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"ING reste un top pick au sein du secteur bancaire européen"

Salve de résultats bancaires, avec les chiffres d'ING, Crédit Agricole, HSBC, Société Générale, UniCredit... Les indices actions ont clôturé en ordre dispersé. Chez nous, le Bel 20 a profité du rebond des bancaires. Avis de broker sur Proximus et AB InBev.
  • Clôture des marchés européens

    Bel 20 +1,06%

    AEX +0,40%

    DAX +0,26%

    CAC 40 -0,16%

  • Fin du rally pour l'or?

    MARKETS: Gold halts longest rally in six weeks on steady U.S. employment https://t.co/CrdWT408az pic.twitter.com/FIEPhZ2Dik— BN Commodities (@BNCommodities) August 3, 2016

  • Continental voit la production auto ralentir au 2e semestre

    L'équipementier et pneumaticien Continental  se prépare à un ralentissement de la production automobile dans le monde au deuxième semestre, après avoir enregistré des résultats meilleurs que prévu au trimestre avril-juin.

    Wolfgang Schäfer, le directeur financier, a déclaré à Reuters que le groupe anticipait une légère baisse de la production automobile en Europe et aux Etats-Unis au deuxième semestre, et constatait également un ralentissement de la croissance de la production en Chine.

    Le groupe allemand, l'un des principaux fournisseurs de l'industrie automobile, bénéficie de la demande des constructeurs pour les systèmes d'assistance à la conduite et les technologies de réduction des émissions.

    Au deuxième trimestre, le résultat opérationnel ajusté de Continental s'est établi à 1,3 milliard d'euros, contre 1,23 milliard il y un an. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 1,24 milliard. 

    Ses résultats du deuxième trimestre ont été aidés par un bond de ses marges dans les pneumatiques, grâce à la baisse des prix du caoutchouc, mais la hausse de ses coûts de recherche et développement dans sa division automobile inquiète les investisseurs.

     

    ©REUTERS

  • USA: la croissance ralentit dans les services en juillet

    La croissance de l'activité du secteur des services aux Etats-Unis a ralenti plus rapidement que prévu au mois de juillet, montrent les résultats de l'enquête mensuelle de l'Institute for Supply Management (ISM).

    L'indice ISM des services est retombé à 55,5 le mois dernier contre 56,5 en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 56,0.

    Le sous-indice de l'activité est passé de 59,5 à 59,3 mais celui des nouveaux contrats est remonté de 59,9 à 60,3, son plus haut niveau depuis le mois d'octobre.

    Quant à celui de l'emploi, il est ressorti en baisse également, à 51,4 le mois dernier, après 52,7 en juin. L'indice ISM des prix payés est tombé à son plus bas depuis novembre.

  • USA: les stocks de pétrole brut montent par surpris

    Les stocks de pétrole brut ont monté de façon inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés par le département américain de l'Energie (DoE).

    Lors de la semaine achevée le 29 juillet, les réserves commerciales de brut ont avancé de 1,4 million de barils à 522,5 millions de barils, alors que les experts interrogés par l'agence Bloomberg tablaient sur un recul de 1,75 million de barils.

     

    Oil Dumps'n'Pumps After Unexpected Crude Inventory Build Offset By Production Cut https://t.co/k7j8g3SXyb— zerohedge (@zerohedge) August 3, 2016

  • Time Warner relève ses prévisions, entre au capital de Hulu

    Time Warner  a relevé ses prévisions de résultats pour 2016 au vu d'un deuxième trimestre meilleur que prévu et a annoncé détenir une participation de 10% dans le capital du service de vidéo à la demande Hulu.

    "L'investissement dans Hulu n'est pas une surprise". "Ils veulent s'assurer que les réseaux Turner disposent de la distribution la plus large possible sans vraiment compromettre les chaînes traditionnelles du câble et du satellite."
    Matthew Harrigan
    analyste chez Wunderlich Securities

    Time Warner, qui n'a pas précisé le montant de son investissement, rejoint ainsi Walt Disney, 21st Century Fox et Comcast au tour de table de Hulu. Selon le site Recode, Time Warner paie environ 580 millions de dollars (519 millions d'euros) pour sa part de 10% dans Hulu, un prix qui correspond à une valorisation totale d'environ six milliards de dollars pour ce dernier.

    Pour le deuxième trimestre, Time Warner a par ailleurs fait état d'un bénéfice net en baisse à 951 millions de dollars (849 millions d'euros), soit 1,20 dollar par action, contre 971 millions (1,16 dollar/action) un an auparavant.


  • Axa déçoit le marché, perte dans les instruments de couvertures

    Axa  déçoit les marchés après avoir fait état d'un bénéfice net sous les attentes au premier semestre en raison d'une perte sur des instruments de couverture.

    Certains analystes s'interrogent aussi sur la capacité du groupe français, numéro deux de l'assurance en Europe, à faire croître son résultat opérationnel alors qu'il s'est fixé comme objectif de faire progresser son résultat opérationnel par action de 3% à 7% en moyenne chaque année à horizon 2020.

    Au premier semestre, le résultat opérationnel d'Axa est resté quasiment inchangé à 3.063 millions d'euros, contre 3.075 millions un an plus tôt.

    Le résultat net ressort quant à lui en progression de 4% à 3.207 millions d'euros mais se révèle inférieur aux attentes en raison d'une perte de 647 millions d'euros sur des instruments financiers. Selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S, les analystes attendaient en moyenne un bénéfice net de 3,6 milliards d'euros.

    "Si on regarde dans le détail, il semble clair que la croissance des résultats à court terme sera un défi"
    analystes d'UBS

    Kepler Cheuvreux estime de son côté que "les tendances sous-jacentes sont légèrement moins fortes".

  • "Les investisseurs devraient se tourner vers l'or et l'immobilier"

    Bill Gross: “I don’t like bonds; I don’t like most stocks; I don’t like private equity” https://t.co/vcr68EpF83— Bloomberg Markets (@markets) August 3, 2016

  • Unicredit veut combler un déficit de capitaux de 7-8 mds

    Unicredit  , la première banque italienne par les actifs, cherche les moyens de combler un déficit de fonds propres estimé à 7-8 milliards d'euros à travers une augmentation de capital et des cessions d'actifs, a appris Reuters de deux sources proches du dossier.

    Une des sources a dit, avant la publication des résultats de la banque, qu'Unicredit chercherait à limiter le montant de l'augmentation de capital en cédant également des actifs dès le mois prochain.

    Une deuxième source a indiqué de son côté que le nouvel administrateur délégué de la banque, Jean-Pierre Mustier, n'hésiterait pas à réaliser un appel au marché important pour tenter d'appaiser une fois pour toutes les inquiétudes du marché concernant les fonds propres de la banque.

    Pour mémoire, UniCredit a réalisé les sixièmes plus mauvais résultats des "stress tests" menés auprès de 51 banques par l'Autorité bancaire européenne (ABE) et publiés vendredi. 

     

    ©Bloomberg

  • Wall Street| Opening Bell |

    • Dow Jones: -0,01%
    • S&P 500: -0,05%
    • Nasdaq Composite: -0,11%
  • Le secteur privé US a créé plus d'emplois qu'attendu

    Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 179.000 emplois en juillet, un chiffre supérieur aux attentes, selon l'enquête mensuelle publiée mercredi par ADP, spécialiste de l'externalisation de la gestion des ressources humaines.

    Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne 170.000 créations d'emploi dans le privé le mois dernier, les estimations allant de 140.000 à 190.000.

    Le chiffre du mois de juin a été révisé en hausse, avec 176.000 emplois créés au lieu des 172.000 estimés initialement.

    Les chiffres officiels des créations d'emploi en juillet aux Etats-Unis seront publiés vendredi par le département du Travail et portent à la fois sur le secteur privé et le secteur public.

  • Les actions ont tendance à se mettre en mode rally pendant et après les Jeux Olympiques

  • L'avis de BNPPF sur les résultats d'ING

    "La mise à jour trimestrielle était des plus brillantes, et les perspectives sont encourageantes. ING reste un scénario de restructuration attrayant. Elle peut se targuer d’une croissance des revenus supérieure à la moyenne, d’une bonne efficacité des coûts, d’une base de capital solide et de la perspective d'un rendement du dividende de l’ordre de 7%. L’action reste un « top pick » au sein du secteur. Elle vaut au moins la peine d’être conservée avec un objectif de cours de 10,80 euros."
    Les analystes de BNP Paribas Fortis

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * TIME WARNER a publié un bénéfice par action supérieur aux attentes au deuxième trimestre et annoncé détenir une part de 10% dans les services de vidéo à la demande Hulu.

    * AMERICAN INTERNATIONAL GROUP (AIG) a fait d'un bénéfice du deuxième trimestre supérieur aux attentes des analystes, porté par la baisse de ses coûts et un bon niveau de souscriptions au cours du trimestre à fin juin. Le groupe a également autorisé un nouveau plan de rachat de titres de trois milliards de dollars (2,67 milliards d'euros).

    * ELECTRONIC ARTS, connu notamment pour ses jeux "FIFA" et "Star Wars Battlefront", a publié un chiffre d'affaires supérieur aux attentes des analystes pour le premier trimestre de son exercice, soutenu par son activité numérique.

    * OFFICE DEPOT a annoncé un septième recul trimestriel de suite de son chiffre d'affaires, la chaîne d'articles pour bureaux américaine pâtissant de la concurrence de distributeurs en ligne tels qu'Amazon, qui proposent des rabais sur les fournitures scolaires.

    * DELPHI AUTOMOTIVE a annoncé un résultat du deuxième trimestre légèrement supérieur aux attentes à la faveur d'une hausse de ses revenus en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Le chiffre d'affaires de l'équipementier automobile sur la période est en revanche juste en-deçà du consensus.

    * FITBITS. Le fabricant d'articles sportifs connectés a annoncé un chiffre d'affaires trimestriel largement supérieur aux attentes des analystes financiers, ce qui se traduit par un bond de 8,5% du titre dans des échanges d'avant-Bourse.

  • Et voici les résultats d'UniCredit

    UniCredit, la plus grande banque d'Italie en termes d'actifs, annonce avoir enregistré au deuxième trimestre une hausse de 75,3% de son bénéfice net, à 916 millions d'euros, un résultat meilleur qu'attendu par les analystes.

    Elle a par ailleurs annoncé la cession d'activités de traitement des transactions par carte de crédit en Italie, Allemagne et Autriche au groupe Sia pour 500 millions d'euros.

  • "L'indice PMI mitigé dans les services en Grande-Bretagne signifie que la Banque d'Angleterre est presque assurée de baisser ses taux cette semaine."
    Neil Wilson
    Analyste chez ETX Capital

  • Wall Street attendue en baisse

    La Bourse de New York est attendue en baisse, les contrats à terme sur les principaux indices rétrogradant de l'ordre de 0,2%.

  • Fiat bondit, Magneti Marelli intéresserait Samsung

    Fiat Chrysler Automobiles bondit de 9% à la Bourse de Milan mercredi, dans de gros volumes, en réaction à une information de Bloomberg selon lesquelles le constructeur automobile pourrait céder tout ou partie de sa filiale d'équipements automobiles au géant électronique sud-coréen Samsung Electronics.

    FCA s'est refusé à tout commentaire et Samsung n'a pu être joint dans l'immédiat.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous dès 12h30 (->13h30)

  • Natixis plus optimiste pour AB InBev

    Natixis relève son conseil sur AB InBev à "neutre" contre "réduire" jusqu'ici. L'objectif de cours est de 102 euros.

  • Les ventes au détail restent stables en juin en zone euro

    Les ventes au détail en zone euro, baromètre de la consommation des ménages, sont restées stables en juin par rapport à mai, a annoncé mercredi l'Office européen des statistiques Eurostat.

    Sur un an, par rapport à juin 2015, l'indice des ventes de détail a progressé de 1,6% dans la zone euro, est-il également précisé dans le communiqué.

    La stabilité du volume des ventes de commerce de détail en juin par rapport à mai s'explique par une hausse de 0,3% des ventes du secteur non-alimentaire et de 0,1% pour le secteur "Alimentation, boissons, tabac", tandis que les ventes de carburant ont diminué de 1,3%.

    Dans l'ensemble des 28 pays de l'Union européenne, l'indice recule de 0,2% en juin par rapport à mai, mais il progresse de 2,4% sur un an.

  • Les valeurs bancaires se ressaisissent à Milan

    Les valeurs bancaires se ressaisissaient à la Bourse de Milan, au lendemain de leur effondrement sur fond d'inquiétudes sur de possibles besoins en capital pour d'autres établissements financiers italiens après le plan lancé par la BMPS et les inconnues l'entourant.

    Banca popolare dell'Emilia Romagna caracolait en tête du FTSE Mib, suivie par Unicredit , alors qu'elle doit annoncer dans la journée ses résultats semestriels. Selon les observateurs, la première banque italienne en termes d'actifs, a besoin d'une augmentation de capital de 5 à 10 milliards d'euros, hypothèse qui était rejetée par son ancien patron Federico Ghizzoni.

    Egalement en hausse, la Banca Monte Paschi di Siena (BMPS) , qui avait dévissé mardi de 16,1%, redressait la tête.

  • Contraction de l'activité au Royaume-Uni après le Brexit

    L'économie britannique s'est contractée en juillet à son rythme le plus élevé depuis la crise financière de 2008-2009 suite au vote du 23 juin en faveur de la sortie de l'Union européenne, montrent les résultats définitifs de l'enquête Markit.

    L'indice PMI des services ressort à 47,4, comme estimé en version "flash" le 22 juillet, contre 52,3 en juin. Il retombe ainsi à son plus bas niveau depuis mars 2009.

    L'indice PMI composite a été revu en baisse par rapport à l'estimation préliminaire, à 47,3 - au plus bas depuis avril 2009 - contre 51,9 en juin. Cette chute de plus de quatre points est inédite depuis que l'enquête a débuté en 1998.

    Selon Chris Williamson, chef économiste de Markit, ces chiffres laissent prévoir une contraction de 0,4% de l'économie britanique sur les trois mois à fin septembre, ce qui ne s'était plus vu depuis le début 2009.

    L'enquête de Markit renforce les anticipations d'une baisse des taux de la Banque d'Angleterre à l'issue de sa réunion monétaire de jeudi.

     


  • L'Allemagne a tiré la croissance en zone euro en juillet

    La croissance de la zone euro a légèrement accéléré en juillet mais elle a été inégale, les bonnes performances de l'Allemagne masquant une stagnation en France et une légère décélération en Espagne et en Italie.

    Les résultats définitifs de l'enquête Markit montrent que la zone euro a pour l'instant surmonté le choc du vote britannique du 23 juin en faveur d'une sortie de l'Union européenne.

    L'indice PMI composite, qui combine industrie et services, a atteint 53,2 en juillet, au-dessus de l'estimation "flash" de 52,9 et contre 53,1 en juin. Il se maintient depuis mi-2013 au-dessus de la barre de 50 qui sépare croissance et contraction.

    Chris Williamson, chef économiste de Markit, se félicite de la révision en hausse du chiffre définitif qui montre, selon lui, une absence de contagion du vote en faveur du Brexit mais il ajoute que l'enquête pointe vers une croissance modeste, de l'ordre de 0,3%, à l'entame du troisième trimestre.

    "Un rythme de croissance aussi faible va inévitablement relancer la spéculation sur ce que la BCE peut ou devrait faire pour soutenir la croissance, et quand."
    Chris Williamson
    Chef économiste de Markit

  • Le point sur les marchés en début de matinée

    Les principales Bourses européennes évoluent en ordre dispersé mais, pour la première fois depuis le début de la semaine ce ne sont pas les banques qui tirent le marché actions vers le bas - le secteur est d'ailleurs l'un des rares en hausse - mais les valeurs automobiles.

    Porté par l'accueil favorable réservé aux résultats d'ING , d'HSBC , de Société générale et de Crédit agricole , l'indice regroupant les valeurs bancaires avance de 0,95%, se reprenant quelque peu après avoir plongé de plus de 5% sur l'ensemble des deux séances précédentes.

    Le compartiment automobile (-2%) est notamment plombé par le recul de l'action Fiat Chrysler Automobiles après que le constructeur italo-américain a annoncé pour le mois de juillet des ventes inférieures aux attentes aux Etats-Unis.

    Mais surtout le titre Continental qui tire le secteur vers le bas malgré un relèvement de prévision de rentabilité annoncé par l'équipementier allemand.

  • ZONE EURO - INDICE PMI COMPOSITE DÉFINITIF DE JUILLET EN HAUSSE À 53,2 (VERSION FLASH 52,9 JUIN 53,1)-MARKIT

  • ZONE EURO - INDICE PMI DES SERVICES DÉFINITIF DE JUILLET EN HAUSSE À 52,9 (VERSION FLASH 52,7 JUIN 52,8)-MARKIT

  • Voici le briefing actions belges du jour

    Briefing actions (3 août) - ING, AB InBev, Umicore, Telenet, Proximus, Ablynx https://t.co/k7DgjLHGMB pic.twitter.com/QIlV8buKdR— Stéphane Wuille (@stephanewuille) August 3, 2016

  • Crédit Agricole, ING et SocGen dopés par leurs trimestriels

    Hormis le secteur des 'utilities' qui grignote 0,25%, le compartiment des valeurs bancaires est le seul à progresser ce matin. L'indice DJ Stoxx 600 sectoriel de référence gagne 1,27%, soutenu par les résultats meilleurs que prévu publiés par Crédit Agricole ING et SocGen dans un contexte difficile.

    Le secteur bancaire européen est en pleine tourmente actuellement, pénalisé par des taux très bas et des coûts réglementaires qui rognent sur les marges et fragilisent un peu plus les établissements les moins solides.

  • KBCS réduit son prix cible sur Proximus

    KBC Securities réduit son prix cible sur Proximus à 29 euros contre 30 euros avant. L'avis reste à "conserver".

  • ING sur les chapeaux de roues: +4,42% dans les premiers échanges

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: +0,70%
    • Amsterdam: +0,40%
    • Francfort: n.c.%
    • Paris: +0,40%
    • DJ Stoxx 600: +0,28%
  • Socgen et CASA attendus en hausse à l'ouverture

    Les actions Société générale et Crédit agricole S.A. sont attendues mercredi en hausse de 2 à 4% et de 2 à 5% respectivement à l'ouverture après leurs résultats trimestriels, ont indiqué des traders.

  • Les résultats de SocGen dopés par une plus-value et la baisse du risque

    La Société générale a dégagé des résultats en hausse pour le deuxième trimestre grâce à une plus-value et à une baisse plus marquée que prévu de ses provisions pour créances douteuses dans un environnement de taux extrêmement bas très pénalisant pour les banques.

    La banque de la Défense a publié mercredi un bénéfice net de 1,46 milliard d'euros, en progression de 8,1% par rapport à celui de la même période de 2015 et nettement supérieur aux attentes du consensus établi par Inquiry Financial, qui tablait sur un recul à 1,17 milliard.

    Il intègre une plus-value de 725 millions (662 millions après impôt) sur la vente de ses parts dans la filiale européenne du groupe de cartes de crédit Visa.

    Pour sa structure financière, la Société générale a fait état d'un ratio "Core Equity Tier 1" de 11,1%, inchangé sur le trimestre et en hausse de 22 points de base depuis fin 2015, ce qui reste nettement au-dessus des exigences de la Banque centrale européenne.

  • "Les marchés connaissent un début de mois d'août délicat en raison de la faiblesse des prix du pétrole et des valeurs bancaires, en faisant par ailleurs preuve de déception quant aux dernières tentatives des banques centrales pour rassurer."
    Michael Hewson
    Analyste chez CMC Markets

  • Euronext: les volumes d'échanges décrochent en juillet après le Brexit

    L'opérateur boursier européen Euronext a annoncé mercredi avoir enregistré un décrochage de ses volumes d'échanges en juillet, reflétant la prudence des marchés après le vote en faveur du Brexit.

    Sur les marchés au comptant, dont les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, le volume d'échanges quotidien moyen s'est établi à 6.192,8 milliards d'euros, soit un fort recul de 21,7% par rapport à juillet 2015, selon un communiqué.

    Le repli par rapport au mois de juin 2016 s'élève quant à lui à 25,8%.

    Concernant les dérivés, les volumes quotidiens ont baissé de 10,9% sur un an à 445.877 contrats, pénalisés surtout par les actions. Sur un mois, ils ont reculé de 23%.

  • La vente de Visa dope les trimestriels de Credit Agricole

    Crédit agricole SA a publié mercredi des résultats trimestriels marqués par les effets négatifs des taux d'intérêt historiquement bas mais dopés par une plus-value exceptionnelle de 350 millions d'euros sur la cession de ses titres dans Visa Europe.

    Le produit net bancaire et le résultat net de la filiale cotée du groupe Crédit agricole atteignent respectivement 4,738 milliards et 1,158 milliard d'euros, soit plus que le consensus réalisé par Inquiry Financial pour Reuters qui fait apparaître une moyenne de 4,288 milliards et 900 millions pour ces indicateurs.

    Retraité des éléments exceptionnels, CASA affiche une progression de 0,5% de ses revenus et de 13% de ses profits par rapport à la même période en 2015.

    "La maîtrise des charges d'exploitation et la stabilisation des coûts du risque à un niveau très bas permettent de compenser une dynamique des revenus qui pâtit évidemment du contexte de taux d'intérêt."
    Philippe Brassac
    Directeur général de Crédit Agricole

  • Recul légèrement plus marqué que prévu du bénéfice d'HSBC

    HSBC a fait état mercredi d'un repli, un peu plus prononcé que prévu, de 29% de son bénéfice imposable du premier semestre, les revenus générés par la première banque européenne ayant été plombés par une ralentissement de la croissance économique dans ses marchés clefs que sont la Grande-Bretagne et Hong Kong.

    Le résultat avant impôts sur les six premiers mois de l'année s'est ainsi établi à 9,7 milliards de dollars (8,7 milliards d'euros) contre 13,6 milliards de dollars il y a un an.

    Les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 10 milliards de dollars.

  • ING dépasse les attentes et distribue un dividende

    Globalement, le groupe ING a dégagé à l'issue du deuxième trimestre un résultat net sous-jacent de 1,42 milliard d'euros, en hausse de 26,7% d'une année sur l'autre et de 68,3% par rapport au premier trimestre. Il fait nettement mieux que ce que les analystes attendaient: une baisse du résultat à 1,06 milliard. En Belgique, hors éléments exceptionnels, le résultat progresse de 7,3%.

    ING explique ce résultat par une croissance continue des prêts, des marges saines et une amélioration des performances dans les marchés financiers. Il a aussi été influencé par la plus-value dégagée lors de la vente de la participation dans Visa.

    Au final, le résultat net d'ING s'envole de 262% passant de 358 millions au 2e trimestre 2015 à 1,3 milliard d'euros un an plus tard.

    Le groupe bancaire va distribuer un dividende intérimaire de 0,24 euro par action inchangé par rapport à celui de l'an passé.

     

    ©ANP

  • Recul de l'indice PMI Caixin des services en Chine

    La croissance de l'activité des services en Chine a décéléré en juillet, ce qui a conduit les entreprises du secteur à licencier du personnel pour la première fois depuis quatre mois, montre une enquête, publiée mercredi, menée auprès des directeurs d'achats par un institut de recherche.

    Ce résultat contraste avec la tonalité plus optimiste de l'enquête officielle publiée lundi et suggère que la Chine éprouve toujours des difficultés à se muer en une économie fondée au premier chef sur la consommation des ménages.

    L'indice PMI Caixin des services est revenu à 51,7 le mois dernier contre 52,7 en juin, ce qui avait représenté un pic de 11 mois.

  • Tokyo finit en baisse de 1,88%

    La Bourse de Tokyo a fini en baisse de près de 2%, accusant sa deuxième séance de baisse prononcée dans un contexte de yen élevé et d'interrogations sur le plan de relance présenté mardi par le gouvernement japonais.

    L'indice Nikkei a perdu 1,88%, soit 308,34 points, à 16.083,11 et le Topix, plus large, a cédé 28,22 points (-2,17%) à 1.271,98.

  • Briefing d'avant Bourse

    Les principales Bourses européennes sont attendues stables à l'ouverture après avoir fortement chuté depuis le début de la semaine, sous le coup notamment du plongeon des valeurs bancaires.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien est attendue inchangé dans les premiers échanges, le FTSE à Londres pourrait gagner jusqu'à huit points (+0,1%) et le Dax à Francfort en perdre neuf (-0,09%).

    Les investisseurs resteront particulièrement attentifs à la situation du secteur bancaire, qui suscite un regain d'inquiétudes compte tenu des difficultés de certains établissements en Europe et malgré la récente publication des tests de résistance.

    Si ces tests "étaient destinés à renforcer la confiance dans le secteur européen, il semble qu'ils aient totalement échoué", estime M. Hewson, mettant notamment en avant l'avertissement sur résultat lancé mardi par l'allemand Commerzbank, ou encore la sortie de Deutsche Bank de l'indice de référence Eurostoxx 50.

    L'évolution des prix du pétrole sera également suivie, alors que le baril était orienté à la hausse en Asie, en raison d'informations faisant état d'une baisse des réserves américaines, mais les inquiétudes quant à l'excès d'offre maintenaient le cours du baril de référence (WTI) sous 40 dollars. Le marché regardera par ailleurs la publication dans l'après-midi des stocks de pétrole brut aux Etats-Unis.

    En zone euro, l'attention du marché se tournera à nouveau vers "les derniers indicateurs économiques, cette fois dans les services", avec les indices PMI en zone euro et au Royaume-Uni.

    Enfin, l'agenda est étoffé aux Etats-Unis avec les chiffres ADP de l'emploi dans le secteur privé et l'indice ISM d'activité dans les services pour juillet, qui en diront plus sur l'état de la première économie mondiale après la récente déception sur la croissance et à la veille du rapport mensuel sur l'emploi.

  • "Il est temps de prendre quelques profits sur les marchés"

    Wall Street a terminé en baisse mardi, chacun des trois grands indices ayant accusé sa plus forte baisse depuis environ un mois, dans un marché déstabilisé par des indicateurs économiques mitigés et des ventes automobiles plus faibles que prévu.

    L'indice Dow Jones a perdu 0,49%. Le S&P-500, plus large, a cédé 0,64%. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 0,90%.

     

    "Nous sommes dans un environnement marqué par des signaux mitigés, des discordances et les marchés sont dominés par un manque de thèmes porteurs, par les difficultés des banques européennes et par la faiblesse des cours du pétrole. Il est temps de prendre quelques profits sur les marchés."
    Andre Bakhos chez Janlyn Capital

  • Bonjour

    Nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le 3 août. Bonne journée à toutes et tous!

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