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L'attentisme a dominé les marchés européens

L'Europe boursière a clôturé sans direction claire, avant une semaine chargée. Just Eat et LSE se sont envolés. Heineken a bu la tasse. BofAML à l'achat sur AB InBev. Mylan fusionne sa division génériques avec Pfizer. Wall Street reste indécise.
  • Les rendez-vous de mardi

    Nous clôturons ici ce Market Live, merci de l'avoir suivi!

    Voici les principaux rendez-vous de demain pour les investisseurs, avec notamment les résultats trimestriels de Proximus en Bourse de Bruxelles:

    Bonne soirée et rendez-vous demain matin pour un nouveau suivi en direct de l'actualité boursière!

  • Voici les débriefings du jour

    Les investisseurs sont restés prudents à l'approche de la Fed, des indices PMI et des chiffres de l'emploi US. Quelques actions se sont tout de même distinguées, comme Heineken. A Londres, le FTSE 100 a profité de la chute du sterling.

    A Bruxelles, le Bel 20 a fini inchangé malgré la nette hausse de Colruyt après plusieurs semaines de correction du titre du distributeur.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -0,02% à 3.735,36 points

    AEX: -0,09% à 579,55 points

    Cac 40: -0,16% à 5.601,10 points

    Dax: -0,02% à 12.417,47 points

    FTSE 100: +1,82% à 7.686,61 points

  • ING voit la livre tomber à 1,18 USD

    Dans une note publiée ce lundi, Petr Krpata, analyste d'ING, estime que la livre sterling devrait encore s'affaiblir prochainement, compte tenu des risques "fortement orientés vers une baisse, compte tenu de l'incertitude du Brexit et de la probabilité plus grande d'une élection anticipée", cette dernière constituant son "scénario de base".

    Selon ING, la paire euro/livre sterling  devrait tendre vers 0,95 livre, tandis que la devise britannique devrait tomber à 1,18 dollar .

  • Les investisseurs se délectent du fait que la Fed va baisser ses taux mercredi alors que la situation économique américaine est loin d'être catastrophique. Les statistiques donnent 20% de probabilité au scénario d'une baisse de 50 points de base et 80% pour une baisse de 25 points.
    Les analystes de Mirabaud Securities Genève

  • Colruyt entourée

    Colruyt  est en tête des hausses au sein du Bel 20. Il est apparemment bon d'être la seule société de l'indice belge à ne pas publier des résultats ces jours-ci...

    Des achats à bon compte peuvent expliquer cette progression du titre, ce dernier ayant chuté de 10% en trois semaines et même de 30% au cours des sept dernières semaines.

    L'action Colruyt était devenue chère et la publication de perspectives mitigées lors de l'annonce des résultats annuels (intensification des pressions sur les prix et promotions) avait provoqué des dégagements en Bourse. Les analystes restent très majoritairement vendeurs sur le titre, avec 16 recommandations de vendre et 2 de conserver.

  • Wall Street sans tendance à l'ouverture

    La Bourse de New York ouvre sans direction claire. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  grappille 0,01%, tandis que le Nasdaq  cède à peine 0,09%.

  • La livre plie aussi face à l'euro

    La livre sterling est la devise la plus vendue ce lundi. La devise britannique recule non seulement contre le dollar mais aussi face aux autres devises mondiales, dont l'euro. Le sterling (-1%) est tombé à 1,1007 euro  pour la première fois depuis le 3 janvier dernier.

  • La livre sterling s'enfonce face au dollar

    La livre sterling perd 1% face au dollar, plus forte baisse depuis mars, toujours pénalisée par la perspective d'un Brexit dur.

  • Bekaert: +6%

    Bekaert bondit de 6% à 25,42 euros. L'agence de presse Bloomberg évoque la conférence téléphonique avec les analystes vendredi après-midi.

    Lors de cette conférence, le directeur général Matthew Taylor a exprimé son optimisme à propos de la Chine. Dans son rapport semestriel, le groupe ne fournit plus les marges bénéficiaires par région, mais sur la base des différents départements. Mais la Chine a joué un rôle central dans le résultat du département principal, Rubber Reinforcement, qui a pu augmenter sa marge bénéficiaire de 8,7% à 9,1%.

    Taylor a qualifié la Chine de "principal moteur" de cette amélioration. Certainement grâce à la demande relativement forte des produits pour lesquels Bekaert a une longueur d'avance sur la concurrence. Le groupe est relativement protégé contre la grave crise qui sévit dans le secteur automobile chinois, car le marché du remplacement des pneus - un marché important pour les câbles en acier - résiste relativement bien.

  • Mylan : +18%

    En avant-Bourse, Mylan grimpe d'environ 18% après l'annonce par le laboratoire américain de sa fusion avec la division de médicaments génériques de Pfizer dans le cadre d'une opération intégralement en actions.

  • Vers une ouverture stable à Wall Street

    Wall Street se dirige vers une ouverture en très légère hausse : +0,06% pour l'indice Dow Jones, +0,03% pour le S&P 500 et +0,09% pour l'indice Nasdaq 100.

  • BofA-Merrill Lynch à l'achat sur AB InBev

    BofA-Merrill Lynch relève sa recommandation sur AB InBev à "acheter".

  • Belle remontée pour le titre Bekaert

    Sans qu'il y ait d'annonce particulière ou concrète, l'action Bekaert affiche une solide progression 5,85% à 25,34 euros. Le tréfileur courtraisien récupère par la même occasion la perte encaissée vendredi. Les sombres perspectives évoquées alors par le CEO Matthew Taylor ont fait plonger l'action 6,56% en séance à 23,06 euros. Elle a ensuite clôturé à 23,94 euros, en repli de 3%.

  • Mylan fusionne avec la division génériques de Pfizer

    Le laboratoire américain Mylan a annoncé lundi sa fusion avec la division de médicaments génériques de Pfizer dans le cadre d'une opération intégralement en actions.

    Le nouvel ensemble, propriétaire de traitements comme le Viagra, l'Epipen et le Lipitor, sera détenu à 57% par les actionnaires de Pfizer, et à 43% par ceux de Mylan.

    Les actionnaires de Pfizer détiendront 57% du nouvel ensemble et ceux de Mylan le solde, soit 43%.

    Chaque action Mylan sera transformée en action de la nouvelle entité, qui devrait générer un chiffre d'affaires combiné de 19 à 20 milliards de dollars en 2020, avec un cash flow de plus de quatre milliards de dollars.

    Les conseils d'administration des deux groupes ont approuvé à l'unanimité la transaction.

     

    ©AFP

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * BLACKSTONE - London Stock Exchange, opérateur de la Bourse de Londres, envisage de racheter Refinitiv, contrôlé par le fonds américain, qui a pris l'an dernier une participation de 55% dans cette ancienne division de Thomson Reuters.

    * ANADARKO PETROLEUM a dégagé un bénéfice trimestriel supérieur au consensus, une hausse de la production ayant plus que compensé une baisse des prix. Le pétrolier a publié ses derniers comptes avant que les actionnaires ne se prononcent sur sa vente au concurrent Occidental Petroleum.

    * LEXICON PHARMACEUTICALS - Le français Sanofi a notifié au laboratoire américain la résiliation de leur accord sur le développement du traitement du diabète Zynquista. L'action Lexicon a perdu vendredi 38,5% dans les échanges après la clôture à Wall Street.

    * TOWER JAZZ - Le spécialiste israélien des puces analogiques a vu son bénéfice et son chiffre d'affaires baisser moins que prévu au deuxième trimestre et annoncé qu'il investirait 100 millions de dollars dans l'extension de capacités de production au Japon. L'action gagnait 10,7% en avant-Bourse.

    * DEAN FOODS - Le titre du groupe de produits laitiers prenait 3,2% vendredi en après-Bourse, après l'annonce de la démission de son directeur général, Ralph Scozzafava.

  • Grâce à la Chine, Ageas rejoint les favorites de Morgan Stanley

  • La perspective d'un Brexit dur fait plonger la livre

    La livre sterling chute à un creux de 16 mois sur des craintes d'un divorce brutal entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne. La devise britannique cède 0,44% face au dollar et 0,40% face à l'euro, évoluant au plus bas depuis mars 2017.

    Le Royaume-Uni accélère ses préparatifs pour un Brexit dur et sera prêt à quitter l'Union européenne avec ou sans accord le 31 octobre, a déclaré le secrétaire britannique au Foreign Office Dominic Raab.

    Dès son arrivée à Downing Street mercredi dernier, le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé qu'il voulait conclure un nouvel accord de sortie avec les Européens et que, si Bruxelles y restait opposé, le Royaume-Uni quitterait l'UE le 31 octobre sans accord.

    "Le marché est de plus en plus préoccupé par la perspective d'un Brexit dur."
    Esther Maria Reichelt
    Analyste sur les changes chez Commerzbank



    Malgré l'importance des mouvements à la vente, les analystes estiment qu'un tel scénario n'est toujours pas pleinement inscrit dans les cours.

    Certaines banques prévoient que la livre sterling tombera à parité face au dollar comme à l'euro en cas de Brexit sans accord.

  • Le marché se régale de la fusion entre Just Eat et Takeaway.com

    Le titre de Just Eat prend 24,92% à 794,00 pence à Londres. Celui de Takeaway.com bondit de 3,95% à 86,85 euros à Amsterdam.

    Dans un communiqué publié ce lundi, le groupe britannique Just Eat a annoncé avoir trouvé un accord avec son concurrent néerlandais Takeaway.com pour donner naissance à une société valorisée autour de 9 milliards de livres et capable de tenir la dragée haute au britannique Deliveroo et à l'américain Uber Eats.

    Les mariés expliquent vouloir mettre sur pied l'une des plus importantes plateformes au monde de vente en ligne de plats préparés, avec 360 millions de commandes par an, soit un chiffre d'affaires cumulé de 7,3 milliards d'euros, avec une présence dans des pays comme le Royaume-Uni, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Canada.

  • Le point sur la tendance boursière

    1. Les principales Bourses européennes évoluent en ordre dispersé en matinée dans des marchés prudents à l'approche d'une probable baisse de taux aux Etats-Unis et de la reprise des négociations commerciales entre Washington et Pékin. 

    2. Paris se tasse de 0,07% et Bruxelles (-0,02%) est stable tout comme la Bourse de Francfort. A Londres, le FTSE progresse de 1,23%, stimulé par les bonds spectaculaires du London Stock Exchange et de Just Eat, qui font l'actualité sur le front des fusions et acquisitions.

    3. La Réserve fédérale devrait annoncer mercredi qu'elle baisse ses taux, signalant ainsi l'amorce d'un nouveau cycle dans sa politique monétaire. Les marchés misent en majorité sur une baisse de 25 points de base, certains allant toujours jusqu'à prédire 50 points de base d'un coup.

    4. L'actualité des entreprises anime la cote en début de séance avec notamment un bond de 13,93% pour London Stock Exchange (LSE), qui a déclaré qu'il envisageait de racheter Refinitiv, fournisseur d'informations, de données et d'analyses au secteur financier.

    5. Toujours à Londres, Just Eat grimpe de près de 24%, la plus forte hausse du Stoxx 600, après avoir annoncé son mariage avec son concurrent Takeaway.com (+4%).

    6. Sanofi prend 2,63%, la plus forte hausse du CAC. Le laboratoire français a révisé lundi à la hausse ses prévisions pour 2019 après avoir enregistré des résultats en nette progression au deuxième trimestre, la performance marquée de ses activités de spécialités (Genzyme) et de vaccins ayant compensé un nouveau recul dans le diabète.

    7. A la baisse, Heineken perd 5,52%, le plus net repli du Stoxx 600. Le brasseur a annoncé lundi un bénéfice au premier semestre inférieur aux attentes, la hausse de ses coûts de production ayant éclipsé la progression de ses ventes de bière.

  • Degroof Petercam vise plus haut pour Cofinimmo

    Degroof Petercam confirme sa recommandation d'accumuler sur Cofinimmo et relève son objectif de cours à 130 euros. Cofinimmo grappille 0,17% à 120,20 euros dans un marché en baisse de 0,11%..

    L'analyste de Degroof Petercam, Herman van der Loos, a revu ses estimations pour la SIR après les résultats du premier semestre. "La compagnie continue à surprendre agréablement et se débarrasse progressivement de son image somnolente pour se développer vigoureusement dans le secteur de la santé et recentrer son portefeuille de bureaux dans le CDB. La cession attendue depuis longtemps du site Souverain est un geste bienvenu. Tous ces mouvements ont été effectués en maintenant soigneusement l’endettement sous contrôle grâce à un savant mélange de nouvelles émissions de dette et d’actions (contributions en nature)."

    "Nous pensons que l'action Cofinimmo garde du potentiel alors qu'elle se négocie comme une société immobilière de bureaux alors que son profil de risque est plus proche d'une société immobilière présente dans les soins de santé. La spéculation fiscale persistante est un avantage supplémentaire. Pour rappel, les SIR belges investissant plus de 60% des leur portefeuille en biens de santé ont droit à une retenue à la source réduite sur les dividendes."

  • Target modifié pour AB InBev

    L'analyste Andrea Pistacchi de Deutsche Bank relève son target sur AB InBev de 100 euros à 106 euros. La recommandation reste à "acheter".

    L'avis de l'analyste : "Le deuxième trimestre a été une nouvelle étape importante pour reconstruire la confiance des investisseurs, dès lors qu'il confirme clairement - de notre point de vue - que le momentum opérationnel s'améliore : (1) les volumes ont progressé de 2,1% (le meilleur trimestre en cinq ans), (2) AB InBev a gagné des parts de marché (de bière ou d'alcool) dans la majorité de ses marchés (à l'exception notable des Etats-Unis), (3) la croissance organique du chiffre d'affaires a progressé de 6,2%, (4) la croissance organique de l'Ebitda est ressortie à 9,4% et (5) le bénéfice par action est 5% au-dessus du consensus et, enfin, (6), le management continue à attendre "une solide croissance du chiffre d'affaires et de l'Ebitda" en 2019.

  • Heineken : -5,2%

    Heineken perd 5% à l'ouverture pénalisé par ses résultats semestriels.

    Le brasseur néerlandais a publié un bénéfice net en baisse de 1,4% pour le premier semestre de l'année, à 936 millions d'euros, lesté en partie par des coûts d'acquisition.

  • Just Eat : +23,13%

    L'action Just Eat s'envole de plus de 23% à plus de 783 pence, dans les premiers échanges à Londres, après son projet de fusion avec Takeaway.com (voir post de 8h38).

  • LSE: +11%

    L'action du LSE bondit de 11% à Londres, dopée par le possible rachat de Refinitiv.

  • "La semaine boursière la plus dangereuse de l'année"

    "Soyez (...) prêts à rentrer dans la semaine considérée comme la plus dangereuse de l'année avec la réunion de la Banque du Japon, de la Fed et de la Banque d'Angleterre, de nouvelles négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine et enfin la publication des PMIs manufacturiers (zone euro et États-Unis) et des chiffres de l'emploi américain."
    Les experts de Mirabaud Securities Genève

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: -0,26%
    • Amsterdam: -0,31%
    • Francfort: XXXX%
    • Paris: -0,26%
    • DJ Stoxx 600: -0,17%

  • Les livreurs de repas Just Eat et Takeaway fusionnent

    C'est officiel. Just Eat et Takeaway.com, spécialistes de la livraison de repas commandés en ligne, annoncent leur fusion dans le cadre d'une opération intégralement en titres.

    Les actionnaires de Just Eat vont recevoir 0,09744 action Takeaway par titre détenu, ce qui correspond à une valeur de 731 pence par action Just Eat, soit une prime de 15% par rapport au cours de clôture de vendredi à Londres.

    Les actionnaires de Just Eat détiendront 52,2% de l'entité fusionnée, qui, en cumulé, a traité 360 millions de commandes pour 7,3 milliards d'euros en 2018.

    La nouvelle entité dénommée Just Eat Takeaway.com sera basé à Amsterdam avec un "premium listing" à Londres.

  • Standard & Poor's a des craintes pour AB InBev

    Si le rating d'AB InBev reste inchangé à A-, l’agence de notation Standard & Poor's abaisse la perspective de "surveillance négative" à "négative". L’agence explique cela par un impact significativement plus élevé qu’attendu des devises en 2019-2020 ou un revers inattendu dans la performance opérationnelle, qui pourraient compromettre les objectifs d’amélioration de l’endettement d’AB InBev.

    Par ailleurs, on a également appris que, selon des informations de presse, le brasseur chercherait un acheteur pour sa filiale coréenne.

  • "Le message de la Fed sera la clé parce qu'il aidera les marchés à savoir s'il s'agit d'une simple baisse préventive ou du début d'un cycle d'assouplissement, cette dernière hypothèse étant intégrée dans les cours."
    Tapas Strickland
    Chef économiste de NAB

  • Briefing d'avant Bourse

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en léger repli dans des marchés prudents à l'approche d'une probable baisse de taux aux Etats-Unis et de la reprise des négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien et le Dax à Francfort perdraient chacun autour de 0,1% à l'ouverture tandis que le FTSE à Londres progresserait de 0,1%.

    3. La Réserve fédérale devrait annoncer mercredi qu'elle baisse ses taux, signalant ainsi l'amorce d'un nouveau cycle dans sa politique monétaire. Les marchés misent en majorité sur une baisse de 25 points de base, certains allant toujours jusqu'à prédire 50 points de base d'un coup.

    4. Les signaux que donnera la Fed pour la suite seront importants, les marchés tablant sur une baisse de 100 points de base d'ici à un an.

    5. Les négociateurs américains et chinois doivent se rencontrer cette semaine à Shanghai, pour la première fois depuis la trêve conclue le mois dernier au G20. Un accord a minima est possible mais une résolution du conflit est peu probable, jugent les analystes de Barclays.

    6. L'agenda est aussi chargé sur le front des entreprises cette semaine, notamment ce mercredi 31 juillet avec les résultats d'Umicore et de Solvay.

  • Vers un rapprochement entre Pfizer et Mylan dans les génériques

    Le laboratoire pharmaceutique américain Pfizer , numéro deux mondial de la pharmacie, serait en pourparlers pour fusionner son activité de médicaments non brevetés avec le fabricant de médicaments génériques Mylan , affirme le Wall Street Journal samedi, citant des sources proches du dossier.

    Ce rapprochement donnerait naissance à un géant mondial dans le secteur des médicaments à moindre coût. Il intervient à un moment où il y a des pressions politiques pour une baisse des prix des médicaments aux Etats-Unis et où ces deux groupes ont perdu l'exclusivité de leurs brevets sur certains médicaments.

    Aux termes de l'opération, les actionnaires de Mylan détiendraient un peu plus de 40% de la nouvelle entité et les actionnaires de Pfizer le reste, indique le Wall Street Journal.

  • Takeaway.com et Just Eat discutent fusion

    L’annonce est brève, mais c’est un événement majeur: les sociétés de livraison de repas Takeaway.com et Just Eat discutent fusion. Les deux entreprises espèrent être plus fortes ensemble face à Uber Eats et Deliveroo.

    Takeaway.com cote 83 euros à la Bourse d'Amsterdam, contre 23 euros lors de son introduction en bourse en septembre 2016, ce qui valorise le coursier à plus de 5 milliards d'euros. Just Eat à 4,3 milliards de livres (4,8 milliards d'euros) affiche une capitalisation boursière similaire.

    Le cours de bourse de Takeaway.com a doublé depuis que le groupe a repris son principal rival allemand en décembre.

     

    ©ANP

  • Alphabet (Google) et Twitter portent Wall Street vers des records

    Les résultats bien accueillis d'Alphabet et Twitter ont aidé vendredi le S&P-500 et le Nasdaq à inscrire des records de clôture, l'annonce d'un ralentissement moins marqué que prévu de la croissance de l'économie américaine au deuxième trimestre ne faisant rien pour freiner les indices.

    > L'indice Dow Jones a gagné 51,47 points, soit 0,19% à 27.192,45 points.
    > Le S&P-500, plus large, a pris 22,19 points, soit 0,74%, à 3.025,86.
    > Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 91,67 points (1,11%) à 8.330,21.

    Les bonds de la maison mère de Google et de Twitter confirment la bonne tenue des entreprises américaines.

     

    75%
    Résultats meilleurs qu'attendu pour les entreprises US
    Environ 75% des entreprises ayant publié leurs résultats ont annoncé des bénéfices supérieurs aux attentes, selon les données de Refinitiv.

  • Jefferies sur Galapagos

    Jefferies réduit son conseil sur Galapagos à "conserver" contre "acheter". L'objectif de cours est par contre relevé à 180 euros contre 130 euros, impliquant une progression de 13% par rapport au dernier cours de clôture.

    L'analyste Peter Welford : "Nous sommes satisfaits de l'accord entre Galapagos et Gilead et le voyons comme une validation externe du pipeline prometteur, alors que des fonds supplémentaires sont disponibles pour accélérer la recherche Toledo (un programme de lutte contre les maladies inflammatoires). Mais après la récente forte progression de l'action, le potentiel de hausse est insuffisant. Et en l'absence de nouveaux catalyseurs pour le cours dans les mois à venir, nous réduisons notre recommandation à conserver."

  • Good morning!

    Bonjour et bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'endroit rêvé pour suivre les principaux événements de cette séance boursière.

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