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"L'euro à 1,20 dollar d'ici un an"

Les indices actions européens ont clôturé dans le rouge, freinés par les chiffres mitigés sur l'emploi américain. Seule la Bourse de Londres a terminé en hausse grâce à la faiblesse de la livre sterling. Chez nous, Recticel a reçu les faveurs de Degroof Petercam.
  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont clôturé en ordre dispersé ce vendredi, accueillant froidement les chiffres sur l’emploi américain. L'économie américaine a détruit des emplois au mois de septembre pour la première fois en sept ans en raison des perturbations provoquées par les ouragans Harvey et Irma. Quelque 33.000 postes non agricoles ont été détruits, en particulier dans le tourisme et l'hôtellerie.

    Cependant, le taux de chômage a reculé et la hausse des salaires a accéléré, confortant le scénario d'un relèvement de taux directeurs par la Réserve fédérale en décembre. Les probabilités de hausse de taux en fin d’année ont d’ailleurs grimpé à 80%, contre 20% début septembre.

    Le Footsie britannique a progressé de 0,20%, profitant de la faiblesse de la livre sterling. Le Dax allemand a par contre reculé de 0,09% et le Cac 40 de 0,36%. Seul le secteur de l’assurance a terminé en hausse (+0,27%).

    Un broker "plus à l’aise" sur Recticel

    Démarrant prudemment la séance avec un repli de 0,04%, le Bel 20 a évolué non loin de son point d’équilibre avant d’amplifier ses pertes en raison des mauvais chiffres sur l’emploi américain. L’indice phare de la Bourse de Bruxelles a ainsi clôturé sur une baisse de 0,41% à 4.047,37 points. Seules deux rares valeurs ont tout de même gardé la tête hors de l’eau: ING a grimpé de 0,35% à 15,72 euros et Telenet de 0,22% à 58,68 euros. KBC a pour sa part terminé sur une note stable à 71,79 euros.

    La banque d’investissement américaine JP Morgan a ajusté sa note sur UCB (-0,92% à 60,10 euros) et Engie (-0,28% à 14,31 euros). Pour le premier, le broker a réduit son objectif de cours à 63 euros contre 65 euros précédemment. La recommandation reste à "neutre". Pour Engie, JP Morgan a par contre relevé son objectif de cours à 15,50 euros contre 14,50 euros. La recommandation est maintenue à "surpondérer".

    Le titre Umicore (-1,51% à 72,81 euros) a terminé lanterne rouge, essuyant des prises de bénéfices après avoir clôturé jeudi sur un nouveau plus haut historique. Les investisseurs plébiscitent l’action depuis plusieurs semaines en raison de l’engouement autour de la voiture électrique et de ses batteries. Umicore a gagné 34,4% depuis le début de l’année.

    Sur le marché élargi, Recticel a pris 2,19% à 7,69 euros. La banque Degroof Petercam a relevé son objectif de cours à 9,40 euros contre 8 euros auparavant. Dans une note intitulée "Recticel: Moving in the right direction", Nathalie Debruyne salue la performance de l’entreprise au premier semestre. "Cela montre que Recticel a réalisé d'importantes améliorations opérationnelles et commerciales, permettant au groupe de faire face efficacement aux hausses des prix des matières premières. Cela nous rend clairement plus à l'aise quant au fait que Recticel réalisera un EBITDA au minimum stable cette année par rapport à 2016". L’analyste rappelle au passage que l’action se négocie avec une lourde décote par rapport à ses pairs, notamment la société irlandaise Kingspan. C’est pourquoi sa recommandation est maintenue à "acheter".

  • Clôture des marchés européens

    FTSE-100 (Londres) +0,20%

    DAX -0,09%

    CA 40 -0,36%

    BEL 20 -0,41%

    AEX -0,55%

  • VW a réalisé le meilleur mois de septembre de son histoire

    ©EPA

    Volkswagen  a annoncé que sa marque VW avait réalisé le meilleur mois de septembre de son histoire, avec une hausse des ventes de 8% par rapport à septembre 2016, à 593.700 véhicules.

    Sur la période janvier-septembre, les livraisons ont augmenté de 2,7% à 4,49 millions d'automobiles, par rapport à la période comparable de 2016, la croissance de la Chine et des Amériques l'ayant emporté sur le tassement de l'Europe occidentale. "Il y a également des signes nets de redressement du marché allemand; les commandes sont bien supérieures à celles du mois précédent", a dit le directeur des ventes Jürgen Stackmann.

  • USA: plus forte hausse des stocks des grossistes en neuf mois

    Les stocks des grossistes aux Etats-Unis ont augmenté un peu moins que prévu au mois d'août sans remettre en cause l'idée que les investissements dans les stocks pourraient aider à absorber le contrecoup des ouragans Harvey et Irma sur l'économie.

    Le département du Commerce a annoncé vendredi que la hausse des stocks avait été de 0,9% en août (1% en première estimation), le gain le plus important depuis novembre 2016. En juillet, ils avaient crû de 0,6%.

  • La cotation d'ABO-Group reprend

    La FSMA vient d'annoncer que suite à la publication d'un communiqué (cf. post de 15h47), la cotation d'ABO-Group  a repris à 16h30.

  • ABO-Group annonce une acquistion

    La société ABO-Group  - dont la cotation est suspendue depuis hier après-midi après un bond de 8% - a annoncé l'acquisition d'ESHER , une société belge d'étude et de conseil pour l'environnement et la durabilité, spécialisée dans la recherche sur l'eau et le sol, l'administration de l'environnement et les systèmes de qualité. ESHER emploie trente employés répartis sur trois sites à Gand, à Bruxelles et à Roeselare.

    ESHER a réalisé un chiffre d'affaires de 2,6 millions d'euros et un flux de trésorerie (EBITDA) de 114.000 euros pour l'exercice financier 2016. Les frais d'acquisition total, y compris l'acquisition de passifs financiers, s'élèvent à 513.000, qui sont en partie remboursés par des actions du groupe ABO. 

    ABO signale dans son communiqué qu'"aucun impact significatif n'est prévu sur les résultats de l'exercice en cours".

  • Wall Street| Opening Bell |

    • Dow Jones : -0,13%
    • S&P 500: -0,21%
    • Nasdaq Composite : -0,25%

  • Emploi US: le rendement US à 10 ans bondit et le dollar progresse

    Le rendement des Treasuries à 10 ans US est monté jusqu'à 2,3967% après le rapport sur l'emploi US. Scénario identique pour le dollar qui a bondi face à l'euro. La devise européenne vaut 1,1685 dollar. Les marchés actions européens se sont enfoncés dans le rouge. Amsterdam perd pour l'instant 0,37%, Paris 0,28% et Francfort 0,10%.

    Si l'économie américaine a détruit 33.000 emplois, contre 88.000 créations attendues par le marchés, les investisseurs retiennent d'autres indicateurs, plus favorables:

    • Le taux de chômage a été de 4,2% en septembre, au plus bas depuis 16 ans, là où le marché attendait 4,4%.

    • Le salaire horaire moyen a progressé de 2,9% sur un an du salaire horaire moyen, sans doute le taux de croissance le plus rapide depuis la crise financière. Les investisseurs attendaient +2,6%.

    • Le taux participation a été de 63,1% de la population active, le plus élevé depuis mars 2014.

    La probabilité d'une hausse des taux par la Réserve fédérale au mois de décembre est désormais estimée par les investisseurs à plus de 90%, selon le baromètre FedWatch de CME Group.

     

    "Le chiffre principal est bien plus mauvais que le consensus mais ça n'a pas d'importance. Le chiffre des salaires est positif et les traders lui accordent beaucoup d'importance parce qu'il montre que le marché du travail se renforce. Les salaires en hausse signalent une augmentation des dépenses de consommation."
    Naeem Aslam
    Analyste marchés de ThinkMarkets



  • Les ouragans ont eu raison des créations d'emplois aux Etats-Unis

    L'économie américaine a détruit des emplois aux Etats-Unis en septembre pour la 1ère fois depuis 7 ans à cause des ouragans, ce qui n'a pas empêché le taux de chômage de reculer encore à son plus bas niveau depuis 2001.

    Selon les chiffres du département du Travail publiés vendredi, l'économie a détruit 33.000 emplois reflétant l'impact des dévastations apportées par les ouragans Harvey au Texas et Irma en Floride.

    Le taux de chômage a néanmoins reculé de 0,2 point de pourcentage à 4,2%.

    Ces chiffres ont surpris les analystes qui misaient sur 75.000 créations d'emplois et un taux de chômage stable à 4,4%.

  • USA: pour la 1ère fois en 7 ans, l'économie détruit des emplois à cause des ouragans

  • USA: le taux de chômage baisse à 4,2% en septembre malgré les mauvaises créations d'emplois

  • USA: pour la 1ère fois en 7 ans, les créations d'emplois tombent dans le rouge (-33.000) à cause des ouragans

  • ADP recule, RBC dégrade

    L'action ADP compte parmi les plus fortes baisses à la Bourse de Paris, pénalisée par un abaissement de recommandation
    de RBC.

    Les analystes de la banque canadienne ont dégradé leur conseil à "sous-performance" contre "performance en ligne" auparavant, avec un objectif de cours ramené à 115 euros contre 140 euros.

    Les analystes de RBC jugent que:

    • la tendance du trafic des aéroports parisiens devrait "rester moins forte" que celle des concurrents;
    • le flux de trésorerie disponible devrait être sous pression jusqu'en 2020 en raison des lourdes dépenses d'investissements prévues;
    • une optimisation du bilan pour une acquisition relutive serait à notre avis bien perçue par les investisseurs.

  • "L'euro à 1,20 dollar d'ici un an"

    La plupart des devises conserveront leurs gains acquis en 2017 face au dollar dans l'année à venir, montre jeudi une enquête Reuters auprès de spécialistes du marché des devises, qui doutent de la capacité de l'administration américaine à faire passer sa réforme fiscale.

    Des indicateurs témoignant d'une économie vigoureuse et le projet de réforme fiscale, avec, à la clef, une réduction de l'impôt sur les sociétés et sur les revenus des plus riches, a propulsé mardi le dollar à son plus haut niveau depuis sept semaines, face à un panier de devises de référence.

    Sur le mois de septembre, le billet vert a pris près de 3%.

    Mais la soixantaine de spécialistes interrogés cette semaine par Reuters, estiment que le dollar ne dépassera pas, dans les trois, six et douze mois à venir son niveau actuel. Leurs anticipations, qui n'ont quasiment pas évolué, suggèrent que le rally actuel de la devise américaine sera sans doute éphémère.

    Les doutes sur la capacité de l'administration de Donald Trump à faire avancer sa réforme fiscale a pesé sur les prévisions des spécialistes.

     

    "L'environnement extérieur actuel est moins favorable au dollar, avec le renforcement de la reprise économique mondiale et les autres banques centrales qui s'orientent vers un relèvement de leur taux. Cela diminue fondamentalement l'attrait relatif du dollar. L'une des principales hypothèses est que nous ne pensons pas que la Fed va accélérer le rythme des hausses de taux. A l'avenir, il est plus probable qu'elle ralentisse le rythme."
    Lee Hardman, de chez MUFG



    L'euro devrait s'échanger autour de 1,18 dollar, son taux de jeudi, dans un mois, et également dans les trois à six prochains mois. Il devrait grimper de 2% à 1,20 dollar à horizon d'un an.

  • L'essentiel de la matinée boursière en cinq points

    1. La publication à 14h30 des chiffres mensuels sur l'emploi américain neutralise les marchés européens. Amsterdam perd 0,16%, Paris 0,10% tandis que Francfort gagne 0,12%.

    2. La Bourse de Londres gagne 0,24% et continue de profiter de l'affaiblissement de la livre sterling, retombée à un plus bas d'un mois, sur fond d'incertitudes quant à l'avenir politique de la Première ministre britannique Theresa May et de renforcement général du dollar.

    3. De son côté, la Bourse de Madrid recule de 0,82%, après son rebond de 2,5% jeudi, avec le repli de ses valeurs bancaires.

    4. A Paris, TF1 (+3,9%) et M6 (+1,6%) progressent après une note positive de Mainfirst sur les deux valeurs. Renault gagne 1,40%, après la publication de son plan stratégique.

    5. Recticel gagne 0,60%. La Banque Degroof Petercam relève son objectif de cours sur Recticel à 9,4 euros contre 8. L'avis reste à "acheter".

  • Live chat

  • Cattolica bondit après l'entrée de Buffett à son capital

    L'assureur italien Cattolica gagnait plus de 13% vendredi à la Bourse de Milan avec l'entrée à son capital du milliardaire américain Warren Buffett.

    Warren Buffett, via sa holding Berkshire Hattaway, a acquis 9,047% du capital de Cattolica pour 115,89 millions d'euros, une petite somme au vu de sa fortune.

    Il a racheté cette participation à Banca Popolare di Vicenza, banque en procédure de sauvetage, en déboursant 7,35 euros par action.

    Warren Buffett est déjà présent dans le secteur des assurances avec GeneralRe ou Geico.

    En Italie, le milliardaire américain avait déjà racheté l'an passé la société de tracteurs Zephir.

     

    "Je considère l'arrivée de Warren Buffett comme un grand acte de confiance vis-à-vis de la compagnie et de son management, et une occasion extraordinaire pour Cattolica, étant donné les opportunités qu'une présence aussi prestigieuse dans son capital peut ouvrir."
    Alberto Minali
    Patron de Cattolica Assicurazioni

  • Morgan Stanley détient 5,13% du capital d'Air France-KLM

    Morgan Stanley a déclaré avoir franchi en hausse, le 29 septembre, indirectement, par l'intermédiaire de ses filiales, le seuil de 5% du capital d'Air France-KLM .

    Il détient actuellement 5,13% du capital et 4,08% des droits de vote du groupe franco-néerlandais.

  • Renault veut accélérer dans les pays émergents et l'électrique

    Renault a présenté son nouveau plan stratégique sur six ans au terme duquel il compte porter ses volumes de ventes à cinq millions d'unités en accélérant dans les pays émergents et en appliquant aux véhicules électriques et hybrides l'approche low cost qui a fait son succès.

    Le constructeur automobile devrait ainsi faire croître de 44% ses volumes, par rapport au niveau de 3,5 millions enregistré en 2016, sur la durée du plan "Drive the future" qui succède à "Drive the change".

    Cette croissance viendra essentiellement d'autres marchés que l'Europe, où les volumes de Renault devraient rester à peu près stables à 1,8 million d'unités.

    Renault prévoit notamment de lancer en tout 21 nouveaux véhicules sur la période, huit véhicules électriques et 12 modèles hybrides.

    En milieu de journée, l'action Renault gagnait 1,65% à 87,01 euros, deuxième plus forte hausse du CAC40 (-0,14%).

     

    ©EPA

  • Une semaine pourrie pour la livre sterling

    La livre sterling, en baisse de 0,22% à 1,1177 euro pour l'instant, se dirige vers sa pire semaine depuis un an sur fond d'interrogations sur la capacité de la Première ministre à rester au pouvoir. Il y a un an ce samedi, quelques jours après la conférence annuelle du Parti conservateur, la livre chutait de 6% en moins d'une minute, dans des volumes étroits, à l'ouverture des marchés en Asie.

    Un an plus tard, les mêmes facteurs pèsent sur la devise, avec des doutes sur le leadership de Theresa May après un discours raté lors du congrès du parti conservateur en début de la semaine et l'incertitude entourant le Brexit.

    "Le double impact négatif du facteur économique et du facteur politique continue de peser sur la livre", explique Neil Jones, spécialiste devises chez Mizuho Bank Ltd. "Le désarroi et l'incertitude sont à la barre et, avec ou sans Theresa May, la livre est appelée à baisser encore."

    "La faiblesse de la livre n'est pas simplement un reflet de la vigueur du dollar, puisqu'elle baisse également face à l'euro, ce qui suggère que les causes sont locales", à savoir les incertitudes entourant l'avenir de la Première ministre Theresa May depuis un discours raté lors du congrès du parti conservateur cette semaine, souligne Jasper Lawler, analyste chez London Capital Group.

     

    Evolution de la livre sterling en euro ces cinq derniers jours:

    ©Bloomberg

     

    Evolution de la livre sterling en euro depuis le 1/1/2016:

     

    ©Bloomberg

  • Le point sur les marchés en début de matinée

    1. La prudence est de mise avant la publication du rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis. Amsterdam et Paris perdent 0,16%. Francfort (+0,03%) est stable.

    2. La Bourse de Londres gagne 0,14% et continue de profiter de l'affaiblissement de la livre sterling, retombée à un plus bas d'un mois, sur fond d'incertitudes quant à l'avenir politique de la Première ministre britannique Theresa May et de renforcement général du dollar.

    3. De son côté, la Bourse de Madrid recule de 0,32%, après son rebond de 2,5% jeudi, avec le repli de ses valeurs bancaires.

    4. TF1 (+3,6%) et M6 (+1,3%) progressent après une note positive de Mainfirst sur les deux valeurs. L'intermédiaire a notamment relevé sa recommandation à "surperformance" contre "neutre" sur M6.

    5. Les investisseurs attendent désormais la publication, à 14h30, du rapport officiel sur les créations d'emplois aux Etats-Unis pour le mois de septembre ainsi que sa composante sur l'évolution des salaires.

  • Avis de broker sur Recticel

    La Banque Degroof Petercam relève son objectif de cours sur Recticel à 9,4 euros contre 8. L'avis reste à "acheter".

  • Beaucoup d'intérêt pour les génériques Sanofi

    Sanofi prévoit de lancer le processus de vente de sa division européenne des médicaments génériques, appelée Zentiva. Selon Le Figaro, six fonds d'investissement ont manifesté de l'intérêt selon les banques commerciales mandatées, Rothschild et JPMorgan. Parmi ceux-ci, on retrouve Blackstone, CVC, BC Partners, Carlyle, Cinven et Advvent.

    Sanofi espère récolter jusqu'à 3 milliards d'euros de l'opération, selon le journal français. La société pharmaceutique n'a pas fait de commentaires.

  • ""Chaque premier vendredi du mois, il est coutume de se focaliser sur la publication du rapport sur l'emploi américain et à 14h30, les traders retiennent leur souffle afin de savoir si le consensus est proche de la réalité. Mais la donne sera différente aujourd'hui car ce rapport sera, inévitablement, impacté lourdement par les récents évènements climatiques au Texas et en Floride."
    Christopher Dembik
    Responsable de la recherche économique chez Saxo Banque

  • Netflix augmente ses tarifs, l'action bondit

    Le titre Netflix a grimpé de 5,39% à 194,39 dollars jeudi à Wall Street, après avoir annoncé une hausse de ses tarifs aux Etats-Unis et dans plusieurs pays européens, dont la Belgique.

    Le prix de base de 7,99 euros/dollars par mois, qui permet d'accéder à Netlfix sur un seul écran, ne change pas. En revanche, l'abonnement le plus vendu, à 9,99 euros/dollars jusqu'ici, permettant l'accès aux programmes sur deux écrans en même temps, passe à 10,99 euros/dollars.  L'abonnement le plus cher (jusqu'à 4 écrans) augmente, lui, de 2 dollars pour passer à 13,99 euros/dollars.

     

    ©Bloomberg

  • Le Dax se rapporche des 13.000 points

    La Bourse de Francfort a ouvert vendredi en hausse de 0,06% à 12.976,08 points, se rapprochant tout près des 13.000 points, dans la foulée de records boursiers américains.

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: -0,09%
    • Amsterdam: -0,21%
    • Francfort: +0,07%
    • Paris: -0,09%
    • DJ Stoxx 600: -0,09%

  • Consonance détient plus de 3% d'Ablynx

    La société américaine d'investissement Consonance Capital Management, axée sur les soins de santé et contrôlée par l'homme d'affaires médecin Mitchell Blutt, a marqué son intérêt pour la société de biotechnologie Ablynx.

    Elle a dépassé le 3 octobre dernier la limite des 3% dans le capital d'Ablynx, avec maintenant plus de 2,2 millions d'actions détenues, ce qui correspond à 3,59% du capital.

    Ablynx a laissé entendre début de semaine qu'elle était proche de lancer son premier médicament.

  • Le Nikkei finit en légère hausse

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en hausse de 0,30% vendredi, renouvelant encore son plus haut cours depuis plus de deux ans, toujours porté par Wall Street qui enchaîne les records.

    A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a pris 62,15 points à 20.690,71 points.

    L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a augmenté pour sa part de 0,28% (+4,67 points) à 1.687,16 points.

  • Les commandes industrielles allemandes déjouent les attentes

    Les commandes passées à l'industrie allemande ont déjoué favorablement les attentes en août, leur volume progressant de 3,6% sur un mois, selon une donnée provisoire publiée vendredi par Destatis.

    Les économistes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset escomptaient en moyenne une progression modérée de 0,7%, après la baisse de 0,4% en juillet. Ce dernier chiffre a été révisé en hausse par l'Office fédéral des statistiques, qui avait initialement annoncé un recul de 0,7%.

  • Ce qu'il faut attendre des chiffres de l'emploi US

    Le marché du travail aux Etats-Unis devrait subir les dommages des ouragans en septembre, avec un net affaiblissement des créations d'emplois même si le taux de chômage devrait rester stable.

    Le gouvernement publie vendredi à 14h30 les chiffres officiels de l'emploi qui promettent d'être les plus mauvais depuis de longs mois en raison notamment des dévastations qui ont suivi les ouragans Harvey et Irma dans le sud du pays.

    Les analystes s'attendent dans leurs prévisions médianes à ce que les créations nettes d'emplois tombent à 75.000 en septembre, moitié moins qu'en août. Le taux de chômage devrait rester à 4,4%.

    Un premier indice de cet impact négatif des ouragans -- qui ont provoqué des inondations massives au Texas, avec une suspension du fonctionnement des raffineries, et des pannes d'électricité en Floride --, est visible dans l'enquête mensuelle de la firme d'établissement de fiche de paie ADP.
    Selon cette estimation, qui ne porte que sur le secteur privé, les créations d'emplois ont nettement ralenti en septembre. Elles sont tombées à 135.000 contre 228.000 le mois précédent. C'est leur plus bas niveau depuis presque un an. Ce sont surtout les petites entreprises qui ont débauché.

    Les acteurs financiers surveilleront une fois de plus de près l'évolution des salaires, à travers celle du salaire horaire moyen qui jusqu'ici a été minimale, laissant les experts perplexes. Cette hausse des salaires attendue est censée provoquer une augmentation des prix et une renaissance de l'inflation dans la foulée. Mais jusqu'ici, ces principes économiques ne se sont pas déclenchés.

     

    "Il sera sûrement difficile de mesure l'impact des ouragans sur les chiffres. Cela risque d'être une publication pour rien, il faudra vraiment voir la tendance qui se dessine sur les deux ou trois prochains mois."
    Vincent Juvyns
    Stratège chez JP Morgan AM

  • Briefing d'avant Bourse

    1. Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en légère hausse, après une série de records à Wall Street, mais la prudence devrait être de mise avant la publication du rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis.

    2. D'après les premières indications disponibles, l'indice CAC 40 parisien pourrait gagner 0,07% à l'ouverture, le Dax à Francfort progresserait de 0,18% et le FTSE à Londres avancerait de 0,12%. La Bourse de Madrid pourrait toutefois ouvrir en baisse de 0,2% après son rebond de 2,5% jeudi.

    3. Le dollar évolue à un plus haut de sept semaines face à un panier de devises de référence, après une série d'indicateurs économiques ressortis meilleurs que prévu cette semaine.

    4. Les investisseurs attendent désormais la publication, à 14h30, du rapport officiel sur les créations d'emplois aux Etats-Unis pour le mois de septembre ainsi que sa composante sur l'évolution des salaires. Les économistes tablent en moyenne sur 75.000 créations de postes

    5. Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à 10 ans est revenu au-dessus du seuil de 2,35%, les derniers indicateurs américains ayant encore renforcé la perspective d'une hausse des taux de la Réserve fédérale en décembre.

  • Nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le vendredi 6 octobre. Bonne journée à toutes et tous!

     

    ©AFP

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