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Faute d'indices de la BCE, les marchés européens clôturent indécis

Les principaux indices boursiers européens ont clôturé proches de l'équilibre, jeudi, la BCE n'ayant délivré aucune information susceptible d'anticiper un éventuel futur changement de sa politique monétaire. Le secteur aérien a souffert après la publication des résultats de Lufthansa et EasyJet.
  • Clôture en Europe

    Bel 20: -0,07% à 3.428,90 points

    AEX: -0,05% à 451,97 points

    Cac 40: -0,08% à 4.376,25 points

    Dax: +0,14% à 10.156,21 points

    FTSE 100: -0,43% à 6.699,89 points

  • "Les événements récents illustrent la futilité d'essayer de prendre des décisions d'investissement basées sur les résultats politiques"

  • Draghi juge possible un soutien public aux banques

    Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré qu'un soutien public pourrait contribuer à résoudre le problème posé par le niveau élevé des créances douteuses dans le système bancaire dans la zone euro.

    S'exprimant lors d'une conférence de presse après la décision de la BCE de laisser inchangés ses taux d'intérêt et son programme d'achats d'obligations sur les marchés, il a dit que la chute des cours de Bourse de certaines banques constituait un problème pour les autorités monétaires. Cette chute a été particulièrement forte pour les banques affichant un niveau élevé de créances douteuses (non performing loans, NPL), a-t-il noté.

    S'exprimant huit jours avant la publication des résultats des tests de résistance réalisés par l'Autorité bancaire européenne sur les 51 principales banques de l'Union, Mario Draghi a ajouté: "Les NPL sont assurément un problème important pour la rentabilité future et pour la capacité des banques à prêter."

    Les réformes en cours dans le secteur bancaire pourraient inclure la création d'un marché spécifique pour les créances douteuses et "un soutien public lorsque, dans des circonstances exceptionnelles, le marché des NPL ne fonctionne pas correctement". "Et bien sûr, nous voulons éviter des ventes en catastrophe", a ajouté Mario Draghi.

     

    ©Bloomberg

  • Deutsche Bank pourrait renoncer à scinder PostBank

    Deutsche Bank  pourrait abandonner son projet de scission de Postbank, sa filiale de banque de détail, rapporte le magazine allemand Manager Magazin.

    La principale banque allemande avait annoncé l'an dernier son intention de se séparer de sa filiale afin de réduire son bilan et de se conformer aux nouvelles règles prudentielles.

    Selon Manager Magazin, elle pourrait finalement se résoudre à conserver Postbank car elle ne croit plus guère en la possibilité de trouver un acquéreur ou de pouvoir l'introduire en Bourse d'ici la fin 2017 comme prévu initialement.

    Le magazine ajoute que Deutsche Bank envisage de se scinder en deux entités, l'une centrée sur les marchés des capitaux et l'autre sur la clientèle de particuliers et d'entreprises, dans le cadre d'un plan appelé en interne "Project Jade".

    Deutsche Bank a démenti, indiquant dans un communiqué que ce "Project Jade", déjà ancien, visait à simplifier sa structure et non à la scinder. L'établissement n'a pas fait de commentaire sur ses projets concernant Postbank.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en légère baisse : Dow Jones recule de 0,08% et le S&P 500 de 0,05%

  • La BCE abaisse le plafond des liquidités d'urgence pour la Grèce

    La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé de 1,4 milliard d'euros le plafond de son mécanisme de fourniture de liquidités d'urgence (ELA) aux banques grecques, qui passe à 57,2 milliards d'euros, a annoncé jeudi la Banque de Grèce.

    Cette décision reflète l'amélioration des conditions de liquidités des banques grecques et la stabilisation des flux de dépôts dans le secteur privé, a-t-elle précisé. Le nouveau plafond s'applique jusqu'au 8 septembre.

  • #Draghi salue une "résilience encourageante" des marchés financiers après le #Brexit— Grégoire Favet (@GregoireFavet) July 21, 2016

  • USA: les inscriptions au chômage plus faibles que prévu

    Initial Claims 253K, Exp. 265K— zerohedge (@zerohedge) July 21, 2016

  • General Motors relève ses prévisions, le titre grimpe

    General Motors a annoncé des résultats meilleurs que prévu au titre du deuxième trimestre et a relevé dans la foulée ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice, des annonces qui font grimper fortement son action dans les échanges d'avant-Bourse à Wall Street.

    Le constructeur automobile a fait état d'un bénéfice net de 2,87 milliards de dollars (2,61 milliards d'euros) pour le trimestre écoulé, soit 1,81 dollar par action, contre 1,1 milliard un an ou 67 cents par action un an plus tôt.

    Le résultat par action hors éléments exceptionnels a atteint 1,86 dollar et le chiffre d'affaires a progressé de 11% à 42,38 milliards. Les analystes interrogés par Thomson Reuters I/B/E/S prévoyaient en moyenne un BPA de 1,52 dollar et un chiffre d'affaires de 38,91 milliards.

    Pour l'ensemble de 2016, le groupe anticipe désormais un bénéfice par action ajusté compris entre 5,50 et 6,00 dollars, au lieu d'une fourchette précédente de 5,25-5,75 dollars. Le consensus est actuellement à 5,65 dollars.

  • L'évolution du taux directeur

    Retrouvez dans le graphique ci-dessous, l'évolution du taux directeur de la BCE depuis 1999.

  • La BCE laisse son principal taux directeur inchangé à 0%

    La Banque centrale européenne (BCE) a sans surprise laissé inchangé son principal taux directeur à 0%, son plus bas niveau historique auquel il a été abaissé en mars 2016, a annoncé un porte-parole.

    L'institution monétaire de Francfort n'a pas non plus touché à son taux de prêt marginal, abaissé à 0,25% en mars, ni à son taux de dépôt, porté en territoire négatif pour la première fois de son histoire en juin 2014 et qui stationne désormais à -0,40%.

    Les analystes, qui ne misaient sur aucune modification de ces taux, attendent avec impatience la conférence de presse du président de la BCE Mario Draghi à 14h30. Le banquier central devrait être interrogé sur les possibles conséquences d'un Brexit sur l'économie européenne ainsi que sur l'état de santé du secteur bancaire européen, sur fond d'inquiétudes concernant les banques italiennes.

  • Les obligations des "utilities" profitent des politiques monétaires accommodantes

    When central banks rule the world, utility bonds make 30% in a month https://t.co/nJLTXZJBlB via @AlastairJMarsh pic.twitter.com/BVcobC6sej— Bloomberg Markets (@markets) July 21, 2016

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous dès 12h30 (->13h30)

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * INTEL. Le numéro un mondial des semi-conducteurs a publié mercredi après la clôture un chiffre d'affaires trimestriel inférieur aux attentes, la croissance soutenue des ventes de ses processeurs pour centres de données et objets connectés n'ayant pas suffi à compenser le déclin du marché des processeurs pour PC.

    * QUALCOMM. Le fondeur a fait état mercredi après la clôture d'une hausse de 3,6% de son chiffre d'affaires trimestriel, grâce à la vigueur de la demande pour ses processeurs Snapdragon, qui équipent de nombreux modèles de smartphones.

    * AMERICAN EXPRESS. L'émetteur américain de cartes de crédit a publié mercredi un bénéfice trimestriel en hausse de 37%, porté par la croissance des dépenses de ses clients et la réduction de ses coûts après la vente d'un portefeuille de prêts.

    * MATTEL. Le numéro un américain du jouet a publié mercredi un chiffre d'affaires supérieur aux attentes grâce au rebond de la demande pour ses poupées Barbie.

    * EBAY. Le groupe américain d'enchères en ligne a publié mercredi un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes de Wall Street et relevé ses objectifs annuels, les efforts de relance de ses plates-formes de commerce en ligne commençant à payer.

    * TESLA MOTORS - Le PDG Elon Musk a dévoilé mercredi une nouvelle stratégie de développement du constructeur de voitures électriques censée lui permettre de s'implanter sur le marché des camions et des autobus mais aussi dans le covoiturage et l'énergie solaire.

    * RELYPSA - Le groupe de santé suisse Galenica a annoncé jeudi le rachat de la société pharmaceutique américaine pour 1,53 milliard de dollars (1,39 milliard d'euros) en numéraire dans le but de renforcer sa filiale Vifor Pharma.

    * JOY GLOBAL - Le constructeur japonais d'engins de chantier Komatsu a dit jeudi avoir conclu un accord en vue du rachat du fabricant américain de matériel d'exploitation minière pour 2,9 milliards de dollars (2,63 milliards d'euros), ce qui en fera sa plus importante acquisition et lui permettra de se renforcer sur son activité principale.

    * F.N.B. poursuit des discussions avancées afin de racheter YADKIN FINANCIAL et créer un établissement financier régional doté d'une capitalisation de plus de quatre milliards de dollars, ont déclaré mercredi des sources proches du dossier.

    * GENERAL MOTORS publie ses résultats trimestriels avant l'ouverture de Wall Street; AT&T, SCHLUMBERGER , STARBUCKS et VISA publient leurs comptes après la clôture de Wall Street.

  • Draghi attendu sur un gros dossier

    La BCE devrait réaffirmer sa détermination à agir davantage si nécessaire pour soutenir l'économie de la zone euro. Mais elle ne devrait guère aller plus loin, faute de visibilité sur les conséquences du Brexit.

    Il y a un dossier sur lequel la banque centrale européenne est attendue: la BCE pourrait modifier la clef de répartition pour ses achats d'actifs, vu qu'elle a désormais accès à moins d'obligations allemandes.

     

  • GB: les ventes au détail reculent en juin

    Les ventes au détail ont subi en juin leur recul le plus prononcé en six mois, une météo défavorable ayant affecté les ventes d'articles de confection étant cité comme un facteur plus probable que le vote, le 23 juin, en faveur d'une sortie de l'Union européenne (UE) pour expliquer ce résultat.

    Ces ventes ont baissé de 0,9% en volume le mois dernier, après une hausse équivalente en mai, a annoncé l'Office national de la statistique (ONS) jeudi. Les économistes anticipaient un recul de 0,6%.

    Les observateurs y voient plutôt une correction après deux mois de forte hausse et un effet du mauvais temps, qui a pesé sur les ventes de vêtements d'été. L'effet potentiellement positif de l'Euro de football n'a pas suffi à inverser cette tendance.

    Le choc du Brexit devrait en revanche peser nettement sur les statistiques des prochains mois.

  • Les Bourses chinoises en hausse dans un marché attentiste

    La Bourse de Shanghai a fermé ce jeudi en petite hausse de 0,37%, les investisseurs persistant dans leur attentisme après les nets gains des dernières semaines, tandis que Hong Kong progressait de 0,54%.

    A Hong Kong, dans le sillage de Wall Street qui a terminé la veille sur de nouveaux records, l'indice composite Hang Seng a gagné 118,01 points, à 22.000,49 points, passant au-dessus des 22.000 points pour la première fois depuis le 24 décembre dernier. L'indice composite shanghaïen, rebondissant après trois jours de pertes, a renoué avec les gains des trois dernières semaines et progressé de 11,11 points, à 3.039,01 points, dans un volume d'échanges de 200,3 milliards de yuans (27,21 milliards d'euros).

    La Bourse de Shenzhen, deuxième place de Chine continentale, a elle gagné 0,11% ou 2,33 points, à 2.038,18 points, dans un volume d'échanges de 356,6 milliards de yuans (48,45 milliards d'euros).

    "L'indice de Shanghai a besoin de temps après la hausse rapide des trois dernières semaines". "A ce stade, les risques du marché sont faibles et il y a plus d'investissements positifs que négatifs"
    Zhang Qun
    analyste chez Citic Securities

    La Banque centrale de Chine a injecté jeudi 30 milliards de yuans dans le système financier, dans le cadre de sa politique de soutien monétaire.

  • La plateforme d'échanges boursiers Londres-Hong Kong retardée

    Un projet de plateforme d'échanges connectant les marchés de matières premières de Londres et Hong Kong a été gelé en raison du Brexit, a affirmé le patron de la Bourse de Hong Kong mercredi soir.

    Charles Li, PDG de Hong Kong Exchanges and Clearing (HKEx), a écrit sur un blog qu'une plus grande clarté sur le résultat des négociations entre l'Europe et le Royaume-Uni concernant le cadre réglementaire post-Brexit était nécessaire avant que le projet puisse avancer.

    "Avec le retrait britannique de l'UE, il y a de l'incertitude sur l'évolution des politiques au Royaume-Uni. Donc, nous allons attendre et observer les évolutions du cadre réglementaire du Royaume-Uni et de l'Europe avant de poursuivre les projets de connection des marchés de matières premières de Londres et Hong Kong"
    Charles Li
    PDG de Hong Kong Exchanges and Clearing (HKEx)

    Le projet de connection Londres-Hong Kong avait été annoncé durant une visite du président chinois Xi Jinping au Royaume-Uni l'an dernier.

  • Le gouverneur de la Banque du Japon douche les espoirs des marchés

    KURODA: NO NEED, AND NO POSSIBILITY FOR HELICOPTER MONEY— Grégoire Favet (@GregoireFavet) July 21, 2016

  • Hermès accélère le pas au T2, l'action bondit

    Hermès International  a fait mieux qu'attendu et accéléré la cadence au deuxième trimestre grâce aux performances de la maroquinerie malgré un contexte difficile pour le luxe.

    Après les attentats en France et en Belgique, qui ont fait fuir les touristes étrangers, le groupe n'a toujours pas retrouvé, dans la capitale française, son niveau d'avant les attaques de novembre 2015, a précisé son gérant Axel Dumas. En France, où Hermès réalise 14% de ses ventes, la croissance a cependant atteint 8,9% au deuxième trimestre grâce à la résistance de la demande locale, a-t-il indiqué.

    Il a également estimé qu'il était encore trop tôt pour évaluer l'impact du Brexit sur le luxe en Europe qui pourrait pâtir, à terme, d'un éventuel ralentissement de la croissance.

    Alors que le secteur est plombé par les attentats, la chute du marché de Hong Kong, le tassement du marché américain pour cause de dollar fort et les incertitudes liées au Brexit, Hermès fait encore une fois preuve de sa résistance.

    Au deuxième trimestre, ses ventes ont progressé de 6,2% à 1,25 milliard d'euros, signant une croissance de 6,2%.

    "Avec la détérioration du marché du luxe, les consommateurs renoncent à certaines marques mais ne semblent pas vouloir renoncer aux iconiques sacs Hermès"
    analystes de HSBC

    Considérée comme la valeur la plus résistante du luxe, Hermès signe de loin la meilleure performance annuelle du secteur, avec une progression de 17,2% depuis janvier, malgré des multiples très élevés de 31,1 fois les bénéfices estimés pour 2017, contre 16,6 pour LVMH  et 18 pour Richemont  .

  • Nouvelle séance difficile pour la Bourse d'Istanbul

    Markets in state of emergency regarding #Turkey. Turkish stocks drop 4%, lowest since Feb. https://t.co/LwbuDJFcb5 pic.twitter.com/zBARTu0bzm— Holger Zschaepitz (@Schuldensuehner) July 21, 2016

  • EasyJet décroche, incertain sur le T4 après les attaques en Europe

    Le groupe easyjet  a annoncé qu'elle ne pouvait pas donner de prévisions sur la fin de l'année en raison des inquiétudes sur la sécurité en Europe, du recul de la confiance des ménages et de la volatilité des devises qui pèseront sur sa saison estivale, traditionnellement la plus rentable. La deuxième compagnie à bas coûts européenne derrière Ryanair n'a pas été en mesure de donner une prévision de bénéfices sur son exercice à fin septembre comme elle le faisait les années précédentes.

    La compagnie aérienne a dit que sa performance du quatrième trimestre de l'exercice en cours serait pénalisée par deux événements qui se sont déroulés dans deux de ses destinations phares, la France et la Turquie: l'attentat de Nice, le 14 juillet, qui a fait 84 victimes et le coup d'Etat déjoué par Ankara le lendemain. En conséquence, easyJet a dit n'avoir qu'une faible visibilité sur ses revenus par siège au quatrième trimestre.

    Les inquiétudes sur la sécurité s'ajoutent aux incertitudes sur le comportement des consommateurs, après le vote britannique en faveur d'une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, et la dégringolade de la livre qui a renchéri le coût des séjours à l'étranger pour les Britanniques. La Grande-Bretagne est le premier marché d'easyJet.

    Le consensus des analystes anticipe que le bénéfice avant impôt d'easyJet chute de 14% sur l'exercice clos au 30 septembre, à 592 millions de livres sterling (710,8 millions d'euros).

    Le troisième trimestre de l'exercice en cours a été affecté par de nombreuses annulations de vols du fait de grèves, de fermeture de pistes et de conditions météorologiques défavorables auxquelles se sont ajoutés les premiers effets négatifs du Brexit. Le revenu par siège a chuté de 8,7% à taux de change constants et de 7,7% en données publiées sur la période.

    EasyJet a dit qu'elle restait concentrée sur la maîtrise de ses coûts et sur son plan d'augmentation du dividende.

     

    ©AFP

  • "Pas d'effet du Brexit sur Daimler"

    Dieter Zetsche, président du directoire de Daimler  , ne pense pas que la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne (UE) aura le moindre impact sur la demande.

    "Depuis le Brexit, il n'y a pas eu d'effet notable sur la demande de nos produits". Le Brexit ne devrait pas se traduire par une baisse des ventes d'automobiles en Europe cette année.
    Dieter Zetsche
    président du directoire de Daimler

    Le groupe industriel, maison-mère de Mercedes-Benz, a fait par ailleurs état d'un chiffre d'affaires de 38,616 milliards d'euros au deuxième trimestre et d'un bénéfice net de 2,452 milliards.

  • "Pour les investisseurs, le principal évènement marché du jour sera la réunion de la BCE avec une décision sur les taux à 13H45". Lors de la conférence de Mario Draghi, il est probable qu'il soit interrogé sur la santé des banques italiennes étant donné que les tests de résistance menés par l'institution vont être dévoilés d'ici peu". Par ailleurs,"le Brexit sera, sans surprise, l'autre sujet principal du jour".
    analystes de Saxo Banque

  • Les midcaps souffrent à Bruxelles

    Nationale feestdag niet voor enkele midcaps die last hebben van grote verkoper. Wel nog beetje te vroeg voor solden pic.twitter.com/QzUfm8fAnj— Gert De Mesure (@gertdemesure) July 21, 2016

  • Publicis en hausse, bat le consensus sur sa croissance organique

    L'action Publicis  signe la plus forte hausse du CAC 40 et atteint ses plus hauts niveaux depuis le mois d'avril à la Bourse de Paris après avoir fait état d'un deuxième trimestre meilleur que prévu.

    Le groupe français profite des gains récents de budgets comme la marque Dish de Procter & Gamble, Asda et 21st Century Fox, qui permettent de compenser l'impact de la perte d'une série de contrats l'an dernier.

    Publicis a atteint une croissance organique de 2,8% au premier semestre, là où le consensus attendait 2,2%, souligne Jefferies dans une note, qui reste à l'achat sur le titre. L'analyste note également que le groupe a confirmé son objectif d'une amélioration de ses indicateurs financiers, estimant que, même s'il réalisait 9% de son chiffre d'affaires au Royaume-Uni, il ne serait pas particulièrement affecté par le vote britannique pour la sortie de l'Union européenne.

  • Pendant ce temps, sur le marché obligataire...

    L'obligation belge à 10 ans évolue en ce moment autour de 0,261%.

  • "La prudence est de rigueur avant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE)"
    Jasper Lawler
    analyste chez CMC Markets UK

  • Bail signé entre Immobel et Bruxelles

    Les groupes Immobel  et Breevast ont annoncé la signature d'un bail de 18 ans avec la Région de Bruxelles-Capitale, pour la location de la totalité de l'immeuble "Belair" (environ 13.200 m²), développé sur le site de l'ancienne cité administrative de l'Etat.

    Selon la société immobilière, la transaction a été opérée sur base d’un loyer de 185 euros/m² de bureaux par an et la prise en charge par le propriétaire d’une grande partie des aménagements locatifs, ce qui devrait représenter, à la vente, une valeur d’actif de plus de 50 millions d'euros, tenant compte des conditions de marché actuelles. Lien vers le communiqué.

    "Cette transaction est l’une des plus importantes sur le marché depuis le début de l’année! De plus, nous parlons ici d’une location à long terme dans un immeuble neuf… un produit qui devrait, nous espérons, susciter l’appétit des investisseurs et nous permettre d’envisager la vente encore cette année."
    Nicolas Billen
    Head of Development d’Immobel

     

  • Résultats semestriels en ligne pour Befimmo

    Au 30 juin 2016, le taux d’occupation du portefeuille de Befimmo  s’établit à 93,68% (par rapport à 94,15% au 31 décembre 2015). Le montant des loyers en cours atteint 141.733.000 euros et la durée moyenne pondérée des baux atteint 8,30 ans, avec un rendement brut courant dépassant les 6%. Peu diversifié d’un point de vue sectoriel et géographique, ce portefeuille est historiquement composé d’immeubles de bureaux, toujours essentiellement situés à Bruxelles et dans son Hinterland économique (68% du portefeuille au 30 juin 2016).

    La juste valeur du portefeuille s’élève à 2.426,7 millions d’euros, par rapport à 2.388,3 millions au 31 décembre 2015. La capitalisation boursière atteint 1,3 milliard d’euros (23.021.293 actions émises). La valeur intrinsèque par action s’élève à 54,42 euros et l’EPRA earnings à 1,89 euro, en ligne avec les perspectives. Sur les six derniers mois, l’action a fluctué entre 48,6 (plus bas) et 61,06 euros (plus haut).

     

  • Feu vert américain pour la fusion d'AB InBev et de SABMiller

    Le groupe brassicole belgo-brésilien AB InBev  a annoncé mercredi l'approbation par le département américain de la Justice (DoJ) de sa fusion avec SABMiller, ce qui laisse entrevoir, comme espéré, une finalisation de la transaction au second semestre 2016.

    Le département de la Justice a toutefois obtenu que la nouvelle entité cède tous les actifs et intérêts de SABMiller aux Etats-Unis, dont la participation dans MillerCoors. AB InBev-SABMiller renonce également à ses droits sur la marque Miller dans le monde

    AB InBev a maintenant le feu vert de 21 autorités de concurrence dans le monde, dont celui de la Commission européenne et des autorités sud-africaines.

    Pour pouvoir sceller leur mariage, AB InBev et SABMiller avaient consenti à céder les marques italienne Peroni et néerlandaise Grolsch de SABMiller.

     

  • Ahold Delhaize naîtra le 23 juillet

    Plus que 48 heures avant que la fusion entre Delhaize   et le Néerlandais Ahold  , annoncée en juin 2015, ne soit définitivement effective. Les deux groupes ont en effet annoncé ce matin qu’ils prévoient de clôturer leur fusion le 23 juillet pour autant que l’autorisation réglementaire de Federal Trade Commission (FTC) ait été obtenue d’ici là.

    Si tel est bien le cas, les actions ordinaires de la société combinée, Ahold Delhaize, commenceraient à être négociées sur Euronext Amsterdam et Euronext Brussels sous le symbole boursier AD le lundi 25 juillet 2016. La dernière date de négociation des actions ordinaires de Delhaize sur Euronext Brussels serait le vendredi 22 juillet 2016. 

    Résultats trimestriels solides

    Pour ses derniers résultats avant sa fusion avec Ahold , Delhaize a fait état d’une croissance de 4,3% de ses revenus au 2e trimestre à taux de change identiques. Aux Etats-Unis, le chiffre d’affaires comparable progresse de 2,9% (avec une croissance réelle de 3,9%). La hausse est de 2,1% en Belgique et de 8,7% dans le sud-est de l’Europe.

     

  • | OPENING BELL |

    AEX +0,30%

    DAX +0,20%

    BEL 20 +0,18%

    STOXX Europe 600 +0,13%

    CAC 40 +0,02%

  • Wall Street signe de nouveaux records avec Microsoft

    La Bourse de New York a fini en hausse mercredi, le Dow Jones et le S&P 500 inscrivant de nouveaux plus hauts records, les profits supérieurs aux attentes de Microsoft rassurant les investisseurs sur la solidité des résultats du deuxième trimestre.

    Le marché a aussi été soutenu par le retournement des cours du pétrole après la publication d'un recul des stocks de brut aux Etats-Unis légèrement supérieur aux attentes et pour la neuvième semaine consécutive.

    Le rallye du marché, qui lui a permis d'afficher plusieurs plus hauts records, a surtout été alimenté par les valeurs défensives des secteurs des télécoms et des biens de consommation.

    Les investisseurs sont particulièrement attentifs aux publications de résultats dont ils considèrent qu'elles seront déterminantes pour la poursuite du mouvement haussier.

    "Le marché s'est repris sur les anticipations de bons résultats avec quelques entreprises qui ont fait des prévisions satisfaisantes". "Ce que nous avons vu, c'est un rallye emmené par les secteurs défensifs comme les télécoms mais ce que nous constatons maintenant c'est une hausse du marché avec les valeurs cycliques comme les technologiques."
    Thomas Wilson
    directeur général de Brinker Capital

    En clôture, le Dow gagnait 36,02 points, soit 0,19%, à 18.595,03, enregistrant ainsi sa neuvième séance consécutive de progression et inscrivant un nouveau record historique.

    Le Standard & Poor's-500 a pris 9,24 points (+0,43%) à 2.173,02, en léger retrait par rapport à son nouveau plus haut record en séance à 2.175,63. Le Nasdaq Composite a avancé de 53,56 points (+1,06%) à 5.089,93.

    Pour Wilson, la poursuite de la dynamique haussière nécessitera que les résultats publiés continuent de dépasser les attentes et que l'économie américaine donne de nouveaux signaux de sa solidité.

    Les bénéfices des entreprises du S&P 500 sont désormais attendus en baisse de 3,8% sur le trimestre par rapport à la période correspondante de 2015 contre un recul de 4,5% prévu précédemment, selon les données de Thomson Reuters I/B/E/S.

     

    ©REUTERS

  • La Bourse de Tokyo finit en hausse, après un plus haut de 7 semaines

    La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 0,77% ce jeudi, après avoir atteint un plus haut de sept semaines en séance, portée par les gains de Wall Street la veille, par l'affaiblissement du yen et par les anticipations de nouvelles mesures de soutien à l'économie.

    L'indice Nikkei a gagné 128,33 points à 16.810,22 et le Topix, plus large, a pris 8,64 points (+0,65%) à 1.339,39.

    Plusieurs médias japonais ont rapporté que le gouvernement préparait un plan de soutien à l'activité d'au moins 20.000 milliards de yens (170 milliards d'euros) pour tenter d'extirper une économie nipponne engluée dans la déflation et contrecarrer les possibles conséquences négatives duBrexit.

    "Ce que le marché veut maintenant ce sont des mesures monétaires et budgétaires et ces attentes vont crescendo"
    Hikaru Sato
    analyste technique chez Daïwa Securities

    Une enquête Reuters auprès d'économistes montre que 85% d'entre eux s'attendent à ce que la Banque du Japon (BoJ) assouplisse encore sa politique monétaire à l'issue de la réunion de son Comité de politique monétaire le 29 juillet.

    L'affaiblissement du yen, tombé à un plus bas de six semaines contre la devise américaine à 107,47 pour un dollar , a bénéficié aux valeurs exportatrices à l'instar de Toyota Motor et Honda Motor en hausse respectivement de 1,73% et 4,5% à la clôture.

     

    ©EPA

    La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 0,77% jeudi, après avoir atteint un plus haut de sept semaines en séance, portée par les gains de Wall Street la veille, par l'affaiblissement du yen et par les anticipations de nouvelles mesures de soutien à l'économie.

    L'indice Nikkei a gagné 128,33 points à 16.810,22 et le Topix, plus large, a pris 8,64 points (+0,65%) à 1.339,39.

    Wall Street a signé mercredi de nouveaux plus hauts records soutenus par des résultats d'entreprise meilleur que prévu.

    Plusieurs médias japonais ont rapporté que le gouvernement préparait un plan de soutien à l'activité d'au moins 20.000 milliards de yens (170 milliards d'euros) pour tenter d'extirper une économie nipponne engluée dans la déflation et contrecarrer les possibles conséquences négatives duBrexit.

    "Ce que le marché veut maintenant ce sont des mesures monétaires et budgétaires et ces attentes vont crescendo", a dit Hikaru Sato, analyste technique chez Daïwa Securities.

    Une enquête Reuters auprès d'économistes montre que 85% d'entre eux s'attendent à ce que la Banque du Japon (BoJ) assouplisse encore sa politique monétaire à l'issue de la réunion de son Comité de politique monétaire le 29 juillet.

    L'affaiblissement du yen, tombé à un plus bas de six semaines contre la devise américaine à 107,47 pour un dollar , a bénéficié aux valeurs exportatrices à l'instar de Toyota Motor et Honda Motor en hausse respectivement de 1,73% et 4,5% à la clôture.

  • Good Morning!

    Bonjour à toutes et à tous ! Et bienvenu sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé "minute par minute" des grandes tendances de l'actualité boursière et financière de ce jeudi 21 juillet.

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