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"L'euro refuse obstinément de retrouver son biais baissier"

Les indices actions ont une nouvelle fois terminé en forte baisse, sous la pression de la chute des cours des ressources de base et à l'approche du premier resserrement monétaire aux Etats-Unis depuis près de 10 ans. Côté valeurs, Xior a réussi son entrée en Bourse.
  • Clôture des marchés européens

    Bel 20 -1,10%

    CAC 40 -1,84%

    STOXX Europe 600 -1,86%

    AEX -2%

    FTSE-100 (Londres) -2,22%

    DAX -2,44%

  • La planche à billets a tourné bien avant le QE

    Les banques centrales de la zone euro ont discrètement racheté des centaines de milliards d'euros d'actifs ces dix dernières années par le biais d'un dispositif méconnu qui leur permet de faire tourner la planche à billets pour des motifs autres que ceux de la politique monétaire, lit-on dans une étude universitaire.

    La Banque centrale européenne (BCE) a dit jeudi sur son site qu'il ne pouvait y avoir de "création monétaire incontrôlée" par l'usage de l'Accord sur les actifs financiers net (ANFA) en raison d'un plafond qui empêche toute ingérence dans la politique monétaire.

    Toutefois, ce plafond n'est en général jamais publié et si les banques centrales nationales ont l'obligation d'informer la BCE de la nature de leurs achats elles sont bien loin, toutes, de le faire savoir publiquement.

    Selon l'étude du chercheur Daniel Hoffmann, qui est une partie de sa thèse de doctorat, les actifs répertoriés en "autres titres" dans le bilan des banques centrales nationales, soit ceux rachetés par création monétaire, représentaient 374,9 milliards d'euros en 2014 contre 122,6 milliards d'euros en 2005. Ils sont à présent de 358,2 milliards d'euros, selon le bilan financier consolidé de l'Eurosystème.

    "Cette augmentation du volume.. est pratiquement passée inaperçue", observe Daniel Hoffmann, qui évalue à 623 milliards d'euros le total des actifs détenus par les banques centrales nationales pour des motifs autres que les opérations normales de politique monétaire fin 2014 contre 214 milliards en 2005.

    Ce type d'achats a particulièrement augmenté durant les années de crise, surtout en France, en Italie, en Grèce et en Irlande.

    Selon une source de l'Eurosystème, les actifs des banques centrales nationales de la zone euro détenus pour des motifs non monétaires totalisaient 575 milliards d'euros fin 2014.

  • Les indices européens poursuivent "leur glissade, comme le fait d'ailleurs le pétrole et ce, dans un contexte où l'euro refuse obstinément de retrouver son biais baissier". Jusqu'à présent, le marché reculait "sans céder au sell-off (mouvement de vente général, ndlr) qui serait, paradoxalement, une bonne nouvelle car susceptible d'indiquer une fin prochaine de la baisse"
    courtier Aurel BGC

  • USA: les stocks des entreprises stagnent en octobre

    Business Inventories 0.0%, Exp. 0.1%, Last 0.3% revised to 0.1% Sales: -0.2%— zerohedge (@zerohedge) December 11, 2015

  • USA: l'indice de confiance du michigan en légère hausse

    US Uni of Mich Sentiment (Dec, P): 91.8 (est 92, prev 91.3)— Live Squawk (@livesquawk) December 11, 2015

  • N'oubliez pas de penser au sexe quand vous achetez des actions

    Investisseurs, c'est rentable de penser au sexe! https://t.co/VlEggB8zZu pic.twitter.com/Wq9QPMeC7j— Stéphane Wuille (@stephanewuille) December 11, 2015

  • La banque centrale russe se prépare à un pétrole à $35 le baril

    La banque centrale russe a préparé un "scénario de risque" dans lequel le cours du baril de pétrole se maintiendrait autour de 35 dollars sur les trois prochaines années, a déclaré sa dirigeante Elvira Nabioullina, une perspective qui compromettrait sérieusement toute chance d'une solide reprise économique.

    L'économie russe est pénalisée par les sanctions occidentales liées au conflit ukrainien et la baisse des cours des matières premières, qui constituent l'essentiel de ses exportations.

    "L'environnement extérieur demeure compliqué, avec la persistance de tendances défavorables".
    Elvira Nabioullina
    présidente de la banque centrale russe

    Elle a ajouté que si le pire de la récession de l'économie russe était passé, les conditions n'étaient pas encore réunies pour une reprise robuste.

    La banque centrale a précisé tabler sur une baisse de 0,5% à 1% du produit intérieur brut (PIB) en 2016 et une croissance de zéro à 1% en 2017.

  • Wall Street | Opening Bell |

    • Dow Jones: -0,95%
    • S&P 500: -0,88%
    • Nasdaq Composite: -1,27%
  • Hausse des prix à la production, la tendance reste faible

    Les prix à la production aux Etats-Unis ont enregistré en novembre une hausse inattendue, conséquence de l'augmentation des coûts des services, mais la tendance de fond traduit toujours des pressions inflationnistes faibles.

    Le département du Travail a fait état vendredi d'une hausse de 0,3% de l'indice des prix à la production le mois dernier après un recul de 0,4% en octobre.

    Sur les 12 derniers mois, l'indice "PPI" est en baisse de 1,1% alors qu'il affichait à fin octobre un repli de 1,6%.

  • Chiffres encourageants pour la consommation US en novembre

    L'un des principaux indicateurs de la consommation des ménages américains a nettement progressé en novembre, montrent les statistiques publiées par le département du Commerce, ce qui suggère que l'économie est capable de supporter un éventuel relèvement des taux de la Réserve fédérale la semaine prochaine.

    Les ventes au détail hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires ont augmenté de 0,6% le mois dernier après une progression de 0,2% en octobre.

    C'est cette composante des statistiques des ventes au détail qui correspond le mieux à celle de la consommation des ménages entrant dans le calcul du produit intérieur brut (PIB).

    Les économistes interrogés par Reuters l'attendaient en moyenne en hausse de 0,4%.

    Les ventes au détail dans leur ensemble ont augmenté de 0,2% seulement en novembre, conséquence de la baisse des ventes de voitures (-0,4%) et de celle des prix à la pompe.

     

  • L'action Thomas Cook a du plomb dans l'aile

    L'action Thomas Cook a perdu jusqu'à 5% (109,90 pence) en matinée à la Bourse de Londres,  après un article de presse selon lequel le conglomérat Fosun a perdu le contact avec son fondateur milliardaire.

    Le média en ligne Caixin, citant des sources anonymes, écrit que le groupe Fosun n'a pu joindre Guo Guangchang, l'un des entrepreneurs les plus connus de Chine depuis jeudi à midi heure locale. L'article a alimenté des spéculations sur la possibilité que Guo Guangchang soit le dernier en date des hommes d'affaires chinois mis en cause par les autorités dans le cadre d'une campagne de lutte contre la corruption.

    La fortune personnelle de Guangchang, estimée à 5,7 milliards de dollars par Forbes, inclut pêle-mêle l'assureur portugais Fidelidade ainsi que des participations dans le Cirque du Soleil et le voyagiste Thomas Cook.

  • Le point sur la tendance des marchés actions européens

    Les principales Bourses européennes évoluent nettement dans le rouge vers la mi-séance, sous la pression de la chute des cours des ressources de base et d'un nouveau plongeon des cours du brut à l'approche du premier resserrement monétaire aux Etats-Unis depuis près de 10 ans, considéré comme acquis par les marchés.

    La Bourse de New York, qui a fini jeudi en hausse après trois séances de baisse, est attendue en repli à l'ouverture dans un marché toujours attentiste avant la réunion de la Réserve fédérale de la semaine prochaine qui devrait déboucher sur une hausse des taux d'intérêt.

    En Europe, l'indice pétrolier et gazier du Stoxx 600 recule de 2% alors que les cours du brut évoluent dans des creux qu'ils n'avaient plus visités depuis début 2009.

    A Paris, Renault perd plus de 4%, le plus fort repli du CAC, alors que se tient un conseil d'administration. Renault-Nissan a trouvé un compromis avec l'Etat pour mettre fin à plusieurs mois de bataille de pouvoir au sein de l'alliance entre les deux constructeurs, ont dit deux sources proches du dossier.

  • 130 MILLIARDS USD
    Les géants américains de l'agrochimie Dow Chemical et DuPont officialisent leur fusion, quasiment à égalité, en un groupe valant 130 milliards de dollars. Une fois combinées, les deux entreprises prévoient de se séparer en trois entités cotées en Bourse séparément (une pour l'agriculture, une pour la chimie de spécialité, une pour la science des matériaux. Les actionnaires de DuPont et de Dow se partageront à peu près à égalité les titres de la nouvelle entreprise.

  • Feu vert sous conditions à l'offre d'Oddo sur BHF Kleinwort Benson

    Oddo & Cie a annoncé que la Banque centrale européenne lui a donné son accord sous condition pour poursuivre sa contre-offre sur BHF Kleinwort Benson  .

    Cet accord est conditionné à la réalisation par Oddo & Cie d'une augmentation de capital de 100 millions d'euros et au fait que le groupe intègre le fonds de garantie des dépôts allemands, ajoute la banque française dans un communiqué.

    Pour mémoire, Oddo a annoncé le 27 novembre son intention de lancer une contre-OPA sur BHF Kleinwort Benson afin de contrer les ambitions du groupe chinois Fosun, une opération qui devrait permettre à l'établissement français de doubler de taille et de se renforcer en Allemagne.

    Oddo précise que la demande d'accord auprès du fonds de garantie des dépôts allemands (Prüfungsverband Deutscher Banken) est en cours, ainsi que la validation du prospectus déposé auprès de l'Autorité belge des services et marchés financiers.

  • LA NOUVELLE ENTITÉ SE NOMMERA DOWDUPONT ET AURA UNE CAPITALISATION COMBINÉE DE L'ORDRE DE $130 MILLIARDS

  • LES ACTIONNAIRES DE DOW AURONT LA MOITIÉ DE LA NOUVELLE ENTITÉ, ET CEUX DE DUPONT L'AUTRE MOITIÉ, SUR UNE BASE ENTIÈREMENT DILUÉE, HORS ACTIONS PRÉFÉRENTIELLES

  • DUPONT ET DOW CHEMICAL ANNONCENT LEUR FUSION, PRÉSENTÉE COMME UNE OPÉRATION ENTRE ÉGAUX

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous dès 12h30 (->13h30)

    Live Blog En direct des marchés (11 déc)
     
  • Les indices actions creusent leurs pertes

    Les marchés ont creusé leurs pertes en matinée, avant la décision de la Réserve fédérale américaine le 16 décembre prochain sur ses taux d'intérêt. Tous les secteurs reculent. Renault et BMW perdent plus de 2%.

    L'indice DJ Stoxx 600 a perdu plus de 6% en décembre, dans le sillage de la chute des matières premières et des dernnières décisions de la BCE.

     

    "Même si tout le monde s'attend à une hausse des taux de la Fed le 16 décembre, un nombre important de question subsiste sur le futur de la politique monétaire. Vous avez d'une part une banque centrale qui est dans une phase de hausse des taux et une autre qui ne peut actuellement répondre aux attentes. La déception liée à la réunion de la BCE la semaine dernière montre que Draghi a les mains liées". C'est pourquoi les investisseurs sont si instables pour l'instant."
    François Savary
    Chief investment officer auprès de la firme Prime Partners

  • L'action Xior prend un bon départ

    Xior : première cotation à 26 euros contre un prix de référence de 25 euros.

     

    ©Doc

  • Voici le briefing actions belges du jour

    Briefing actions 11/12 KBC, Colruyt, Delta Lloyd, Solvac, Nyrstar, Immobel, MDx, Xior ...https://t.co/cfnasRkVTv pic.twitter.com/PrwNws2zd1— Stéphane Wuille (@stephanewuille) December 11, 2015

  • Un marché pétrolier mondial saturé jusqu'à fin 2016-AIE

    Le marché pétrolier mondial restera saturé au moins jusqu'à la fin de l'année prochaine, conséquence d'un ralentissement de la croissance de la demande et d'une nette progression de la production de l'Opep, deux éléments qui ne manqueront pas de peser sur les cours, constate l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

    Toutefois, la cadence à laquelle se constituent les stocks mondiaux sera réduite de moitié à peu près l'an prochain, après avoir atteint des niveaux sans précédent, et c'est pourquoi une pénurie des capacités de stockage est fort peu probable, ajoute l'AIE, dans son rapport mensuel publié vendredi.

    "Dans la mesure où les stocks continueront de gonfler en 2016, il y aura encore beaucoup de pétrole pesant sur le marché".

    L'AIE estime que la décision prise par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) la semaine dernière de ne pas plafonner sa production semble à nouveau attester de sa détermination de maximiser sa production à faible coût au détriment de la production à coût élevé de l'extérieur, quel qu'en soit le prix.

     

    "Il semble bien que la stratégie inspirée par les Saoudiens commence à porter ses fruits"
    L'Agence internationale de l'énergie

     

    La croissance de l'offre hors Opep a été de moins de 300.000 barils par jour en novembre, alors qu'elle était de 2,2 millions en début d'année. L'AIE prévoit une baisse de 600.000 bpj de la production hors Opep l'an prochain, comme dans son précédent rapport.

    La demande mondiale devrait atteindre 94,6 millions de barils par jour (mbj) en 2015, en hausse de 1,8 mbj, et poursuivra sa croissance mais à un rythme plus lent de 1,2 mbj pour atteindre 95,8 mbj l'an prochain, a précisé l'AIE dans son rapport mensuel sur le pétrole.

  • 85%
    Les traders estiment à 85% la probabilité d'une hausse des taux de la Fed mercredi prochain, selon le baromètre FedWatch de l'opérateur boursier CME Group, qui se fonde sur les prix des contrats à terme.

  • Le point à l'ouverture des Bourses en Europe

    Les principales Bourses européennes sont en baisse sous la pression de la chute des cours des ressources de base et à l'approche du premier resserrement monétaire aux Etats-Unis depuis près de 10 ans, considéré comme acquis par les marchés.

    Peu après 10h, l'indice DJ Stoxx 600 perd 0,6%.

    Contre la tendance, Suez Environnement prend plus de 2,5% dans les premiers échanges sur une information évoquant une éventuelle prise de contrôle par ENGIE, dont le titre est stable.

    A la baisse, Publicis cède 1% après avoir perdu le budget médias de L'Oréal, l'un des plus importants annonceurs mondiaux, aux Etats-Unis.

    Les investisseurs ont appris avant l'ouverture que l'inflation allemande avait légèrement augmenté en novembre tout en restant très faible, ce qui renforce les arguments de ceux qui considèrent que la Banque centrale européenne (BCE) doit en faire davantage pour relancer l'activité et le crédit dans la zone euro.

  • Renault perd 2%, conseil d'administration imminent

    L'action Renault accentue ses pertes et cède plus de 2%après une demi-heure de cotation à la Bourse de Paris.

    Un conseil d'administration du groupe automobile doit se tenir dans la matinée sur les négociations avec l'Etat français concernant l'alliance Renault-Nissan.

    Le secteur automobile européen perd 0,9%.

  • Suez grimpe, Les Echos évoquent un intérêt d'Engie

    Suez Environnement figure parmi les plus fortes hausses de l'indice SBF 120 à la Bourse de Paris, soutenu par un article des Echos évoquant une possible prise de contrôle par Engie .

    Dans un article le quotidien Les Echos, citant une source proche du dossier, évoque la possibilité d'une prise de contrôle de Suez par Engie. Le journal ajoute qu'Engie n'a pas souhaité faire de commentaire sur cette question.

  • Eurofins renonce à son augmentation de capital

    Le titre du groupe de services de bioanalyse Eurofins chutait de près de 9%, vendredi matin à la Bourse de Paris, après avoir renoncé à une augmentation de capital en raison de conditions de marché "défavorables".

  • Fubon fâché contre Delta Lloyd

    Rififi entre Delta Lloyd  et l'un de ses actionnaires: Fubon Financial Holdings. Ce dernier qui a pris en mars un peu plus de 5% dans le bancassureur dans la foulée de l'augmentation de capital, estime que Delta Lloyd est responsable des pertes subies sur l'action. Il s'en est ouvert dans une lettre. De son côté, Delta Lloyd rejette toute responsabilité.


    Pour KBC Securities: 'Nous ne pensons pas que Delta Lloyd a mal communiqué au sujet de sa position financière, lors de son augmentation de capital'

    delta lloyd ©delta lloyd

  • KBC, Delta Lloyd et Bekaert se distinguent au sein du Bel20

    Bekaert, Delta Lloyd et KBC, les trois meilleures hausses au sein de l'indice Bel20 avec des gains de l'ordre de 1,4%.

  • | Opening Bell |

    • Amsterdam: -0,42%
    • Bruxelles: +0,01%
    • Francfort: -0,22%
    • Londres: -0,17%
    • Paris: -0,41%
    • Milan: -0,16%
    • Madrid: +0,07%
  • "En cette dernière séance de la semaine, les prises d'initiatives seront, une fois encore, vraisemblablement très limitées. Les matières premières restent un catalyseur clé, alors que tout rebond significatif du baril est susceptible de faire remonter les Bourses."
    Les analystes du courtier Aurel BGC

  • Engie "réfléchit activement" à la cession de plusieurs centrales

    Le groupe énergétique français Engie (ex-GDF Suez) "réfléchit activement" à la cession de ses centrales thermiques aux Etats-Unis, indique la numéro deux de l'entreprise Isabelle Kocher.

    "C'est une option qui est tout à fait possible", a déclaré la directrice générale déléguée d'Engie, interrogée sur la chaîne LCI, confirmant ainsi une information dévoilée par le quotidien économique Les Echos.

    "Les Etats-Unis, comme en Europe, c'est une zone dans laquelle au fond la consommation d'électricité croît peu parce qu'il y a des efforts d'efficacité énergétique qu'il faut continuer à faire", a justifié Mme Kocher.

    "Donc effectivement nous essayons de nous alléger dans la production thermique, en particulier aux Etats-Unis, en Europe et dans toutes les zones matures", a-t-elle ajouté.

    Selon Les Echos, Engie envisage principalement de se séparer de centrales à gaz représentant une puissance totale de 10 gigawatts.

  • L'inflation allemande confirme sa remontée

    L'inflation en Allemagne a bien continué sa remontée en novembre, avec des prix à la consommation augmentant de 0,4% sur un an, freinés par une énergie toujours moins chère, a confirmé l'Office fédéral des statistiques.

    Déjà en octobre, l'inflation de la première économie européenne avait amorcé un redémarrage, avec un taux de +0,3%, après une stagnation des prix en septembre.

    Sur un mois, donc en comparaison avec octobre, les prix à la consommation se sont renchéris de seulement 0,1%.

  • Le CEO d'Ontex cède une partie de ses titres

    Le CEO d'Ontex, Charles Bouaziz, a vendu 61.538 actions de sa société. L'opération a eu lieu à un prix de 33,20 euros par titre, peut-on lire sur le site de la FSMA.

  • KBC rembourse les aides publiques restantes 5 ans plus tôt que prévu

    KBC remboursera intégralement la dernière tranche de 2 milliards d'euros d'aides publiques (plus une prime de 50%) reçues du gouvernement flamand avant la fin de l'année, soit 5 ans plus tôt que ce qui avait été initialement prévu, annonce vendredi le bancassureur.

     

    "KBC répondra ainsi à toutes les obligations financières qui lui avaient été imposées lors de la dernière crise financière et peut donc définitivement tourner la page. Après remboursement des aides publiques, les réserves de capital dépasseront largement les exigences minimales de la Banque centrale européenne et de la Banque nationale de Belgique."
    La banque KBC dans un communiqué

  • Patrick Solvay cède des droits de souscription Solvac

    Patrick Solvay, membre du board de Solvac , a vendu 806.555 droits de souscription à un prix moyen de 10,857 euros. Le montant de l'opération est de 8,76 millions d'euros.

  • Avertissement sur résultats pour Immobel

    Immobel prévient que l'année 2015 ne sera pas aussi bonne qu'escompté. L’absence de location des projets Black Pearl (11.000 m2 de bureaux à Bruxelles) et RAC 2 (9.500 m2 de bureaux à Bruxelles), et, en conséquence l’absence de vente de ces projets impactera négativement les comptes de la société immobilière. De plus, Immobel doit composer avec de faibles résultats pour le développement résidentiel en Belgique estimés à 3,3 millions d'euros (marge brute). 2016 sera une année de transition avertit Immobel.

  • Briefing d'avant Bourse

    Les principales Bourses européennes sont attendues n légère baisse à l'ouverture sous la pression de la chute des cours des ressources de base et à l'approche du premier resserrement monétaire aux Etats-Unis depuis près de 10 ans, considéré comme acquis par les marchés.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien  pourrait perdre jusqu'à 0,3% à l'ouverture, le Dax à Francfort 0,1% et le FTSE à Londres 0,3%.

    Le secteur des télécoms sera une nouvelle fois en première ligne. les échanges ont en effet repris sur un rapprochement entre Orange et Bouygues Telecom, une union à laquelle le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a laissé entendre qu'il n'était pas opposé.

    Les investisseurs surveilleront en outre les chiffres de l'inflation allemande (07h00 GMT) et en tireront des enseignements sur les effets sur les prix, guère convaincants pour l'instant, du programme de rachats massifs de dette publique mis en place par la Banque centrale européenne (BCE).

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous et bienvenue sur le "market live" de L'Echo qui vous permet de suivre minute par minute les grands moments de cette séance de Bourse.

     

    ©AFP

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