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En panne de moteur, la prudence revient sur les marchés

Les indices européens ont clôturé dans le rouge ce mercredi, en manque de nouveau souffle. La santé économique des États-Unis et les projets de Trump restent au centre des préoccupations. Côté valeurs, les chiffres d'Ageas ont séduit. La prudence d'IBA a par contre déçu.
  • Résumé de la séance

    Les Bourses européennes ont terminé en baisse ce mercredi mais au-dessus de leurs plus bas du jour touchés en début d'après-midi, parallèlement à un raffermissement continu du dollar qui a touché un pic de plus de 13 ans face à un panier de devises de référence.

    À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 0,78%. Le Footsie britannique a cédé 0,63% et le Dax allemand 0,66%. L'indice Stoxx 600 a reculé de 0,2%.

    "Les effets du bon accueil fait à la victoire à la présidence de Donald Trump se dissipent un peu, car il y a des doutes sur sa capacité à mettre en place ses promesses" économiques, observe auprès de l'AFP Daniel Larrouturou, directeur général délégué de Diamand Bleu Gestion. D'autre part, "il y a eu des prises de bénéfices dans les secteurs qui ont beaucoup monté" après la victoire de Trump, en particulier le secteur bancaire (-1,25%) qui avait nettement rebondi dans la foulée de la remontée des taux d'intérêts. "Les secteurs favorisés par une hausse des taux se sont appréciés ces derniers jours. Mais depuis hier, on assiste à une modération, c'est une journée de transition". 

    Ageas retrouve son niveau pré-Brexit

    Chez nous, le Bel 20  a ouvert en positif avant de virer dans le rouge et de clôturer sur un repli de 0,58% à 3.466,27 points. Un détachement de coupon a une nouvelle fois pesé sur la tendance , mais cette fois-ci, c’est KBC  qui était concerné. L’action cotait ex-dividende intérimaire de 1 euro brut.

    Le titre Ahold Delhaize  a terminé en territoire positif, à la veille de la publication de ses résultats trimestriels. La banque Degroof Petercam s’attend à ce que le groupe fasse état d’une hausse de 54% de ses ventes, "presque entièrement sous l'impulsion de la fusion avec Delhaize". "La fusion des deux sociétés a créé une nouvelle source d'économies de coûts, de génération de cash et de croissance des bénéfices. Nous pensons que d'ici la fin de l'année prochaine, le groupe disposera déjà de 4 milliards d’euros pour des opérations de fusions-acquisitions et/ou pour redistribuer aux actionnaires", a souligné l'analyste Fernand de Boer.

    L’action Ageas  a grimpé après avoir publié un bénéfice net après neuf mois de 118 millions d’euros, battant ainsi les attentes du marché. "Ageas a publié de meilleurs chiffres que prévu pour le troisième trimestre, grâce à une bonne performance de ses activités non-vie", a commenté Matthias De Wit de KBC Securities. Le ratio de solvabilité a toutefois déçu l’analyste.

    Sur le marché élargi, IBA  a connu une séance très volatile. Ouvrant en territoire négatif, l’action a passé dans le vert en matinée avant de retomber dans le rouge et de terminer sur une baisse de 3,99%. La société a annoncé des revenus en hausse de 19,3% sur les neuf premiers mois de l'année, à 225 millions d'euros. Mais parallèlement, elle a revu à la baisse ses prévisions de de marge opérationnelle pour l'année.

  • Aedifica est en avance sur ses prévisions trimestrielles

    Aedifica la SIR spécialisée dans l'immobilier de la santé, a dévoilé un chiffre d'affaires de 17,4 millions d'euros pour le premier trimestre de son exercice 2016-2017. Cela représente une hausse de 22% par rapport à la même période l'année passée. 

    La juste valeur du portefeuille a progressé de 266 millions d'euros (+23%) pour s'établir à 1,4 milliard d'euros. Il se répartit entre les logements pour seniors (79%), les immeubles à appartements (16%) et les hôtels (5%).

     

    Aedifica est en avance sur ses prévisions trimestrielles https://t.co/KjOX0jnlOQ— L'Echo (@lecho) November 16, 2016

  • "A $60, le pétrole de schiste pourrait repartir"

    Les producteurs américains de pétrole de schiste augmenteront leur production si les cours de l'or noir remontent à 60 dollars le baril, déclare le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), ce qui limite la marge de maneouvre de l'Opep sur un rééquilibrage du marché.

    Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) doivent se réunir à Vienne à la fin du mois pour mettre en oeuvre l'accord conclu en septembre à Alger sur le principe d'une baisse de la production de brut pour la première fois depuis 2008.

    "Si cette décision pousse les prix à environ 60 dollars, nous pourrions assister à une augmentation significative du pétrole de schiste des États-Unis".
    Fatih Birol
    directeur général de l'Agence internationale de l'énergie

    Selon lui, ce niveau de prix est suffisant pour relancer la production gelée de bon nombre de producteurs américains de pétrole de schiste, encore qu'il faudrait attendre neuf mois pour cette nouvelle production arrive sur le marché.

    La chute des cours pétroliers a débouché sur deux années consécutives de baisse des investissements dans les secteurs pétroliers et gaziers et la tendance devrait se poursuivre en 2017, selon Fatih Birol, qui s'attend également à un marché volatil.

     

    "Nous entrons dans une période de plus grande volatilité du prix du pétrole, de sorte que les entreprises, les organisations et les pays doivent s'y préparer en conséquence".
    Fatih Birol
    directeur général de l'Agence internationale de l'énergie

  • Clôture des marchés européens

    STOXX Europe 600 -0,20%

    AEX -0,20%

    BEL 20 -0,58%

    FTSE-100 (Londres) -0,63%

    DAX -0,66%

    CAC 40 -0,78%

  • "Moscou appuiera un gel de la production"

    ©REUTERS

    La Russie est prête à apporter son appui à toute décision de gel de la production de la part de l'Opep et juge élevées les chances que le cartel parvienne à un accord sur les modalités d'un tel gel d'ici au 30 novembre, a déclaré Alexander Novak, le ministre de l'Energie russe.

    Il a ajouté qu'aucune décision n'avait été prise quant à la date d'instauraton d'un tel gel, novembre ou le 1er janvier.

    Novak a également dit qu'il était possible qu'il rencontre son homologue saoudien Khalid al-Falih lors d'une conférence à Doha cette semaine.

    Les pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s'étaient entendus en septembre sur le principe d'une baisse, modeste, de sa production pour la première fois depuis 2008 afin de réduire l'offre mondiale de brut et de rééquilibrer le marché.

    L'accord conclu à Alger devrait être finalisé lors de la prochaine réunion de l'Opep le 30 novembre à Vienne mais des désaccords sur des détails persistent entre les membres de l'Opep et la Russie, qui ne fait pas partie du cartel.

  • USA: hausse hebdomdaire plus marquée que prévu des stocks de brut

    Les stocks de pétrole brut ont nettement plus progressé que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés par le département de l'Energie (DoE).

    Lors de la semaine achevée le 11 novembre, les réserves commerciales de brut ont progressé de 5,3 millions de barils à 490,3 millions de barils, alors que les experts interrogés mardi par l'agence Bloomberg ne s'attendaient qu'à une hausse d'un million.

     

    Oil Panic-Bid To $46 On OPEC Headline Despite Across-The-Board Inventory Builds https://t.co/3iAhEZfiuK— zerohedge (@zerohedge) November 16, 2016

  • USA: la confiance des professionnels du secteur immo stable

    La confiance des professionnels du secteur de l'immobilier est restée stable en novembre aux Etats-Unis, conformément aux attentes, rapporte la fédération NAHB.

    L'indice de cette fédération immobilière est ainsi resté à 63 ce mois-ci, comme en octobre.

    Le sous-indice des ventes de maisons individuelles n'a lui non plus pas bougé, à 69.

    Le sous-indice des acheteurs potentiels s'est légèrement redressé, d'un point à 47, retrouvant ainsi son niveau de septembre, tandis que le sous-indice des perspectives à six mois a un peu fléchi à 69 contre 71, révisé, le mois dernier.

     

    NAHB Housing market index 63, Exp. 63, Last 63— zerohedge (@zerohedge) November 16, 2016

  • Selon BNPP IP, pas de ralentissement en vue des achats d'actifs de la BCE

    La Banque centrale européenne (BCE) prolongera son programme d'achats d'actifs sans en réduire le montant jusqu'à ce que l'inflation accélère au sein de la zone euro, ce qui prendra du temps, estime BNP Paribas Investment Partners.

    Une prévision qui tranche avec le consensus sur un ralentissement du rythme des achats d'actifs de la BCE au terme de son programme en cours d'un montant de 80 milliards d'euros mensuels, prévu en mars 2017.

    "Ils n'ont que commencé à y penser, il leur reste beaucoup à faire". "Je pense que la première chose qu'ils diront, c'est: OK, il n'y a aucune date-butoir pour cela (le programme d'achats d'actifs).. (mais) je ne suis pas sûr que cela aura forcément les mêmes effets que par le passé".
    Colin Graham
    responsable des investissements des gestions diversifiées de BNPP IP

    Economistes et intervenants de marché s'attendent à ce que la BCE donne des indications sur un éventuel prolongement de son programme d'achats d'actifs lors de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs, le 8 décembre.

    Graham prévoit que l'euro se dépréciera jusqu'à 1,02 dollar dans le courant de l'année prochaine mais qu'il rebondira ensuite rapidement sur ses niveaux actuels.

    Il a comparé le programme d'achats d'actifs de la BCE - débuté en mars 2015 - à celui de la Banque du Japon (BoJ), qui s'est lancée dans l'assouplissement quantitatif au début des années 2000 et continue d'injecter des liquidités dans l'économie japonaise au rythme de 80.000 milliards de yens (680 milliards d'euros) par an.

     

    "Je pense que la BCE est tout à fait consciente qu'en poursuivant dans cette voie, cela n'aura pas forcément les résultats souhaités, car cela n'a pas été le cas au Japon". La crédibilité de la banque centrale risque d'être mise en cause en 2017.
    Colin Graham
    responsable des investissements des gestions diversifiées de BNPP IP

  • |Wall Street: opening bell|

    Dow Jones: -0,29%

    S&P 500: -0,27%

    Nasdaq Composite: -0,43%

  • Les prix à la production US stables en octobre

    Les prix à la production aux Etats-Unis ont stagné en octobre, décevant les analystes qui tablaient sur une légère augmentation. L'indice des prix à la production est resté stable alors que les prévisionnistes attendaient une hausse de 0,3% comme en septembre. En excluant les secteurs volatils de l'énergie et de l'alimentation, l'indice est en retrait de 0,1%, là encore décevant les projections des économistes qui avançaient une hausse de 0,2%.

  • Wall Street attendue en baisse

    Si l'on tient compte des contrats à terme sur les principaux indices américains une heure avant l'ouverture des marchés, Wall Street devrait débuter la séance sur une note négative comprise entre -0,32% et -0,42%.

  • Et si Trump provoquait une "stagflation"?

    Pour les économistes de Goldman Sachs, la politique économique de Donald Trump pourrait provoquer une "stagflation". A court terme, l’annonce de baisses d’impôts et d'investissements massifs dans les infrastructures et dans la défense ont donné un coup de fouet au marché des actions et accru les attentes des opérateurs en matière d’inflation.

    Mais, pour la banque d’affaires américaine, à plus long terme, les perspectives d’un commerce plus étriqué et d’une baisse de l’immigration pourraient relancer le spectre de la " stagflation ", un scénario dans lequel les prix augmentent en même temps que le chômage alors que l’économie ralentit.

  • >LOWE'S COMPANIES. Le numéro deux américain du bricolage a annoncé un chiffre d'affaires trimestriel de 15,74 milliards de dollars, en hausse mais inférieur aux attentes des analystes, avec également une progression moins forte que prévu de ses ventes à magasins comparables. L'action, en repli de 9% depuis le début de l'année, perd 4,4% à 66 dollars dans les échanges d'avant-Bourse.

    >TARGET, WAL-MART. Target a vu ses ventes comparables baisser moins qu'attendu au troisième trimestre e tson bénéfice en hausse de 11%, meilleur que prévu, l'a amené à relever ses objectifs pour l'ensemble de l'année. L'action du distributeur s'adjuge 6,1% à 75,79 dollars en avant-Bourse, à son meilleur niveau depuis trois ans, entraînant dans son sillage le concurrent Wal-Mart qui prend 1,2% à 72,25 dollars.

    >BOEING a annoncé mardi qu'il supprimerait 500 emplois sur une période de quatre ans et qu'il fermerait deux sites dans le cadre d'une refonte de son pôle espace, défense et sécurité.

    >JPMORGAN CHASE - La Commission européenne (CE) pourrait infliger une amende à la banque américaine, à HSBC et à Crédit Agricole et d'ici la fin de l'année pour manipulation de taux de référence de l'euro, ont déclaré mardi deux sources proches du dossier.

  • Bullard (Fed) ne doute pas d'une hausse de taux en décembre

    Il faudrait une surprise d'ici là pour que la Réserve fédérale ne relève pas ses taux d'intérêt directeurs le mois prochain, a déclaré mercredi James Bullard, le président de la Fed de St. Louis. "Il faudrait une surprise à ce stade", a-t-il dit à la presse en marge d'une conférence bancaire organisée par UBS à Londres.

    Les seules raisons qui pourraient la faire renoncer sont celles qui lui ont déjà retenu la main par le passé, à savoir un accès général de volatilité sur les marchés ou de mauvais chiffres de l'emploi aux Etats-Unis, a-t-il estimé.

    La prochaine réunion du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc) aura lieu les 13 et 14 décembre

    Fed's Bullard: Would be surprise if Fed didn't hike rates in December https://t.co/9P1AEqasES— Reuters Top News (@Reuters) 16 novembre 2016

  • Accès de faiblesse des métaux

    A bad day for all the metals https://t.co/IRYv31f04n pic.twitter.com/51QFezu9Ir— Thomas Biesheuvel (@tbiesheuvel) 16 novembre 2016

  • Chat spécial avec Gert De Mesure (2)

  • Chat spécial avec Gert De Mesure (1)

  • Les marchés à la mi-séance en 5 points

    1. Les marchés européens évoluent en ordre dispersés ce mercredi au lendemain d’un nouveau record décroché par le Dow Jones en clôture.
    2. Vers midi, le Bel 20 grappille 0,05%, le CAC 40 cède 0,08% et le Stoxx Europe 600 s’adjuge 0,24%.
    3. Ageas se distingue avec un gain de près de 3% après la publication de résultats meilleurs que prévu.
    4. Les contrats à terme sur les trois principaux indices américains laissent entrevoir une ouverture légèrement négative à Wall Street.
    5. L’once d’or affiche un recul de 0,2%.
  • Bayer perd plus de 5% dans les premiers échanges à la Bourse de Francfort mercredi après l'annonce d'une importante émission d'obligations remboursables en actions dans le cadre de son rachat de Monsanto, le géant américain des semences et pesticides.

    Le titre perd 5,20% dans de gros volumes, son plus net recul en près de cinq mois, à 89,85 euros, en tout début de séance. L'action accuse la plus forte baisse de l'indice Dax à Francfort et de l'indice paneuropéen FTSEurofirst 300.

    Bayer a annoncé dans la nuit avoir placé avec succès pour quatre milliards d'euros de ces obligations dont le prix minimum de conversion a été fixé à 90 euros et le maximum à 108 euros,soit une prime maximum de 20% à la conversion compte tenu du cours de clôture de 94,78 euros mardi.

    Cette émission, la plus importante en Europe cette année, est la première étape d'une levée de fonds de 19 milliards de dollars précédemment annoncée afin de financer l'opération Monsanto, qui atteint les 66 milliards de dollars (61,6 milliards d'euros), a précisé Bayer mardi soir.

    Le titre Bayer avait gagné 6,6% en une semaine, porté comme l'ensemble du secteur pharmaceutique par la victoire surprise de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine.

  • L'appréciation des investisseurs reste assez positive quant à la présidence Trump, qui pourrait représenter un tournant bienvenu pour les marchés après une décennie de stagnation.
    Les analystes chez Accendo Markets

  • "Le pétrole n'est pas à l'abri d'un nouveau choc"

    Le manque d'investissement de l'industrie pétrolière pourrait entraîner un nouveau déséquilibre sur le marché pétrolier d'ici à quelques années, alors que l'or noir restera une énergie incontournable à l'horizon 2040, a indiqué l'Agence internationale de l'énergie (AIE) mercredi.

    Le secteur pétrolier a drastiquement réduit ses investissements, annulant ou reportant des projets, en raison de la chute des cours du brut, qui ont perdu plus de la moitié de leur valeur depuis la mi-2014 et évoluent actuellement autour de 45 dollars le baril, plombés par une offre excédentaire. 

    Mais l'agence basée à Paris met aussi en garde contre "le risque d'une surcorrection" car "en 2015, les volumes de pétrole brut conventionnel ayant reçu une approbation de développement sont tombés à leur niveau le plus bas depuis le début des années 1950 et les données disponibles pour 2016 ne montrent aucun signe de rebond". 

    Après un pic à 780 milliards de dollars en 2014, les investissements dans les projets d'exploration-production ont été réduits de près de 200 milliards en 2015 et ils devraient à nouveau être coupés de 140 milliards cette année. 

    ©Bloomberg

  • IBA se reprend

    Après avoir perdu plus de 5% en début de séance suite à son avertissement sur résultat, l'action IBA a effacé toutes ses pertes et est même repassée dans le vert en milieu de matinée gagnant 0,75%.

  • Voici le briefing actions belges du jour

    Briefing actions (16 nov) - Ageas, AB InBev, Solvay, Ahold Delhaize, IBA, Ablynx, Delta Lloyd https://t.co/iOdV1a0a7Y pic.twitter.com/c5szfNi18A— Stéphane Wuille (@stephanewuille) November 16, 2016

  • Le début de séance en 5 points

    1. Après une ouverture en hausse soutenue par le nouveau record du Dow Jones enregistré mardi soir, les marchés européens se montrent hésitants.
    2. A Bruxelles, le Bel 20 cédait 0,07%. Le CAC 40, pour sa part, se contractait de 0,13% et l’Euro Stoxx 50 de 0,21%.
    3. IBA chute de plus de 5% après avoir revu, à la baisse, ses prévisions concernant sa marge opérationnelle.  
    4. Ageas est en tête du Bel 20 après la publication de résultats meilleurs que prévu.
    5. L’euro baisse face au dollar.
  • ABN Amro supprime encore 1.500 emplois

    ABN Amro  a publié mercredi un bénéfice trimestriel en hausse de 19% et meilleur que prévu, grâce à une baisse de ses créances douteuses, ce qui ne l'empêche pas de poursuivre sa cure d'amaigrissement et d'annoncer de nouvelles suppressions de postes. 

    L'élimination de 1.500 postes supplémentaires doit permettre au groupe d'économiser 400 millions d'euros. En septembre, ABN Amro avait déjà annoncé son intention de supprimer entre 975 et 1.375 postes pour économiser 200 millions d'euros d'ici 2020.

  • |Opening bell|

    Bel 20: +0,21%

    CAC 40: +0,21%

    Euro Stoxx 50: +0,36%

  • Super Mario sur iPhone, l'action Nintendo bondit

    L'action Nintendo gagnait 5% mercredi à la Bourse de Tokyo après l'annonce des détails du lancement du jeu Super Mario Run en exclusivité sur iPhone, marquant un virage stratégique pour le pionnier japonais des jeux vidéo. Les investisseurs avaient déjà salué le 8 septembre, par un bond de 13%, l'arrivée prochaine du plombier moustachu à casquette rouge sur les smartphones d'Apple ainsi que sur les tablettes iPad.

    "Le premier jeu sur mobile mettant en scène un des personnages de jeu vidéo les plus emblématiques de tous les temps sera mis en vente le 15 décembre", s'est félicitée la firme de Kyoto.

    Le téléchargement sera gratuit, mais il faudra ensuite débourser 9,99 dollars (prix aux Etats-Unis) pour obtenir "un accès illimité". Le titre sera lancé dans 151 pays et régions en plusieurs langues (anglais, japonais, français, mais aussi russe, chinois...).

     

    Nintendo will release the first iPhone Mario game on December 15 https://t.co/o52FDn5R6M pic.twitter.com/FCRtq8c0ER— Bloomberg (@business) November 16, 2016

  • Delta Lloyd et NN Group: les discussions se poursuivent

    ©Hollandse Hoogte

    Delta Lloyd poursuit les discussions avec NN Group quant à une possible reprise par ce dernier des services de Delta Lloyd. L'assureur néerlandais entrevoit des "avantages substantiels" dans une telle fusion. Il souligne les économies d'échelle possibles, des synergies chiffrées à 200 millions d'euros, sans oublier des avantages financiers et une diversification de l'activité.

    Début octobre, une offre de 5,30 euros l'action était déposée sur la table de Delta Lloyd, le valorisant à 2,4 milliards d'euros. Celle-ci, jugée insuffisante, avait été rejetée sans que toutefois le contact fût rompu entre les deux protagonistes. Aujourd'hui, Delta Lloyd confirme que les discussions se poursuivent.

  • Topo avant l'ouverture sur les marchés

    Les Bourses européennes s'annoncent en hausse mercredi à l'ouverture, après un quatrième record consécutif du Dow Jones et le rebond des technologiques à Wall Street la veille, tandis que les rendements obligataires et le dollar marquent une pause après leur rally déclenché par les espoirs de relance suscités par Donald Trump. Les investisseurs espèrent que le programme annoncé par le président élu de baisse d'impôts, de dépenses d'infrastructure et de mesures protectionnistes relancera la croissance et l'inflation et entraînera une hausse des taux.

    •D'après les premières indications disponibles, l'indice CAC 40 parisien, le Dax à Francfort et le FTSE à Londres pourraient tous trois gagner jusqu'à 1% à l'ouverture, après des gains compris entre 0,4 à0,6% mardi.

    •La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 1,10%, à son meilleur niveau depuis neuf mois et demi, dopée par une baisse du yen et la hausse des rendements des obligations japonaises qui a soutenu les valeurs bancaires.

    •Wall Street a terminé en hausse mardi, avec un Dow Jones à un niveau record, portée par le retour en grâce des valeurs technologiques, à nouveau recherchées après leur coup de bambou post-électoral, et par les valeurs de l'énergie, dopées par une vive hausse des cours pétroliers de l'ordre de 6%.

    •Sur le marché des changes, le dollar se tasse par rapport à un panier de devises de référence après avoir atteint un pic de 11 mois la veille. L'euro gagne un peu de terrain, à 1,0750 dollar, comme le yen, à 109,05.

  • Et de quatre pour le Dow Jones

    Wall Street a terminé en hausse mardi, profitant de bons indicateurs américains et de l'espoir d'un plan de relance budgétaire après l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche: le Dow Jones a progressé, pour la septième séance consécutive, de 0,29% et le Nasdaq de 1,10%. Le Dow Jones a enregistré son quatrième record d'affilée en clôture.

  • La Bourse de Tokyo à son plus haut depuis février

    La Bourse de Tokyo a fini en nette progression mercredi et à son meilleur niveau depuis neuf mois et demi, dopée par une baisse du yen tandis que la hausse des rendements des obligations japonaises a soutenu les valeurs bancaires.

    L'indice Nikkei , également soutenu par un quatrième record consécutif du Dow Jones à Wall Street, a gagné 194,06 points ou 1,10% à 17.863,70 après être monté en séance jusqu'à 17.886, un plus haut depuis le 1er février. Le Topix, plus large, a pris 18,67 points (+1,33%) à 1.421,65 points.

    Sur le marché obligataire, les rendements des emprunts japonais à deux et cinq ans ont atteint eux aussi des plus hauts depuis le 1er février, à respectivement -0,12% et -0,075%, et celui du 10 ans est remonté en territoire positif pour la première fois depuis septembre en réaction à une adjudication difficile de papier à cinq ans la veille et aussi dans l'anticipation d'une politique économique inflationniste du futur président américain Donald Trump. Dans la foulée, le dollar a atteint un pic de cinq mois face au yen à 109,34.

  • IBA plus prudent

    Si le département protonthérapie reste le fer de lance d'IBA avec un chiffre d'affaires en hausse de 43,7% sur les neuf premiers mois de l'année, celui de la dosimétrie souffre, perdant 12,8% de revenus sur un an.

    Dès lors, IBA annonce des prévisions plus mesurées que  précédemment: sa marge opérationnelle devrait se situer à environ 10%, là où elle était attendue à 11% jusqu'ici. Les revenus pour l'année 2016 devraient être en hausse d'environ 20%. IBA s'attend à ce que sa marge opérationnelle s'élève entre 13 et 15% d'ici 2018.

    Pour en savoir plus:

  • Ageas fait mieux qu'attendu

    Bart De Smet, CEO d'Ageas. ©Dieter Telemans

    L’assureur Ageas a publié ce mercredi matin un bénéfice net après neuf mois de 118 millions d’euros, battant le consensus des analystes qui en attendaient 87 millions d’euros en moyenne.

    Le recul par rapport à la même période en 2015 (bénéfice net de 599 millions d’euros) s’explique par le poids de l’accord à l’amiable intervenu dans le dossier Fortis, dont Ageas est l’héritier juridique. Le deal, intervenu en mars dernier, représente pour l’assureur un coût net de 889 millions d’euros.

    Sur le seul 3e trimestre, Ageas sort un bénéfice net de 185 millions d’euros, en progression de 43% sur la même période un an plus tôt.

    Le trésor de guerre disponible pour des acquisitions pèse actuellement 1 milliard d’euros.

  • Bonjour à toutes et tous!

    Bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'observatoire idéal pour ne rien rater de cette séance de Bourse du mercredi 16 novembre.

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