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Enièmes records à Wall Street malgré le choc sur l'emploi

La Bourse de New York a paradoxalement salué les chiffres décevants de l'emploi américain ce vendredi car ils éloignent la perspective d'une hausse des taux d'intérêt, ce qui a permis au Dow Jones et au S&P 500 d'atteindre de nouveaux records. Le Bel 20 a fini la semaine sur une bonne note.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Enièmes records à Wall Street malgré le choc sur l'emploi

    La Bourse de New York a fini en hausse ce vendredi après la publication de chiffres de l'emploi très inférieurs aux attentes aux Etats-Unis en avril, qui dissipent au moins provisoirement les craintes inflationnistes et la perspective d'un resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale. Le Dow Jones a gagné 0,66% à 34 777,76 points, un record de clôture. Le S&P 500 a pris 0,74% à 4 232,6 points, là aussi un record. Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,88% à 13 752,24 points.

    Le rapport mensuel du département du Travail, très attendu, a surpris les marchés en faisant état de seulement 266.000 créations de postes en avril, ce qui est largement inférieur à la hausse de 978.000 attendu, et d'une augmentation du taux de chômage à 6,1%. "Un chiffre ne fait pas une tendance mais il atténue les craintes d'une hausse importante de l'inflation. Cela met moins de pression sur la Réserve fédérale pour qu'elle évoque prématurément le 'tapering' [une diminution progressive de ses achats d'emprunts]", a commenté Larry Adam, directeur des investissements chez Raymond James.

    Les actions des groupes à forte valorisation comme Microsoft (+1%), Apple (+0,5%) ou Alphabet (+0,6%) ont notamment profité du regain d'appétit des investisseurs. La société de paiements Square a pris 4,2% après avoir publié jeudi un bénéfice trimestriel bien supérieur aux attentes du marché, la forte demande pour le bitcoin ayant alimenté un accroissement des transactions en cryptomonnaies sur son service de paiement Cash App.

  • Les marchés US terminent dans le vert

    Le Dow Jones a gagné 0,66% à 34.777,43 points.

    Le Nasdaq a avancé de 0,88% à 13.752,24 points.

    Le S&P 500 a pris 0,74% à 4.232,61 points.

  • Le pétrole en modeste hausse après l'emploi américain pourtant décevant

    Les cours du pétrole ont modestement progressé ce vendredi après des créations d'emplois décevantes aux Etats-Unis et malgré la situation sanitaire désastreuse en Inde, pays gourmand en or noir.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a terminé à 68,28 dollars à Londres, en hausse de 0,27% par rapport à la clôture de jeudi. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de juin a gagné 0,29%, à 64,90 dollars.

    Les deux contrats de référence engrangeaient des gains d'environ 1,90% sur la semaine grâce à un pic mercredi qui a vu le Brent flirter avec la barre des 70 dollars, à 69,95 dollars le baril, un prix plus vu depuis le 15 mars.

  • La revue hebdo

    Une fois de plus, les marchés obligataires interprètent différemment le message sur l'inflation qui a effrayé le secteur technologique en bourse. Les cryptomonnaies ont brillé.

  • Rencontre avec Harold Boël, le CEO de Sofina

    INTERVIEW | Perle indienne, poule aux œufs d'or, joyau de la couronne..., les superlatifs s'enchaînent quand on parle de Byju's. La valorisation de la plateforme d'apprentissage indienne explose. Et avec elle, la part de Sofina valorisée à 1 milliard de dollars. "The sky the limit", sourit Harold Boël, CEO.

  • L’art de reconnaître ses erreurs de prévision

    CHRONIQUE FINANCIÈRE | "Oui, je me suis trompé". Quand l'économiste Stephen Roach (ex-Morgan Stanley) et le gestionnaire Warren Buffett (Berkshire Hathaway) reconnaissent s'être plantés dans leurs prévisions et choix d'investissement. Satanée crise du coronavirus! 

    Lire | L’art de reconnaître ses erreurs de prévision

  • La semaine prochaine sur les marchés

    De nombreux résultats d'entreprises sont attendus, dont ceux de BioNTech et de KBC. Les assemblées générales de plusieurs sociétés se tiendront. Plusieurs statistiques clés animeront les marchés. 

  • L'Europe boursière au plus haut après l'emploi US

    Les Bourses européennes ont fini en hausse vendredi et le dollar baisse nettement après la publication des chiffres officiels sur l'emploi aux Etats-Unis, qui apaisent les craintes d'une flambée de l'inflation et d'un éventuel changement de cap de la Réserve fédérale sur sa politique monétaire.

    Le Bel 20 a progressé de 0,66% avec Aperam en grande forme. À Paris, le CAC 40 a pris 0,45%. Le Footsie britannique a gagné 0,76%, au plus haut depuis fin février 2020, et le Dax allemand a avancé de 1,34%. L'indice EuroStoxx 50 affiche en clôture un gain de 0,87%, le FTSEurofirst 300 de 0,75% et le Stoxx 600 (+0,89%) a établi un plus haut à 444,93. L'indice mondial MSCI a inscrit lui aussi un record.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street était elle aussi bien orientée: le Dow Jones s'adjugeait 0,5% et le Standard & Poor's 500 0,8% après avoir inscrit des records à 34.726,48 points et à 4.236,72 points respectivement. Le Nasdaq Composite gagnait 1,35%.

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +0,66% 
    AEX: +0,84% 
    CAC 40: +0,45% 
    DAX 30: +1,15% 
    FTSE 100: +0,68% 
    STOXX 600 Europe: +0,78%  

    Résultats provisoires 

  • Le secteur techno se réveille à Wall Street

    Malmené par la rotation sectorielle qui a vu les actions plus sensibles à la conjoncture se distinguer cette semaine, le secteur technologique retrouve des couleurs à Wall Street. Un rebond lié aux chiffres très en dessous des attentes de l’emploi américain et du recul dans la foulée des taux longs dont les récentes remontées pesaient lourdement sur ce secteur.

    L’indice technologique Nasdaq (+1,36%) mène d’ailleurs les hausses à New York, bien devant l’indice élargi S&P 500 (+0,80%) et surtout l’indice industriel Dow Jones (+0,47%) dont la hausse reste bien plus modérée. Et les valeurs les plus matraquées cette semaine, surtout celles axées sur le "stay at home", connaissent de forts rebonds à l’image de Roku , Zoom Video Communications ou encore Peloton .

  • Les actions "vaccins" relèvent la tête

    Parmi les actions du jour à Wall Street, les fabricants de vaccins contre le Covid-19 retrouvaient des couleurs après une réaction très négative les deux séances précédentes sur l'idée que les brevets pourraient être levés pour favoriser une large distribution mondiale des précieux serums.

    Novavax et Moderna reprenaient plus de 2%. Pfizer était stable et son partenaire allemand BioNTech, qui avait beaucoup souffert la veille, grimpait de plus de 7%. 

  • Goldman Sachs lance des produits dérivés liés aux cryptomonnaies

    La banque américaine Goldman Sachs affirme avoir lancé des paris boursiers liés au bitcoin, selon un mémo interne consulté par l'AFP, un pas de plus des banquiers de Wall Street vers la devise virtuelle. "Nous avons lancé avec succès des ordres" sur des produits dérivés liés à la crypto-monnaie, écrit la banque dans ce document, officialisant par la même occasion le lancement d'une équipe interne dédiée au trading sur les cryptomonnaies.

    Ctte équipe fera partie de la division "devises internationales et marchés émergents (GCEM)", précise Goldman Sachs. Le géant américain de la finance indique par ailleurs dans ce mémo avoir lancé "un tableau de bord des actifs numériques", fournissant aux clients de la banque des données intra-journalières sur le marché des cryptomonnaies.

    La finance américaine s'intéresse de plus en plus au bitcoin, à mesure que son prix s'est envolé ces derniers mois. Il s'échange aujourd'hui autour de 57.000 dollars après avoir récemment dépassé les 60.000 dollars. Les banques s'y sont également intéressées, Morgan Stanley ayant notamment rendu la devise accessible à ses clients les plus riches et BNY Mellon ayant annoncé qu'elle allait en gérer. Côté régulation en revanche, le gendarme boursier américain (SEC) n'a toujours pas donné son feu vert à la création d'un fonds indexé sur les performances du bitcoin (ETF), au grand dam de nombreux investisseurs.  

     

  • Nouveau record pour le MSCI World index

    Le MSCI World Index, l'indice mesurant la performance des marchés boursier des grandes nations (dont la Belgique), vient de d'atteindre un plus haut historique, après la montée record des indices à Wall Street et la poursuite du rally boursier des principales places européennes. 

  • Un ralentissement passager

    Le rapport sur l'emploi US d'avril montre une chute des emplois temporaires ainsi qu'une baisse de l'emploi dans l'industrie manufacturière et la distribution, ce qui pourrait renforcer les critiques à l'égard des importantes allocations chômage accordées par le gouvernement. La Chambre US du Commerce a d'ores et déjà appelé l'administration Biden à revoir le mécanisme. 

    Celles-ci ont été prolongées dans le cadre du plan de soutien de 1.900 milliards de dollars adopté en mars par le Congrès pour faire face aux conséquences de la pandémie.

    "C'est probablement un accident temporaire parce que le marché de l'emploi continue à se normaliser et que les chiffres devraient remonter avec le progrès des vaccinations, ceux qui restent à la maison à cause des allocations se rendant compte qu'elles expireront à la fin de l'été", commente Quincy Krosby, stratégiste de marché pour Prudential Financial.

    La réaction des marchés, brutale tout d'abord puis nettement plus modérée, semble accréditer la thèse d'un ralentissement passager.

  • Ceylad au plus bas

    La biotech wallonne Celyad recule de 5,5% à 4,84 euros dans la foulée de la publication de ses résultats trimestriels. C'est le plus bas niveau atteint par l'action arrivée à la Bourse de Bruxelles en 2013 à 16,65 euros. 

  • Wall Street avance avec prudence

    La Bourse de New York hésitait à l'ouverture vendredi après l'annonce de chiffres américains de l'emploi très décevants.

    Le Dow Jones, qui a perdu 0,2% à l'ouverture, gagne 0,27% 30 minutes après le début de la séance pour battre un nouveau record. La tendance à la hausse est plus claire pour le Nasdaq qui avance de 0,85%, profitant de la chute des rendements obligataires . 

     "Un chiffre ne fait pas une tendance mais il atténue les craintes d'une hausse importante de l'inflation. Cela met moins de pression sur la Réserve fédérale pour qu'elle évoque prématurément le 'tapering' [une diminution progressive de ses achats d'emprunts]", a commenté Larry Adam, directeur des investissements chez Raymond James.

    Aux valeurs, Microsoft, Apple, Tesla , Alphabet et Intel gagnent de 0,32% à 1,28%. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,23% 
    S&P 500: +0,04% 
    Nasdaq Composite: +0,48% 

  • Le point avant l'ouverture des marchés américains

    C'est toujours le vert qui domine en Europe où les indices ont quelque peu réduit la cadence après les chiffres de l'emploi US, étonnamment bas. Le rendement des emprunts d'État américains à 10 ans a chuté après la publication de cette statistique, tombant jusqu'à 1,4690%, au plus bas depuis début mars. 

    Le Bel 20 gagne vers 15h15 0,33% alors que le CAC 40 parisien a effacé ses légers gains du jour pour évoluer à l'équilibre. 

    À Wall Street, les trois principaux indices, qui étaient attendus en légère hausse avant la publication des chiffres de l'emploi, évolue à présent sans direction. Le Nasdaq, qui profite de la chute des rendements obligataires, devrait ouvrir en franche hausse alors que les futures du Dow Jones annoncent un petit repli. 

  • Chute du rendement des "treasuries" après les chiffres de l'emploi US

    Le rendements des emprunts d'État américains à 10 ans pique du nez dans la foulée des chiffres de l'emploi très en-dessous des attentes du marché. Le dollar recule aussi sérieusement par rapport aux autres grandes devises. 

    À Wall Street, les futures des grands indices américains, déjà légèrement en hausse, ont accéléré leur progression.  

  • Très mauvais chiffres pour l'emploi US

    L'économie américaine a créé nettement moins d'emplois en avril qu'en mars, probablement en raison d'un pénurie de main-d'oeuvre, alors que l'activité économique redémarre avec l'amélioration du contexte sanitaire et un soutien budgétaire massif, montrent vendredi les statistiques officielles.

    Le département du Travail a recensé 266.000 créations d'emplois non-agricoles le mois dernier, après 770.000 en mars (révisé par rapport à 916.000) et alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 978.000.

    Le taux de chômage a évolué de manière marginale, à 6,1% en avril, contre 6% en mars et 5,8% attendu par le consensus.

    Le rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans a chuté après la publication de cette statistique, tombant jusqu'à 1,4690%, au plus bas depuis début mars.

    Le dollar reculait nettement face à un panier de devises de référence tandis que le contrat à terme sur le Nasdaq, à forte composante technologique et très sensible aux taux, augmentait ses gains pour prendre 1,4%.

     

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Pfizer et BionNTech ont annoncé, ce vendredi, qu'ils avaient entamé une procédure de demande auprès de l'agence américaine du médicament en vue d'obtenir une pleine homologation de leur vaccin contre le Covid-19, autorisé uniquement en cas d'urgence pour le moment.

    * Citigroup étudie la possibilité de fournir des services liés aux cryptomonnaies face à l'intérêt de ses clients, a rapporté, ce vendredi, le Financial Times.

    * Beyond Meat - Le spécialiste des steaks aux protéines végétales a fait état, jeudi, d'une perte trimestrielle plus importante que prévu, en raison de la hausse des coûts de transport, du lancement de nouveaux produits et de la fermeture des restaurants. Son action perd 8,7% en avant-bourse.

    * Square prend 2,6% dans les échanges avant l'ouverture après avoir publié, jeudi, un bénéfice trimestriel bien supérieur aux attentes du marché, la forte demande pour le bitcoin ayant alimenté un accroissement des transactions en cryptomonnaies sur son service de paiement Cash App.

    * AMC Entertainment gagne 2% en avant-bourse après avoir déclaré jeudi que son activité devrait s'améliorer dans les mois à venir avec la réouverture des salles de cinéma.

    * Peloton Interactive a annoncé jeudi que son chiffre d'affaires trimestriel avait plus que doublé au premier trimestre, mais il a estimé, par ailleurs, que le rappel de ses tapis de course, mis en cause dans plusieurs accidents domestiques et la mort d'un enfant, entraînerait une baisse d'environ 165 millions de dollars de son chiffre d'affaires pour le trimestre en cours. Le titre gagne 6% en avant-bourse.

    * Woodward envisage, selon le site Dealreporter, le rachat potentiel du groupe britannique d'ingénierie Meggitt, qui gagne plus de 7% à la Bourse de Londres.

    * Nike s'octroie près de 1% en avant-bourse dans le sillage de son concurrent Adidas qui gagne plus de 8% à Francfort après avoir ajusté à la hausse sa prévision de chiffre d'affaires pour 2021.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en hausse et les bourses européennes progressent, les investisseurs attendant les
    chiffres mensuels de l'emploi aux Etats-Unis à la recherche de nouvelle preuve de la reprise économique.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street de 0,2% à 0,3%, ce qui devrait permettre au Dow Jones d'ouvrir sur un record.

    En Europe, l'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 progressent de l'ordre de 0,6%. Francfort est loin devant signant un gain de 1,26% tandis que Paris progresse de 0,21%, qu' Amsterdam gagne 0,38% et que Bruxelles grimpe de 0,53%.

    La perspective d'une forte reprise économique qu'a illustré jeudi le chiffre des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis, tombé au plus bas depuis la mi-mars 2020, continue de soutenir les actions mondiales.

    Le marché s'attend à ce que les données sur l'emploi au mois d'avril, publiées à 14h30, confirme le rebond du marché du travail. Le consensus Reuters table sur une accélération des créations d'emplois à 978.000, après 916.000 annoncées pour mars, et sur un taux de chômage en baisse à 5,8%.

    Les marchés apprécient par ailleurs les données économiques du jour: en Chine, la publication d'une hausse plus forte que prévu des exportations de la Chine en avril et un indice PMI Caixin/Markit des services au plus haut depuis décembre. Et en Allemagne, une hausse plus forte qu'attendu des exportations et de la production industrielle en mars.


  • UPDATE | Briefing actions belges

    Cinq targets relevés pour AB InBev | Avis de brokers sur Aperam, Solvay, Umicore, ING et GBL | Kinepolis souffre (+Briefing)

  • Le cuivre au plus haut

    Le cours du cuivre à Londres a touché vendredi un record historique à 10.253 dollars la tonne, dopé par les anticipations d'une réduction des approvisionnements et les espoirs d'une forte demande sur fond de rebond économique mondial.

    Le cours de l'aluminium approche pour sa part des niveaux qui n'ont pas été observés depuis 2018.

  • Umicore a l'intention de fermer son usine de catalyseurs pour poids lourds au Danemark

    Dans le cadre de la réévaluation du périmètre de ses activités de production en cours, Umicore a l’intention de mettre un terme à la production de catalyseurs pour les applications diesel pour poids lourds à Frederikssund, au Danemark. Ces activités seront transférées vers l’usine de Tianjin, en Chine.

    L'opération aura un impact sur 55 postes à Frederikssund. Elle devrait aussi se traduire par un ajustement du résultat exceptionnel d’environ 10 millions d'euros, dont une grande partie de nature non monétaire.

  • La réaction des analystes aux résultats d'Aperam

    L'anayste Frank Claassen, de Degroof Petercam, relève son objectif de 52 à 58 euros et maintient sa recommandation d'achat pour le producteur d'inox Aperam . "L'ebitda par tonne a plus que doublé depuis le début de l'année dernière et nous nous attendons à ce que celui-ci soit encore plus élevé au deuxième trimestre."

    Pour Stijn Demeester, analyste chez ING, Aperam publie "un autre bénéfice brut d'exploitation supérieur aux prévisions de 175 millions d'euros". Et la société prévoit une performance encore meilleure au deuxième trimestre. "Si nous prenons en compte les commentaires du concurrent Outokumpu, hier, selon lesquels les carnets de commandes portent déjà sur le quatrième trimestre, nous voyons de bonnes chances que le bénéfice brut d'exploitation en 2021 dépasse 600 millions d'euros."

    Aperam a également annoncé une solide acquisition de 357 millions d'euros jeudi, l'entreprise achetant un leader mondial de l'acier inoxydable et des alliages: ELG. "C'est bien d'un point de vue financier et stratégique. En conséquence, l'entreprise s'engage dans une intégration verticale et acquiert un meilleur contrôle sur l'approvisionnement en matières premières. De plus, Aperam étend son empreinte ESG et gagne en visibilité sur le marché des alliages aérospatiaux. Ce marché a des marges relativement élevées."

    Aperam gagne 0,22%, à 46 euros, dans un marché en hausse de 0,35%.

  • Degroof sort du capital de Fountain

    La société de Frédéric Tiberghien, Dare-Consulting, qui préside le conseil d’administration de Fountain , a repris la totalité de la participation de 12,72% détenue par Degroof Equity dans Fountain. Frédéric Tiberghien détenait déjà, via Dare-Consulting, 32.259 actions de Fountain (soit 0,65% des droits de vote) souscrites lors de l’augmentation de capital réalisée le 30 octobre 2020.

    Cette acquisition d’actions fait de Frédéric Tiberghien le second actionnaire en importance de Fountain, avec une participation totale de 13,37%.

    Suite à cette transaction, 60,40% des actions Fountain sont détenus par quatre actionnaires de référence: QuaeroQ; Frédéric Tiberghien et sa société Dare Consulting; Marc Coucke et sa société Alychlo; et Raja Invest détenue par Bruno Berlengé.

  • Le confinement et la fermeture des frontières plombent les revenus de Texaf

    A l'issue du 1er trimestre, Texaf a encaissé des revenus locatifs de 4,7 millions, en recul de 5% par rapport à la période comparable de 2020. "Ceci est dû au vide locatif provoqué par le confinement et la fermeture des frontières jusqu’en août 2020", précise la société holding active au Congo. "Ce vide locatif continue à se résorber et n’est plus que de 6% à ce jour."

    Le premier de trois bâtiments (3 x 11 appartements) du projet "Bois Nobles II" vient d’être livré, les deux autres seront disponibles fin mai et fin juin respectivement.

    Deux nouveaux candidatures de jeunes administrateurs seront proposées à l’assemblée générale du 11 mai prochain: Mme Isabelle Esselen et Mr Joseph Fattouch (1990). L’équipe opérationnelle en RDC sera également renforcée dès le début du mois d’août par Julie Morelle qui assumera la fonction de directrice générale des activités immobilières.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes progressent dans l'ensemble, soutenues par l'optimisme entourant le rebond de l'économie mondiale, dans l'attente de la publication très attendue du rapport mensuel sur l'emploi américain.

    Francfort gagne 0,68% et Bruxelles avance de 0,2% tandis que Paris et Amsterdam sont stables. L'Euro Stoxx 50 gagne 0,21% et le Stoxx 600 0,33%.

    La perspective d'une forte reprise économique permise par les progrès des campagnes de vaccination contre le coronavirus constitue, depuis plusieurs semaines, un soutien de poids pour les actions - le Dow Jones a inscrit un record jeudi - ainsi que pour les matières premières, avec un record également pour le cuivre.

    Les investisseurs surveilleront de près la publication, à 14h30, du rapport du département du Travail sur les créations d'emplois dans le secteur non-agricole pour le mois d'avril, qui devrait donner des indications sur l'ampleur de la reprise économique aux États-Unis et sur l'évolution à attendre de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    En Allemagne, les exportations et la production industrielle ont progressé plus que prévu en mars, s'ajoutant à une série de bons indicateurs récents.

  • "La revue stratégique de Galapagos a du sens"

    "Galapagos prend une décision logique car la société biotech se concentre davantage sur les domaines où il s'est le plus développé", déclare l'analyste Lenny Van Steenhuyse (KBC Securities) à propos de la revue stratégique annoncée hier par le biotech Galapagos (voir post de 7h21).

    De plus, Galapagos souhaite faire une acquisition. "Alors qu'une acquisition comblerait le vide dans le portefeuille de l'entreprise, ces acteurs sont rares, chers et très recherchés par les concurrents."

    La recommandation de "conserver" est maintenue, tout comme l'objectif de cours de 85 euros.

  • GBL dans la foulée d'Adidas

    L'action Adidas signe l'une des plus fortes progressions à la bourse de Francfort, le fabricant d'articles de sports ayant ajusté à la hausse sa prévision de chiffre d'affaires pour 2021. Le groupe mise sur une forte demande pour ses nouveaux produits malgré les restrictions en Europe, les pressions sur les chaînes d'approvisionnement et les tensions politiques.

    Adidas anticipe une hausse de 20% de son chiffre d'affaires pour 2021. La marge bénéficiaire pourrait doubler pour passer de 4% à 9-10%, en ce inclus les coûts liés à la vente de la marque Reebok.

    La progression de l'action Adidas profite à GBL, dont le titre représentatif progresse de 1,2%. Adidas est la plus importante participation du portefeuille de GBL et représente 16,5% de la valeur nette d'inventaire, selon KBC Securities.

  • Voici le briefing actions belges

    Targets relevés sur AB InBev et Solvay | Kinepolis sous pression | Avis de broker sur Brederode (+Briefing)

  • Kinepolis sur le flanc

    Kinepolis réduit son recul à 4,5%, à 42,28 euros, après avoir perdu jusqu'à 7%, à 41,16 euros dans les premiers échanges, dans des volumes nourris et sans explication immédiation apparente. À suivre.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,66%
    Bruxelles: +0,49%
    Paris: +0,47%
    Francfort: n.c.

    EuroStoxx 50: +0,41%
    DJ Stoxx 600: +0,50%

    Aperam: +1,79%
    Cofinimmo: -0,23%
    Galapagos: +2,72%
    GBL: +2%

    Kinepolis: -7,7%

    Adidas: +8,8%
    Europcar: +5,8%
    Klepierre: +3,7%
    Crédit Agricole: +1,3%

  • Résultats records pour Aperam au 1er trimestre

    Aperam a réalisé le meilleur trimestre de son histoire, indiquant, notamment, avoir adapté son modèle économique flexible pour saisir les opportunités pendant la reprise économique.

    Les expéditions d’acier ont ainsi atteint 493 milliers de tonnes au 1er trimestre 2021, en hausse de 14% par rapport au 4e trimestre 2020.

    Le producteur d’acier fait également état d’un ebitda ajusté de 175 millions d’euros au 1er trimestre 2021, comparé à 109 millions d’euros au trimestre précédent.

    Le groupe est aussi positif quant à ses perspectives. Aperam s’attend, en effet, à ce que son ebitda ajusté au 2e trimestre 2021 augmente par rapport au 1er trimestre 2021. Il prévoit également que la dette financière nette diminue légèrement par rapport au 1er trimestre.

    En Europe, les volumes se sont renforcés très nettement. Bien que la partie de cette demande provenant du restockage de la supply chain soit amenée à décroître, notre carnet de commandes indique des volumes solides et des meilleurs prix pour le 2e trimestre.
    Timoteo Di Maulo
    CEO d’Aperam

    Pour rappel, Aperam a annoncé, jeudi, l'acquisition de l'entreprise allemande ELG, spécialisée dans le recyclage de ferrailles d'aciers inoxydables et d'alliages à haute performance, pour 357 millions d'euros.

  • Les valeurs à suivre en Europe

    * Crédit Agricole a publié, ce vendredi, des résultats trimestriels en nette hausse, portés, entre autres, par le dynamisme des activités de marché et le reflux du coût du risque.

    * Siemens a relevé, ce vendredi, ses prévisions de bénéfice et de chiffre d'affaires annuels pour la deuxième fois depuis le début de l'année, et ce, après avoir dépassé les attentes sur le deuxième trimestre de son exercice décalé. Le groupe allemand table désormais sur une croissance de 9% à 11% de son chiffre d'affaires annuel à données comparables et un bénéfice net de 5,7 à 6,2 milliards d'euros.

    * Euronext a annoncé, ce vendredi, avoir lancé avec succès une émission obligataire de 1,8 milliard d'euros, cotée sur Euronext Dublin. Le produit net de l'émission sera utilisé pour refinancer partiellement l'acquisition du groupe Borsa Italiana, précise Euronext dans un communiqué.

    * Europcar a publié, jeudi, une baisse de 36% de son chiffre d'affaires trimestriel, à 356 millions d'euros, et une perte de 82 millions d'euros. La société de location de véhicules a déclaré ne pas être en mesure de donner de prévision chiffrée pour l'ensemble de l'année. Société générale est passé à l'achat sur la valeur.

    * Le constructeur automobile allemand BMW a enregistré au premier trimestre un ford rebond de son bénéfice net à 2,8 milliards d'euros, porté par une nette reprise des ventes après la pandémie, qui lui permet de confirmer ses objectifs de croissance pour l'année.

    * Les compagnies aériennes, comme British Airways, easyJet et Ryanair, et les voyagistes, comme TUI, attendent, ce vendredi, la publication, par les autorités britanniques, d'une "liste verte" des destinations ne nécessitant plus de mise en quarantaine.

    * IAG, maison mère de British Airways et Iberia, entre autres, a publié, ce vendredi, une perte de 1,14 milliard d'euros sur les trois mois à fin mars en raison des restrictions sur les voyages liées à la crise sanitaire.

    * Adidas a relevé, ce vendredi, son objectif de chiffre d'affaires annuel en misant sur une forte demande pour ses nouveaux modèles malgré les restrictions en Europe, les pressions sur les chaînes d'approvisionnement et les tensions politiques.

    * AstraZeneca - L'Allemagne va autoriser l'administration du vaccin contre le Covid-19 développé par AstraZeneca à l'ensemble des adultes du pays, quel que soit leur âge, a annoncé, jeudi, le ministre de la Santé, Jens Spahn, revenant sur une précédente mesure limitant l'usage du vaccin aux plus de 60 ans.            

  • Jefferies sur Galapagos

    "Le nouveau focus sur le pipeline est le bienvenu après les revers de ces dernières semaines", explique l'analyste de Jefferies Peter Welford à propos Galapagos. "Dans le même temps, il y a une recherche de cibles potentielles. Avec le prix bas de l'action, la barre est aussi très basse pour une réaction positive du marché à un éventuel accord."

    Selon l'analyste, la moitié des économies de coûts prévues de 150 millions d'euros pourraient être réalisées d'ici 2021. "La perspective d'une consommation de trésorerie entre 580 et 620 millions est également inférieure à notre prévision de 631 millions, ce qui était déjà assez prudent."

  • Berenberg vise plus haut pour Solvay

    Berenberg relève l'objectif de cours de la société chimique belge Solvay de 135 à 145 euros et garde son conseil d'achat pour l'action. L'augmentation de l'objectif de cours intervient après que Solvay a publié mercredi des chiffres meilleurs que prévu pour le premier trimestre.

  • L'emploi US, grand rendez-vous du jour

    Les investisseurs analyseront, dès 14h30, le rapport du département du Travail sur les créations d'emplois dans le secteur non-agricole pour le mois d'avril. Ce document devrait donner des indications sur l'ampleur de la reprise économique aux États-Unis et sur une évolution éventuelle à venir de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les économistes interrogés par Reuters attendent 978.000 créations d'emplois le mois dernier après 916.000 en mars.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en nette hausse à l'ouverture, soutenues par l'optimisme ambiant sur un rebond de l'économie mondiale cette année avant la publication très attendue du rapport mensuel sur l'emploi américain.

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,8% pour le Dax à Francfort, de 0,61% pour le Cac 40 parisien, de 0,56% pour le FTSE à Londres et de 0,73% pour l'EuroStoxx 50.

    La perspective d'un rebond économique mondial, permis par le déploiement des campagnes de vaccination contre le coronavirus, constitue, depuis plusieurs semaines, un soutien de poids pour les actions - le Dow Jones a touché un record jeudi - ainsi que pour les matières premières, avec un record historique aussi pour le cuivre.

    Les investisseurs surveilleront de près la publication, à 14h30, du rapport du département du Travail sur les créations d'emplois dans le secteur non-agricole pour le mois d'avril.

  • Cours record pour le cuivre

    Le cours du cuivre à Londres a touché ce matin un record historique à 10.232 dollars la tonne, dopé par les anticipations d'une réduction des approvisionnements et les espoirs d'une forte demande sur fond de rebond économique mondial.

    Le cours de l'aluminium approche, pour sa part, des niveaux qui n'ont pas été observés depuis 2018. 

  • Brederode optimiste pour la suite de l'année

    Brederode indique avoir bien profité de la réouverture de l'économie mondiale au premier trimestre. La valeur liquidative par action était de 97,29 euros à fin mars, contre 91,19 euros à fin décembre. Il s'agit d'une augmentation de 6,7%, selon un trading update.

    La holding de la famille van der Mersch investit à la fois en actions et en private equity (actions non cotées) par le biais de fonds. La nouvelle valeur liquidative tient compte des cours boursiers de la fin mars et de la valorisation du private equity fin décembre. Le private equity - notamment via les fonds Bain, Carlyle et Apollo - représentait un montant de 1,66 milliard d'euros à fin mars, soit un poids de 60% dans le portefeuille. Brederode n'a apporté aucune modification au portefeuille coté au premier trimestre. Le rendement était de 8,5% après les trois mois de l'année;

    Brederode investit dans les secteurs de la technologie (Alphabet, Intel, Prosus), des holdings (Sofina, Brederode), de l'énergie (Iberdrola, Enel, Shell, Total), des consommables (Unilever, Nestlé) et de la pharmacie (Novartis, Sanofi). Fin mars, Brederode avait des dettes totalisant 57 millions d'euros, soit à peine 2% de ses fonds propres de 2,85 milliards d'euros.

    Le holding se dit optimiste quant au résultat en 2021, "grâce aux mesures de soutien massives aux États-Unis et en Europe".

  • GBL continue de réduire sa participation dans LafargeHolcim

    Au premier trimestre, la société holding GBL a transféré 1,4 milliard d'euros de ressources d'entreprises traditionnelles vers des entreprises en croissance. La holding a par ailleurs vendu plus d'un demi-milliard d'euros d'actions du groupe français de ciment et de matériaux de construction LafargeHolcim.

    La société d'investissement des familles Frère et Desmarais a clôturé le premier trimestre avec une valeur intrinsèque de 130,70 euros par action. C'est 32,9% de plus que l'an dernier, mais seulement 2,9% de plus qu'à la fin de 2020.

  • Cofinimmo fait son entrée en Italie

    Cofinimmo déclare avoir signé des accords en vue d’investir dans deux fonds détenant 6 maisons de repos et de soins dans le nord de l’Italie et d’investir dans un portefeuille regroupant 18 maisons de repos et de soins en Espagne.

    Les deux transactions viennent d’être finalisées.

    La valeur conventionnelle des portefeuilles en Italie et en Espagne s’élève respectivement à environ 190 millions d'euros et 150 millions d'euros, ce qui représente un investissement total de l’ordre de 340 millions d'euros pour un rendement locatif brut de plus de 5%.

    Ces deux opérations marquent l'aboutissement des négociations exclusives annoncées le 15 mars dernier.

    Notre entrée dans le secteur de l'immobilier de santé en Italie et notre avancée majeure en Espagne nous permettent de franchir une étape importante dans l'exécution de notre stratégie d'entreprise, à savoir: construire et consolider notre position de leader dans l'immobilier de santé européen.
    Jean-Pierre Hanin
    CEO de Cofinimmo

  • Les exportations chinoises dépassent les attentes

    La forte reprise aux Etats-Unis et le ralentissement de la production manufacturière dans d'autres pays frappés par la pandémie de coronavirus ont stimulé la demande pour les produits chinois, expliquent des analystes.

    Les exportations de la Chine exprimées en dollars ont progressé le mois dernier de 32,3% sur un an à 263,92 milliards de dollars (219,22 milliards d'euros), alors que le consensus Reuters donnait une hausse de 24,1%, après 30,6% en mars, montrent les données officielles publiées vendredi.

    Les importations ont également progressé en avril, de 43,1% sur un an après 38,1% en mars. Les économistes interrogés par Reuters les attendaient en croissance de 42,5%.

    Ces chiffres font grimper le yuan et portent les indices boursiers chinois et asiatiques.


  • Hamon annonce de nouvelles mesures de renforcement de ses capitaux

    Le spécialiste des tours de refroidissement Hamon annonce de nouvelles mesures de renforcement de ses capitaux propres.

    En effet, le 21 avril Hamon avait déjà indiqué vouloir procéder à une augmentation de capital de 19,2 millions d'euros (à un prix de 0,50 euro par action), par apport en cash à hauteur de 15 millions d'euros et par un apport en nature de 4,2 millions d'euros via la conversion des créances des banques et de la Sogepa en actions.

    Hier soir, Hamon a annoncé deux opérations supplémentaires qui seront menées de manière séquentielle à l’automne 2021.

    Une première augmentation de capital en numéraire par appel public à l’épargne d'un montant de 7 millions d'euros sera réalisée, par l’émission de 14.087.146 actions nouvelles à un prix de souscription de 0,50 par action, identique au prix de souscription de la première phase de renforcement.

    Une seconde opération interviendra après cette augmentation de capital. Celle-ci s'adresse aux créanciers obligataires. Ils auront le choix entre (1) la conversion de tout ou partie de leurs obligations en actions de la société au prix de 0,50 euro par action, ou (2) l'échange (sous  conditions) dans le courant du mois de décembre 2021 de tout ou partie de leurs obligations contre une obligation avec option de remboursement en actions. Le nombre total d’actions allouées par Hamon dans le cadre de cette seconde opération est de 16.155.761, permettant à l'entreprise de récolter ici 8 millions d'euros.

  • Galapagos à la recherche d'une "opportunité de transformation"

    Retour sur le trading update de Galapagos publié hier soir.

    Galapagos a annoncé qu'elle comptait économiser 150 millions d'euros grâce à la réorientation de son pipeline. La société de biotechnologie malinoise, qui dispose de 5 milliards d'euros en caisse, est, par ailleurs, à la recherche d'une "opportunité de transformation".

    Au premier trimestre, Galapagos a affiché une perte opérationnelle de 50,8 millions d'euros. Dans son communiqué, la biotech indique néanmoins avoir dégagé un bénéfice net de 9,4 millions d'euros.

    Par ailleurs, le lancement européen du filgotinib, son traitement phare, devrait suivre le calendrier établi.

    Au cours des derniers mois, nous avons entrepris une réévaluation de notre portefeuille et de nos plans de développement pour nous orienter vers un pipeline au profil de risque plus équilibré. Nous continuons à nous concentrer sur de nouvelles cibles pour répondre à des besoins médicaux non satisfaits dans le domaine des maladies inflammatoires, de la fibrose et des maladies rénales. Cette réorientation a pour conséquence un programme de rationalisation et d'économies de 150 millions d'euros.
    Otto van de Stolpe
    CEO de Galapagos

  • L'Asie s'appuie sur Wall Street | L'Euro Stoxx 50 signalé en hausse

    Bonjour! Les marchés asiatiques progressent ce matin, dans le sillage de Wall Street et du record de l'indice Dow Jones après la publication de données sur le chômage meilleures qu'attendu.

    Le Dow Jones a gagné 0,93%, à 34.548,53 points. Le S&P 500 a pris 0,82%, à 4.201,56 points. Le Nasdaq a avancé, de son côté, de 0,37%, à 13.632,84 points.

    En Asie, Shanghai progresse de 0,4%, aidée aussi par les chiffres du commerce extérieur. Hong Kong avance de 0,5%. De son côté, la Bourse de Tokyo reprend son souffle après son bond de 1,8% de la veille, et alors que le gouvernement s'apprête à prolonger l'état d'urgence partiel face au coronavirus.

    L'Euro Stoxx 50 indiqué en légère hausse de 0,7%.

    ©Bloomberg

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