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Du rouge sur l'ensemble du Bel 20 | Le 10 ans belge au plus bas

Le taux d'emprunt belge à 10 ans évolue à un plus bas historique alors que les marchés européens ont piqué du nez avec la remontée des inquiétudes liées à la crise sanitaire et le report des mesures de relance aux États-Unis. A mi-séance, Wall Street perd du terrain.
  • Au menu ce vendredi

    C'est ici que se referme notre suivi en direct des marchés. Merci de nous avoir accompagnés. On se retrouve au même endroit ce vendredi pour la dernière séance d'une semaine bien rouge sur les places boursières. 

    Ce vendredi, les ventes au détail US et l'inflation en zone euro seront au menu d'une journée riche en statistiques. La saison des résultats se poursuit.

    > L'AGENDA DU VENDREDI 16 OCTOBRE 

  • Du rouge sur l'ensemble du Bel 20

    Séance cauchemardesque à la Bourse de Bruxelles où le Bel 20 a fondu de plus de 2%, réduisant à néant une grande partie des gains accumulés depuis le début du mois. 

    En Europe, la tendance était identique. Les Bourses européennes ont fini en nette baisse jeudi face à l'intensification des restrictions dans plusieurs pays pour lutter contre la montée des infections au Covid-19. À Paris, le CAC 40 a perdu 2,11% à 4.837,42 points. Le Footsie britannique a cédé 1,73% et le Dax allemand a abandonné 2,49%. L'indice EuroStoxx 50 a reculé de 2,46%, le FTSEurofirst 300 de 2,13% et le Stoxx 600 de 2,08%.

    La baisse des actions européennes a touché tous les secteurs, le recul le plus important étant pour le compartiment du pétrole et du gaz (-3,11%). L'indice Stoxx du transport aérien et du tourisme a perdu 1,5% et celui de l'automobile 2,28%.

    À Wall Street, le Dow Jones, le S&P-500 et le Nasdaq Composite perdaient de -0,37% à -0,99% au moment de la clôture des marchés européens. Sur le front des indicateurs aux Etats-Unis, les investisseurs ont eu la mauvaise surprise d'apprendre que les inscriptions au chômage avaient augmenté la semaine dernière.  

  • Le Bel 20 dans les cordes

    Le Bel 20 a décroché de 2,23% pour se fixer à 3.242,06 points. Sur les 20 actions qui le composent, aucune n'a progressé.

    Top / Flop du Bel 20

    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Aedifica: 90,4-6,8%
    • Barco: 15,89-5,02%
    • AB InBev: 46,77-4,75%
    • Galapagos: 117,7-3,8%
    • ArgenX: 230,0-3,69%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.

     

     

    Rédigé par Quotebot le 15/10/2020 à 17h41

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -2,23% 
    CAC 40: -2,11% 
    AEX: -2,02% 
    DAX: -2,37% 
    FTSE 100: -1,59% 
    Stoxx 600 Europe: -1,95% 

    Résultats provisoires 

  • Lagarde (BCE): "Les banques peuvent absorber le coût de la crise"

    Les risques pour la stabilité financière dans la zone euro augmentent en raison de la montée des niveaux d'endettement mais le secteur dispose d'importantes ressources lui permettant d'absorber des pertes tout en continuant de prêter, a déclaré Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne dans un discours prononcé à l'occasion de l'assemblée générale du Fonds monétaire international (FMI).

    Elle a réaffirmé que la BCE était prête à assouplir davantage sa politique monétaire en cas de besoin, particulièrement au vu de l'incertitude actuelle sur l'issue de la pandémie, qui risque de freiner la reprise économique. 

    "L'économie de la zone euro continuera d'être soutenue par des politiques monétaire et budgétaires très accommodantes, tout au long de la reprise progressive attendue de l'activité mondiale. Nous continuons de nous tenir prêts à ajuster l'ensemble de nos instruments de manière appropriée."
    Christine Lagarde
    Présidente de la BCE

     

  • Consensus Bel20 | Potentiel stable autour de 14%

    Les modifications ont été peu nombreuses, avec un potentiel qui s’est légèrement creusé depuis la mi-septembre.

    Les analystes sont globalement restés sur leurs positions sur le mois écoulé, les objectifs moyens reculant en moyenne de 0,3%, avec peu de mouvements notables en dehors de Galapagos (-5%), Ackermans (-4%), ArgenX (+3%), Solvay (+2%) et WDP (+2%).

  • Nyxoah retombe près de son prix d'introduction

    La medtech wallonne Nyxoah  abandonne près de 8% à la Bourse de Bruxelles à 17,50 euros. L'action du spécialiste des traitements contre l'apnée du sommeil se rapproche ainsi de son niveau affiché il y a un mois pour ses premiers pas boursiers.

  • L'administration Trump tente de sauver les meubles

    Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, dit vouloir continuer de travailler avec la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, pour parvenir à un accord sur un plan de soutien à l'économie avant l'élection présidentielle du 3 novembre.

    Steven Mnuchin a ajouté que les désaccords entre démocrates et républicains sur une stratégie nationale de dépistage des personnes contaminées par le coronavirus n'affecteraient pas les négociations. "Lors de mon entretien avec Pelosi aujourd'hui, je lui dirai que nous n'allons pas laisser la question des tests se dresser sur notre chemin (...) Ce problème est exagéré", a-t-il dit dans une interview accordée à la chaîne CNBC.

    Les démocrates, majoritaires à la Chambre des représentants et les républicains, majoritaires au Sénat, peinent à s'accorder sur un plan de relance de l'économie américaine qui fait face à une crise sanitaire ayant précipité des millions de personnes au chômage. Donald Trump propose un plan global de 1.800 milliards de dollars (1.540 milliards d'euros) alors que les démocrates souhaitent le porter à 2.200 milliards de dollars.  

  • La crise sanitaire fait grimper cette action de plus de 6.000%

    L’ascension fulgurante d’un fabricant de gants de protection polonais peu connu est un des exemples frappants qui illustre la manière dont la pandémie a bousculé les marchés.

    À la Bourse de Varvosie, le prix des actions de Mercator Medical a été multiplié par 30 au terme de la première vague d'infections au Covid-19. À présent, et alors que les taux d’infection retrouvent leurs niveaux du printemps dernier, la valeur boursière de Mercator a encore doublé. Une hausse de 13% du titre mardi suivie d’un bond similaire ce mercredi ont permis au titre de gonfler de plus de 6.000% depuis le début de l'année. 

    Avec d’autres actions polonaises issues du secteur des biotechs, Mercator est devenu un baromètre du sentiment des investisseurs polonais face au virus. La capitalisation boursière de cet exploitant d’une usine de gants en latex en Thaïlande supplante celle de MBank, filiale polonaise de Commerzbank et quatrième prêteur du pays. 

  • Coup de pompe à Wall Street

    Wall Street recule nettement jeudi en début de séance, pénalisée par une hausse inattendue des inscriptions au chômage aux Etats-Unis et par la persistance des doutes entourant un nouveau plan de relance de l'économie américaine.

    L'indice Dow Jones perd 1,09% à 28.203,09 points et le S&P 500 recule de 1,19% à 3.447,22 points après quelques minutes d'échanges. Le Nasdaq Composite cédait 1,66% à 11.573,92 points à l'ouverture. En Europe, les principaux indices effacent leurs gains du mois et perdent entre 2 et 3%. 

    Les inscriptions au chômage ont enregistré une augmentation surprise outre-Atlantique la semaine dernière, à 898.000 contre 845.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail une heure avant l'ouverture de Wall Street. Les contrats à terme sur les indices de référence ont creusé leurs pertes après la publication de ces chiffres, qui renforcent la crainte de dégâts durables de la crise sanitaire sur le marché de l'emploi.

    Autres signes de l'aversion au risque, le rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans cède près de trois points de base à 0,694% et le dollar grimpe de 0,4% face à un panier de référence, jouant son rôle de valeur refuge. 

    L'environnement de marché est perturbé par ailleurs par l'éloignement de la perspective d'un plan de soutien budgétaire à l'économie après les déclarations du secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, estimant qu'il serait difficile d'arriver à un accord avant l'élection présidentielle du 3 novembre.

    Du côté des valeurs, Morgan Stanley perd 1,05% malgré avoir fait état d'un bénéfice meilleur que prévu au troisième trimestre, la volatilité sur les marchés ayant favorisé ses activités de courtage.   

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -1,10% 
    S&P 500: -1,23% 
    Nasdaq Composite: -1,40%  

  • Telenet, seule valeur à avancer au sein du Bel 20

    WDP, qui fut un moment la seule hausse du jour dans le Bel 20, a troqué sa place avec Telenet qui gagne 0,17% vers 15h15. Le reste de la cote perd des plumes avec un repli de 6,60% pour Aedifica et une baisse de 4,18% pour la plus grosse capitalisation bruxelloise, AB InBev. Le Bel 20 efface pour l'instant l'ensemble des gains grappillés en octobre, pliant de 2,54%. 

  • L'indice "Empire State" chute, le "Philly Fed" grimpe

    L'activité manufacturière dans la région de New York a chuté plus que prévu depuis le début du mois d'octobre, montre l'enquête mensuelle de l'antenne régionale de la Réserve fédérale.

    Son indice "Empire State" chute à 10,50, après 17,0 en septembre. Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 15,0 pour cet indicateur.

    À l'inverse, les conditions d'activité dans la région de Philadelphie se sont nettement améliorées en octobre pour atteindre un plus haut niveau depuis février. L'indice "Philly Fed" a progressé à 32,3, après 15,0 en septembre, dépassant largement le consensus Reuters, qui le donnait à 14,0. 

  • Les futures US creusent leurs pertes après la stat de l'emploi

    Les futures US creusent leurs pertes après les chiffres hebdomadaires des inscriptions au chômage: -1,3% désormais pour le Dow Jones et le S&P 500 et -1,5% pour le Nasdaq.

  • Les inscriptions hebdomadaires au chômage US repartent à la hausse

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis sont reparties à la hausse la semaine passée, de manière inattendue, montrant la fragilité de la reprise économique, alors que l'adoption d'un nouveau plan de relance semble incertaine, à trois semaines de l'élection présidentielle.

    Entre le 4 et le 10 octobre, 898.000 personnes ont pointé au chômage, selon les chiffres publiés, ce jeudi, par le département du Travail. La semaine précédente, elles étaient 845.000, un chiffre revu à la hausse.

  • Plus bas record pour le taux d'emprunt belge à 10 ans

    Le taux d'emprunt belge à dix ans tombe à son plus bas niveau jamais atteint: -0,392%.

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en baisse et les bourses européennes reculent nettement à mi-séance, plombées par le durcissement des restrictions à travers l'Europe liées à la deuxième vague épidémique, les craintes pour le rebond de l'économie et le blocage des discussions sur un plan de relance aux États-Unis.

    Les futures sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en repli d'environ 1% pour le Dow Jones et le S&P-500 et de 1,4% pour le Nasdaq.

    Les pertes varient entre -2,8% à Francfort et -2% à Amsterdam. Le Bel 20 cède 2,6%.

    L'indice Euro Stoxx 50 de la zone euro glisse de 2,7% et le Stoxx 600 de 2,30%.

    La baisse des actions européennes touche tous les secteurs de la cote, les reculs les plus importants affectant le compartiment du pétrole et du gaz (-3,5%) et celui de l'automobile (-3,5%).

    Wall Street est attendue en baisse, de 1,2% pour le Dow Jones et le S&P 500 et de 1,6% pour le Nasdaq.

  • La valorisation des actions américaines est devenue un "cauchemar total"

    La valorisation des actions américaines est devenue un "cauchemar total" alimenté par des investisseurs "jeunes et idiots", selon Cole Smead, président et gestionnaire de portefeuille chez Smead Capital Management.

    À l'heure actuelle, les investisseurs paient 22 fois les bénéfices pour acheter des actions du S&P 500, 50% de plus que le niveau moyen de ces dix dernières années.

    "Les achats qui ont eu lieu en août et septembre est un phénomène que nous n'avons jamais vu en 10 ans, chez les milléniaux et chez les personnes qui ne veulent pas posséder d'obligations et qui veulent posséder des actions surévaluées de sociétés américaines de bonne qualité, c'est des proportions records", a déclaré Smead  sur CNBC.

    Il a ajouté que les évaluations actuelles étaient un exemple de "défaillance du marché boursier" impulsée par la génération Y spéculant pour la première fois sur les marchés.

    Smead s'inquiète maintenant d'un éventuel plongeon des actions. Malgré sa politique monétaire, la Réserve fédérale "ne peut pas sauver un marché boursier", a-t-il averti.

  • Bénéfice bien meilleur que prévu pour Morgan Stanley

    Morgan Stanley a enregistré jeudi un bond de 26%, bien meilleur que prévu, de son bénéfice au troisième trimestre, alimenté par un autre trimestre exceptionnel dans ses activités de trading alors que la pandémie de Covid-19 a accru la volatilité sur les marchés financiers.

    Le bénéfice net applicable aux actionnaires ordinaires ressort à 2,60 milliards de dollars au cours du trimestre terminé le 30 septembre, contre 2,06 milliards de dollars il y a un an.

    Le bénéfice par action s'établit à 1,66 dollar contre 1,27 dollar il y a un an. Les analystes attendaient un bénéfice de 1,28 dollar par action, selon les données IBES de Refinitiv.

    Son chiffre d'affaires a augmenté de 16% à 11,7 milliards de dollars.

    Les recettes tirées de ses activités de courtage d'actions, d'obligations ou de matières premières ont augmenté de 20% de juillet à septembre. Celles générées par la banque d'investissement ont progressé de 11%: si l'activité de conseil pour les fusions-acquisitions a diminué, celle pour les entrées en Bourse a plus que doublé, l'été ayant été marqué par l'arrivée de nombreuses sociétés à Wall Street.

    L'activité de gestion de fortune s'est aussi bien tenue avec un chiffre d'affaires en hausse de 7%, tandis que celui tiré de la gestion d'actifs s'est envolé de 38%.

    La performance de Morgan Stanley reflète largement celle de son principal rival Goldman Sachs, qui a affiché sa meilleure performance trimestrielle en une décennie sous certains angles grâce aux activités de trading.



  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Morgan Stanley , Walgreens Boots Alliance ou encore Honeywell International publieront leurs résultats trimestriels avant l'ouverture de Wall Street.

    * United Airlines a annoncé, mercredi, une perte trimestrielle plus lourde que prévu et une chute de 78% de son chiffre d'affaires plombé par la crise sanitaire. La compagnie aérienne cède 1,4% dans les échanges d'avant-bourse.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Le Bel 20 en rouge vif | Avis de broker sur une SIR | Aedifica lance sa levée de fonds (+Briefing)


  • L'indice Bel 20 creuse ses pertes

    L'indice Bel 20 chute de 2,4% à 3.236,23 points, parmi les plus fortes baisses en Europe avec l'indice Dax (-3%).

    Toutes les valeurs reculent au sein de l'indice avec AB InBev en tête qui encaisse une perte de 4,3%.

    Telenet (-0,06%) et Colruyt (-0,22%) limitent la casse.

    Hors Bel 20, Bone Therapeutics subit des prises de bénéfice et rend 6% à 3,17 euros. Asit Biotech suit avec un repli de 5% à 0,18 euro.

    A l'opposé, Oxurion avance de 3% après un trading update (voir post de 8h19).

    Qrf engrange 2% à 9,36 euros, après une recommandation d'achat de KBC Securities.

  • Rouge vif en vue à Wall Street

    Les marchés européens ne doivent pas compter sur Wall Street pour se relancer. Les contrats à terme laissent augurer d'une ouverture en forte baisse: -1% pour l'indice Dow Jones; -1,14% pour le S&P 500 et -1,75% pour le Nasdaq.

  • Update | Le point sur la tendance

    Les bourses européennes s'enfoncent, les nouvelles mesures annoncées en Europe pour tenter de freiner la propagation du coronavirus plombant le sentiment de marché, tout comme les dernières déclarations de l'administration Trump écartant l'adoption de mesures de relance dans l'immédiat.

    Les pertes dépassent 3% à Francfort, Bruxelles et Paris lâchent 2,3% tandis qu'Amsterdam abandonne 2%.

    Avec une perte de 2,3%, l'indice DJ Stoxx 600 se dirige vers sa plus mauvaise séance depuis le 21 septembre.

    Le sentiment de marché accuse le coup de l'annonce mercredi soir par Emmanuel Macron d'un couvre feu de 21h à 6h en Ile-de-France et dans huit métropoles françaises à partir de samedi et pour quatre semaines au moins pour tenter de limiter l'ampleur de la deuxième vague de l'épidémie dans l'Hexagone.

    Au Royaume-Uni, le gouvernement envisage aussi de durcir les mesures de restriction à Londres et dans le nord de l'Angleterre.

    En Allemagne, le nombre de nouveaux cas quotidiens a atteint un niveau sans précédent (6.638).

    Les investisseurs ne peuvent par ailleurs pas compter sur la relance aux Etats-Unis pour leur redonner confiance: le secrétaire au Trésor américain, Steven Mnuchin, a reconnu qu'il serait difficile d'aboutir à un compromis avec les démocrates du Congrès avant les élections du 3 novembre, les positions des deux camps étant "très éloignées".

    Un dernier facteur favorise l'aversion au risque: la montée lente mais régulière des tensions diplomatiques entre la Chine et les Etats-Unis.

  • Qrf: KBC Securites passe à l'achat, abaisse le prix cible

    KBC Securites passe d'accumuler à acheter sur Qrf .

    L'objectif de cours est réduit, en parallèle, à 12,50 euros, contre 18 euros, pour prendre en compte l'environnement Covid-19 ainsi que l'impact des redéveloppements réalisés en collaboration avec Dyls (Leuven) et Baltisse (Anvers), indiquent les analystes Wido Jongman et Joachim Vansanten.

    Qrf bondit de 3,96%, à 9,44 euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes sont en net repli ce jeudi en début de matinée, en l'absence d'avancées à Washington sur l'adoption d'un plan de soutien à l'économie et sur fond de deuxième vague épidémique en Europe qui conduit à l'adoption de nouvelles mesures de restrictions.

    Les pertes varient entre 2,2% à Francfort et 1,5% à Amsterdam.

    L'Euro Stoxx 50 lâche 1,84% et le Stoxx 600 1,64%.

    Tous les secteurs reculent avec, en tête, le compartiment auto, les pétrolières, les voyages et loisirs et l'assurance qui cèdent plus de 2%. L'immobilier ferme la marche avec une perte limitée à -0,8%.

  • Voici le briefing actions belges

    Conseil d'achat sur une SIR | Aedifica lance sa levée de fonds (+Briefing)

  • Accor | Elior | Publicis | Unibail-Rodamco-Westfield

    Accor perd 5% et Elior abandonne 3,4%. Les deux sociétés sont pénalisées par l'instauration d'un couvre-feu en Île-de-France et dans 8 autres métropoles françaises entre 21h et 6h à partir de samedi et pour une durée de quatre semaines, des mesures qui interviennent dans le cadre de la lutte contre la propagation du nouveau coronavirus.

    Publicis gagne plus de 1% après avoir fait état de résultats trimestriels meilleurs que prévu, profitant, pour le deuxième trimestre consécutif, d'un recul moins marqué qu'attendu de son activité dans le contexte de la crise sanitaire liée au Covid-19.

    Ryanair lâche 3,5%. La compagnie aérienne à bas coûts a réduit d'un tiers ses capacités pour la saison hivernale en raison des restrictions aux voyages imposées par les gouvernements européens.

    Unibail-Rodamco-Westfield gagne 7%. Un consortium d'investisseurs européens conduit par Xavier Niel et Léon Bressler et détenant 4,1% du capital du groupe a appelé, ce jeudi, au rejet du projet de réorganisation de l'exploitant de centres commerciaux, qui inclut un appel au marché de 3,5 milliards d'euros.          

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -1,39%
    Bruxelles: -1,44%
    Paris: -1,36%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -1,49%
    DJ Stoxx 600: -1,35%

    Asit Biotech: -3,46% à 0,184 euro
    Oxurion: +0,36% à 2,76 euros

  • Reprise des cotations pour Asit Biotech

    La cotation d'Asit Biotech peut reprendre à 9h, indique la FSMA.

  • Rouge vif en vue en Europe

    Update des contrats à terme des marchés européens. Ils sont attendus en net recul: -1% pour l'Euro Stoxx 50; -0,9% à Francfort; -0,8% à Paris et -0,7% à Amsterdam.

  • Voici le bureau à l'épreuve du coronavirus

    La société immobilière Intervest Offices & Warehouses ouvre au public un pop-up consacré à l’environnement de travail de demain du 19 au 30 octobre à Malines.

    Des portes que vous pouvez facilement ouvrir avec votre coude. Des panneaux acoustiques en feutre qui délimitent des bulles de travail personnelles. Ou encore une machine expresso qu’il n’est pas nécessaire de toucher pour obtenir l’indispensable tasse de café au travail... Ce ne sont que quelques exemples avec lesquels le concept de bureau Nereos répond aujourd’hui aux nouvelles conditions de travail à l’épreuve du coronavirus.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues une nouvelle fois en repli, en l'absence d'avancées à Washington sur l'adoption d'un plan de soutien à l'économie américaine et sur fond de deuxième vague épidémique en Europe qui conduit à l'adoption de nouvelles mesures de restrictions.

    Les contrats à terme signalent une baisse de 0,67% pour l'EuroStoxx 50, de 0,6% pour le Dax à Francfort et le CAC 40 à Paris et de 0,51% pour le FTSE à Londres.

    Le secrétaire d'État au Trésor Steve Mnuchin a prévenu, mercredi, qu'un accord sur un nouveau plan de relance économique serait difficile à trouver avant l'élection présidentielle du 3 novembre, réduisant ainsi les espoirs des investisseurs qui avaient permis aux bourses de monter la semaine dernière.

    Parallèlement, les mesures de restriction se multiplient en Europe, qui affiche en moyenne près de 100.000 nouvelles contaminations par jour. La France a imposé, mercredi soir, un couvre-feu en Île-de-France et dans 8 autres métropoles qui entrera en vigueur samedi pour au moins quatre semaines.

  • Près de 32 millions d'euros dans les caisses d'Oxurion

    Dans un trading update du troisième trimestre, la biotech Oxurion , focalisée sur des thérapies de l’œil, signale que, fin septembre, sa position de liquidités s’élevait à 31,6 millions d’euros, contre 52,9 millions fin décembre.

    Oxurion s’attaque plus particulièrement à l’œdème maculaire diabétique. Elle a deux candidats traitement actuellement en développement clinique, le THR-149 et le THR-687. Le premier vient d’entrer en phase II. Pour le second, le programme de phase II devrait débuter à la mi-2021.

    Hier, Oxurion a annoncé la nomination d’un nouveau directeur financier en la personne de Tom Graney.

    La biotech organise, aujourd’hui, sa journée recherche et développement.

  • Bataille d'actionnaires chez Unibail-Rodamco-Westfield

    Un consortium d'investisseurs européens conduit par Xavier Niel et Léon Bressler appelle au rejet du projet de réorganisation d'Unibail-Rodamco-Westfield .

    Dans un communiqué, le groupe, emmené par le patron d'Iliad et l'ancien PDG d'Unibail, demande à tous les actionnaires du leader de l'immobilier commercial de voter contre ce projet qui sera soumis au vote de l'assemblée générale le 10 novembre.

    Ils déplorent que le projet baptisé Reset "repose pour l’essentiel sur l’augmentation de capital de 3,5 milliards d’euros, au lieu de repositionner les activités d’URW sur son cœur de métier: un portefeuille exceptionnel de centres commerciaux prime en Europe".

    Ces investisseurs détiennent une participation de 4,1% dans Unibail-Rodamco-Westfield

  • Roche: les ventes reculent de 5% sur neuf mois, plombées par la force du franc suisse

    Le groupe pharmaceutique suisse Roche a vu ses ventes reculer de 5% sur neuf mois, à 43,9 milliards de francs suisses (40,9 milliards d'euros), plombées par la force du franc suisse, malgré une hausse des ventes de diagnostics grâce aux tests pour le Covid-19.

    Hors effets de changes, son chiffre d'affaires s'est accru de 1%, sur fond de léger repli des ventes dans sa division pharmaceutique, en baisse de 1%. En revanche, ses ventes de diagnostics ont progressé de 9%.

    Le groupe a confirmé ses objectifs pour 2020.

  • Le Crédit agricole et Banco BPM prêts à discuter d'un éventuel rapprochement

    Le Crédit agricole et la banque italienne Banco BPM ont signé un accord de confidentialité en vue de discussions formelles sur un éventuel rapprochement, rapporte, ce jeudi matin, le quotidien Il Messaggero.

    Le journal italien précise que cet accord fait suite à des discussions au plus haut niveau entre le directeur général de Banco BPM, Giuseppe Castagna, et le patron du Crédit agricole, Philippe Brassac.

  • BTS fait une entrée fracassante à la Bourse de Séoul

    Le label musical des rois de la K-pop, BTS, a fait une entrée triomphale à la Bourse de Séoul, où son titre a doublé, d'emblée, sa valeur, transformant instantanément son patron en multimilliardaire et gonflant les fortunes du septuor.

    Ce succès était attendu, puisque la tranche d'actions proposées aux investisseurs ordinaires - par opposition aux investisseurs institutionnels - avait été sursouscrite plus de 600 fois avant la première cotation, ce jeudi.

    BTS (abréviation de Bangtan Sonyeondan, qui signifie "Boy scouts résistants aux balles") est à l'heure actuelle un des plus grands phénomènes musicaux au monde et génère des milliards de dollars de revenus pour l'économie sud-coréenne.

    Le groupe a assis, en août, sa position sur le premier marché musical de la planète quand son nouveau tube "Dynamite" s'est positionné en tête des hits aux États-Unis dès sa sortie.

    Le label de BTS, Big Hit Entertainment, avait décidé d'un prix d'introduction de 135.000 wons (100 euros) par action, soit le montant le plus élevé de sa fourchette indicative de prix. Mais quelques minutes après la cotation, jeudi, l'action avait déjà atteint sa valeur quotidienne maximale autorisée, 351.000 wons (260 euros).

    "Dynamite", le dernier tube de BTS, les rois de la K-Pop

  • L'avenir toujours plus incertain d'Asit Biotech

    Asit Biotech , la société biopharmaceutique belge spécialisée dans la recherche et le développement de produits d’immunothérapie innovants pour le traitement des allergies, a estimé que les conditions pour transformer le préaccord annoncé le 20 septembre dernier avec le partenaire actif dans l’allergie (et qui avait notamment fondé la demande de prorogation de sursis) en un accord définitif ("binding") n'étaient pas réunies.

    Selon la biotech, ses activités ne nécessitent plus la contribution de 2 profils seniors tels que ceux de Michel Baijot (CEO) et Frank Hazevoets (CFO). Dès lors, Michel Baijot a décidé de se retirer de son poste et est remplacé par Frank Hazevoets.

    Asit Biotech a toutefois indiqué que la société poursuivra ses efforts de valorisation de ses actifs pendant le sursis récemment étendu jusqu’au 11 février 2021.

  • Les marchés actions en mode "risk off"

    Le sentiment boursier est négatif ce matin, avec les inquiétudes liées à la résurgence des infections au Covid-19 et les déclarations du secrétaire au Trésor américain anéantissant tous les espoirs d'un plan de relance avant le 3 novembre. Les tensions entre Pékin et Washington renforcent la nervosité des investisseurs.

    L'indice MSCI Asie-Pacifique hors Japon perd 0,2%. Tokyo cède 0,54%.

    En Europe, les contrats à terme signalent une ouverture en baisse de 0,77% pour l'indice Euro Stoxx 50 et de 0,16% pour l'indice Dax de Francfort.

    La séance sera animée par la poursuite des publications de résultats dans le secteur bancaire américain, avec, cette fois, les chiffres de Morgan Stanley et Bank of New York Mellin. Plusieurs indicateurs économiques américains figurent à l'agenda comme les inscriptions hebdomadaires au chômage ou les indices d'activité "Empire State" et "Philly Fed" d'octobre.

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