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Les marchés rebondissent timidement | Vague de résultats à Bruxelles

Les marchés européens ont évolué sans tendance claire ce vendredi, neutralisés par la résurgence des cas de coronavirus et la prudence des banques centrales à l'égard du vaccin de Pfizer. À Bruxelles, Ageas a gagné plus de 2% malgré des résultats inférieurs aux attentes.
  • Fin du Market Live

    C'est l'heure de clôturer ce "Market Live". Merci de nous avoir suivi!

    Au programme la semaine prochaine: les résultats d'entreprises vont continuer à tomber alors que l'évolution de la pandémie de Covid-19 va encore préoccuper les investisseurs.

    Bon week-end!

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions en Europe ont globalement clôturé en hausse ce vendredi. "Après l'euphorie déclenchée par le vaccin au début de la semaine, le marché est un peu revenu à la réalité" de la pandémie, souligne Russ Mould, analyste chez AJ Bell. "Clairement la crise du Covid-19 n'est pas terminée".

    À Bruxelles, le BEL 20 a clôturé sur une progression de 0,53% à 3.524,20 points. Le titre Ageas a terminé dans le peloton de tête avec un bond de 2,72% à 38,96 euros. Le groupe d’assurance a fait état d'un bénéfice net de 994 millions euros sur les neuf premiers mois de l’année.

  • À suivre la semaine prochaine

    "Les marchés sont en quête de perspectives pour 2021"

  • Clôture des marchés européens

    BEL 20 +0,53%

    CAC 40 +0,33%

    AEX -0,53%

  • Coronavirus: "Le 4ème trimestre ne sera pas sauvé par l'annonce de Pfizer"

    Revue de la semaine avec Lionel Henrion (Nagelmackers)

  • Monte dei Paschi en difficulté, l'Etat italien cherche un partenaire

    La banque publique italienne Monte dei Paschi a annoncé qu'une analyse récente de ses réserves de capital laissait présager un manque de fonds propres, en raison d'une augmentation des provisions contre les risques juridiques au troisième trimestre, des répercussions de la pandémie ainsi que de facteurs liés à la réglementation.

    Le groupe a assuré que le trésor italien la soutenait, mais que ce dernier entendait respecter les engagements pris avec l'Union européenne lors de son renflouement qui, en 2017, a permis à l'État d'acquérir 68% du capital. L'Etat veut ainsi réaliser "une opération de marché en trouvant un investisseur de référence ou un partenaire bancaire de haut niveau pour restaurer la compétitivité de la banque", a indiqué Monte dei Paschi dans le document.

    Deux sources proches du dossier ont indiqué à Reuters que le Trésor avait lancé la procédure de recrutement des banques conseil et des cabinet d'avocats d'affaire dans le cadre de ce projet de privatisation. 

  • USA: dégradation inattendue du moral des ménages

    Le moral des ménages américains s'est dégradé en novembre, contrairement aux attentes, montrent les premiers résultats de l'enquête mensuelle de l'Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 77,0 après 81,8 en octobre alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en hausse à 82,0.

    La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a légèrement diminué à 85,8 après 85,9 le mois dernier et surtout, celle des perspectives a reculé à 71,3 contre 79,2.

  • Orange obtient le remboursement de €2,2 milliards dans un litige fiscal

    L'opérateur de télécoms Orange   a annoncé avoir obtenu gain de cause devant le Conseil d'Etat dans un contentieux qui l'opposait au fisc. La décision rendue ce jour par le Conseil d'Etat clôt une procédure initiée il y a près de dix ans. Elle "conforte la position du groupe depuis le début de ce litige" et "permettra ainsi à Orange de récupérer les sommes versées en juillet 2013, soit environ 2,2 milliards d’euros", ajoute le groupe dans un communiqué.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en hausse: Dow Jones +0,76%, S&P 500 +0,73% et Nasdaq +0,70%

  • Reprise des négociations sur le Brexit lundi

    Les discussions entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne sur leurs futures relations reprendront ce lundi, les deux camps étant toujours incapables de s'entendre sur la pêche et les règles d'une concurrence équitable à seulement sept semaines de la date butoir de leurs négociations. Les deux camps disent pourtant vouloir parvenir à un accord avant le 31 décembre, date de la fin de la période de transition qui a suivi la sortie du Royaume-Uni de l'UE, mais jusqu'à présent peu de progrès ont été réalisés, Londres insistant notamment sur la préservation de sa souveraineté.

    "Les discussions se poursuivent à Londres aujourd'hui; il y aura une pause ce week-end et ensuite nous nous attendons à ce que les pourparlers reprennent lundi à Bruxelles", a déclaré un porte-parole du Premier ministre britannique, Boris Johnson. "Les équipes de négociation travaillent dur pour combler les importants écarts entre nous. Pour notre part, nous continuons à rechercher des solutions qui respectent pleinement la souveraineté du Royaume-Uni, mais des problèmes subsistent, notamment sur les règles d'une concurrence équitable et la pêche."

  • Vers une crise du crédit en Chine ?

    Les banques et les gérants de fonds chinois se sont délestés de leurs obligations d'entreprises les plus risquées vendredi après une série de défauts de paiement de sociétés à capitaux publics qui fait craindre une crise sur l'ensemble du marché de la dette.

    Des analystes estiment que les défauts de paiement sont le signe que les autorités chinoises cherchent à réduire l'accumulation excessive de dettes dans une économie se remettant tout juste de la pandémie de coronavirus.

    Les obligations émises par les entreprises publiques sont généralement jugées moins risquées que celles des entreprises privées, le soutien de l'Etat étant censé prévenir le risque de faillite.

    Mais les récentes défaillances de Yongcheng Coal & Electricity Holding Group et d'autres sociétés publiques ont déclenché un mouvement de vente de titres de dettes émises par des entreprises soutenues par Pékin.

    La défaillance du groupe minier Yongcheng Coal, qui a annoncé mardi être incapable de rembourser le principal et les intérêts sur un milliard de yuans (128 millions d'euros) de papier commercial, s'ajoute aux difficultés du promoteur immobilier Evergrande, premier émetteur d'obligations spéculatives d'Asie, et à un défaut de Huachen Automotive Group, dont l'une des filiales exploite une coentreprise avec BMW .

    Les marchés de la dette en Chine, qui représentent près de trois fois le produit intérieur brut (PIB), sont ainsi menacés de fortes tensions pour la première fois depuis la mi-2019.

    Dans une tentative apparente d'apaiser les marchés, la Banque populaire de Chine (BPC) a injecté vendredi 160 milliards de yuans (20,5 milliards d'euros) de liquidités dans le système bancaire.

    Le sentiment actuel du marché est vraiment mauvais. Tout le monde est tellement inquiet que cela pourrait évoluer vers une crise du crédit.
    Un trader obligataire

  • Cisco | Walt Disney | Palantir

    Quelques valeurs à suivre à Wall Street.

    > Cisco Systems a fait état d'une baisse moins marquée qu'anticipé de son chiffre d'affaires au premier trimestre de son exercice fiscal décalé et d'un bénéfice par action hors exceptionnels supérieur au consensus. L'action du groupe d'équipements de réseaux gagne 7% dans les échanges en avant-Bourse. Plusieurs analystes ont revu à la hausse leur objectif de cours.

    > Walt Disney a publié jeudi soir un chiffre d'affaires trimestriel en baisse de 23% sur un an et une perte nette au titre de juillet-septembre mais ses résultats sont meilleurs qu'attendu et son offre en ligne Disney+ affiche déjà 73,7 millions d'abonnés. Le titre gagne 3,7% dans les échanges en préouverture. Plusieurs analystes ont relevé leur objectif de cours.

    > Palantir Technologies - Les premiers résultats trimestriels publiés par la société spécialisée dans l'analyse de données depuis son entrée en Bourse dépassent les attentes et Palantir a revu à la hausse sa prévision de chiffre d'affaires annuel. Le titre perd 2,7% dans les échanges en avant-Bourse.

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    La Bourse de New York devrait repartir de l'avant mais les bourses européennnes évoluent en ordre dispersé, les investisseurs restant partagés entre les espoirs de voir un ou des vaccins contre le coronavirus favoriser la reprise économique et les craintes liées à la poursuite de la pandémie.

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais préfigurent une ouverture en hausse d'environ 0,7% au lendemain d'un repli marqué (-1% pour le S&P 500).

    En Europe, l'indice EuroStoxx 50 est en hausse de 0,18% mais le Stoxx 600 est pratiquement inchangé.

    "Les pics d'infections virales ajoutés à l'absence de progrès concernant le nouveau plan de relance aux États-Unis constituent une occasion parfaite pour les investisseurs de prendre des bénéfices avant le week-end", estime Pierre Veyret, analyste technique d'ActivTrades.

    Les pics d'infections virales ajoutés à l'absence de progrès concernant le nouveau plan de relance aux États-Unis constituent une occasion parfaite pour les investisseurs de prendre des bénéfices avant le week-end.
    Pierre Veyret
    Analyste technique d'ActivTrades

    Les déclarations des responsables des grandes banques centrales incitent également à la prudence, qu'il s'agisse de Jerome Powell jeudi pour la Réserve fédérale américaine ou de Pablo Hernandez de Cos pour la Banque centrale européenne (BCE).

    La séance à Wall Street sera animée entre autres par le bon accueil réservé par les investisseurs aux résultats trimestriels publiés jeudi soir par Walt Disney et Cisco Systems, deux groupes du Dow Jones qui ont profité ces derniers mois des mesures de confinement pour le premier, de l'essor du télétravail pour le second.

  • "KBC est capable de verser un dividende dès que la BCE le permet"

    Après la mise à jour de la stratégie publiée hier, Deutsche Bank est encore plus convaincue de sa recommandation d'achat pour KBC. L'objectif de cours indicatif passe de 56 à 61 euros.

    L'analyste Benjamin Goy pointe le "coussin de fonds propres extrêmement solide" de KBC.

    En conséquence, KBC est en excellente position pour reprendre les paiements de dividendes une fois que la Banque centrale européenne aura donné son feu vert. Ce que le PDG Johan Thijs souligne également lors d'une conversation avec De Tijd: "Pour être clair, nous sommes parfaitement capables de verser un dividende si la BCE nous le permet."

    Benjamin Goy s'attend à un dividende brut de 1,73 euro pour l'exercice 2020, soit un rendement de 3,2% par rapport au cours de clôture de jeudi. "Et nous tenons à vous rappeler que le dividende final de 2,50 euros brut pour l'exercice 2019 n'a pas encore été annulé", précise-t-il.

  • Degroof Petercam sur Cofinimmo

    Degroof Petercam revient sur l'acquisition annoncée hier soir par Cofinimmo (voir post de 7h29).

    Sur le plan purement financier, cette acquisition n'aura qu'un faible impact financier, explique Herman van der Loos, analyste chez Degroof Petercam. Elle est loin de la grande acquisition réalisée plus tôt cette année par Aedifica avec le rachat d'Hoivatilat, poursuit-il.

    "Pourtant, la propriété acquise n'est pas petite et elle est susceptible d'être suivie par autres. De plus, comme c'est le cas pour Aedifica, la Finlande est un excellent point d'entrée pour accéder au grand marché suédois."

    La recommandation d'accumuler est maintenue, avec un objectif de cours de 135 euros.

    Cofinimmo cède 0,16%, à 127,80 euros, dans un marché en hausse de 0,29%.

  • La croissance trimestrielle de la zone euro rabotée à 12,6%

    L'économie de la zone euro a augmenté légèrement moins qu'estimé initialement au troisième trimestre, montrent vendredi la deuxième estimation publiée jeudi par Eurostat. Elle a toutefois enregistré une hausse historique grâce à la levée des premières mesures de confinement.

    Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a augmenté de 12,6% sur la période juillet-septembre, contre 12,7% en première estimation, sa plus forte progression depuis le début de la statistique en 1995.

    Par rapport au troisième trimestre 2019, le PIB affiche une baisse de 4,4%.


  • Update | Le point sur la tendance

    Les bourses européennes dérivent sans tendance claire, dans un climat prudent face à la propagation du coronavirus en Europe et aux États-Unis.

    Les gains varient entre +0,10% à Amsterdam et +0,51% à Paris.

    L'Euro Stoxx 50 avance de 0,37% et le Stoxx 60 de 0,14%.

    "Les marchés européens sont mitigés alors que les investisseurs se demandent quoi faire après l'exubérance du rallye provoqué par le vaccin de Pfizer et après une séance de baisse à Wall Street", explique Neil Wilson chez CMC Markets.

    Face à la propagation du virus, plusieurs grandes villes et États américains ont décidé de réimposer des restrictions sanitaires. En Europe, la situation reste préoccupante malgré les multiples mesures prises.

    Dans ce contexte, les investisseurs surveilleront la publication de la deuxième estimation de l'évolution du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro pour le troisième trimestre, attendue à 11h.

  • KBCS reprend le suivi d'Aedifica

    KBC Securities indique reprendre le suivi d'Aedifica avec une recommandation d'achat, "conforme à la recommandation qui prévalait avant l'augmentation de capital". Cette augmentation de capital avec droits de préférence, réalisée à 83,50 euros par titre, incite les analystes de KBC Securities à ajuster leur objectif de cours sur la valeur à 120 euros, contre 125 euros.

    Aedifica a publié, ce matin, des résultats trimestriels "majoritairement en ligne avec les attentes", précisent, par ailleurs, les analystes Wido Jongman et Joachim Vansanten.

  • "Avec la Finlande, Cofinimmo s'offre un levier de croissance supplémentaire"

    Kepler Cheuvreux revient sur le deal annoncé par Cofinimmo en Finlande (voir post de 7h29), le sixième pays dans lequel la SIR est active.

    > "Avec cette opération, Cofinimmo continue de jouer le marché plus large de la santé."

    > "Après l'Espagne l'année dernière, Cofinimmo s'attaque à un nouveau marché et cette expansion fait partie de la stratégie du groupe d'être un acteur européen."

    > "Le rendement de la transaction n'a pas été communiqué, mais nous l'estimons entre 5,5% et 6%."

    > "La taille de la transaction (20 millions d'euros, NDLR) est relativement petite, mais le partenaire local devrait aider Cofinimmo à trouver des nouvelles opportunités."

    > "Au final, l'ajout de la Finlande constitue un levier de croissance supplémentaire pour l'entreprise."

    L'action Cofinimmo perd 0,31%, à 127,60 euros, dans un marché bruxellois en baisse de 0,18%

  • KBC Securities réduit son target sur Agfa

    L'analyste Guy Sips, de KBC Securities, réduit son objectif de cours sur Agfa-Gevaert pour le faire passer de 5 à 4,75 euros. La recommandation reste à "accumuler".

    "Au troisième trimestre, Agfa-Gevaert a été touché de plein fouet par la crise du Covid-19 et la rentabilité de l'entreprise a été fortement affectée par les problèmes de l'industrie de l'impression offset", constate Guy Sips. "Agfa-Gevaert a enregistré une amélioration en fin de période dans plusieurs de ses divisions et une nouvelle amélioration de la rentabilité est attendue au quatrième trimestre."

    L'analyste salue les mesures prises pour aligner la capacité des activités d'impression offset.

    "À moyen terme, la plupart des activités d'Agfa se remettront complètement de la crise causée par le Covid-19. Elles bénéficieront même des opportunités post-pandémie et de l'évolution du marché. Cependant, la demande d'impression offset ne devrait pas se redresser complètement."

  • GTT: -2,66%

    GTT perd 2,7% alors qu'Engie a indiqué envisager de vendre tout ou partie de sa participation dans la société d'ingénierie navale.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens poursuivent leur recul à l'ouverture, l'optimisme de début de semaine se fissurant face à la hausse continue des cas de Covid-19.

    L'Euro Stoxx 50 perd 0,28% et le Stoxx 600 0,37%.

  • Le point à la bourse de Bruxelles

    L'indice Bel 20 perd 1%, à 3.469,30 points, dans les premiers échanges, lesté par ING (-1,37%) et AB InBev (-1,39%).

    > Aedifica progresse de 0,41% - La SIR a réalisé, au cinquième trimestre (exercice comptable prolongé), un bénéfice EPRA légèrement supérieur au budget, en partie en raison des revenus locatifs plus élevés. Un dividende brut de 4,60 euros sera proposé. Le dividende (final) de l’exercice prolongé sera payé en mai.

    > Ageas cède 0,10% - Le groupe d’assurance Agea enregistre un bénéfice net de 994 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l’année, très légèrement sous les attentes des analystes, qui misaient en moyenne sur un montant dépassant légèrement le milliard d'euros.

    > Agfa-Gevaert perd 3,16% - Touché par la pandémie au troisième trimestre, Agfa-Gevaert indique, dans un trading update trimestriel, observer une lente amélioration des performances commerciales dans les différentes divisions. Une amélioration de la rentabilité est aussi attendue pour ce quatrième trimestre.

    > Engie bondit de 3% après avoir publié des résultats en net repli au titre des neuf premiers mois de 2020, particulièrement pénalisés par l'impact du coronavirus sur ses activités de services. Il a toutefois confirmé ses objectifs financiers et dit envisager de vendre tout ou partie de sa participation dans GTT.

    > Solvay se tasse de 0,20% - Berenberg a relevé de 20 euros, à 90 euros, son objectif de cours sur Solvay. La recommandation reste à "conserver".

    > Texaf engrange 0,59% - La société holding ayant toutes ses activités en RDC prévoit un chiffre d'affaires stable au deuxième trimestre.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,37%
    Bruxelles: -1,07%
    Paris: -0,35%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,34%
    DJ Stoxx 600: -0,41%

  • Plus que deux jours pour s'inscrire au Rallye Boursier

    Vous êtes déjà inscrit(e) au Rallye Boursier, le concours investisseurs de L’Echo? Pas encore? Faites-le dès maintenant car le Rallye Boursier, c’est 0% de risque et 100% de fun. Avec un capital virtuel de 50.000 euros, vous pouvez investir à votre guise et sans aucun risque.

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    Début de la compétition le 16 novembre.

  • Texaf s'attend à un chiffre d"affaires stable au 2e semestre

    Un vent d'optimiste souffle sur Texaf . Le groupe améliore ses perspectives pour le second semestre. Il prévoit désormais un chiffre d’affaires similaire à celui du 1er semestre. Le chiffre d'affaires s'affichait alors à près de 11 millions d'euros. 

    Les loyers de l’activité immobilière (biens résidentiels et bureaux à Kinshasa) s’établissent en stabilité au 3e trimestre, à 4,8 millions d'euros. Le vide locatif, dû à la fermeture des frontières de la RDC jusqu’au 15 août, se résorbe "rapidement". 

    La carrière de grès à Kinshasa (Carrigres) affiche un chiffre d’affaires réduit à 800.000 euros, en raison de l’arrêt de plusieurs chantiers importants.

    Texaf Digital Campus voit ses activités reprendre progressivement après la levée du confinement. 

    -> Lire ici le communiqué de Texaf

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en baisse, poursuivant leur repli de jeudi alors que les craintes resurgissent sur la croissance économique face à l'accélération des cas d'infections au coronavirus.

    Les contrats à terme signalent un repli de 0,61% pour l'EuroStoxx 50, de 0,57% pour le Dax à Francfort, de 0,66% pour le Cac 40 à Paris et de 1,04% pour le FTSE à Londres.

    Les États-Unis ont franchi, jeudi, le seuil symbolique des 100.000 nouvelles contaminations pour un huitième jour consécutif et, face à la dégradation de la situation sanitaire, les autorités de villes comme Chicago, Détroit ou New York, ainsi que celles de plusieurs États, comme la Californie ou l'Iowa, ont réimposé des restrictions.

    En Europe, plusieurs responsables ont prévenu que les mesures de restrictions déjà en place devaient être maintenues pour contrôler une deuxième vague épidémique.

    Dans ce contexte, les investisseurs surveilleront avec attention la publication de l'estimation flash du PIB de la zone euro pour le troisième trimestre, attendue à 11h.

  • Touché par la pandémie, le groupe Agfa Gevaert entrevoit une reprise

    Agfa Gevaert souffre des effets de la pandémie. "Le groupe a été affecté par les problèmes persistants dans l'industrie de l'impression offset, qui a pris de l'ampleur en raison de la pandémie de Covid-19", lit-on dans un communiqué. Agfa ajoute noter, par ailleurs, des effets positifs sur les volumes de films médicaux.

    Les attentes pour les ventes de la division "Health Care" sont ainsi maintenues: 350 millions d'euros. 

    Pour le 3e trimestre, Agfa fait état d'un chiffre d'affaires réduit de 410 millions d'euros (-16%) pour un ebitda de 16 millions d'euros (-52%).  "Comme prévu, les marges ont été affectées par le taux d'occupation réduit des usines et par le fait que le groupe a moins bénéficié de mesures gouvernementales, en ce compris le régime de chômage temporaire."

    Agfa Gevaert clôt ce trimestre sur une perte nette de 25 millions d'euros.

    Qu'attendre pour le reste de l'année? Le groupe dit déjà observer une lente amélioration des performances commerciales dans les différentes divisions. Une amélioration de la rentabilité est aussi attendue pour ce quatrième trimestre. "À moyen terme, la plupart des activités se seront redressées et pourront profiter des opportunités post-Covid et des développements du marché. Cependant, la demande de produits offset ne devrait pas se redresser complètement."

  • Ageas un poil en dessous des estimations des analystes

    Le groupe d’assurance Ageas enregistre un bénéfice net de 994 millions euros sur les neuf premiers mois de l’année, notamment porté par la plus-value sur les transactions FRESH, qui atteint 332 millions d’euros.

    Ce résultat demeure très légèrement sous les attentes des analystes, qui misaient en moyenne sur un montant dépassant légèrement le milliard d'euros. C'est l'activité vie du groupe qui n'a pas généré autant de revenus qu'escompté, affectée par l'impact de la pandémie sur le résultat des investissements.

    A contrario, les branche non-vie de l'entreprise ont rapporté davantage que prévu, notamment grâce aux mesures de confinement prises sur les marchés où Ageas est présent.

    Ageas confirme sa prévision d'un résultat net sous-jacent entre 850 et 950 millions d'euros en 2020.

  • Finance Avenue, c'est demain

    Finance Avenue, le plus grand salon de l'argent à destination des épargnants et des investisseurs, s'invite le 14 novembre dans votre salon pour une édition 100% digitale.

    Immobilier, marchés, fiscalité et succession: une multitude d'experts livreront toute la matinée de précieux conseils pour votre argent, en cette période d'extrême incertitude causée par la crise sanitaire.


  • Kiadis prend la parole lors d'une réunion d'hématologie

    Kiadis annonce qu'elle interviendra à la réunion annuelle de l'American hematology association qui se tiendra du 5 au 8 décembre. La société de biotechnologie fera le point sur ses thérapies cellulaires Natural Killer.

  • Prudente, Aedifica confirme ses attentes annuelles

    "En raison de la pandémie de Covid-19, il convient d'être plus prudent que d'habitude quant aux perspectives", indique Aedifica dans un communiqué.

    La SIR, spécialisée dans les maisons de repos et de soins, confirme pour son exercice annuel (exercice prolongé) des revenus locatifs de 257 millions d'euros et un bénéfice EPRA de 157 millions d'euros (contre 156 millions avancés en septembre), soit 5,92 euros par action, et ce, compte tenu du nombre d’actions plus élevé résultant des augmentations de capital d’avril, de juillet et d'octobre 2020.

    Aedifica précise qu'au 30 septembre, le bénéfice EPRA était légèrement supérieur au budget, en partie en raison des revenus locatifs plus élevés "sous l’influence d’un taux de change plus favorable et d’une gestion efficace des dépenses." 

    Pour ce trimestre prolongé, les revenus locatifs s’élèvent à 47,3 millions d'euros (+35 % par rapport au 30 septembre 2019). Sur la période de 15 mois, les revenus locatifs atteignent 210,8 millions d'euros grâce à la croissance du portefeuille. Ce portefeuille atteint désormais une valeur de 3,5 milliards d'euros (+ 1,19 milliard).

    Et cette croissance ne devrait pas s'arrêter. Aedifica indique avoir encore dans le pipeline quelque 783 millions d'euros d’acquisitions, de projets de construction et de rénovation. Au cours de ce 5e trimestre, 14 projets ont été achevés pour un budget d’investissement total d’environ 65 millions.

    Un dividende brut de 4,60 euros sera proposé. Le dividende (final) de l’exercice prolongé sera payé en mai. 

  • Berenberg vise 20 euros plus haut pour Solvay

    Berenberg laisse sa recommandation sur Solvay inchangée à "conserver" mais relève nettement son objectif de cours à 90 euros (contre 70 euros). Le broker fait remarquer que l'action n'est plus bon marché, mais il est clairement enthousiasmé par le travail réalisé par la CEO Ilham Kadri.

    Invitée, hier, du CEO Talks de nos confrères du Tijd, celle-ci a déclaré que le potentiel de l'hydrogène était "énorme".

  • Cofinimmo ajoute la Finlande à son tableau de chasse

    Retour sur le communiqué publié par Cofinimmo hier après la clôture des marchés et par lequel la SIR annonce avoir fait son entrée dans le secteur de l’immobilier de santé finlandais avec un projet de construction d’un centre médical.

    Le groupe Cofinimmo précise avoir signé, via une filiale, une convention relative à l'acquisition d’un centre médical, actuellement en construction dans la ville de Vaasa, en Finlande. Le budget total d'investissement pour le terrain et les travaux s'élève à 20 millions d'euros. Le bail de type double net a une durée de 20 ans et le rendement locatif brut est "conforme aux conditions de marché actuelles".

    Le projet est déjà pré-loué à Mehiläinen, le prestataire de soins privé le plus important de Finlande, précise encore Cofinimmo.

  • Les marchés européens s'acheminent vers une ouverture en baisse

    Bonjour! Bienvenue sur notre "market live" du vendredi 13 novembre. Les marchés européens s'acheminent vers une ouverture en baisse, sur fond de progression de la pandémie de coronavirus. L'Euro Stoxx 50 est donné en recul de 0,58%.

    ©REUTERS

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