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KBC permet au Bel 20 de retrouver son niveau pré-Brexit

Les marchés européens ont clôturé en nette hausse ce jeudi, soutenus par plusieurs résultats d'entreprises. Côté valeurs, KBC a bondi de 5%, grâce à ses résultats trimestriels et par l'annonce d'un dividende intérimaire. ING a corrigé le tir sur Ageas, Barclays sur Solvay.
  • Clôture des marchés européens

    BEL 20 +1,29%

    CAC 40 +1,17%

    DAX +0,86%

    AEX +0,77%

  • La Commission européenne ouvre une "enquête approfondie" sur la fusion de Dow et DuPont

    La Commission européenne a annoncé l'ouverture d'une "enquête approfondie" sur le projet de fusion entre les deux géants américains de la chimie, Dow Chemical  et DuPont  , qui pourrait donner naissance à un mastodonte pesant 130 milliards de dollars en Bourse.

    Cette enquête doit déterminer si l'opération, annoncée en décembre 2015, "est susceptible de réduire la concurrence dans des secteurs tels que la protection des cultures, les semences et certains produits pétrochimiques". 

    La fusion de Dow Chemical et DuPont aboutirait à "la plus importante entreprise intégrée au monde dans les secteurs de la protection des cultures et des semences", dans une industrie "déjà concentrée au niveau mondial", remarque la Commission.

    Elle craint que l'opération "ne provoque un recul de l'innovation dans le domaine de la protection des cultures dans son ensemble" et notamment qu'elle "ne réduise la concurrence" sur les marchés des herbicides et des insecticides.

  • La BCE à court de moyens face à un horizon bouché

    La Banque centrale européenne semble avoir épuisé son arsenal pour relancer l'inflation dans la zone euro, montre une enquête Reuters.

    La BCE a gonflé ses achats d'actifs pour les porter à 80 milliards d'euros mensuels, a offert aux banques des refinancements à bas coûts et a réduit son taux de facilité de dépôt à -0,4%.

    Malgré tout cela, les 60 économistes interrogés par Reuters s'attendent à voir l'inflation dans l'union monétaire plafonner à 0,3% cette année et 1,3% l'an prochain. L'objectif de la BCE d'une hausse des prix très légèrement inférieure à 2% ne devrait pas, selon eux, être atteint avant 2019, au plus tôt.

    Si ces perspectives ne sont guère réjouissantes, elles sont stables, ce qui suggère que l'impact sur l'économie de la zone euro du vote britannique en faveur d'une sortie de l'Union européenne reste limité.

    Après un bon début d'année, la croissance en zone euro ralentit et devrait, selon l'enquête Reuters, se situer autour de 0,3% par trimestre jusqu'à la fin de l'année et de 0,4%, toujours par trimestre, l'an prochain.

    "Nos prévisions indiquent que la morosité de l'économie de la zone euro, qui paraissait s'estomper, va persister plus longtemps que ce à quoi nous nous attendions, ainsi que la BCE". "Plutôt qu'au Brexit, cela est dû à l'érosion de certains des facteurs temporaires qui ont stimulé la croissance cette année"
    Paul Mortimer-Lee
    économiste de marché chez BNP Paribas

    Pour tenter de contrer les effets du référendum du 23 juin, la Banque d'Angleterre (BoE) a abaissé la semaine dernière son taux directeur pour la première fois depuis 2009 et relancé son programme de rachat d'obligations.

    Une telle initiative augmente la pression sur la BCE pour qu'elle en fasse elle aussi davantage en matière d'assouplissement.

    L'enquête Reuters suggère que l'institution de Francfort ne touchera plus à son taux de dépôt jusqu'à fin 2017, seuls quelques économistes prédisant une nouvelle réduction.

    Elle pourrait en revanche, toujours selon cette enquête, prolonger ses rachats mensuels d'actifs, dont le terme est pour l'instant fixé à mars 2017.

     

    ©Photo News

  • Retour à l'optimisme?

    There are 3 signs investor sentiment is turning bullish, Citi says https://t.co/QyEdc44Lvj pic.twitter.com/PmXBk2sF8z— Bloomberg (@business) August 11, 2016

  • La Fed devrait relever ses taux en décembre, après l'élection US

    ©AFP

    La Réserve fédérale américaine relèvera probablement ses taux d'intérêt en décembre après l'élection présidentielle du 8 novembre aux Etats-Unis, pensent des économistes interrogés par Reuters, qui anticipent aussi une accélération de la croissance mais avec une inflation toujours modérée.

    Selon cette enquête, les taux devraient encore augmenter à deux reprises l'année prochaine ce qui porterait la fourchette d'objectif à 1,00%-1,25% à la fin de 2017.

    Depuis qu'elle a relevé ses taux en décembre dernier pour la première fois en près de 10 ans, la Fed a sans cesse repoussé toute nouvelle hausse, d'abord en raison des turbulences sur les marchés financiers mondiaux puis des incertitudes créées par le vote britannique en faveur d'une sortie de l'Union européenne.

    Sur 95 économistes interrogés par Reuters au cours de la semaine écoulée, 69 s'attendent désormais à nouveau tour de vis monétaire au quatrième trimestre de 2016.

    Parmi eux, environ 70% prédisent une hausse d'un quart de point de la fourchette d'objectif de taux des fonds fédéraux, qui passerait de 0,25%-0,50% actuellement à 0,50%-0,75%.

    "L'élection (présidentielle) est l'une des raisons pour lesquelles (la Fed) ne peut pas agir plus tôt, l'une des raisons qui exclut septembre. Nous ne pensons pas que la Fed souhaitera perturber l'élection et procéder au moindre changement de politique monétaire avant novembre"
    Justin Lederer
    économiste chez Cantor Fitzgerald

    La réunion du comité de politique monétaire de la Fed en novembre aura lieu quelques jours seulement avant le scrutin.

    Selon l'enquête Reuters, la probabilité médiane d'une hausse de taux en décembre est passée à 58%, huit points de plus que dans la précédente enquête le mois dernier.

    Les marchés financiers n'accordent pour leur part qu'une chance sur trois à un relèvement de taux le 14 décembre, selon les données compilées par CME Group.

    Une majorité d'économistes pense que la probabilité d'un tour de vis monétaire en septembre a augmenté en raison de la vigueur du marché du travail dont ont témoigné le nombre de créations d'emploi et la croissance des salaires en juillet. Il n'en font toutefois pas leur scénario privilégié, avec une probabilité de 15%.

    Selon cette même enquête, la croissance de l'économie américaine devrait accélérer ce trimestre, à 2,5% en rythme annualisé après seulement 1,2% sur la période avril-juin. La progression du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis devrait ensuite rester légèrement supérieure à 2% durant tous les trimestres jusque fin 2017.

    Les économistes ne voient en revanche pas l'indice "core" des prix à la consommation (hors éléments volatils), qui est la mesure de l'évolution des prix privilégiée par la Fed, atteindre d'ici fin 2017 l'objectif de 2% d'inflation fixé par la Réserve fédérale. Ils l'attendent à 1,8% au quatrième trimestre.

  • Le pétrole soutenu par les propos de l'Arabie Saoudite

    Oil Tops $42 As OPEC Headlines Seeks To Start Another Short Squeeze https://t.co/Vi2uEtEyT6— zerohedge (@zerohedge) August 11, 2016

  • Le chiffre d'affaires d'Alibaba bondit de 59%

    Alibaba  a fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 59%, une progression supérieure aux attentes qui indique que le géant chinois du commerce en ligne fait mieux que résister au ralentissement économique de la Chine.

    Le chiffre d'affaires a grimpé à 32,5 milliards de yuans (4,3 milliards d'euros) au trimestre clos le 30 juin, contre 20,25 milliards de yuans un an plus tôt.

    Les revenus provenant d'achats effectués depuis des appareils mobiles ont bondi de 119,3% à 17,51 milliards de yuans.

    "Nous avons franchi un cap important ce trimestre, la monétisation des utilisateurs d'appareils mobiles ayant dépassé celle des autres utilisateurs pour la première fois"
    Maggie Wu
    directrice financière d'Alibaba

    Le volume brut de marchandises traitées sur les plates-formes chinoises d'Alibaba a progressé de 24,4% à 837 milliards de yuans.

    Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a en revanche baissé, à 7,14 milliards de yuans, ou 2,94 yuans par action, après 30,82 milliards de yuans (11,92 yuans par action) sur le même trimestre l'an dernier.

    Le président du groupe, Jack Ma, a dit en juin vouloir quasiment doubler le volume de ses transactions d'ici à 2020.

    Confronté à une prochaine saturation du marché chinois du commerce en ligne, Alibaba élargit sa base avec notamment l'achat en avril dernier d'une plate-forme basée à Singapour, Lazada Group.

    Le groupe a également investi dans une série d'activités, notamment l'informatique dématérialisée "cloud" et la voiture autonome.

     

    ©AFP

  • Macy's va fermer une centaine de magasins

    Le distributeur américain Macy's  a annoncé la fermeture d'une centaine de magasins et des investissements pour développer ses activités en ligne après avoir fait état d'une baisse de ses ventes pour un sixième trimestre consécutif.

    Le chiffre d'affaires total a baissé de près de 4% à 5,87 milliards de dollars (5,26 milliards d'euros) au deuxième trimestre après avoir reculé de 7,4% sur le trimestre précédent.

    Les ventes dans les magasins ouverts depuis au moins un an ont baissé de 2%. Les analystes s'attendaient à un repli de 4,6%, selon Consensus Metrix.

  • Wall Street| Opening Bell |

    • Dow Jones: +0,38%
    • S&P 500: +0,33%
    • Nasdaq Composite: +0,43%
  • Petite hausse des prix à l'importation aux USA

    Les prix des produits importés aux Etats-Unis ont continué à progresser en juin mais à un rythme nettement moins marqué, selon les données du département du Travail publiées jeudi.

    Ils ont gagné 0,1% en un mois en données corrigées des variations saisonnières après avoir connu en juin une avancée de 0,6% (chiffre révisé). Il s'agit du 5e mois de hausse consécutive et ils ont progressé de 3% depuis février, a précisé le département du Travail.

    Sur un an, l'indice reste toutefois dans le rouge (-3,7%) et hors importation des produits pétroliers, la hausse est de 0,3% sur le mois de juillet et la baisse de 1,2% sur un an.

  • La bonne santé des créations d'emploi aux Etats-Unis se confirment

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement baissé aux Etats-Unis, selon les données du ministère du Travail publiées jeudi.

    En données corrigées des variations saisonnières, le ministère a recensé 266.000 nouvelles demandes d'allocations chômage pour la semaine close le 6 août, marquant un repli de 0,4% sur une semaine alors que les analystes tablaient sur un recul de 1,1%.

    La moyenne des demandes sur quatre semaines s'est, elle, affichée en hausse pour s'établir à 262.750.

    Sur un an, les inscriptions au chômage sont en baisse de 2,9%.

    Ces chiffres confirment la bonne santé des créations d'emplois aux Etats-Unis, qui ont connu une poussée surprise en juillet (255.000) sur fond de stabilisation du taux de chômage à 4,9%.

  • * ALIBABA GROUP HOLDING a fait état jeudi d'un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 59%, une progression supérieure aux attentes qui indique que le géant chinois du commerce en ligne fait mieux que résister au ralentissement économique de la Chine. L'action Alibaba gagne 5,2% à 91,85 dollars dans les échanges d'avant-Bourse à New York.

    * MACY'S, KOHL'S et NORDSTROM, trois des plus grandes chaînes de grands magasins des Etats-Unis doivent publier leurs résultats trimestriels dans la journée.

    * VALEANT PHARMACEUTICALS INTERNATIONAL. La justice américaine a ouvert une enquête au pénal sur le groupe pharmaceutique, soupçonné d'avoir dissimulé à des assureurs santé ses liens avec l'intermédiaire Philidor Rx Services, qui a contribué à la croissance de ses ventes, rapporte le Wall Street Journal.

    * SHAKE SHACK. La chaîne de restauration rapide à fait état mercredi d'une progression moins forte que prévu de son chiffre d'affaires trimestriel à restaurants constants, de 4,5% contre un consensus de +5,4%. Le titre perdait 8,7% à 37,30 dollars en après-Bourse.

    * TERRAFORM POWER et TERRAFORM GLOBAL. Les deux filiales cotées du producteur américain d'énergie solaire en faillite SUNEDISON ont retardé la publication de leurs résultats trimestriels pour procéder à des vérifications.

    * WAL-MART STORES. La branche mexicaine du distributeur a annoncé mercredi soir la vente des 119 boutiques de son enseigne d'habillement Suburbia à El Puerto De Liverpool pour environ 852 millions de dollars (768 millions d'euros).

    * ALPHABET. Bill Maris, le directeur général de GV, la filiale de capital-risque de la maison mère de Google, quittera le groupe vendredi, rapporte le site d'information spécialisé Recode. Une porte-parole de GV a refusé de commenter l'information.

    * NVIDIA doit publier ses comptes trimestriels après la clôture de Wall Street.

  • "A moyen terme, le seuil de résistance à 4.500 franchit, devrait valider la première vague de hausse du Cac40. En cette période estivale entraînant des volumes anémiques, l'indice parisien manque toutefois de catalyseurs. Une fois ce niveau symbolique atteint, le plus difficile sera de le maintenir durablement pour espérer valider une seconde vague de hausse supplémentaire."
    Thierry Claudé
    Gérant de Barclays Bourse

  • L'enthousiasme pour KBC ne faiblit pas

    L'action KBC reste bien orientée en début d'après-midi, affichant un bond de plus de 5% à 50,72 euros. Les investisseurs réagissent avec enthousiasme aux résultats trimestriels du groupe de bancassurance et à l'annonce d'un acompte sur dividende de 1 euro par action. Il sera versé le 18 novembre prochain. Le dividende définitif suivra l'année prochaine sur la base des résultats annuels.

    Désormais il y aura un dividende intérimaire a déclaré le PDG Johan Thijs. "De cette façon, nous assurons un flux plus régulier de l'argent aux actionnaires," a-t-il indiqué. La politique de dividende est confirmée: plus de 50% du bénéfice net sera redistribués aux actionnaires sous forme de dividendes.

    Cette annonce intervient après un deuxième trimestre meilleur que prévu pour KBC avec un résultat net de 721 millions d'euros. Cela fait beaucoup plus que les 590 millions d'analystes attendus en moyenne et plus que les 666 millions réalisés au titre du très bon deuxième trimestre 2015.

    L'action est en forte hausse depuis le début de la séance, portant à 27% ses gains depuis le plus bas touché le 7 juillet dernier en réaction au Brexit.

  • Wall Street attendue en hausse

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de l'ordre de 0,2%.

  • Le point sur les marchés à la mi-journée

    Les Bourses européennes, à l'exception de Londres, évoluent franchement dans le vert à mi-séance après un début de journée hésitant, soutenues par les résultats de quelques groupes comme l'allemand Henkel . Les gains varient entre 0,18% à Amsterdam et 1% à Bruxelles. En revanche Londres cède 0,24%.

    Les résultats d'entreprises dictent la tendance en Europe, où les marchés sont globalement calmes au coeur de la période estivale.

    Le groupe allemand de produits de grande consommation Henkel prend 4,51%, la plus forte hausse du Dax, après avoir relevé sa prévision demarge d'exploitation annuelle et publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Parmi les autres entreprises dont les résultats sont salués par les investisseurs figurent entre autres le numéro un européen du tourisme TUI
    (+3,56%), l'assureur suisse Zurich Insurance (+4,12%) ou encore le groupe financier belge KBC (+5,27%), plus forte hausse du FTSEurofirst 300.

    Le groupe français de construction Vinci (+2,54%), meilleure performance du CAC et de l'EuroStoxx 50, qu'il vient d'intégrer, continue d'être
    suivi d'un oeil bienveillant par les investisseurs et a atteint un pic historique à 69,50 euros.

    A l'inverse, le groupe industriel allemand Thyssenkrupp et plus encore son compatriote K+S , producteur de potasse et de sel, ont déçu les investisseurs avec leurs résultats et perdent respectivement 0,64% et 8,89%, plus forte baisse du Stoxx 600 pour ce dernier.

  • Live chat

  • KBC, TUI et Henkel, les trois gagnants de la matinée

    Les résultats de sociétés constituent le principal facteur d'animation de la cote ce matin, avec des résultats accueillis en sens divers. Les chiffres de KBC, TUI et Henkel sont salués par les investisseurs, ce qui permet à ces sociétés de s'inscrire parmi les meilleures hausses de la matinée au sein de l'indice DJ Stoxx 600.

    La banque belge KBC gagne ainsi plus de 5%, la deuxième meilleure performance de l'indice large Stoxx 600, après la publication d'un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes.

    Le tour-opérateur TUI s'adjuge 4,25% après avoir confirmé ses prévisions annuelles, le succès des destinations telles que l'Espagne, la Grèce ou certains pays lointains compensant la chute de la fréquentation de la Turquie et de l'Afrique du Nord.

    En tête du Dax à Francfort, Henkel s'adjuge 3,5%. Le groupe de produits de grande consommation a relevé sa prévision de marge annuelle grâce aux bons résultats engrangés dans les pays émergents.

     

    ©Doc

  • Barclays vise plus haut pour Solvay

    Barclays relève son objectif de cours sur Solvay à 95 euros contre 90 euros jusqu'ici. La recommandation est "pondération neutre".

  • L'AIE abaisse sa prévision de croissance de la demande mondiale en 2017

    L'Agence internationale de l'énergie (AIE) abaisse sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2017, en raison de perspectives macroéconomiques plus sombres dans la foulée du Brexit.

    La consommation mondiale d'or noir devrait croître de 1,2 million de barils par jour (mbj) à 97,5 mbj l'an prochain, contre une précédente estimation de 1,3 mbj, a détaillé l'AIE dans son rapport mensuel sur le pétrole.

    Pour 2016, elle continue à tabler sur une hausse de 1,4 mbj pour atteindre 96,3 mbj.

    "Bien que supérieure à la tendance, la prévision pour 2017 est inférieure de 0,1 mbj par rapport à nos anticipations précédentes en raison de perspectives macroéconomiques plus faibles."
    L'Agence internationale de l'énergie (AIE)

     

    En juillet, le Fonds monétaire international (FMI) a abaissé ses prévisions de croissance mondiale pour 2016 et 2017, en avertissant que des incertitudes prolongées sur la sortie programmée du Royaume-Uni de l'UE pourraient entraîner un ralentissement plus drastique encore.

  • Vendredi séance capitale : - chiffres chinois - PIB allemand et zone Euro - ventes au détail US - confiance du consommateur US— Nicolas Chéron (@NCheron_CMC) August 11, 2016

  • +14%
    Le titre Abengoa gagnait près de 14% à la Bourse de Madrid. Le groupe espagnol d'énergies renouvelables a conclu avec ses créanciers un accord de restructuration financière qui lui permettra de réduire son endettement et d'éviter ainsi un dépôt de bilan.

  • Et les gamelles du jour sont...

    K+S : -4,86%

    Le producteur allemand de potasse et de sel K+S a annoncé s'attendre à une baisse de plus de moitié de son bénéfice d'exploitation cette année en raison de la chute des prix de la potasse en Europe, de perturbations dans sa production et d'une baisse de la demande de sel de déneigement.

    RWE : -4,29%

    L'énergéticien allemand RWE a inscrit au deuxième trimestre une nouvelle lourde perte nette, selon des chiffres publiés qui reflètent les difficultés persistantes du groupe à trouver sa place dans la transition énergétique.

    THYSSENKRUPP : -2,82%

    L'industriel Thyssenkrupp, premier sidérurgiste allemand, a vu ses résultats laminés au troisième trimestre par le recul des prix des matières premières, surtout de l'acier, mais a indiqué jeudi voir les premiers signes d'un retournement de tendance.

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: +0,91%
    • Amsterdam: +0,10%
    • Francfort: +0,44%
    • Paris: +0,51%
    • DJ Stoxx 600: +0,25%
  • William Hill ne voit aucune raison de discuter avec 888 et Rank

    Le bookmaker britannique William Hill se déclare fermement opposé à l'ouverture de discussions avec ses concurrents 888 et Rank Group après la présentation par ces derniers des modalités de leur offre de rachat hostile de 3,16 milliards de livres sterling (3,68 milliards d'euros).

    Rank, un spécialiste des casinos et des salles de bingo, et 888, surtout présent dans les jeux en ligne, ont déclaré mercredi qu'un rapprochement avec William Hill créerait le numéro un britannique du jeu tous canaux confondus, par le chiffre d'affaires comme par les bénéfices, tout en permettant jusqu'à 100 millions de livres d'économies.

  • "Les marchés européens devraient ouvrir mitigés dans le sillage de la baisse des marchés américains."
    Michael Hewson
    Un analyste de CMC Markets

  • La demande mondiale d'or au plus haut en trois ans

    La demande mondiale d'or a continué à progresser au deuxième trimestre 2016, enregistrant ainsi un premier semestre quasi record, grâce à l'intérêt toujours élevé manifesté par les investisseurs financiers occidentaux, selon un rapport du Conseil mondial de l'or (CMO) publié jeudi.

    D'avril à juin 2016, la demande mondiale de métal jaune est en effet ressortie à 1.050 tonnes, contre 910 tonnes au deuxième trimestre 2015, a indiqué le CMO, une fédération qui réunit les grands producteurs d'or de la planète.

    Comme au premier trimestre, cette progression est essentiellement imputable à un bond de la demande d'or en tant qu'investissement, qui a été multipliée par presque 2,5 au deuxième trimestre par rapport à la même période l'an passé, à 448 tonnes contre 186 tonnes.

    Sur l'ensemble du premier semestre, la demande mondiale d'or a atteint 2.335 tonnes, s'établissant ainsi non loin du record de 2.371,5 tonnes enregistré au premier semestre 2013, a précisé le CMO à l'AFP.

     

    "Les investisseurs cherchaient à diversifier leurs risques et à acquérir des valeurs refuges face à une instabilité politique, économique et sociale continue, comme l'élection américaine, le référendum britannique sur le Brexit ou encore le caractère de plus en plus risqué du secteur bancaire en Italie."
    Le Conseil mondial de l'or (CMO)

  • Thyssenkrupp laminés par les prix des matières premières

    L'industriel Thyssenkrupp , premier sidérurgiste allemand, a vu ses résultats laminés au troisième trimestre par le recul des prix des matières premières, surtout de l'acier, mais a indiqué voir les premiers signes d'un retournement de tendance.

    Le groupe, qui fabrique aussi des ascenseurs, des sous-marins et des composants automobiles, a vu son bénéfice trimestriel chuter de 34% sur un an, à 130 millions d'euros, et son bénéfice d'exploitation Ebit de 26% à 372 millions d'euros. Le chiffre d'affaires s'affiche en baisse de 12% à 9,4 milliards d'euros.

    En cause, "les conditions de marché très difficiles sur les marchés de matières premières et matériaux" et "les importations d'acier toujours très élevées", à savoir l'acier en provenance de Chine qui inonde les marchés mondiaux au détriment des autres acteurs.

    Outre l'effet direct sur ses divisions d'acier, Thyssenkrupp pâtit de la retenue de ses clients, par exemple dans l'industrie pétrolière.

    Pour l'ensemble de l'exercice, qui s'achève le 30 septembre pour lui, Thyssenkrupp attend toujours un bénéfice net au niveau de celui de l'an dernier (268 millions d'euros) et un Ebit hors exceptionnels de 1,4 milliard.

  • ING corrige le tir sur Ageas

    ING a réduit son objectif de cours sur Ageas à 39,5 euros contre 43 euros jusqu'ici. L'avis reste à "acheter".

  • Briefing d'avant Bourse

    Les principales Bourses européennes sont attendues sans grand changement à l'ouverture après la clôture en baisse de Wall Street sur fond de repli des cours du pétrole.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien et le Dax allemand pourraient débuter en hausse de 0,1% tandis que le FTSE à Londres pourrait abandonner jusqu'à 0,4%, en partie en raison du détachement de dividendes.

    Wall Street a fini dans le rouge mercredi, tirée à la baisse par les valeurs de l'énergie avec le recul des cours du baril en réaction à l'annonce d'une nouvelle augmentation des stocks de brut aux Etats-Unis. Et ce recul se poursuit jeudi, le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) et le Brent abandonnant autour de 0,4%.

    La Bourse de Tokyo est fermée ce jeudi, jour férié au Japon.

    L'indice MSCI Asie-Pacifique hors Japon perd 0,3%.

    Le marché des changes est calme, l'euro se traite autour de 1,1165 dollar, sans grand changement par rapport à la veille.

  • 1 EUR
    KBC maintient son dividende et versera une tranche intérimaire de 1 euro par action en novembre prochain.

  • Bénéfice trimestriel en hausse pour KBC

    Le bancassureur belge KBC a annoncé une hausse de 8,3% de son bénéfice net au deuxième trimestre malgré "l'impact négatif des taux bas", notamment grâce aux "solides revenus totaux générés" par ses "activités traditionnelles".

    D'avril à juin 2016, le groupe a dégagé un bénéfice net de 721 millions d'euros, contre 666 millions d'euros à la même époque en 2015.

    Une progression qui fait suite au fort recul du bénéfice net de KBC au premier trimestre (23%).

    Les revenus nets d'intérêt du groupe sont par ailleurs restés relativement stables au deuxième trimestre, à 1,070 milliard d'euros, contre 1,092 à la même période l'an passé.

    La vente de ses actions Visa Europe a généré "un revenu additionnel" de "99 millions d'euros avant impôts, soit 84 millions d'euros après impôts", a-t-il également souligné.

    KBC remarque que ses volumes de prêts et de dépôts "se sont à nouveau inscrits en hausse au deuxième trimestre, ce qui témoigne de la confiance" de ses clients.

    "Le groupe KBC peut continuer de se targuer de positions de solvabilité et de liquidité très saines, comme en témoignent non seulement les ratios actuels, mais également les résultats du test de résistance de l'ABE (Autorité bancaire européenne) publiés en juillet", s'est félicité le patron du groupe, Johan Thijs, cité dans un communiqué.

     

    ©BELGA

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