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Pire séance boursière en Europe depuis plus d'un mois

Les actions européennes ont subi leur plus sérieux revers depuis le 24 juin, les investisseurs ayant mal réagi à des statistiques qui relancent les inquiétudes sur l'effet de la propagation du coronavirus sur la reprise. Wall Street est en nette baisse. AB InBev a limité les dégâts pour le Bel 20.
  • Vos rendez-vous de vendredi

    Nous clôturons ici ce Market Live du jour, particulièrement animé par l'actualité des entreprises et les indicateurs conjoncturels du jour. Merci d'avoir suivi notre live blog de ce jeudi.

    Plusieurs résultats d'entreprises sont encore au menu des investisseurs demain, dont ceux d'Umicore, WDP et Proximus.

    Merci pour votre fidélité et à demain dès 7h30 pour suivre en direct la dernière séance boursière de juillet!

  • Voici les débriefings du jour

    La séance boursière de ce jeudi a été particulièrement morose, les investisseurs ayant réduit leur exposition aux actions dans la craintes des conséquences du regain de propagation du coronavirus sur la reprise économique, compte tenu des statistiques inquiétantes publiées dans la journée. Les actions européennes ont subi leur plus nette baisse depuis la fin du mois de juin. Plusieurs résultats d'entreprises, notamment ceux de Volkswagen, Renault, Danone ou encore Hermès, ont laissé entrevoir le long chemin qui reste à parcourir pour retrouver les niveaux d'avant la crise.

    En Bourse de Bruxelles, le Bel 20 a lui aussi nettement reculé, affecté par les baisses d'Agenx et Ageas, notamment. A contre-courant, AB InBev a profité de l'annonce de résultats supérieurs aux prévisions. UCB a également évolué contre la tendance dominante du jour. Mais le Bel 20 a tout de même subi son plus sérieux revers depuis le 24 juin.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -1,91% à 3.340,48 points

    AEX: -2,64% à 549,20 points

    Cac 40: -2,13% à 4.852,94 points

    Dax: -3,45% à 12.379,65 points

    FTSE 100: -2,31% à 5.989,99 points

  • L'or ne profite plus de son statut de valeur refuge

    Après avoir progressé pendant neuf séances consécutives pour atteindre un record à 1.970,79 dollars l'once à la clôture de mercredi, le cours de l'or  est victime de prises de bénéfices ce jeudi.

    Le prix du métal précieux se replie de 1,5% à environ 1.940 dollars, un niveau qui lui permet tout de même de conserver une hausse de 28% depuis le début de cette année.

  • Les prix pétroliers s'enfoncent

    Les prix pétroliers sont affectés par les inquiétudes des investisseurs au sujet de l'impact du regain de la propagation du coronavirus sur la reprise économique et, par ricochet, sur la demande de pétrole.

    A Londres, le Brent perd plus de 4%, tout comme le baril de pétrole WTI à New York. 

  • Premier bilan de la saison des résultats en Bourse de Bruxelles

  • Les marchés européens creusent encore leurs pertes

    Le recul des indices boursiers européens s'accentue après l'ouverture nettement négative de la Bourse de New York , plombée par des statistiques préoccupantes et les déclarations à l'emporte-pièce du président Trump.

    Vers 16h, l'indice Dax  de la Bourse de Francfort chute d'environ 3,5%. Le FTSE 100  de la Bourse de Londres se replie de 3%. Et à Paris, le Cac 40  abandonne plus de 2,5%.

    Une majorité de résultats trimestriels d'entreprises ont déçu les attentes des analystes financiers, ce qui contribue à la déprime boursière du jour.

    En Bourse de Bruxelles, le Bel 20  lâche 2,3%, la hausse de 2% d'AB InBev  limitant les dégâts pour l'indice belge.

  • Wall Street ouvre en nette baisse

    La Bourse de New York débute la séance en territoire négatif. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  perd 1,07% et le Nasdaq  cède 0,60%.

  • Trump évoque un éventuel report de l'élection présidentielle US, les futures de Wall Street s'enfoncent

    Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a soulevé la question d'un éventuel report de l'élection présidentielle américaine prévue en novembre, en suggérant que le vote par correspondance pourrait faire l'objet de fraudes.

    Selon lui, l'élection devrait être différée jusqu'à ce que les Américains puissent voter "correctement, en toute sécurité et sans risque", a-t-il indiqué dans un message sur le réseau social Twitter.

    La loi américaine prévoit que l'élection doit se tenir le mardi qui suit le premier lundi de novembre. Cette disposition ne peut être modifiée sans l'assentiment du Congrès, ce qui semblerait difficile, étant donné que les démocrates dominent la Chambre des représentants.

    A Wall Street, les contrats à terme ("futures") sur les indices boursiers  ont accentué leurs pertes après la publication de ce message présidentiel.

  • Les marchés européens fermement ancrés dans le rouge après le PIB US

    Les marchés européens restent fermement ancrés dans le rouge après les chiffres du PIB US. Les pertes dépassent 2% à Francfort et à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 cède 2,17% et le Stoxx 600 1,6%.

    Les contrats à terme sur Wall Street restent orientées à la baisse, de l'ordre de 0,9%.

  • Un peu moins d'inscriptions que prévu au chômage US

    Les inscriptions au chômage US pour la semaine arrêtée au 25 juillet ont atteint 1,434 million, un chiffre moins élevé que les 1,45 million de nouvelles demandes prévu par les analystes.

    D'une semaine à l'autre, les inscriptions ont toutefois augmenté de 12.000, après des chiffres révisés à la hausse pour la semaine dernière, selon le département du Travail.

  • Le PIB US a chuté de 33% au deuxième trimestre

    Le PIB US a chuté de 32,9% au deuxième trimestre (en rythme annuel).

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 34,1% en rythme annualisé, sa plus forte chute depuis 1947, après -5% au premier trimestre.

    Ce deuxième trimestre consécutif de baisse marque l'entrée officielle de la première économie mondiale en récession.

     

     

    La mesure utilisée aux Etats-Unis pour estimer la croissance est l'évolution en rythme annualisé, qui compare le PIB à celui du trimestre précédent, et projette l'évolution sur l'année entière à ce rythme. Elle diffère du glissement annuel, qui compare le PIB à celui du même trimestre de l'année précédente.

  • L'inflation allemande peine à décoller

    Les prix à la consommation calculés aux normes européennes (IPCH) ont reculé de 0,5% sur un mois en juillet alors que les économistes attendaient un repli de 0,2%, montre une première estimation publiée jeudi par Destatis, l'office fédéral de la statistique.

    Sur un an, l'inflation dans la première économie d'Europe a été stable en juillet, toujours en données IPCH, alors que le consensus prévoyait une hausse des prix de 0,4%.

  • Quelques valeurs à suivre à Wall Street

    > Qualcomm grimpe de 12% en avant-Bourse après avoir annoncé une prévision de chiffre d'affaires supérieure aux attentes pour le quatrième trimestre et un accord de licences avec Huawei, mettant fin à un différend entre les deux groupes.

    > Procter & Gamble a dégagé des ventes meilleures que prévu au quatrième trimestre de son exercice décalé à la faveur d'une augmentation de la demande pour ses produits de nettoyage dans le contexte de crise sanitaire mondiale. Le titre gagne 2% en avant bourse.

    > Comcast - Le spécialiste américain du câble a publié jeudi un chiffre d'affaires au-dessus des attentes grâce à la forte hausse des abonnements au haut débit, ce qui a permis de compenser le ralentissement des revenus publicitaires. Le titre gagne 2,3% en avant bourse.

    > UPS s'envole de 11,6% dans les transactions avant l'ouverture après avoir fait état d'un chiffre d'affaires et d'un bénéfice trimestriels supérieurs aux prévisions, le confinement ayant entraîné une explosion des livraisons à domicile et dans le domaine de la santé.

    > Alphabet , Amazon , Facebook et Apple publient leurs résultats après la clôture.

  • Dégagements sur les valeurs autos

    Le compartiment automobile chute de plus de 4%, la plus forte baisse sectorielle en Europe, sous le coup du plongeon de Renault ou encore Volkswagen.

    Renault (-7,50%) s'enfonce après avoir annoncé une perte nette, part du groupe, supérieure à 7 milliards d'euros, la plus lourde de son histoire, victime de l'effet conjugué des difficultés de son partenaire Nissan, de l'épidémie de coronavirus et de la restructuration de ses propres activités.

    Volkswagen glisse 7% après avoir publié une perte opérationnelle pour le premier semestre à la suite d'une chute des livraisons de voitures de 27% due à l'épidémie. Le groupe a par ailleurs abaissé le dividende au titre de l'exercice 2019, à 4,86 euros contre 6,56 euros jusque-là.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue dans le rouge le message accommodant lancé la veille par la Réserve fédérale risquant d'être effacé par les craintes sur l'évolution de la crise sanitaire et les doutes entourant un plan de relance de l'économie américaine.

    Les contrats à terme signalent une ouverture de la Bourse de New York en baisse de 0,9% à 1%.

    La tendance pourrait évoluer avec la publication, une heure avant l'ouverture, d'une première estimation de l'évolution du produit intérieur brut des Etats-Unis au deuxième trimestre. Le consensus Reuters anticipe un effondrement de plus de 34% en rythme annualisé.

    En Europe, des résultats trimestriels mal accueillis pèsent sur les indices qui reculent nettement.

    Les nouvelles macroéconomiques ne sont pas bonnes non plus dans la région puisque le PIB allemand s'est contracté de 10,1% au deuxième trimestre, un chiffre plus mauvais qu'attendu.

    Les replis varient entre 1,20% à Bruxelles et 2,4% à Amsterdam.

    L'Euro Stoxx 50 perd 2,3% et le Stoxx 600 1,8%.

    Tous les secteurs sont dans le rouge mais les compartiments de l'automobile (-4,23%), les bancaires (-3,8%) et les assureurs (-3,4%) mènent la baisse des marchés.

  • Argenx: -5%

    Argenx chute de 5,28% à 24,6 euros, après la publication de ses résultats trimestriels (voir post de 7h24).

    Le marché semble retenir de ce rapport semetriel que le recrutement des patients pour différentes études cliniques autour de l'Efgartigimod a subi du retard en raison du Covid-19.

  • Le PIB belge a reculé de 12,2% au deuxième trimestre

    Le PIB belge a reculé de 12,2% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent en raison de la crise du Covid-19, selon l'estimation "flash" de la Banque Nationale de Belgique (BNB), diffusée jeudi.

    D'après les premières estimations, la baisse de l'activité économique par rapport au trimestre précédent est approximativement aussi forte dans l'industrie, la construction et les services: la valeur ajoutée y a diminué respectivement de 13,0%, 13,3% et 11,8%.
       

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes reculent, des résultats d'entreprises jugés décevants prenant le pas sur les annonces de la Réserve fédérale (Fed), qui a réaffirmé son engagement à soutenir l'économie américaine face aux dégâts provoqués par la
    crise sanitaire.

    Les replis varient entre 0,63% à Bruxelles et 2% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 cède 1,7% et le Stoxx 600 1,36%.

    La banque centrale américaine, qui a maintenu comme attendu ses taux d'intérêt proches de zéro, a affirmé qu'elle ne toucherait pas à l'objectif de taux des "fed funds" tant que l'économie américaine n'aurait pas absorbé les chocs récents.

    Le PIB allemand s'est lui contracté de 10,1% au deuxième trimestre, un chiffre plus important que prévu et qui marque sa pire performance depuis le début de la statistique en 1970.

    C'est dans ce contexte que les marchés suivront la publication de la première estimation de produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis pour le deuxième trimestre, à 14h30. Les économistes interrogés par Reuters prévoient en moyenne une contraction de 34,1% en rythme annualisé, ce qui marquerait son plus forte chute depuis 1947, après -5% au premier trimestre.

  • Total maintient son dividende intérimaire

    Le groupe pétrolier Total a publié des résultats en très net recul au titre du deuxième trimestre 2020, marqués par l'effondrement des prix et de la demande de pétrole dues au coronavirus, mais a une nouvelle fois maintenu le niveau de son dividende intérimaire à 0,66 euro par action.

    Le groupe accuse dans le même temps une perte nette part du groupe de 8,4 milliards de dollars, sous l'effet notamment de 8,1 milliards de dépréciations annoncées mercredi.

    L'action Total gagne 2,13% à 33,14 euros.

  • FNG demande sa mise en faillite

    La chaîne de vêtements FNG , maison-mère de Brantano, ne voit pas d'autres issues que de demander la faillite, selon une source syndicale.

  • Chute historique du PIB allemand

    Le PIB allemand a reculé de 10,1% au deuxième trimestre par rapport au premier. C'est plus qu'attendu par les économistes qui tablaient sur un recul de 9%. C'est aussi une baisse bien plus élevée que lors de la crise économique et financière de 2009 (-4,7% au premier trimestre 2009).

    Il s'agit par ailleurs du recul le plus élevé depuis 1970, date du début du calcul trimestriel du PIB.

    Par rapport à la même période il y a un an, le recul est de 11,7%.

    Au deuxième trimestre 2020, une forte baisse a été enregistrée pour les exportations et les importations de biens et services, les dépenses de consommation finale des ménages et les achats de machines et d'équipements des entreprises, indique Destatis, l'Office fédéral de la statistique.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens cèdent du terrain en début de séance, face à un déluge de résultats et alors que les inquiétudes grandissent sur la reprise économique et une éventuelle deuxième vague de coronavirus.

    Les reculs varient entre 0,57% à Paris et 1,55% à Francfort. L'indice DJ Stoxx 600 lâche 0,77%.

    En hausse de 0,2%, l'indice Bel 20 bénéficie de l'apport d'AB InBev (+7,37% à 51,31 euros).

    L'action du groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group chute de 7,2% après l'annonce d'une perte au premier semestre.

    Volkswagen perd 5% alors qu'une perte d'exploitation l'a forcé à annoncer une réduction de son dividende.

    Royal Dutch Shell est stable. Le géant pétrolier a pu éviter de boucler le trimestre en perte grâce à ses activités de trading. Il a toutefois annoncé une réduction de valeur de 17 milliards de dollars sur ses actifs pétroliers, reflet des perspectives pessimistes pour les prix du pétrole et du gaz.

  • AB InBev maintient le Bel 20 la tête hors de l'eau

    L'indice Bel 20 progresse de 0,27% à 3.415 points, contre la tendance observée par ailleurs en Europe où les indices se replient de l'ordre de 1%.

    L'indicateur bruxellois de référence bénéficie du bond de l'action AB InBev (+8,2% à 51,73 euros), grâce à des résultats meilleurs qu'attendu. Avec UCB (+0,64%), c'est la seule valeur en hausse au sein de l'indice.

    Argenx et Telenet perdent respectivement 4,6% et 3,62%, lestées par leurs résultats trimestriels.

    Hors Bel 20, on retiendra la progression de 3% d'Ontex . Le spécialiste des produits d'hygiène a annoncé un changement de CEO, sous la pression de ses actionnaires.

  • Volkswagen réduit le dividende après une chute de son bénéfice

    L'action Volkswagen perd 2,3% dans les premiers échanges à Francfort.

    Le constructeur automobile a dévoilé ce matin une perte d'exploitation du premier semestre après avoir subi une baisse de 27% des livraisons de véhicules en raison de la pandémie de coronavirus, qui contraint le constructeur automobile à réduire son dividende.

    Le constructeur automobile a enregistré une perte d'exploitation ajustée de 800 millions d'euros entre janvier et juin, en baisse par rapport à un bénéfice d'exploitation ajusté de 10 milliards d'euros l'année précédent.

    Il vise désormais un dividende de 4,80 euros par action ordinaire, contre une proposition précédente de 6,50 euros.

    Volkswagen par ailleurs prédit une baisse significative des ventes en 2020 par rapport à l'année dernière.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,06%
    Bruxelles: +0,95%
    Paris: -0,25%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,16%
    DJ Stoxx 600: -0,05%

    AB InBev: +7,5%
    Argenx:-0,56%
    Ontex: +6,8%
    Euronext: +3,84%
    Telenet: +0,06%

  • Telenet maintient ses prévisions malgré un chiffre d'affaires en berne

    Telenet a vu ses revenus chuter de 5% au deuxième trimestre à 619,2 millions d'euros, moins que les 630 millions anticipés par les analystes. Le résultat brut d'exploitation (EBITDA) s'est stabilisé à 352,4 millions d'euros. Et c'est légèrement mieux que prévu.

    Le PDG John Porter maintient sa prévision d'un chiffre d'affaires en baisse de 2% cette année, avec un Ebitda en retrait d'environ 1%.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes pourraient ouvrir en très légère hausse une séance rythmée par les résultats et après les annonces de la Réserve fédérale (Fed), qui a réaffirmé son engagement à soutenir l'économie américaine face aux dégâts provoqués par la crise sanitaire.

    L'Euro Stoxx 50 devrait gagner 0,06%. Amsterdam est donné en hausse de 0,2%, Londres de 0,18% et Paris de 0,17%. Francfort ouvrirait stable.

    Les investisseurs gardent leurs regards sur Washington où aucun consensus ne semble se dessiner entre les élus démocrates et républicains sur un nouveau plan de relance à l'économie alors que des mesures exceptionnelles d'indemnisation dont bénéficient des millions d'Américains au chômage expirent en fin de semaine.

    Les marchés suivront la publication de la première estimation de produit intérieur brut américain (PIB) pour le deuxième trimestre, à 14h30. Les économistes interrogés par Reuters prévoient en moyenne une contraction de 34,1% en rythme annualisé, ce qui marquerait son plus forte chute depuis 1947, après -5% au premier trimestre.

    Le PIB allemand est également au programme et il est attendu en contraction de 9% en avril-juin.

  • Euronext, Intervest & Leasinvest

    Retour sur trois communiqués publiés mercredi soir après bourse.

    Euronext - Le groupe Euronext a enregistré une hausse de 32,5% de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre, à 210,7 millions d'euros, grâce à une hausse de ses revenus de trading de 34% notamment. Son bénéfice d'exploitation a grimpé de 27,8% à 125,4 millions d'euros sur la période. Son revenu net a bondi de 53,7% à 82,1 millions d'euros et son bénéfice par action a pris 33,1% à 1,23 euro. > Le communiqué d'Euronext

    Intervest Offices & Warehouses - Le résultat EPRA d'Intervest en baisse de 25% au 30 juin 2020 par rapport au premier semestre de l’année dernière. Cette diminution est principalement l’effet combiné de la diminution des revenus locatifs due à la rotation d’actifs et de l’indemnité de rupture unique reçue de Medtronic en 2019, de l’augmentation des charges immobilières et de la baisse des coûts de financement. Le résultat EPRA par action s’élève à 0,76 euro par rapport à 1,03 euro pour le premier semestre de 2019. > Le communiqué d'Intervest

    Leasinvest - La SIR a reçu le permis de construire pour l’immeuble de bureaux Monteco, la première construction en bois haute dans le quartier européen. Le nouvel immeuble, dont la réception est prévue au premier trimestre 2022, comprendra environ 3.700 mètres carrés de ‘smart building’ technologique. La démolition de l’immeuble existant commencera après les congés du secteur de la construction afin d’entamer la nouvelle construction début 2021. > Le communiqué de Leasinvest

  • Perte nette record pour Renault

    Renault a annonce  la plus lourde perte de son histoire au premier semestre sous l'effet conjugué des difficultés de son partenaire Nissan, de l'épidémie de coronavirus et de la restructuration de ses propres activités pour tenter de redresser la barre.

    Le groupe au losange a accusé une perte nette, part du groupe, de 7,292 milliards d'euros, alors qu'il affichait l'an passé à pareille époque un bénéfice net de 790 millions.

    Sur l'ensemble de 2019, il avait déjà accusé une légère perte de 141 millions, sa première en dix ans.

    "Compte tenu des incertitudes qui pèsent sur la situation sanitaire, aussi bien pour l'Europe que pour les pays émergents, le groupe estime ne pas être en mesure de fournir une prévision de résultat fiable pour l'exercice," indique le constructeur dans un communiqué.

  • Le Tibelia de Mithra commercialisé au Canada

    Mithra annonce le lancement commercial du traitement hormonal Tibelia au Canada, offrant ainsi une nouvelle option de traitement pour les femmes ménopausées.

    Le produit de Mithra est commercialisé par BioSyent Pharma dans un marché canadien de la santé des femmes ménopausées actuellement évalué à environ 200 millions de dollars canadiens (132 millions d'euros) par an. L'accord avec BioSyent Pharma Inc devrit générer des revenus supplémentaires pour Mithra grâce à des paiements d'étape liés aux ventes.

  • Ontex change de CEO

    Le spécialiste des produits d'hygiène, Ontex , annonce un changement à sa direction. Sous la pression des actionnaires, Charles Bouaziz est remplacé par le COO Thierry Navarre avec effet immédiat. Il dirigeait Ontex depuis plus de 7 ans.

    > Lire notre article| Passation de pouvoir forcée chez Ontex

    Côté résultats, Ontex fait état pour le deuxième trimestre de ventes en recul de plus de 15,5% à 479,2 millions d'euros. Une diminution plus limitée au 1er semestre (-5,5%) et qui s'affiche en ligne avec les attentes des analystes.

    L'EBITDA trimestriel récurrent progresse de 3,1% pour frôler les 60 millions, contre une hausse de plus de 13% à 126 millions au semestre. Les analystes tablaient sur 122 millions d'euros.
    "Cette progression reflète l'amélioration significative de la marge brute grâce à la baisse des coûts des matières premières et à la poursuite de la mise en place du plan Transform to Grow; et ce malgré une baisse des volumes, des interruptions d'activité, les coûts de la COVID-19, et un impact défavorable du taux de change."

    Le groupe annonce des coûts de 8 millions d'euros liés à la pandémie du coronavirus. Il s'agit de salaires supplémentaires versés, des moyens de désinfection et des mesures de protection supplémentaires pour le transport des produits.

    Comment Ontex entrevoit-il l'avenir?

    "Compte tenu des incertitudes persistantes liées à la pandémie et à son impact sur notre activité, et plus particulièrement sur l'évolution de la demande sur nos marchés, nous ne sommes pas en mesure de fournir des perspectives pour la suite de 2020", lit-on dans un communiqué.

    Aux taux de change actuels, Ontex prévoit un impact négatif sur les ventes et l'EBITDA ajusté pour le trimestre en cours. L'impact devrait toutefois être similaire à celui enregistré au 2e trimestre.

  • AB InBev passe une réduction de valeur de 2,5 milliards de dollars sur ses activités africaines

    Le rapport trimestriel AB InBev est disponible.

    Le géant de la bière annonce qu'elle comptabilise une charge non cash de 2,5 milliards de dollars au titre de dépréciation du goodwill sur ses activités en Afrique du Sud et dans le Reste de l'Afrique. Cette charge est partiellement compensée par un gain de 1,9 milliard de dollars résultant de la vente des activités australiennes.

    Ceci se traduit par un bénéfice net de 351 millions de dollars au deuxième trimestre, contre un bénéfice de 2,48 milliards de dollars un an plus tôt.

    Les volumes de bière vendus ont chuté de 17,1% en raison du lockdown au deuxième trimestre, un peu mieux que le recul de 23% que les analystes craignaient en moyenne.

    Les ventes ont chuté de 18% à 10,29 milliards de dollars, également mieux que les moins 23% que les analystes se préparent.

    Le bénéfice brut d'exploitation (EBITDA) a chuté de 34% à 3,41 milliards de dollars.

    Le ratio endettement net/EBITDA normalisé était de 4,86x au 30 juin 2020.

  • "L'impact de la pandémie de Covid-19 sur Airbus est aujourd'hui bien visible"

    "L'impact de la pandémie de Covid-19 sur nos résultats est aujourd'hui bien visible au deuxième trimestre, avec moitié moins de livraisons d'avions commerciaux qu'un an plus tôt sur la même période", déclare dans un communiqué Guillaume Faury, le président exécutif d'Airbus .

    Sur l'ensemble du 1er semestre, le groupe a accusé une perte nette de 1,9 milliard d'euros.

    Airbus a accusé une perte d'exploitation ajustée (Ebit) de 1,236 milliard d'euros au deuxième trimestre, son chiffre d'affaires reculant pour sa part de 55% à 8,317 milliards. Les analystes tablaient en moyenne sur un chiffre d'affaires de 8,552 milliards d'euros et une perte d'exploitation ajustée de 1,027 milliard, selon le consensus compilé par la société.

    Le groupe dit avoir réduit la cadence de production de l'A350 à cinq appareils par mois, après l'avoir déjà ramenée de 9,5 à six en avril.

  • Près de 2 milliards d'euros dans les caisses d'argenx

    La biotech argenx qui compte commercialiser son premier traitement en 2021 aux Etats-Unis a vu sa perte opérationnelle passer de 54,5 millions d’euros au premier semestre 2019 à 201,4 millions un an plus tard. Les frais de recherche et de développement sont passés, dans le même temps, de 78,3 millions d’euros à 171,7 millions essentiellement liés au développement de son produit phare l’efgartigimod et au programme concernant le cusatuzumab.

    Au 30 juin, les liquidités totales d’argenx atteignaient 1,93 milliard d’euros contre 1,34 milliard fin décembre 2019. La hausse de la trésorerie est la fait d’une offre d’actions réalisée en mai qui a rapporté 730,7 millions d’euros.

    Cette levée de fonds a été réalisée dans la foulée de l’annonce des données positives d’un essai clinique de phase III testant un anti-corps, l’efgartigimod, dans le traitement de la myasthénie grave. Une demande de commercialisation sera déposée cette année auprès de la FDA. Argenx espère lancer la commercialisation aux Etats-Unis en 2021.

  • L'Euro Stoxx 50 indiqué en hausse | AB InBev à tenir à l'oeil

    Bonjour ! Ceci démarre notre "Market live" du jeudi 30 juillet.

    L'agenda de la journée est particulièrement dense. Le PIB allemand, son équivalent belge et américain et les chiffres hebdomadaires de l'emploi US devraient retenir l'attention, tout comme les données de l'inflation en Belgique. Ceci dans un déluge de résultats d'entreprises européennes.

    A Bruxelles, les trimestriels d'AB InBev , d'Argenx , d'Ontex et de Telenet sont attendus avant bourse.

    L'Euro Stoxx 50 est indiqué en légère hausse de 0,12% à l'ouverture.

    La Fed a réaffirmé mercredi soir son soutien à l'économie américaine face aux dégâts provoqués par la crise du coronavirus.

    Jerome Powell le patron de la Fed s'est dit toutefois inquiet de la recrudescence récente des cas de contamination au coronavirus aux Etats-Unis en disant qu'elle commençait à avoir un impact sur l'activité économique.

    Il a également affirmé que le cours de l'économie dépendrait très largement de l'évolution de la pandémie et des mesures prises pour la contenir, laissant ainsi entendre que la Fed pourrait être conduite à en faire davantage si la crise sanitaire s'aggravait.

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