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Wall Street dans le rouge, le Dow perd plus d'1%

Les valeurs technologiques ont refait une grande partie de leurs pertes ce mardi à Wall Street, mais la pression à la baisse s'est élargie à d'autres secteurs de la Bourse, ce qui a pesé sur l'ensemble du marché. À Bruxelles, KBC et les biotechs ont surnagé, tandis qu'Agfa s'est écroulé.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Au menu ce mercredi

    Le début de journée de mercredi sera animé par la publication des résultats d'Aedifica, Ageas, Balta, Bekaert ou encore Montea. Mais le rendez-vous essentiel de la séance reste la publication des prix à la consommation aux États-Unis pour le mois d'avril (à 14h30). 

    > Le programme du mercredi 12 mai 

  • A Wall Street, le Nasdaq limite ses pertes, le Dow Jones chute

    Les valeurs technologiques ont effacé une grande partie de leurs pertes ce mardi à Wall Street, mais la pression à la baisse s'est élargie à d'autres secteurs de la Bourse, ce qui a pesé sur l'ensemble du marché. Le Nasdaq, qui avait commencé la séance en chute libre, a fini proche de l'équilibre, lâchant seulement 0,09% à 4.152,10 points. Le Dow Jones a en revanche plongé de 1,36% à 34.270,35 points, enregistrant sa pire séance depuis fin février. L'indice S&P 500 a perdu 0,87% à 4.152,10 points.

    "Le recul de la Bourse américaine s'est accéléré aujourd'hui alors que la baisse récente du secteur des technologies de l'information (...) a commencé à gagner d'autres secteurs", notent les experts de Charles Schwab. "Les actions de valeur (dont le prix dépend fortement de la conjoncture économique, ndlr) ont été les plus à la traîne avec des pertes importantes pour les secteurs de l'énergie et de l'industrie et pour les banques", ajoutent-ils. Au contraire, des piliers technologiques américains comme Amazon (+1,08%) ou Facebook (+0,18%) sont parvenus à renverser la tendance après avoir pris l'eau lundi et dans les premiers échanges mardi.

    Les yeux du marché sont désormais tournés vers le département américain du Travail, qui doit publier mercredi l'indice des prix à la consommation (CPI) pour avril puis, jeudi, l'indice des prix à la production (PPI). Ces deux indicateurs permettront aux investisseurs de faire le point sur l'inflation au moment où certains économistes mettent en garde contre les risques de surchauffe avec un redémarrage trop rapide de l'activité. 

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a cédé 1,36% à 34.269,16 points.

    Le Nasdaq a perdu 0,09% à 13.389,43 points.

    Le S&P 500 a reculé de 0,87% à 4.152,10 points.

  • Le pétrole monte un peu, reprise progressive des opérations pour Colonial Pipeline

    Les cours du brut ont légèrement progressé ce mardi, mais le marché semble globalement rassuré par la reprise "d'ici à la fin de la semaine" des activités de l'opérateur américain d'oléoducs Colonial Pipeline, visé le week-end dernier par une cyberattaque.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a terminé à 68,55 dollars à Londres, en hausse de 0,34% ou 23 cents par rapport à la clôture de lundi. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de juin a gagné 0,55% ou 36 cents, à 65,28 dollars.

  • Pire séance depuis décembre pour les actions européennes

    Les actions européennes ont subi mardi leur plus forte baisse depuis décembre dans le sillage du repli marqué de Wall Street, les craintes d'un retour de l'inflation susceptible de conduire à une remontée prématurée des taux d'intérêt ayant fait un retour en force.

    Le Bel 20 a perdu 1,14% avec seulement trois valeurs dans le vert. À Paris, le CAC 40 a lâché 1,86%. A Londres, le FTSE 100 a reculé de 2,59% et à Francfort, le Dax a abandonné 1,82%. L'indice EuroStoxx 50 a terminé sur un repli de 1,92% et le Stoxx 600 de 1,97%, sa plus forte baisse en pourcentage sur une séance depuis le 21 décembre.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait elle aussi dans le rouge, le Dow Jones cédant 1,29%, le S&P 500 0,98% et le Nasdaq Composite 0,4%.

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -1,14%
    AEX: -2,24%
    CAC 40: -1,86%
    DAX 30: -1,96% 
    FTSE 100: -2,66%
    STOXX 600 Europe: -2,14%

    Résultats provisoires 

  • Pourquoi les valeurs technologiques sont en souffrance?

    Depuis plusieurs séances, les valeurs technologiques sont massivement délaissées par les investisseurs. Mais alors qu'on pointe comme cause la hausse de l'inflation, les taux stagnent. Explications.

     

  • Nasdaq Composite: -0,6%

    Après une ouverture en repli de plus de 2%, le Nasdaq remonte doucement vers l'équilibre et ne perd plus que 0,6% vers 17h20. 

  • Le champion suédois du lait d'avoine en route pour Wall Street

    Le Suédois Oatly lance son introduction en Bourse à New York. Leader mondial du lait d'avoine, il envisage d'entrer à Wall Street avec une fourchette de prix valorisant l'entreprise entre 8,9 et 10,1 milliards de dollars.

    Dans le cadre de cette introduction, Oatly prévoit d'émettre des actions d'une valeur totale comprise entre 1,25 et 1,65 milliard de dollars suivant les scénarios, avec un prix pour chaque titre compris entre 15 et 17 dollars.

    Oatly prévoit d'émettre au moins 84,38 millions d'actions, avec la possibilité pour les acquéreurs de souscrire à 12,66 millions de titres supplémentaires. Soit entre 14,2% et 16,3% du capital, sur la base du document financier transmis au gendarme boursier américain, la SEC, selon lequel Oatly comptera au total quelque 592 millions d'actions au terme de l'opération.

  • Le point sur la tendance: une baisse "plutôt saine"

    À moins trente minutes de la clôture en Europe, les Bourses mondiales se repliaient en raison d'un regain de craintes inflationnistes, qui pénalisait les valeurs technologiques déjà en recul la veille à Wall Street.  V

    Le Bel 20 recule de 1,64% avec seulement deux valeurs en positifs. Les autres grands indices européens perdent entre 2,5 et 2,8%. Même tendance à Wall Street où les trois indices de référence se replient de plus de 1%. 

    "Cela ressemble plus à phase de consolidation qu'à un décrochage ou un retournement de cycle", estime Alexandre Baradez, analyste chez IG France, dans un point quotidien mis en ligne, considérant la baisse "plutôt saine" après les grosses poussées des dernières semaines.  

    Cette correction s'explique, selon lui, par "le niveau de valorisation (ndlr: élevé) sur fond d'incertitudes sur la prochaine communication des banques centrales", attendue en juin pour la Banque centrale européenne et la Réserve fédérale américaine.

  • Une éclaircie pour l'emploi US

  • La rémunération du patron d'AstraZeneca approuvée avec réticence

    Les actionnaires d'AstraZeneca ont approuvé le plan de rémunération du directeur général, Pascal Soriot, par une majorité inhabituellement étroite après les critiques de plusieurs cabinets de conseil aux investisseurs sur la générosité du groupe pour son principal dirigeant.

    Lors de l'assemblée générale annuelle, la résolution concernée n'a réuni que 60,19% des suffrages exprimées. Le plan de rémunération prévoit un bonus annuel susceptible d'atteindre 2,5 fois son salaire de base, contre deux fois auparavant, auquel pourraient s'ajouter des rémunérations en actions susceptibles d'atteindre 6,5 fois son salaire, contre 5,5 fois.

    La rémunération de Pascal Soriot, en poste depuis 2012, a atteint l'an dernier 15,4 millions de livres sterling (17,9 millions d'euros), après 15,3 millions en 2019, des montants composés pour l'essentiel de primes et de rémunérations en actions à long terme, son salaire de base restant fixé à 1,3 million de livres.

  • Obligations vertes: l'Allemagne émet un emprunt à 30 ans, une première

    L'Etat fédéral allemand a émis mardi pour la première fois une obligation verte à 30 ans, d'un volume de 6 milliards d'euros, au moment où Berlin doit relever ses objectifs pour le climat. 

    La maturité de 30 ans fait de cet emprunt "l'obligation verte à l'horizon le plus long d'un émetteur souverain sur le marché des capitaux en euros", a déclaré Tammo Diemer, directeur de l'Agence allemande de la dette, dans un communiqué.

    La demande a atteint 39 milliards d'euros, montrant que la dette du Bund reste très recherchée par les investisseurs.  

  • Le propriétaire de Victoria's Secret dans le dur

    L Brands recule de 4,10% à Wall Street. Le propriétaire de Victoria's Secret a annoncé la séparation en deux entreprises indépendantes de ses activités, avec d'un côté la marque emblématique de lingerie, qu'il a finalement renoncé à vendre, et de l'autre la chaîne de magasins Bath & Body Works

  • Wall Street poursuit son repli, valeurs technologiques en tête

    La Bourse de New York recule en début de séance mardi, amplifiant le mouvement de repli entamé la veille face au regain de craintes inflationnistes.

    Trente minutes après le début des échanges, les trois grands indices new-yorkais perdaient un peu plus de 1%. L'indice de volatilité du CBOE, baromètre de la nervosité des investisseurs, prend au même moment 11,04% au plus haut depuis le 25 mars.

    En Europe, l'indice Stoxx 600 abandonne 2,3% et s'achemine vers sa pire performance quotidienne depuis octobre.

    Les craintes sur l'inflation pénalisent particulièrement les valeurs de croissance, technologiques en tête, les plus sensibles à l'évolution des taux, en raison notamment de valorisations élevées.

    Apple cède ainsi 2,32%, Amazon 0,8% et Alphabet 1,96%.

    La baisse des cours du pétrole pèse par ailleurs sur les valeurs du secteur: Chevron perd 1,3%, Exxon Mobil 1,98%, Occidental Petroleum 7,64%.

  • Tesla sous les 600 dollars

    L'action Tesla a perdu plus de 5% dans les premiers échanges pour redescendre sous les 600 dollars, ce qui n'était plus arrivé depuis le début du mois de mars dernier. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,94% 
    Nasdaq Composite: -1,22% 
    S&P 500: -1,07% 

  • Podcast | Le troisième volet de la série Tracker

    Dans ce troisième épisode de notre podcast Tracker, nous nous intéressons aux géants technologiques américains, dont les valorisations ont atteint des sommets en bourse.


    D'où vient cette ultra-domination et ces folles valorisations en bourse? Faut-il s'en méfier? Qu'est-ce qui pourrait mettre fin à cette toute-puissance? C'est ce que nous tentons d'expliquer dans ce troisième épisode de notre podcast Tracker.

    Nous avons rencontré Nicolas Van Zeebroeck, professeur d'économie digitale à la Solvay Business School, pour mieux comprendre cette domination de la Big Tech. Nous avons ensuite regardé ce que disent réellement les modèles de valorisation en bourse avec Vincent Juvyns, stratégiste chez JP Morgan Asset Management.

  • Le Nasdaq devrait amplifier son repli | L'Europe s'enfonce | Claque boursière pour Agfa-Gevaert

    Les bourses européennes s'enfoncent, lestées par les craintes des investisseurs d'un emballement de l'inflation après des statistiques chinoises supérieures aux attentes. Les pertes tournent autour de 2% un peu partout en Europe.

    Wall Street se dirige, elle auss,i vers une ouverture en net recul. Le Nasdaq est indiqué en baisse de 2% au lendemain d'une perte de 2,55%. Le S&P reculerait de 1,25% et le Dow Jones de 0,80%.

    Les valeurs technologiques cotées à Wall Street reculent en avant-bourse après avoir fortement baissé lors de la séance de lundi sur des craintes d'un emballement de l'inflation. Tesla chute de 7%. Facebook, Amazon, Apple, Netflix et Alphabet cèdent, pour leur part, de 1,5% à 2% après des replis de 2% à 4% lundi.

    Parmi les valeurs chinoises cotées sur les marchés américains, qui souffrent aussi des craintes d'un durcissement des règles antitrust en Chine, Alibaba abandonne 2,8%, Baidu 2,4% et JD.Com 1,9%.

  • Virgin Galactic retarde un vol d'essai, le titre plonge

    Virgin Galactic chute de 20% en avant-bourse à Wall Street ce mardi et se dirige vers sa pire séance depuis près de cinq mois après avoir annoncé le retard d'un vol d'essai de son vaisseau mère.

    L'entreprise de tourisme spatial de l'homme d'affaires Richard Branson a fait savoir lundi qu'elle réévaluait le calendrier du prochain vol de son vaisseau mère, baptisé Eve, après avoir constaté qu'il présentait des signes d'usure.

    Le groupe a publié, lundi, une perte nette au premier trimestre réduite à 130 millions de dollars, contre 377 millions de dollars un an plus tôt.

    Credit Suisse, qui a abaissé son objectif de cours à 33 dollars, contre 42 dollars, dit s'inquiéter pour la trésorerie de l'entreprise, dont l'action avait perdu environ 24% depuis le début de l'année à la clôture de lundi.

    Lundi, Virgin Galactic a dit avoir enregistré 600 candidats au voyage spatial. Le billet coûte 250.000 dollars (205.504 euros).

  • Quand Elon Musk tente de relancer le dogecoin

    Le patron emblématique de Tesla avait fait monter le dogecoin jusqu’à près de 0,75 dollar avant sa prestation au Saterday Night Live de NBC le week-end dernier. Mais depuis cette prestation et la comparaison du dogecoin à une "arnaque" lors de l’émission, le cours de la cryptomonnaie a dégringolé sous les 0,50 dollar. Un seuil autour duquel elle se stabilise péniblement malgré les multiples tweets d’Elon Musk visant à la relancer.

    Le dernier en date a été publié sur le réseau social pas plus tard que ce matin. Sous forme de sondage, Elon Musk demande s’il faudrait que sa société Tesla accepte le dogecoin comme moyen de paiement. Dans la foulée, le cours de la cryptomonnaie a légèrement décollé, avant de réduire ses gains pour revenir à nouveau sous le seuil des 0,50 dollar.

    Un tweet qui suit un autre publié la veille, dans lequel Elon Musk annonçait le lancement par son autre société SpaceX d’une mission lunaire entièrement financée en dogecoin. Là aussi, le cours de la cryptomonnaie s'était redressé temporairement.

  • Le moral des investisseurs allemands au plus haut en mai depuis février 2000

    Le moral des investisseurs allemands est reparti à la hausse en mai, atteignant "son plus haut niveau depuis février 2000", dans un contexte de reprise économique et de diminution des infections au coronavirus dans le pays, selon le baromètre ZEW publié ce mardi.

    Cet indicateur, particulièrement instable, ressort à 84,4 points, en hausse de 13,7 points sur un mois, après avoir connu une baisse en avril. "Un niveau aussi haut a été atteint la dernière fois en février 2000", affirme l'institut ZEW.

    Il surpasse les prévisions des analystes sondés par Factset, qui tablaient sur un indice à 73,5 points.

    Dans la zone euro, le moral des investisseurs atteint 84,0 points, en hausse de 17,7 points.

    La composante du baromètre mesurant la situation économique actuelle ressort, quant à elle, à -40,1 points, en hausse de 8,7 points sur un mois.

    "Le ralentissement de la troisième vague de Covid-19 rend les investisseurs et experts financiers optimistes", estime Achim Wambach, président de l'institut ZEW.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street devrait amplifier son repli et les bourses européennes sont en net recul à mi-séance, le retour des craintes inflationnistes favorisant un mouvement de dégagements massifs sur les valeurs de croissance, les technologiques en tête.

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de 0,5% pour le Dow Jones, de 0,8% pour le Standard & Poor's 500 et un recul de 1,3% pour le Nasdaq. Ce dernier a déjà perdu 2,55% lundi, sa pire performance quotidienne depuis la mi-mars.

    En Europe, les replis varient entre -1,5% à Bruxelles et -2,46% à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 glissent de plus de 2,10%.

    Les compartiments de la cote abandonnent au moins 1,3%, avec, en tête, le secteur des voyages et loisirs qui chute de 5%. Les valeurs technologiques européennes abandonnent 2,68%.

    Les investisseurs européens, comme les américains la veille, réduisent leur exposition au risque avant les chiffres mensuels des prix à la consommation américains qui seront publiés mercredi, et les interventions de plusieurs responsables de la Réserve fédérale en plein débat sur le calendrier du "tapering", la réduction progressive des achats d'obligations de la banque centrale américaine.

    "Avec la Chine et les États-Unis, les deux plus grosses économies mondiales, qui montrent des signes de montée des tensions inflationnistes, les investisseurs deviennent nerveux. Les résultats financiers spectaculaires publiés il y a quelques semaines seulement par les géants de la tech sont oubliés depuis longtemps et une nouvelle dynamique de marché est à l'œuvre."
    Sophie Griffiths
    Analyste marchés chez OANDA



  • Le Nasdaq attendu à nouveau dans le rouge

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquent, pour l'instant, une ouverture en baisse de 0,6% pour le Dow Jones, de 0,8% pour le Standard & Poor's 500 et de près de 1,4% pour le Nasdaq Composite.

    Ce dernier, à forte coloration technologique, a fini en baisse de 2,55% lundi et le S&P-500 de 1,04%.

    L'indice Dow Jones, qui s'envolait à l'ouverture vers un nouveau plus haut historique pour la quatrième séance d'affilée, a finalement cédé 0,1%, la casse ayant été limitée par les valeurs de l'industrie et de la santé.

    Aux valeurs, Microsoft, Amazon, Apple et Intel ont abandonné entre 2% et 3% lundi.

  • UPDATE | Le briefing actions belges

    KBC se distingue | Avis de brokers sur Proximus, bpost, AB InBev, Solvay, Aperam, GBL et WDP | Nouveau fan pour argenx (+Briefing)

  • "KBC a battu le marché sur presque tous les points"

  • Le Baltic Dry Index gonfle de 8 fois en un an

    Le Baltic Dry Index (BDI) est un indice des prix pour le transport maritime de vrac sec (principalement minerais, charbon et céréales), publié par la société britannique Baltic Exchange basée à Londres. Il suit donc les prix des trois plus grandes classes de navires et a atteint son plus haut niveau en plus d'une décennie, gonflant de 724% depuis le mois de mai 2020. 

    Cette performance est principalement due à la forte reprise constatée dans les grandes industries mondiales, avec en particulier une demande chinoise de minerai de fer très importante.  

     

  • Schnabel (BCE) voit l'inflation allemande grimper au-dessus de 3%

    L'inflation allemande pourrait grimper au-dessus de 3% à mesure que l'économie se remet de la pandémie, mais cela ne durera pas et la Banque centrale européenne regarde au-delà de cette volatilité de court terme, a déclaré Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, dans une interview.

    "Ce que nous constatons, c'est que des fluctuations très prononcées de l'inflation sont apparues à cause de la pandémie", a déclaré Schnabel à la chaîne de télévision allemande RTL / NTV. "Notre stratégie de politique monétaire est orientée vers le moyen terme, ce qui signifie que nous regardons au-delà de ces fluctuations à court terme."

  • ING vise plus bas pour Proximus

    ING a mis à jour son modèle de valorisation pour Proximus , avec pour conséquence une réduction de l'objectif de cours de 19 à 16,50 euros sur base de dépenses en capital plus élevées, tandis que les rendements restent incertains en raison de la concurrence du câble, notamment un VOO revigoré, et de la réglementation.

    L'action a chuté, mais reste chère sur les multiples de valorisation clés, précisent les analystes. La recommandation de "vendre" est maintenue.

    Proximus recule de 2% dans un marché en baisse de 1%.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes baissent fortement et les futures de Wall Street indiquent une nouvelle séance négative, les craintes liées à l'inflation, dont les marchés redoutent une accélération, déclenchant une nouvelle poussée d'aversion pour le risque.

    Les pertes varient entre 1,33% à Bruxelles et 2,30 à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 glissent de 2%.

    Tous les secteurs de la cote sont dans le rouge, affichant des reculs supérieurs à 1,4%, avec en tête les valeurs du secteur "Transport et loisirs" (-4,15%) et le compartiment des "techs" (-2,37%).

    Le chiffre des créations d'emplois plus faibles que prévu aux Etats-Unis a soulagé les investisseurs sur le soutien économique du gouvernement et de la Réserve fédérale mais a également mis en évidence une pénurie de main-d'oeuvre qui pourrait aggraver les pressions inflationnistes.

    La flambée des prix des ressources de base, qui a porté le cours du cuivre et du minerai de fer notamment, à des niveaux records, a également alimenté ces craintes.

    Les investisseurs suivront donc avec attention la publication, mercredi, de l'indice des prix à la consommation aux Etats-Unis.

    "Je crains que nous soyons confrontés à une combinaison parfaite de pressions sur les salaires, sur les coûts et sur la demande qui ne soit pas aussi temporaire que le pense la Réserve fédérale."
    Neil Wilson chez Markets.com

    Par ailleurs, les dernières statistiques en provenance de Chine montrent que les prix à la production ont progressé plus que prévu le mois dernier, à leur rythme le plus rapide en trois ans et demi. L'indice des prix à la consommation (CPI) a lui augmenté un peu moins que prévu.

  • Pourquoi les technos dévissent en bourse

    Les valeurs technologiques sont en forte baisse sur les marchés boursiers européens. Pourquoi? Les investisseurs anticipent plus d'inflation à l'avenir, ce qui devrait faire grimper davantage les taux d'intérêt, un paramètre très important.

    En effet, quand les obligations émises par les États, titres qui présentent très peu de risque de défaut de remboursement, offrent des taux plus élevés, les investisseurs ont moins besoin de chercher des actifs risqués pour trouver du rendement: ils délaissent donc les actions de croissance telles que les titres technologiques, dont la valeur dépend beaucoup des flux de trésorerie futurs, par définition plus incertains.

    Les actions de sociétés industrielles traditionnelles, moins sensibles à la montée attendue des taux, sont alors favorisées au détriment des technos.

    > Plus de détails dans notre article: Les valeurs technologiques restent à la traîne

  • "Un raté sur toute la ligne pour Agfa-Gevaert"

    "Un raté sur toute la ligne pour Agfa-Gevaert ", résument les analystes d'ING, Maxime Stranart et David Vagman. Ils se disent principalement préoccupés par la pression sur les prix et les volumes rencontrée par Agfa en Chine, un marché qu'ils considèrent comme critique pour la rentabilité de la division "Computed Radiography’s". Compte tenu des déceptions tant au niveau du chiffre d'affaires que du résultat, ainsi que des prévisions plutôt vagues, les analystes s'attendent à une réaction négative du marché. "En outre, nous anticipons un résultat opérationnel ajusté de 70 millions d'euros pour 2021, 20% en dessous du consensus, ce qui semble plutôt ambitieux étant donné cet ensemble de résultats faibles." La recommandation de "conserver" est maintenue et l'objectif de cours est de 4 euros.



    Pour Kris Kippers, de Degroof Petercam, Agfa-Gevaert a connu, comme prévu, un début d'année difficile, mais les premiers signes d'espoir apparaissent, bien que très progressivement. "Cependant, il est clair que certaines baisses sont structurelles et qu'en 2021, Agfa souffrira d'une inflation des coûts. Cela implique que 2021 pourrait encore être une année difficile en termes de rentabilité. Bien qu'Agfa ait clairement allégé son bilan, nous restons prudents pour le moment. Notre position sur Agfa n'a pas changé après cette publication. Nous continuons de reconnaître que le profil de risque d’Agfa s’est amélioré à la suite du désinvestissement partiel de l’informatique de santé, ce qui a entraîné une réduction du déficit des dépenses de retraites et des sorties de cash plus limitées au cours des années à venir." La recommandation de "conserver" est maintenue avec un prix cible de 3,95 euros.

    L'analyste Guy Sips, de KBC Securities, maintient son objectif de cours de 4,75 euros et sa recommandation d'achat. "Bien que le premier trimestre soit inférieur à nos prévisions et au consensus, l'amélioration des performances des divisions 'HealthCare IT' et des divisions 'Digital Print & Chemicals' devrait se confirmer", indique Sips. L'analyste se félicite de la gestion disciplinée du fonds de roulement d’Agfa et de son programme de réduction de coûts. De plus, plusieurs divisions ont annoncé des augmentations de prix, ce qui leur permettra - lorsqu'elles seront pleinement efficaces - d'atténuer l'impact de l'inflation des matières premières, des emballages et des coûts de fret sur sa rentabilité."

  • La Bourse de Tokyo a subi sa pire chute depuis fin février

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a connu, ce mardi, sa pire séance depuis fin février, perdant 3,08% à la veille d'un indice d'inflation américain très attendu et après deux indices de prix chinois.

    Le Nikkei a fini à 28.608,59 points à la clôture (-909,75 points). L'indice élargi Topix, de son côté, a perdu 2,37%, à 1.905,92 points.

  • Voici le briefing actions belges

    "Achetez argenx" | Avis de brokers sur bpost, AB InBev, Solvay, Aperam, GBL et WDP | Agfa dévisse (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens s'inscrivent en nette baisse en début de séance, plombés par des craintes inflationnistes, dans le sillage de Wall Street. Les reculs tournent autour de -2% à Amsterdam, Paris glisse de 1,5% et Bruxelles corrige de 1,2%.

    En tête des reculs sectoriels en Europe, le compartiment des transports et loisirs chute de 3,7%, les technos cèdent 2,4% et les minières abandonnent 2,3%.

    "Le calme sur les bourses est terminé pour l'instant. La nervosité est de retour."
    Thomas Altmann
    Gestionnaire de portefeuille chez QC Partners

    > Agfa-Gevaert dégringole de plus de 10%. Le groupe spécialiste de l'imagerie a publié un chiffre d’affaires de 396 millions d’euros (-9%) au 1er trimestre, pour un ebit ajusté en perte de 1 million d'euros. Ces chiffres sont inférieurs aux attentes des analystes, qui tablaient, en moyenne, sur un chiffre d’affaires de 423 millions d'euros et un ebit ajusté en gain de 11 millions d’euros, selon un consensus publié par l’entreprise.

    > KBC progresse de 0,2%. Le bancassureur a redressé la barre au premier trimestre et il a transformé sa perte de 5 millions affichée au 1er trimestre 2020 en un résultat net de 557 millions d'euros, soit 1,31 euro par action. Les analystes tablaient sur un bénéfice net de 417 millions d'euros, soit 0,98 euro par action. 

    > Sequana Medical avance de près de 2%. La medtech a annoncé des "solides résultats" pour son étude Red Desert, évaluant la sécurité de l'alfapump DSR (Direct Sodium Removal) pour le traitement des malades souffrant d'insuffisance cardiaque résistante aux diurétiques. La société a aussi indiqué que son étude "Sahara Desert" visant des maladies du cœur démarrerait d'ici la fin du deuxième trimestre 2021.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -1,4%
    Bruxelles: -0,78%
    Paris: -1%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -1%
    DJ Stoxx 600: -0,9%

    Agfa-Gevaert:-7,62%
    Melexis: -2,25%
    Sequana Medical: +3,27%
    KBC: 0,2%

  • Alstom, Thyssnkrupp, Lufthansa... Quelques valeurs à suivre en Europe

    * Alstom a annoncé, ce mardi, l'enregistrement d'une provision de 632 millions d'euros liée au rachat des activités ferroviaires de Bombardier, finalisé en début d'année.

    * Thyssenkrupp a relevé, ce mardi, sa prévision de bénéfice annuel pour la deuxième fois en trois mois, la reprise économique mondiale stimulant la demande pour l'acier et les composants automobiles.

    * E.ON a publié, ce mardi, un résultat d'exploitation en hausse de 14% au T1, porté par les performances de son activité de distribution d'énergie en Grande-Bretagne.

    * Lufthansa travaille avec Deutsche Bank et Bank of America pour prospecter des investisseurs en vue d'une augmentation de capital d'environ 3 milliards d'euros qui pourrait avoir lieu dès le mois de juin, ont rapporté à Reuters des sources proches du dossier.

    * AstraZeneca a livré 50 millions de doses de son vaccin contre le Covid-19 à l'Union européenne, selon les données de l'UE, une étape que le groupe pharmaceutique devait initialement atteindre en janvier.

    * BioNTech - La Food and drug administration américaine a autorisé, lundi, l'administration du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer et BioNTech aux enfants à partir du 12 ans.

  • Agfa déçoit les attentes des analystes

    Agfa-Gevaert a publié un chiffre d’affaires de 396 millions d’euros (-9%) au 1er trimestre, pour un ebit ajusté en perte de 1 million d'euros.

    Ces chiffres sont inférieurs aux attentes des analystes, qui tablaient, en moyenne, sur un chiffre d’affaires de 423 millions d'euros et un ebit ajusté en gain de 11 millions d’euros, selon un consensus publié par l’entreprise.   

    "Au cours du premier trimestre, plus faible sur le plan saisonnier, les moteurs de croissance des divisions HealthCare IT et Digital Print & Chemicals ont enregistré de solides performances en termes de marge, qui ont été compensées par des baisses de volume pour certains de nos produits traditionnels, ainsi que par une pression inflationniste."
    Pascal Juéry
    CEO d’Agfa-Gevaert Group

    Rappelons, également, que le groupe spécialiste de l'image a cédé, l’année dernière, une partie de son pôle Agfa HealthCare IT au groupe italien Dedalus pour une valeur d’entreprise de 975 millions d’euros.

    Pour son résultat net, le groupe de Mortsel fait état d’une perte de 6 millions d’euros.

    Qu’en est-il des perspectives pour le reste de 2021? Le Groupe s’attend à ce que la reprise du volume d'affaires se poursuive au cours de l'année. L'amélioration des performances des divisions HealthCare IT et Digital Print & Chemicals devrait ainsi se confirmer, selon l’entreprise.

    Cependant, bien qu'une amélioration soit également attendue pour Offset Solutions, cette division continuera à souffrir de la pression inflationniste et du déclin structurel de l'industrie offset.

    La division Radiology Solutions prendra, quant à elle, des mesures pour atténuer les effets de la baisse des volumes de films médicaux. Le groupe s'attend à ce qu'au cours des prochains trimestres, les volumes et les marges de cette division se redressent donc sensiblement par rapport au premier trimestre exceptionnellement faible.

    Agfa souligne également qu’il continuera à mettre en œuvre ses vastes programmes de réduction des coûts.

  • "Solides résultats" pour l'étude "Red Desert" de Sequana Medical

    Sequana Medical annonce des "solides résultats" pour son étude Red Desert, évaluant la sécurité de l'alfapump DSR (Direct Sodium Removal) pour le traitement des malades souffrant d'insuffisance cardiaque résistante aux diurétiques.

    La medtech a aussi indiqué que son étude "Sahara Desert", visant des maladies du cœur, démarrerait d'ici à la fin du deuxième trimestre 2021.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en nette baisse à l'ouverture, dans le sillage du mouvement de vente à Wall Street sur les valeurs technologiques alors que les craintes d'une poussée inflationniste ont repris le dessus.

    Les contrats à terme signalent un repli de 1,28% pour le Dax à Francfort, de 1,29% pour le FTSE à Londres et de 1,09% pour le Cac 40 parisien. L'Euro Stoxx 50 ouvrirait en recul de 1,4%.

    Le rebond de la demande attendu avec la reprise post-covid se heurte à une offre limitée des ressources de base et aux difficultés sur les chaînes d'approvisionnement, ce qui contribue à nourrir les interrogations sur l'inflation, à l'approche de la publication de l'indice américain des prix à la consommation, mercredi, et de celui des prix à la production, le lendemain.

    Ces craintes d'une accélération de l'inflation, susceptible de pousser la Réserve fédérale à resserrer sa politique monétaire, pèsent en particulier sur les grandes valeurs technologiques aux valorisations très tendues. Le Nasdaq a plongé de 2,55% lundi soir à New-York et les futures sur l'indice signalent un repli de 1% à l'ouverture mardi.

  • Atenor cède le Hermes Business Campus (Bucarest)

    Atenor a annoncé lundi soir avoir conclu un accord pour la vente de la société NGY Properties, propriétaire de Hermes Business Campus à Bucarest, à Adventum Group et ses partenaires.

    Cette vente aura un impact positif, mais limité sur ses résultats en 2021, indique la société de promotion immobilière. Elle engendrera en outre une diminution de l’endettement net de l’ordre de 120 millions d’euros.

  • Berenberg reste fan de bpost

    Berenberg voit dans les résultats trimestriels de bpost , publiés la semaine dernière, des raisons de relever son objectif de cours. Celui-ci passe de 11,20 à 11,85 euros. La recommandation reste à acheter.

    Bpost a gagné 13% depuis la publication de ses résultats trimestriels, explique l'analyste. "Le trimestre a montré que l'intégration du réseau courrier et colis porte ses fruits et que le redressement de la succursale américaine monte en puissance."

  • KBC redresse la barre et dépasse les attentes

    Le groupe KBC redresse la barre au premier trimestre. Le bancassureur transforme sa perte de 5 millions d'euros affichée au 1er trimestre 2020 en un résultat net de 557 millions d'euros, soit 1,31 euro par action.

    Les analystes tablaient sur un bénéfice net de 417 millions d'euros, soit 0,98 euro par action. 

    Le CEO Johan Thijs parle d'une année qui a bien démarré malgré le versement d'une grande partie de la taxe bancaire.

    "Les coûts – abstraction faite des taxes bancaires – ont continué de faire l'objet d'une gestion rigoureuse (- 5%). Nous avons également été en mesure de reprendre une partie des réductions de valeur sur crédits précédemment comptabilisées, ce qui a eu une incidence positive sur notre résultat net. Nous conservons une excellente solvabilité, avec un ratio common equity de 17,6% à pleine charge", lit-on dans un communiqué.

    Le groupe voit ses revenus approcher les 2 milliards d'euros, dont 1,07 million (+1%) de revenus nets d'intérêts pour 441 millions de revenus de commissions.

    Les dépôts progressent sur un an de 10%, à 232 milliards d'euros, pour 161 milliards de crédits (+1%). Le groupe fait état d'un volume de crédits de 13,1 milliards d’euros qui, fin mars, bénéficiaient d'un report de paiement dans le cadre des divers moratoires consentis au titre du coronavirus.

  • À l'agenda ce mardi

    Agfa-Gevaert, Befimmo et KBC publient leurs résultats trimestriels et VastNet Retail Belgium cote ex-dividende. Les investisseurs prendront aussi connaissance de l'indice ZEW mesurant les anticipations des analystes et des investisseurs institutionnels quant à l'évolution de l'économie allemande.

  • Les marchés asiatiques mal embarqués, dans la foulée du Nasdaq

    Bonjour! Les marchés asiatiques reculent nettement, dans le sillage du repli des techs à Wall Street lundi sur fond de craintes renouvelées d'une accélération de l'inflation américaine, et d'une hausse supérieure aux attentes des prix à la production en Chine.

    L'indice Nikkei de la bourse de Tokyo perd 3,31%. Shanghai cède 0,25% et Hong Kong chute de 2,2%.

    Le Nasdaq a lâché plus de 2,5% lundi, sa plus forte baisse sur une séance depuis mi-mars.

    Les prix à la production en Chine ont bondi de 6,8% en avril sur un an, la plus importante hausse depuis près de quatre ans et supérieure aux attentes. Ce bond s'explique, en partie, par la faible base de comparaison avec l'an dernier, quand l'activité en Chine était paralysée par le Covid-19. Mais, il est aussi lié à l'augmentation actuelle du coût des matières premières sur les marchés mondiaux.

    L'indice des prix à la consommation en Chine s'est inscrit, par ailleurs, en hausse de 0,9% en avril sur un an, contre +0,4% en mars.

    Le chiffre de l'inflation d'avril aux États-Unis est attendu, quant à lui, mercredi.

     

    ©Bloomberg

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