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L'Europe boursière finit en baisse

Les Bourses européennes ont clôturé en baisse, les investisseurs restant inquiets au sujet des conséquences de la guerre commerciale, malgré le net rebond des commandes à l'industrie en Allemagne. Wall Street tente de résister. Warning de Sipef. AB InBev dégradée par UBS.
  • A l'agenda demain

    Voilà la fin de notre suivi en direct de la séance boursière du jour. Merci de nous avoir suivis!

    Nous vous proposons encore de jeter un coup d'oeil aux principaux rendez-vous de mercredi sur les marchés, avec notamment les résultats semestriels d'Ageas avant l'ouverture:

    Bonne soirée et rendez-vous demain matin pour un nouveau Market Live!

  • Débriefings de la séance boursière en Europe et à Bruxelles

    On a longtemps cru à un rebond des indices boursières après deux séances de cotation particulièrement mauvaises mais, en clôture, les marchés européens ont à nouveau reculé, malgré quelques belles performances, notamment chez Vivendi et Deutsche Post.

    En Bourse de Bruxelles, le Bel 20 a lui aussi basculé en territoire négatif en fin de séance, malgré les rachats à bon compte qui ont soutenu Umicore et Argenx, entre autres.

  • Solide croissance du chiffre d'affaires et nouveau CEO pour Zenitel

    Le groupe de communications Zenitel a réalisé un chiffre d'affaires de 38,1 millions d'euros au premier semestre 2019, en hausse de 22% principalement grâce à l'amélioration de tous les marchés et aux effets de l'acquisition de Phontech à la fin de l'année dernière.

    L'Ebitda avant l'adoption de la norme IFRS 16 est resté stable. Le résultat opérationnel s'élève à 2 millions d'euros contre 1,8 million d'euros l'année dernière. En outre, la société note un bénéfice stable à 1,5 millions par rapport au 1,3 millions en 2018.

    Koen Claerbout nouveau CEO

    Kenneth Dastol a démissionné de ses fonctions exécutives ce mardi. Le conseil d'administration de Zenitel a donc décidé de nommer Koen Claerbout comme nouveau CEO de la société.

    "Grâce au dynamisme et au travail acharné de Kenneth, Zenitel est désormais en mesure d'assurer une croissance durable et rentable. Les antécédents de Koen en matière de croissance d'entreprises internationales dans un secteur connexe ont amené le conseil d'administration à le choisir pour diriger Zenitel dans sa prochaine ère de croissance. Nous sommes confiants qu'il mènera Zenitel à devenir le leader sans pareil des solutions de communications intelligentes", a déclaré Jo Van Gorp, président du conseil d'administration.

    Koen Claerbout (47 ans) était jusqu'à récemment CEO d'Audioprof, un leader mondial des solutions audio. Il était administrateur de Zenitel depuis mai 2018.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -0,58% à 3.505,49 points

    AEX: -0,67% à 537,28 points

    Cac 40: -0,13% à 5.234,65 points

    Dax: -0,78% à 11.567,96 points

    FTSE 100: -0,72% à 7.171,69 points

  • Un conseiller de Trump réclame une baisse de 0,75 à 1 point de la Fed d'ici fin 2019

    Sur Fox News, Peter Navarro, conseiller au Commerce de la Maison Blanche, a appelé la Réserve fédérale (Fed) à baisser ses taux plus vigoureusement...

    Avant la fin de l'année, la Réserve fédérale doit baisser ses taux d'intérêt d'au moins 75 ou 100 points de base supplémentaires pour ramener les taux d'intérêt des Etats-Unis en ligne avec le reste du monde. Nous avons de trop grands écarts entre nos taux et cela coûte des emplois américains.
    Peter Navarro
    Conseiller au Commerce de la Maison Blanche

  • Comment investir dans des marchés aussi incertains?

    Avez-vous déjà imaginé les marchés financiers comme un ring de boxe, où s'affrontent, d'un côté, les acheteurs ("bulls" en anglais) et de l'autre, les vendeurs ("bears")? Chacun y défend son point de vue et de temps en temps, l'emporte sur l'autre. C'est ce que nous venons de vivre en l'espace de trois séances.

  • Wall Street ouvre en nette hausse

    La Bourse de New York débute la séance sur un net rebond. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  gagne 0,50% et le Nasdaq  progresse de 1,02%.

  • La Maison Blanche dit vouloir continuer à négocier avec Pékin

    Le président américain, Donald Trump, souhaite poursuivre les discussions avec la Chine et Washington prévoit toujours de recevoir une délégation chinoise pour de nouvelles négociations en septembre, a déclaré mardi Larry Kudlow, le principal conseiller économique de la Maison blanche. "Il aimerait conclure un accord", a-t-il dit sur la chaîne de télévision CNBC. "Il aimerait continuer les négociations."

    Larry Kudlow a ajouté que Donald Trump n'écartait pas la possibilité de modifier sa position sur l'imposition de nouveaux droits de douane sur les produits chinois.

  • Rebond en vue à Wall Street

    Wall Street devrait tenter de rebondir à l'ouverture, à l'image des Bourses européennes, aidée notamment par la stabilisation du yuan chinois après plusieurs séances de net repli en raison de l'escalade des tensions commerciales entre Washington et Pékin.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse d'environ 0,9% pour le Dow Jones, de 0,9% pour le S&P-500 et d'un peu plus de 1% pour le Nasdaq.

  • "La Fed ne peut pas répondre du tac au tac à une guerre commerciale"

    James Bullard, un des membres votant du Comité monétaire de la Fed, a estimé mardi que la Banque centrale américaine avait déjà "fait beaucoup" pour soutenir la croissance et que les taux d'intérêt se situaient pour l'instant "dans la bonne fourchette".

    James Bullard, président de la Fed de Saint Louis (Missouri), a ajouté dans un entretien à l'AFP, que la Fed ne pouvait "pas répondre du tac-au-tac" aux surenchères de la guerre commerciale.

    Face aux pressions politiques dont fait l'objet la Fed, la Banque centrale continue "de prendre ses décisions comme elle l'a toujours fait", a indiqué M. Bullard.

  • Nomura, premier fan d'Argenx

    Le broker Nomura ne tarit pas d'éloges sur l'efgartigimod, le médicament phare de la société de biotechnologie flamande Argenx . Les analystes Christophe Maral et Jackson Harvey soulignent sa capacité à lutter contre les maladies immunitaires rares, dont la myasthénie grave, et constitue l'un meilleurs médicaments développés à ce jour. Ils soulignent, entre autres, les effets secondaires mineurs tels que les maux de tête.

    Ils soulignent également qu'Argenx a un semestre d'avance sur UCB, qui développe un concurrent avec le rozanolixizumab. Argenx pourrait déjà avoir des résultats de tests au second semestre de l’année prochaine, UCB seulement en 2021.

    Nomura réitère sa recommandation d'achat et propose un objectif de prix de 181 euros, le plus élevé des analystes qui suivent la valeur.

    Argen gagne 2,1% à 121,50 euros dans un marché ou le Bel20 est stable (+0,07%).

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * APPLE - La première capitalisation mondiale gagne 0,4% en avant-Bourse après trois séances de forte baisse. Par ailleurs, l'Autorité de la concurrence japonaise enquête sur des soupçons de pressions exercées par le groupe américain sur des fournisseurs japonais et d'abus de position dominante en violation des règles anti-monopole, a rapporté mardi le quotidien Mainichi.

    * Les valeurs des semi-conducteurs affichent elles aussi un rebond en avant-Bourse: INTEL, ADVANCED MICRO DEVICES et NVIDIA gagnent entre 1,2% et 1,7%.

    * BOEING et CATERPILLAR, deux valeurs exposées à l'impact des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, prennent environ 1%.

    * AMAZON - Le PDG du groupe, Jeff Bezos, a vendu pour 900 millions de dollars d'actions jeudi et vendredi derniers, portant à 2,8 milliards de dollars ses cessions de titres sur l'ensemble de la semaine dernière, montrent des documents déposés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC).

    * MARRIOTT INTERNATIONAL - Le groupe hôtelier a abaissé lundi sa prévision de chiffre d'affaires par chambre disponible (RevPAR) pour l'ensemble de l'exercice en cours en raison du ralentissement de l'activité liée aux voyages d'affaires. Le titre perdait 3% dans les transactions hors séance après la clôture de Wall Street.

    * TAKE-TWO INTERACTIVE SOFTWARE - L'action de l'éditeur de jeux vidéo gagnait environ 7% dans les transactions hors séance après le relèvement de sa prévision de chiffre d'affaires annuel our intégrer le succès de "NBA 2K", "Grand Theft Auto V" et "Red Dead Redemption 2".

  • "Le S&P a perdu plus de 5% en six séances. Cela soulève la question de savoir si le pessimisme n'a pas atteint un niveau extrême, qui pourrait justifier un rebond."
    Giuseppe Sersale
    Gérant chez Anthilia

  • Le rendement belge à 10 ans enfonce un nouveau seuil

    Le rendement de l'obligation belge à 10 ans n'en finit plus de dégringoler. Ce mardi, il est descendu sous la barre symbolique de -0,2% à -0,208% (-3,4 points de base).

    Le phénomène touche toute l'Europe. En Allemagne, par exemple, même les obligations d'État à 30 ans affichent un taux négatif.

    La tendance est une bonne chose pour les caisses de l'État, qui doit lever chaque année quelques dizaines de milliards d'euros sur les marchés pour combler le déficit public et refinancer la dette.

    Le taux d'emprunt belge avait pour la première fois atteint un niveau négatif le 3 juillet dernier.

  • L'essentiel de la tendance boursière

    Les Bourses européennes se relancent | La BPC calme le jeu | Vivendi en vedette

    1. Les principales Bourses européennes opèrent un rebond, après deux séances de forte baisse, aidées par la stabilisation du yuan chinois, un indicateur allemand favorable et des bonnes performances de valeurs comme Vivendi et LVMH à Paris.

    2. Paris gagne 0,95%, Francfort 0,63%, Bruxelles 0,52% et Amsterdam 0,42%. L'indice Stoxx 600 et l'Euro Stoxx 50 progressent de respectivement 0,65% et 0,73%.

    3. Les futures sur les indices américains laissent aussi présager un rebond à Wall Street, qui a connu lundi sa pire séance de l'année.

    4. La Banque populaire de Chine (BPC) a effectué un geste d'apaisement en fixant mardi un taux pivot pour le yuan au-dessus du niveau attendu par le marché, ce qui a été interprété comme une volonté de stabiliser sa devise.

    5. Les investisseurs ont aussi reçu des nouvelles encourageantes en Europe avec l'annonce d'un rebond plus important que prévu, de 2,5%, des commandes à l'industrie en Allemagne au mois de juin.

    6. En tête du CAC et de l'EuroStoxx 50, Vivendi grimpe de 6,42%, permettant au compartiment des médias (+1,42%) d'afficher la meilleure performance sectorielle en Europe.

    5. LVMH (+2,42%) soutient aussi la cote, aidé par un relèvement de recommandation de Bernstein.

    6. A Francfort, Deutsche Post et Beiersdorf, en hausse de plus de 4%, sont recherchés après leurs résultats et prévisions.

    7. La meilleure performance du Stoxx 600 est pour le groupe industriel britannique Rotork (+8,12%), dont les résultats sont également salués.

  • Ce que les analystes ont en rayon sur Ahold Delhaize la veille de ses résultats

  • Les Bourses asiatiques cèdent encore du terrain

    Dans la foulée de la débâcle à Wall Street la veille, les Bourses asiatiques ont encore souffert mardi des vives tensions commerciales entre Washington et Pékin, doublées désormais de passes d'armes sur la monnaie chinoise.

    > L'indice vedette Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini la séance sur un repli de 0,65%, après avoir démarré sur un recul de près de 3%.

    > Les pertes des Bourses chinoises ont été plus sévères: l'indice composite de Shanghai a lâché 1,56%, et celui de la Bourse de Shenzhen 1,78%.

    > A Hong Kong, l'indice Hang Seng a abandonné 0,67%.

  • IPO potentielle d'Arriva sur Euronext Amsterdam

    Deutsche Bahn AG, l'opérateur ferroviaire allemand, a choisi Amsterdam comme marché boursier de référence pour son unité de transport basée au Royaume-Uni, Arriva, selon Bloomberg.

    La Deutsche Bahn a récemment déposé un prospectus auprès du régulateur néerlandais pour un premier appel public à l'épargne, ont déclaré des sources à Bloomberg qui ont demandé à ne pas être identifiées car les discussions étaient privées. Deutsche Bahn prépare l'introduction en bourse comme alternative à un processus de vente, qui débute cette semaine avec des offres de premier tour.

    Le choix d'Euronext Amsterdam reflète la croissance plus rapide d’Arriva en Europe continentale, qui représente maintenant plus de la moitié de son bénéfice par rapport à une minorité lorsque Deutsche Bahn l’a acquise pour 1,6 milliard de livres sterling (1,9 milliard de dollars) en 2010.

    Un représentant de Deutsche Bahn a refusé de commenter.

  • Degroof Petercam vise trois euros plus haut pour Xior

    Degroof Petercam confirme sa recommandation sur Xior à "conserver" mais relève son prix cible à 44 euros contre 41. KBC Securities reste également à "conserver" avec un prix cible de 38 euros.

    Xior, une SIR spécialisée dans les logements pour étudiants, a publié hier après la clôture des résultats semestriels solides. Le résultat EPRA par action a progressé de 17% à 0,75 euros, par rapport au premier semestre 2018. Le résultat EPRA affiche, lui, une hausse de 80% à 10,5 millions d'euros.

    Le résultat locatif net est lui aussi en hausse, de 61% par rapport au 30 juin de l'année passée, à 20,9 millions d'euros.

    Xior a également confirmé ses objectifs pour cette année: confirmation d’un résultat EPRA minimum escompté de 1,60 euro par action, soit une augmentation de 9,6 % par rapport à 2018.

  • Vivendi dynamisée par les négociations entamées avec Tencent

    L'action Vivendi bondit de 6% à la Bourse de Paris, dynamisée par l'annonce de l'entrée du groupe en "négociations préliminaires" avec le chinois Tencent, qui pourrait entrer au capital d'Universal Music Group.

    "L'annonce des négociations entamées avec Tencent est saluée par le marché et permet à la valeur d'enregistrer son bond le plus important depuis plus de deux ans", souligne Andrea Tuéni, un analyste de Saxo Banque.

  • Ter Beke: bénéfice en baisse en 2019 ?

    Sipef lutte contre l'impact du volcan Ulawun (voir post de 9h23), Ter Beke avec la peste porcine. Le groupe agroalimentaire était déjà aux prises avec la peste porcine chinoise, KBC Securities souligne qu'en raison de la peste porcine en Europe de l'Est, les prix du porc augmentent encore plus.

    L’analyste Guy Sips fait donc passer sa recommandation sur Ter Beke d’accumuler à conserver, le prix cible passe de 155 à 125 euros.

    Le porc est l'une des matières premières les plus importantes pour Ter Beke. Lors de la présentation des chiffres annuels pour 2018, le président-directeur général, Francis Kint, avait promis un bénéfice brut d'exploitation (EBITDA) qui augmenterait par rapport aux 50,2 millions d'euros de l'exercice 2018. Selon Sips, ce sera désormais difficile. L'analyste réduit les prévisions de bénéfices de 2,5 millions à 47,9 millions d'euros. Le bénéfice net par action attendu passe de 6,4 à 5,4 euros par action.

    L’action Ter Beke chute de 3% à 115 euros, ce qui, compte tenu des prévisions de bénéfices actuelles de KBC Securities, est toujours 21 fois plus élevé que le bénéfice net attendu.

  • Le point sur les marchés

    Hormis Amsterdam, les Bourses européennes redressent la tête en début de matinée, tentant de se reprendre après deux séances difficiles, même si les tensions commerciales restent exacerbées.

    Paris et Francfort gagnent 0,23%. Bruxelles est stable (+0,01%) tandis qu'Amsterdam plie de 0,31%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 cède 0,15%.

    La relative accalmie est à mettre sur le compte de la stabilisation du yuan sur le marché des changes. "Le fixing décidé par les autorités révèle que la Chine ne veut pas d'une baisse trop rapide du taux de change, ce qui a soulagé les places asiatiques, leur permettant de limiter le repli du début de séance", explique Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC.

    Du côté des indicateurs, l'Allemagne a publié ses commandes industrielles pour juin, marquées par un bond de 2,5%, bien au-dessus des attentes des analystes. De quoi redonner un peu d'entrain aussi aux marchés européens, très inquiets de la fragilité de la première économie de la zone.

    La séance ne compte pas d'autres chiffres de premier plan.

  • "Pas d'accord commercial avant l'élection US"

    Goldman Sachs n'attend plus d'accord commercial sino-américain avant l'élection présidentielle américaine de novembre 2020 compte tenu du durcissement des positions des deux pays ces derniers jours.

     

    Jan Hatzius, chef économiste de Goldman Sachs ajoute qu'il prévoit désormais deux autres baisses de taux aux Etats-Unis cette année, et non plus une seule, après celle décidée par la Réserve fédérale la semaine dernière, qui était la première depuis une décennie. Il situe à 75% la possibilité d'un assouplissement en septembre et à 50% celle d'une autre réduction en octobre.

    "La Fed s'est montré de plus en plus sensible cette année aux menaces induites par la guerre commerciale, aux anticipations du marché obligataire et aux inquiétudes sur la croissance mondiale", fait-il valoir.

  • Sipef : -5,20%

    La nouvelle éruption du super volcan "Ulawaun", en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aura un impact majeure sur les bénéfices a prévenu Sipef . Les pluies de cendres ont gravement endommagé les plantations locales du groupe spécialisé dans l'huile de palme. 950 hectares sont tellement endommagés qu'il faudra deux ans avant de produire des grappes de fruits avec un rendement normal.

    L'impact d'Ulawun sur le bénéfice avant impôts est d'environ 14 millions de dollars. Un impact important pour un groupe de plantation déjà aux prises avec la baisse des prix de l'huile de palme. Lors de la réunion des actionnaires de juin, le directeur général, François Van Hoydonck, avait mis en garde contre un bénéfice nettement inférieur en 2019.

    Les analystes de Kepler Cheuvreux réduisent leur objectif de cours à 38 euros avec une recommandation maintenue à "réduire".

  • |Opening bell|

    • Bruxelles: -0,02%
    • Amsterdam: -0,31%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: +0,09%
    • DJ Stoxx 600: -0,13%

  • "On rêve tous d'un beau rebond du mardi, mais avant de s'enflammer il faut remercier la Banque populaire de Chine pour son fixing qui a suffi à convaincre les marchés que les autorités ne veulent pas d'une dépréciation agressive du yuan."
    Stephen Innes
    Associé chez VM Markets Pte

  • La FSMA tape sur les doigts de Picanol

    Un message interpellant de la FSMA. Selon le gendarme du marché boursier, le fabricant de métiers à tisser Picanol exerce un contrôle légal sur Tessenderlo depuis 2017 et aurait donc dû inclure Tessenderlo en totalité dans ses comptes annuels.

  • Net rebond des commandes à l'industrie allemand en juin

    Les commandes à l'industrie en Allemagne ont rebondi plus que prévu en juin, amenant le ministère de l'Economie à évoquer un ralentissement notable de la tendance baissière du secteur industriel allemand au deuxième trimestre.

    Elles ont augmenté de 2,5% sur un mois, leur plus forte progression depuis août 2017, dopées notamment par des grosses commandes à l'export hors de la zone euro, a annoncé le ministère mardi.

    Les analystes et économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une hausse limitée à 0,5% des commandes à l'industrie, leurs estimations allant de -0,7% à +1,2%.

    La baisse du mois de mai a été révisée à -2,0% au lieu de celle de -2,2% annoncée initialement.

    "C'est une bonne nouvelle mais il n'y a pas lieu de célébrer", tempère Thomas Gitzel, économiste chez VP Bank, en notant que la hausse est surtout due à quelques gros contrats à l'export. Les commandes en provenance d'Allemagne ont
    elles reculé, ce qui selon lui conforte plutôt le scénario d'une récession.

    La première estimation du PIB allemand du deuxième trimestre sera publiée mercredi prochain.

  • Repli limité en perspective en Europe

    Les Bourses européennes sont attendues en légère baisse dans les premiers échanges, réagissant à la stabilisation du marché des changes après les soubresauts de la veille qui ont fait subir à Wall Street sa plus mauvaise séance de l'année.

    L'indice Euro Stoxx 50 perdrait 0,24%, Londres 0,31% et Francfort 0,20%, selon Bloomberg.

    Après sa chute de lundi, les futures sur S&P se sont orientés en hausse : de 0,18% pour l'indice Dow Jones, de 0,22% pour le S&P 500 et de 0,36% pour l'indice Nasdaq 100.

    Pékin a effectué un geste d'apaisement mardi en fixant un taux pivot pour le yuan (à 6,9683 par dollar) au-dessus du niveau attendu par le marché (6,9871), ce qui a été interprété comme une volonté de stabiliser sa devise après l'avoir autorisée la veille à enfoncer le seuil de 7 pour un dollar pour la première fois depuis 2008. Cette mesure freine la baisse du yuan et ramène un calme relatif sur le marché des changes.

  • "Accuser officiellement la Chine de manipuler sa devise fournit aux Etats-Unis un motif légitime pour prendre d'autres mesures. Les marchés redoutent maintenant que les nouveaux droits de douane américains soient non pas de 10 mais de 25%. On semble s'acheminer vers une guerre commerciale prolongée sans solution rapide."
    Norihiro Fujito
    Stratège chez Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities à Tokyo

  • AB InBev dégradée chez UBS

    UBs réduit son conseil sur AB InBev à "neutre" contre "acheter".

  • L'Australie maintient ses taux d'intérêt au plus bas

    La banque centrale australienne maintient ses taux d’intérêt au plus bas niveau de 1%, après deux baisses consécutives. Le gouverneur Philip Lowe fait référence à l'incertitude croissante causée par les "guerres du commerce et de la technologie", qui comportent des risques considérables pour l'économie mondiale.

     

  • La Chine fixe à nouveau à la baisse le taux pivot de sa monnaie

    La Chine, qui contrôle étroitement le cours de sa monnaie, l'a laissée de nouveau chuter face au dollar, au moment même où Washington l'accuse de manipuler sa devise.

    La banque centrale chinoise a fixé pour la journée de mardi le taux pivot du yuan à 6,9683 pour un dollar, en repli de 0,66% par rapport à lundi. Il s'agit de son niveau le plus bas depuis mai 2008.

    Le taux pivot est toutefois au-dessus du niveau attendu par le marché (6,9871), ce qui a été interprété comme une volonté de la Chine de stabiliser sa devise.

     

  • Les marchés chinois poursuivent leur glissade

    Les marchés asiatiques reculent encore ce mardi, victime de l'intensification des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, doublées désormais d'une dispute sur les cours des monnaies.

    L'indice CSI 300 des grandes capitalisations de Chine continentale perd 2%. Shanghaï lâche 2,43% et Shenzhen 3%. A Hong Kong, l'indice Hang Seng limite son repli à 0,71% tandis qu'à Tokyo la baisse tourne autour de 1%.

    Les marchés européens sont attendus en baisse de 0,33% pour l'Euro Stoxx 50, de 0,42% pour Londres et de 0,37% pour Francfort.

    Les frictions commerciales entre Washington et Pékin ont été portées à ébullition lundi, éloignant la perspective d'un accord rapide entre les deux géants et faisant craindre un effet délétère sur une croissance mondiale déjà fragile.

    La Chine, qui contrôle étroitement le cours de sa monnaie, l'a laissée chuter face au dollar lundi, laissant le yuan enfoncer le seuil clé de 7 pour un dollar.

    Les USA ont accusé lundi formellement la Chine de manipuler sa monnaie. L'administration américaine a déterminé que la Chine manipulait sa monnaie et va demander au Fonds monétaire international (FMI) de mettre un terme à la concurrence déloyale de Pékin, a déclaré le secrétaire au Trésor américain, Steven Mnuchin, dans un communiqué.

  • Au programme de ce mardi

    L'agenda est plutôt léger avec, au niveau macroéconomique, les commandes à l'industrie en Allemagne. Côté entreprises, on attend les résultats de Beiersdorf , Rolls-Royce et Walt Disney .

  • La pire séance de l'année à Wall Street

    Bonjour! Retour sur la séance à Wall Street où la Bourse de New York a accusé en clôture la plus forte baisse en pourcentage depuis décembre, la décision de Pékin de laisser le yuan se déprécier face au dollar après les nouvelles menaces de Washington sur les droits de douane ayant nourri la crainte de voir la guerre des monnaies s'ajouter à la guerre commerciale.

    > L'indice Dow Jones a perdu 2,9% à 25.717,74, a plus forte baisse en pourcentage depuis le 24 décembre.

    > Le S&P-500, plus large, a cédé 2,98%, son repli le plus marqué depuis le 4 décembre, à 2.844,74 points; il a réduit ses pertes en fin de séance après avoir abandonné jusqu'à 3,75%.

    > Le Nasdaq Composite a reculé de 278,03 points, soit 3,47%, à 7.726,04. Il accuse lui aussi sa plus forte baisse en pourcentage sur une séance depuis le 4 décembre.

     

    ©REUTERS

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