Un chiffre de croissance exceptionnel bien sûr, mais selon l'analyste d'UBS Ivar Billfalk-Kelly, il y a encore beaucoup de potentiel de croissance. "En Belgique, le commerce électronique ne représentait que 12% du total des ventes au détail en 2019, contre plus de 20% dans les pays où le commerce électronique est plus avancé."

    Billfalk-Kelly maintient son conseil d'achat et relève l'objectif de cours de 8,50 à 10,15 euros.

    "Conformément aux déclarations de la direction, nous ne prévoyons pas de dividende pour 2020, mais pour l'exercice 2021, nous nous attendons à un dividende plus élevé que prévu de 65 cents par action, en ligne avec l'amélioration de la rentabilité."

    "Nous prévoyons que Bpost paiera un dividende plus élevé que prévu de 65 cents par action pour l'exercice 2021."
    Ivar Billfalk-Kelly
    Analyste chez UBS

  • Degroof Petercam sur VGP

    Degroof Petercam revient sur l'annonce de VGP de mercredi soir (voir post de 7h37).

    "Nous prévoyons que le bénéfice net record du premier semestre s'expliquera en grande partie par la reconnaissance précoce du bénéfice de développement de Park München, suite à sa vente à terme à la troisième joint-venture récemment créée avec Allianz. Le parc est presque entièrement pré-loué à KraussMaffei et BMW. Nous sommes satisfaits de la résilience de l'entreprise malgré le contexte difficile. Nous pensons que la pandémie de Covid-19 accélérera probablement les mégatendances soutenant la demande d'entrepôts logistiques, en particulier le commerce électronique. Nous ne voyons aucune raison de modifier nos estimations avant la publication du résultat semestriel le 24 août."

    La recommandation reste à "acheter" avec un objectif de cours de 129 euros.

    VGP bondit de 5,93% à 128,60 euros.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes sont dans le rouge après une nouvelle série de résultats d'entreprises et les annonces pessimistes de la Banque d'Angleterre dans un climat prudent face aux incertitudes sur le plan de relance américain.

    Les pertes varient entre 0,58% à Bruxelles et 0,03% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 lâche 0,31% et le Stoxx 600 0,36%.

    À Londres, le FTSE perd 1,3%, la Banque d'Angleterre ayant averti que la reprise de l'économie britannique serait plus lente que prévu initialement tout en laissant sa politique monétaire inchangée.

    Les indices actions européens effacent ainsi une partie des gains de mercredi, favorisés par des indicateurs confirmant la reprise de l'économie en Europe et par l'espoir d'un accord aux Etats-Unis sur un nouveau plan de
    relance.

    Mais les investisseurs s'inquiètent de voir démocrates et républicains camper sur leurs positions après plusieurs jours de négociations du Congrès. Des désaccords subsistent notamment sur des points clés comme l'indemnisation des dizaines de millions de personnes au chômage à cause de la crise sanitaire.

    "Les marchés attendent de voir quelle forme aura ce plan de relance américain, actuellement soumis à des querelles politiques à Washington. Les actions ont vraiment du mal à trouver une direction en attendant. L'horloge tourne."
    Hugh Gimber
    Analyste chez JPMorgan AM

    Le climat de marché est également assombri par l'affrontement entre Pékin et Washington sur le terrain diplomatique et technologique. Les Etats-Unis "portent le fer au-delà de TikTok", le très populaire réseau social accusée par Washington d'être utilisé par le renseignement chinois à des fins de surveillance, constate Ipek Ozkardeskaya, analyste financier chez Swissquote Bank.

  • La Banque d'Angleterre moins pessimiste pour 2020

    La Banque d'Angleterre est pessimistes qu'en mai pour 2020 dans ses prévisions économiques, optant pour le statu quo et conditionnant tout resserrement monétaire à une "preuve claire" d'une reprise durable.

    L'institut monétaire s'attend dorénavant à une récession de 9,5% cette année, contre 14% en mai, au plus fort de la pandémie de Covid-19 en Europe. L'économie britannique a montré des signes de franche reprise en ce début d'été, avec une forte hausse des ventes au détail et de l'activité du secteur privé.

    En revanche, le rebond annoncé pour 2021 est attendu à 9% contre 15% précédemment. En somme, le produit intérieur brut britannique ne reviendra pas à son niveau de 2019 avant 2022, a signalé la Banque d'Angleterre (BoE).

  • Les tops et les flops en Europe

    > Eurofins Scientific bondit de 15,5%, meilleure progression de l'indice DJ Stoxx 600, après la publication de résultats meilleurs qu'attendu. Le groupe français de biotechnologie s'est dit par ailleurs confiant sur ses objectif 2020.

    > Siemens a publié un bénéfice supérieur aux attentes pour le troisième trimestre de son exercice décalé, ce qui lui permet de prendre 3% en avant bourse.

    > adidas avance de 2,75%. Les ventes d'adidas ont rebondi plus rapidement que prévu après les fermetures de magasins dans lemonde, la poussée du commerce électronique aidant la société allemande à surmonter les conséquences des lockdowns.

    > Lufthansa grimpe de 2,37%. Le premier groupe européen du transport aérien, sauvé de la faillite par l'Etat allemand, s'attend à une année largement dans le rouge en raison de la pandémie de Covid-19 et juge désormais irréaliste de réaliser les 22.000 suppressions d'emplois sans licenciements. Il ne s'attend pas à une reprise de la demande, au niveau d'avant la crise, avant 2024.

    > L'assureur Axa recule de 3% après avoir fait état jeudi d'une baisse de 39% de son bénéfice net au premier semestre, conséquence de la crise du Covid-19 essentiellement qui a notamment contraint le groupe à verser d'importantes indemnisations à ses clients.

    > Glencore perd 3,3% après sa décision d'abandonner son dividende annuel pour se focaliser sur la réduction de sa dette nette alors que la pandémie de Covid-19 l'a forcé à comptabiliser une réduction de valeur de 3,2 milliards de dollars.

  • KBC Securities met à jour sa "Top pick list"

    KBC Securities met à jour sa "Dynamic Top pick list" (DTPL) et indique qu'Orange Belgium a fait son entrée dans la liste le 24 juillet. UCB par contre est sortie de la sélection quelques jours plus tard, le 28 juillet.

    Les valeurs suivantes sont maintenues: AB Inbev, Ahold Delhaize, Barco, Basic-Fit, Hal Trust, NN Group, VGP, WDP, Care Property Invest, Recticel et Inventiva.

    Depuis sa création, la DTPL est en repli de 1,9%, ce qui représente une surperformance de 4,13%, 13,20% et 8,97% par rapport respectivement à l'AEX, au Bel 20 et à l'Euro Stoxx 50, souligne KBC Securities. WDP, Recticel et Ahold Delhaize ont connu une solide performance en juillet, précise encore le broker.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens reculent à l'ouverture, dans le sillage des places asiatiques, les investisseurs restant prudents au sujet de discussions au Congrès américain sur un plan de relance, ainsi que d'un potentiel durcissement du conflit entre Pékin et Washington autour de TikTok.

    Les replis varient entre 0,2% à Paris et 0,42% à Bruxelles.

    L'Euro Stoxx 50 gagne 0,11% et mais le DJ Stoxx 600 perd 0,14%.

    Au niveau sectoriel, les valeurs minières mènent la baisse du marché en perdant 1,42%. A l'opposé, on retrouve les valeurs industrielles (+0,56%), le secteur auto (+0,3%) et les technos (+0,23%).

    L'indice Bel 20 est pénalisé notamment par les repli d'AB InBev (-2,48%), de Proximus (-1,55%) et de Cofinimmo (-1,15%). KBC par contre gagne 1,50%, en tête de l'indice. ING pour sa part avance de 0,18%.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,50%
    Bruxelles: -0,10%
    Paris: -0,36%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,42%
    DJ Stoxx 600: -0,28%

    VGP: +7%
    Fagron:+4,2%
    KBC: +2,7%
    ING: -0,83%

    Lufthansa: +5,10%

  • Adidas, Crédit Agricole, Lufthansa, Siemens... quelques valeurs à suivre en Europe

    > Adidas a dit attendre un rebond de son profit au troisième trimestre après avoir connu une perte d'exploitation plus importante que prévu au deuxième trimestre à cause de la fermeture des magasins pendant le confinement. Le titre est indiqué en hausse de 2,4%.

    > Adecco , numéro un mondial du travail temporaire, a dégagé un bénéfice surprise et un chiffre d'affaires en baisse mais supérieur aux attentes au titre du deuxième trimestre. Le titre gagne 2,3% en avant-Bourse.

    > L'assureur AXA renonce à deux de ses objectifs financiers pour 2020 en raison de la crise économique et sanitaire liée au nouveau coronavirus et a décidé de ne pas verser de dividende supplémentaire cette année en plus de celui de 0,73 euro.

    > Credit Agricole a fait état jeudi d'une baisse de 21,9% de son bénéfice net au deuxième trimestre en raison d'une hausse des provisions pour risque de pertes sur le crédit dans le contexte de crise économique liée au nouveau coronavirus.

    > Lufthansa a accusé la pire perte d'exploitation de son histoire au deuxième trimestre, à 1,7 milliard d'euros, et ne s'attend pas à ce que la demande retrouve son niveau antérieur à la crise avant 2024.

    > Siemens a publié un bénéfice supérieur aux attentes pour le troisième trimestre de son exercice décalé, ce qui lui permet de prendre 2,6% en avant-Bourse. Le conglomérat allemand a par ailleurs indiqué mercredi que le remplacement de Joe Kaeser par Roland Busch à la présidence du directoire sera effective après l'assemblée générale annuelle du 5 février 2021.

  • La hausse des commandes à l'industrie s'accélère en juin

    Les commandes à l'industrie allemande ont augmenté en juin, la première économie d'Europe parvenant à se remettre des effets du confinement bien que les volumes soient restés bien en deçà des niveaux antérieurs à la pandémie.

    Les commandes à l'industrie ont augmenté de 27,9% par rapport au mois précédent, a déclaré vendredi l'Office fédéral des statistiques. Le consensus de Reuters prévoyait une augmentation moins importante, de 10,1%.

    Mais elles sont de 11,3% inférieures au niveau de février, le dernier mois avant l'éruption de la pandémie en Europe.


    Les commandes intérieures ont progressé de 35,3% alors que celles venant de l'étranger ont augmenté de 22%. La reprise des commandes dans le secteur automobile a été particulièrement soutenue, avec des commandes en hausse de 66,5%, un niveau inférieur de 12,2% à celui de février.

  • Ageas augmente sa participation dans IDBI Federal Life Insurance

    Ageas annonce la mise en œuvre d’un accord avec IDBI Bank pour acquérir une participation supplémentaire de 23 % dans la co-entreprise d’assurance vie indienne IDBI Federal Life Insurance Company Ltd. (IFLIC).

    Par cette transaction, Ageas rehausse sa participation dans IFLIC à 49% et devient de ce fait le principal actionnaire de la co-entreprise qu’elle exploite avec IDBI Bank et Federal Bank. Federal Bank a également l’intention d’acquérir une participation supplémentaire de 4% dans IFLIC auprès d’IDBI Bank. La nouvelle structure de l’actionnariat d’IFLIC devrait donc se présenter comme suit: Ageas 49%, Federal Bank 30% et IDBI 21%.

    Ageas versera à IDBI Bank un montant total d’INR 5,1 milliards (57,3 millions d'euros) en espèces pour sa participation supplémentaire de 23% dans IFLIC, soit 1,1 fois la valeur intrinsèque de la co-entreprise fin mars 2020.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture, la tonalité générale restant à la prudence sur les marchés face aux incertitudes sur le plan de relance américain et à l'évolution toujours défavorable de la pandémie.

    L'Euro Stoxx pourrait céder 0,31% à l'ouverture. Paris ouvrirait en baisse de 0,55%, Londres de 0,49% et Amsterdam de 0,44%. Francfort entamerait la séance sur une note stable.

    Les indices actions européens ont terminé mercredi en hausse, portées par des indicateurs confirmant la reprise de l'économie en Europe et par l'espoir d'un accord aux Etats-Unis sur un nouveau plan de relance.

    Mais les investisseurs s'inquiètent de voir démocrates et républicains camper sur leurs positions après plusieurs jours de négociations du Congrès. Des désaccords subsistent notamment sur des points clés comme les indemnités pour les dizaines de millions de personnes au chômage à cause de la crise sanitaire.

    Le climat du marchés est également assombri par l'affrontement entre Pékin et Washington sur le terrain diplomatique et technologique. Les Etats-Unis veulent que les applications chinoises "non fiables" soient retirées des "App Stores" à disposition des utilisateurs américains de smartphones, a déclaré le secrétaire d'Etat Mike Pompeo.

  • Dividende trimestriel et rachats d'actions chez Euronav

    Euronav a vu ses revenus plus que doublés lors du premier semestre passant, d’une année sur l’autre, de 401,9 millions de dollars à 851,4 millions. La progression est plus remarquable encore au niveau du résultat net qui affiche un bénéfice de 485,2 millions de dollars contre une perte de 19 millions un an plus tôt. L’Ebitda, pour sa part, passe de 203,7 millions à 697,3 millions.

    Le groupe de tankers signale, par ailleurs, qu’il a déjà racheté 8,5 millions de ses propres actions à un prix unitaire moyen de 8,86 dollars. Il compte y consacrer un montant supplémentaire de 25 millions de dollars qu’il dépensera au cours du trimestre actuel.

    Euronav distribuera aussi un dividende trimestriel de 0,47 dollar par action le 28 août.

    Il précise que ses liquidités totalisent 1,09 milliard de dollars dont 280 millions en cash.

  • Le résultat net d'ING chute de 79%

    Le groupe néerlandais ING a enregistré un bénéfice net de 299 millions d'euros au deuxième trimestre, soit une baisse de 79,2% par rapport à la même période l'année passée.

    L'entreprise indique réaliser des provisions pour un montant de 1,3 milliard d'euros afin de se couvrir face aux risques de défaut de crédit.

     

    "La pandémie de Covid-19 continue de lourdement frapper les économies où nous sommes actifs et notre manière de mener nos affaires au deuxième trimestre."
    Steven van Rijswijk
    Nouveau CEO d'ING

  • KBC acte 845 millions d'euros de pertes de valeur sur ses crédits

    Les mesures prises pour éviter la propagation de la pandémie et les répercussions économiques continuent d'affecter le groupe KBC .

    Le bancassureur fait ainsi état pour le deuxième trimestre d'un bénéfice net fortement amputé de 210 millions d’euros contre 745 millions en 2019.

    Ce résultat a été affecté par quelque 845 millions d'euros de réductions de valeur sur crédits, "pour l'essentiel imputable aux conséquences économiques potentielles de la crise du coronavirus".

  • Xior confirme ses prévisions de dividende

    Après des résultats semestriels 2020 conforme aux attentes, Xior , la société immobilière spécialisée dans le logement d'étudiants reconfirme le dividende brut visé de 1,36 euro (soit une hausse de 4,6 %) sur la base de la prévision de bénéfice EPRA annoncée précédemment de 1,70 eur (soit une hausse de 6,3 %).

    Le résultat EPRA – part du groupe pour le premier semestre 2020 s’élève à 13,995 millions d'euros (+33% sur un an) ou 0,73 euro par action.

    Le résultat locatif net atteint les 27,293 millions, soit une hausse de 31 % par rapport au premier semestre 2019.

    L'impact des compensations accordées aux étudiants dans le cadre de la pandémie de Covid-19 sera limité au cours de cet exercice en réalisant des économies et en améliorant la rentabilité, précise Xior.

    Pour la plupart des villes en Belgique, aux Pays-Bas et en Espagne, la location se déroule comme prévu et dans certaines villes encore mieux, souligne la Société immobilière cotée.

  • Vers des résultats en forte hausse pour VGP

    Dans un court communiqué diffusé après la clôture mercredi, VGP , l'entreprise spécialisée dans l'immobilier logistique et semi-industrie annonce que, sur la base des états financiers consolidés préliminaires, le résultat net pour le premier semestre 2020 devrait être compris entre 180 millions d'euros et 200 millions d'euros.

    Cette fourchette doit être comparée à un bénéfice net de 75 millions d'euros pour le semestre clos le 30 juin 2019.

    Les analystes de KBC Securities tablaient dans une récente étude sur un résultat net de 180 millions sur l'ensemble de l'année.

    VGP qui publiera ses résultats détaillés le 24 août profite de l'essor du e-commerce.

  • Hyloris dispose de 66,8 millions d'euros de liquidité

    C'est ce qui ressort du rapport semestriel de la société pharmaceutique de Stijn Van Rompay.

    Hyloris a émis des obligations convertibles en mars et avril pour respectivement 10,8 millions d'euros et 4,4 millions d'euros. En juin, Hyloris s'est introduite sur Euronext Bruxelles, opération qui a permis de lever 61,8 millions d'euros.

    Avec ces fonds, Hyloris est bien placée, selon le PDG Stijn Van Rompay, pour atteindre son objectif, à savoir commercialiser des médicaments reformulés qui ajoutent de la valeur au système de santé le plus rapidement possible.

    Pour le moment, les revenus sont très limités, mais cela devrait changer rapidement. Le chiffre d'affaires des six premiers mois de 82.000 d'euros est constitué de redevances sur la vente de Sotalol IV aux États-Unis par AltaThera, le partenaire de distribution local d'Hyloris. Sotalol IV est un médicament anti-arythmique.

    Hyloris a subi une perte de 3,7 millions d'euros en raison de la hausse des frais de recherche et développement et des frais généraux plus élevés. C'est presque trois fois plus qu'au premier semestre 2019 (1,3 million d'euros).

  • Semestre solide pour Fagron

    A l’issue du premier semestre, Fagron a dégagé un chiffre d’affaires en hausse de 9,1% à 278,8 millions d’euros, légèrement en dessous des prévisions des analystes (281,3 millions) .La croissance organique atteint 3,1%.

    De son côté, l’Ebitda récurrent fait mieux que prévu (60,7 millions d’euros) à 62,9 millions d’euros, une croissance de 13,2%. La marge s’améliore à 22,6% contre 21,8% un an plus tôt.

    Au final, le bénéfice net bondit de 144% pour atteindre 31,6 millions d’euros. Le résultat net récurrent s’élève, pour sa part, à 32,8 millions d’euros (+17,2%).

    Le groupe de para-pharmacie ne donne pas de prévisions pour le second semestre.

    "Au cours du semestre à venir, nous continuerons à poursuivre notre politique visant à tirer le meilleur parti des opportunités tout en contrôlant de près nos coûts" a indiqué Rafael Padilla, le CEO de Fagron cité dans un communiqué.

  • KBC et ING à tenir à l'oeil dans une pluie de résultats

    Bonjour! Ceci démarre notre "Market live" du jeudi 6 août, une journée marquée par la publication de nombreux résultats d'entreprises en Belgique. Le secteur bancaire se démarque notamment avec les résultats de KBC et ING . Les investisseurs auront une idée de l'impact de la pandémie de Covid-19 sur le secteur financier en Belgique.

    ©REUTERS

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés