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L'Europe freinée par les craintes d'une deuxième vague | Séance tendue pour Proximus et Kinepolis

Les marchés européens ont terminé en ordre dispersé, toujours préoccupés par la pandémie de Covid-19. À mi-séance, Wall Street perd des plumes avec le repli des banques. Avis de brokers sur Proximus et Telenet. Séance difficile pour Kinepolis.
  • Au menu ce jeudi

    C'est ici que se termine le Market Live. Merci de l'avoir suivi et rendez-vous ce jeudi pour une nouvelle séance en direct sur le site de L'Echo. 

    > À suivre ce jeudi 15 octobre
    La publication des résultats bancaires se poursuit avec cette fois les chiffres de Morgan Stanley et Bank of New York Mellon. Première cotation de Big Hit Entertainment (K-pop). R&D day et trimestriels d'Oxurion.

  • Les inquiétudes s'accumulent sur les marchés européens

    Hormis Francfort, les Bourses européennes ont fini la séance en baisse modérée mercredi tandis que Wall Street évoluait en territoire négatif, les marchés d'actions faisant les frais des incertitudes sanitaires et économiques liées à la pandémie de coronavirus.

    À Paris, le CAC 40 a perdu 0,12% à 4.941,66points. Le Footsie britannique a cédé 0,58% mais le Dax allemand a grappillé 0,07%. L'indice EuroStoxx 50 a perdu 0,18% et le Stoxx 600 a reculé de 0,09%.

    Le secteur européen de la santé a accusé la plus forte baisse, son l'indice Stoxx perdant 0,63%, quand à l'inverse celui des "utilities" a gagné 0,81%.

    Au moment de la clôture européenne, Wall Street était dans le rouge, ses trois indices phares évoluant entre -0,13% et -0,59%.

    Les marchés sont également tournés vers la nouvelle saison de résultats trimestriels qui se poursuit notamment dans le secteur bancaire avec des fortunes diverses. Goldman Sachs était stable en Bourse après avoir publié un bénéfice supérieur aux attentes grâce au dynamisme de ses activités de trading obligataire et la baisse de ses provisions pour créances douteuses. Bank of America reculait en revanche de 4,35%, plombée par une hausse des provisions et le recul de son activité dans trois de ses quatre principales divisions, et Wells Fargo perdait 5,35% après avoir fait part d'une chute de 57% de son bénéfice. 

  • Troisième séance de rang dans le rouge à Bruxelles

    Le Bel 20 a une nouvelle fois terminé en territoire négatif ce mercredi comme lors des deux dernières séances. Hors Bel 20, Kinepolis a encore fait les frais de la mauvaise humeur régnant dans le secteur du divertissement.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Argenx238,8+1,53%
    • Telenet35,12+1,15%
    • Ageas35,8+1,02%
    • KBC Groep44,19+0,75%
    • Aperam25,44+0,75%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Proximus16,57-3,61%
    • Galapagos122,35-1,85%
    • UCB94,48-1,42%
    • Aedifica97,0-0,82%
    • Cofinimmo125,8-0,79%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 14/10/2020 à 17h45
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -0,13% 
    CAC 40: -0,12% 
    AEX: -0,09% 
    DAX: +0,17% 
    FTSE 100: -0,45% 
    Stoxx 600 Europe: -0,06% 

    Résultats provisoires 

  • La justice rejette la demande d'AG extraordinaire chez Lagardère

    Le tribunal de commerce de Paris n'a pas appuyé la demande de convocation d'une assemblée générale extraordinaire de Lagardère déposée par Vivendi et Amber.

    Vivendi, contrôlé par l'homme d'affaires Vincent Bolloré, et le fonds Amber, les deux principaux actionnaires de Lagardère, avaient saisi la justice pour réclamer la convocation d'une assemblée générale extraordinaire dans l'espoir d'obtenir rapidement des sièges au conseil de surveillance du groupe, dans lequel Bernard Arnault, patron de LVMH, a récemment investi en soutien à Arnaud Lagardère. 

    Vivendi va faire appel de cette décision.  

  • Inversion de tendance à Wall Street

    Les indices américains dans le vert depuis l'ouverture de la Bourse de New York ont changé de direction vers 16h30, pénalisés par les banques et le secteur du tourisme et du divertissement. 

  • De bonnes surprises, selon le vice-président de la Fed

    Les données économiques américaines ont été "étonnamment solides" depuis le mois de mai même s'il faudra probablement encore un an pour que l'économie retrouve son niveau d'avant-crise, a déclaré mercredi le vice-président de la Réserve fédérale (Fed), Richard Clarida.

    "Les données nous montrent qu'avec des taux bas, des crédits disponibles et des revenus soutenus par des relais budgétaires, les gens - au moins jusqu'à présent - construisent des maisons, achètent des voitures et commandent des équipements et des logiciels", a déclaré Richard Clarida dans des notes préparées pour une conférence en ligne organisée par l'Institute of International Finance.

    Alors que le secteur des services reste pénalisé par la baisse continue des voyages ou encore la faible fréquentation dans les restaurants, "le rebond (du produit intérieur brut, PIB) s'est élargi aux indicateurs de consommation de biens, de logement et d'investissement", a-t-il dit, le secteur du logement et les ventes de voitures étant particulièrement forts.

    Le vice-président de la banque centrale américaine a ajouté néanmoins que l'économie des Etats-Unis restait dans un creux profond et qu'il lui faudrait du temps pour en sortir, "peut-être une autre année" dans le cas du PIB, et potentiellement trois ans pour le taux de chômage. "Un soutien monétaire supplémentaire - et probablement budgétaire - sera nécessaire", a encore déclaré Richard Clarida.

  • Comment va Apple?

    L'action Apple  gagne 1,30% à 122,68 dollars dans la première demi-heure d'échanges à Wall Street. Le groupe technologique, qui a annoncé la sortie de nouveaux iPhone branchés à la 5G la veille, a vu Jefferies confirmer sa recommandation à l'''achat' sur la valeur, faisant grimper au passage son objectif de cours de 135 à 140 dollars. 

  • New York dans le vert

    Wall Street a ouvert en hausse prudente mercredi, essayant de passer outre les incertitudes sur le plan sanitaire, économique et politique alors que plusieurs résultats de sociétés viennent animer la tendance.

    30 minutes après l'ouverture, l'indice Dow Jones gagnait 0,30% et le S&P 500 0,43%. Le Nasdaq Composite prenait au même moment 0,55%.

    "Le sentiment du marchés se révèle très résistant dans ce contexte défavorable peut-être grâce à la conviction qu'une victoire de Joe Biden le mois prochain pourrait déboucher sur un plan de relance plus large, qu'un vaccin sera trouvé bientôt (...)."
    Craig Erlam
    Analyste - OANDA

    Les marchés sont également tournés vers la nouvelle saison de résultats trimestriels qui se poursuit notamment dans le secteur bancaire avec des fortunes diverses. Goldman Sachs progresse (+0,46%) grâce à un bénéfice supérieur aux attentes avec le dynamisme de ses activités de trading obligataire et la baisse de ses provisions pour créances douteuses. En revanche, Bank of America cède 2,26%, plombé par une hausse des provisions et le recul de son activité dans trois de ses quatre principales divisions, et Wells Fargo 2,91% après la chute de 57% de son bénéfice.  

    Vers 16 heures, heure belge, les indices européens restaient orientés positivement, mais non loin de l'équilibre. Londres perdait en revanche 0,23% avec une livre sterling très volatile. Le Bel 20 gagnait 0,02% avec Telenet (+1,50%) en tête et Proximus (-4,34%) en queue de classement. 

  • La livre sterling respire un peu

    La livre sterling récupère une partie de sa chute de la veille avant un entretien entre Ursula von der Leyen et Boris Johnson sur le Brexit, tandis que l'euro s'appréciait légèrement face au dollar. Vers 15h30, heure belge, la monnaie britannique gagnait 0,67% face au dollar à 1,3024 dollar, ce qui représente un bond de plus de 1% par rapport à son plus bas en séance plus tôt dans la journée.

    L'euro grappillait dans le même temps 0,12% face au billet vert, à 1,1757 dollar.

    La monnaie britannique, qui a dégringolé mardi face à l'euro et encore plus face au dollar, reste cependant très sensible et connaît une volatilité forte ces derniers jours. Les cambistes guettent par ailleurs le nombre de nouveaux cas de Covid-19, dont l'évolution si elle n'est pas contrôlée a tendance à porter le dollar, considéré comme une valeur refuge, au détriment des autres monnaies dont la livre. 

  • Wells Fargo affectée par les taux bas

    Les profits de la banque américaine Wells Fargo , impactés par la crise sanitaire et les taux d'intérêt bas, ont été divisés par deux au 3e trimestre par rapport à 2019, s'inscrivant sous les prévisions des analystes.

    Wells Fargo a enregistré un bénéfice net de 2 milliards de dollars contre 4,6 milliards un an plus tôt, mais a fait mieux que la perte de 2,4 milliards du 2e trimestre lorsque la pandémie de coronavirus a paralysé l'économie. Le bénéfice par action ajusté est ressorti à 42 cents, décevant les analystes qui prévoyaient 45 cents. 

    Wells Fargo dont le titre avait déjà perdu 3,66% mardi, était en repli 2,53% à l'ouverture des marchés US. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,16% 
    S&P 500: +0,12% 
    Nasdaq Composite: +0,13%  

  • Un nouveau patron chez L'Oréal

    L'Oréal a annoncé la nomination de Nicolas Hieronimus au poste de directeur général en remplacement de Jean-Paul Agon, qui restera président du groupe de cosmétiques. "

    "Le conseil d'administration est convaincu que l'organisation proposée garantira la pérennité de la performance, des valeurs et des engagements du groupe, ainsi que la qualité de sa gouvernance", a déclaré le groupe dans un communiqué à l'issue d'un conseil d'administration. "

    Nicolas Hieronimus, propulsé numéro deux de L'Oréal en mai 2017, faisait figure de favori dans la course à la direction du leader mondial des cosmétiques. Jean-Paul Agon est directeur général de l'Oréal depuis 2006 et devra céder cette fonction avant juillet 2021 en raison de la limite d'âge fixée à 65 ans. Il est président du conseil depuis 2011.  

  • Cinq valeurs à suivre à Wall Street

    > UnitedHealth Group a fait état d'un bénéfice trimestriel meilleur qu'attendu, soutenu par la croissance de son activité de prestations pharmaceutiques et à une reprise plus lente que prévu de la demande de soins de santé facultatifs, reportés en raison de la pandémie. L'assureur santé gagne 1% en avant-Bourse.

    > Le producteur de pétrole ConocoPhilips est en discussions avec son concurrent Concho Resources en vue de son rachat, a rapporté mardi l'agence Bloomberg. L'action Concho Resources prend 9,2% dans les transactions en avant-Bourse.

    > AMC Entertainment prend 2,2% en avant-Bourse après que le directeur général Adam Aron a démenti mardi auprès de Reuters une information de l'agence Bloomberg selon laquelle l'exploitant de salles de cinéma envisageait entre autres de se placer sous la protection de la loi sur les faillites.

    > Blackstone - Le groupe financier public italien CDP pourrait s'allier au spécialiste américain du capital-investissement Blackstone et aux fonds d'infrastructures Macquarie et F2i au sein d'un projet de reprise de la participation d'Atlantia dans sa filiale d'autoroutes.

  • Bank of America plombé par la hausse des provisions

    Le bénéfice net trimestriel de Bank of America a chuté de 15,8% sur un an, plombé par une hausse des provisions pour créances douteuses liée à la pandémie de coronavirus.

    Le bénéfice net de la banque américaine a reculé à 4,44 milliards de dollars (3,78 milliards d'euros), ou 0,51 dollar par action, au troisième trimestre, à comparer à un profit de 5,27 milliards de dollars (0,56 dollar par action) réalisé à la même période l'an passé.

    Les analystes attendaient un bénéfice de 0,49 dollar par action, selon les données Refinitiv I/B/E/S.

    Les résultats de Bank of America contrastent avec les performances de ses concurrentes J.P.Morgan et Citigroup qui ont toutes deux annoncé mardi une baisse de leurs provisions pour créances douteuses.

    ©Bloomberg

  • Goldman Sachs dopé par les M&A et le trading

    Goldman Sachs  a annoncé un bond de 94% de son bénéfice net trimestriel, dopé par la résurgence des opérations de fusion-acquisition et le dynamisme de ses activités de trading.

    Le bénéfice net a atteint 3,5 milliards de dollars (2,98 milliards d'euros) au troisième trimestre, soit 9,68 dollars par action, contre 1,8 milliard (4,79 dollars par action) un an plus tôt.

    Les analystes attendaient un bénéfice de 5,57 dollars par action, selon les données Refinitiv I/B/E/S.

     

  • Fountain: -15%

    Le plus gros recul sur Euronext Bruxelles est actuellement Fountain . Le vendeur wallon de boissons chaudes aux PME recule de 15,3% à 0,80 euro.

    D'une part, le durcissement des mesures est une mauvaise chose pour Fountain. Lorsque les gens doivent de nouveau travailler à domicile, moins de café est consommé au bureau ou en entreprise.

    D'autre part, le prix de l'action baisse vers 0,62 euro. C'est le prix auquel (éventuellement) de nouvelles actions seront émises. Les actionnaires doivent donner leur avis sur une augmentation de capital lors d'une assemblée générale extraordinaire le 30 octobre. L'intention est de lever un peu plus d'un demi-million d'euros en émettant (maximum) 830.179 actions nouvelles à 0,62 euro chacune.

  • Les contrats à terme US virent au rouge

    Les contrats à terme sur Wall Street laissent augurer désormais d'une ouverture en légère baisse.

    Le Dow Jones est donné quasi stable (-0,08%), mais le S&P 500 devrait reculer de 0,23%.

    Le Nasdaq de son côté est attendu en repli de 0,14%.

  • Le rendement belge à 10 ans se rapproche de ses plus bas historiques

    Le taux d'intérêt belge à dix ans est tombé à -0,367% mercredi, flirtant avec son record historique. Cela signifie que le nouveau gouvernement De Croo peut emprunter à des taux d'intérêt très avantageux.

    Le creux absolu date de la mi-août de l'année dernière, lorsque le taux d'intérêt belge à dix ans est tombé à -0,391%.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur ING, Telenet et Proximus | Une biotech grimpe | Asit suspendue (+ Briefing)


  • Barclays n’a pas la fibre Proximus alors que Berenberg vante Telenet

  • La production industrielle a ralenti en août dans la zone euro

    La production industrielle de la zone euro a fortement ralenti en août en raison principalement d'une chute de la production des biens d'équipement, amortie en partie par une production plus élevée de biens de consommation durables, montrent les données publiées mercredi par Eurostat.

    La production industrielle dans les 19 pays partageant l'euro a progressé de 0,7% d'un mois sur l'autre contre +5,0% (révisé) en juillet et +0,8% pour le consensus.

    Sur un an, la production industrielle affiche cependant un repli de 7,2%, un chiffre conforme à ce que prévoyaient les économistes interrogés par Reuters après -7,1% (révisé) le mois précédent.

     

  • Suspension d'Asit Biotech

    Suspension d'Asit Biotech , dans l'attente d'un communiqué.

  • Nouveau record à la baisse pour le 10 ans italien

    L'anticipation de nouvelles mesures de soutien monétaire à l'économie pour contrer l'impact de la crise sanitaire pèse de nouveau sur les rendements obligataires en Europe. 

    Le 10 ans italien poursuit sa descente à des niveaux jamais explorés et est signalé vers 10 heures à 0,645%, celui du Bund allemand à dix ans, référence pour la zone euro, est tombé à -0,574%, son plus bas niveau depuis début mai, en baisse de près de deux points de base. Son équivalent américain s'affiche à 0,7239%, creusant son repli de mardi.

  • Les tops et les flops en Europe

    > Atlantia bondit de 9% à Milan, la meilleure progression de l'indice DJ Stoxx 600. La famille Benetton est prête à discuter avec l'Etat italien sur une éventuelle cession de sa participation dans Autostrade per l’Italia SpA, ce qui pourrait permettre de dénouer un dossier bloqué depuis deux ans.

    > Le spécialiste néerlandais des équipements de fabrication de semi-conducteurs ASML grimpe de 1,5% malgré des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et une prévision de croissance à deux chiffres pour 2021.

    > Le spécialiste de la navigation TomTom prend 4,4% après avoir battu le consensus.

    > Vivendi gagne 1,3%, profitant des informations de Bloomberg selon lesquelles le chinois Tencent veut doubler, à 20%, sa participation dans Universal Music Group, la filiale de musique du groupe.

    > Just Eat Takeaway progresse de 5,5% après l'annonce d'une accélération de la croissance des commandes au troisième trimestre.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en hausse prudente, de l'ordre de 0,2%, malgré les inquiétudes liées à la pandémie de coronavirus alors que se multiplient les nouvelles mesures de restriction et après l'interruption de deux études cliniques sur des vaccins potentiels.

    Parallèlement aux préoccupations liées à la pandémie, les investisseurs doivent faire avec l'absence persistante d'avancées sur des mesures de relance aux Etats-Unis, un thème qui a contribué à la hausse de la semaine dernière.

    Les contrats à terme sur Wall Street laissent entrevoir une ouverture en hausse de l'ordre de 0,35%. La tendance pourrait évoluer en fonction de la publication de résultats dans le secteur bancaire américain, avec celles de Bank of America, Goldman Sachs et Wells Fargo.

  • 'Les coûts de financement d'Atenor vont augmenter'

    L'analyste de KBC Securities, Joachim Vansanten, réagit à l'annonce de l'émission obligataire d'Atenor (voir post de 10h19). "Avec l'émission des nouvelles obligations, nous prévoyons que le coût moyen de la dette augmentera de 2,37 à 2,5%."

  • La crise sanitaire impacte l'Allemagne davantage que prévu

    La crise sanitaire laisse des traces profondes dans l'économie allemande et l'impacte davantage que prévu encore au printemps dernier. Dans leur rapport d'automne, les principaux instituts de recherche économique ont ainsi corrigé à la baisse leur prévisions pour l'année en cours ainsi que l'année prochaine, respectivement, d'un peu plus de 1%.

    Pour 2020, les experts s'attendent à ce que le produit intérieur brut allemand baisse de 5,4% (précédemment: -4,2%), avant de s'accroître de 4,7% en 2021 (5,8%). La progression de la performance économique attendue pour 2022 est de 2,7%.

    Ces prévisions plus pessimistes que prévu s'expliquent par le fait que les instituts économiques craignent que la reprise ne soit un peu plus lente qu'estimé au printemps.

    "Si le ralentissement intervenu au printemps a déjà été compensé en grande partie, le reste du rattrappage constitue cependant le trajet le plus difficile sur le chemin du retour à la normalité".
    Stefan Kooths
    Directeur des études conjoncturelles de l'IfW Kiel

    Logiquement, les secteurs particulièrement dépendants des contacts sociaux, tels que la restauration et le tourisme, l'événementiel et les transports aériens, constituent un premier facteur impactant la reprise économique.

    "Les secteurs de l'économie allemande dépendants des contacts sociaux continueront de souffrir de la Covid-19 encore longtemps et ne bénéficieront de la reprise qu'à partir du moment où les mesures de prévention des infections seront largement supprimées, ce qui ne devrait pas être le cas avant le deuxième semestre 2021."
    Stefan Kooths
    Directeur des études conjoncturelles de l'IfW Kiel

  • Kepler Cheuvreux sur l'émission obligataire d'Atenor

    Une fois de plus, l'opération démontre la confiance du management d'Atenor dans la croissance de son portefeuille en des temps incertains, en particulier sur le marché des bureaux, indique Kepler Cheuvreux.

    Ces obligations "retail" assureront en outre la diversification des sources de financement, à peine trois mois après une augmentation de capital de 77,4 millions d'euros, poursuivent les analystes. "Alors que les obligations de détail représentaient environ 18% de sa dette en juin 2020, cette nouvelle offre portera la part des obligations de détail à minimum 27% et maximum 30%."

  • "Les difficultés d'AMC et Cineworld pourraient offrir des opportunités à Kinepolis"

    Dans un entretien avec Bloomberg, le PDG d'AMC indique qu'ils cherchent des fonds. D'autres sources annoncent qu'AMC demanderait à être placée sous le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites.

    Les analystes de Kepler Cheuvreux notent qu'AMC et Cineworld sont confrontés à un endettement élevé. "Cela pourrait offir des opportunités à Kinepolis qui, du point de vue liquidité / solvabilité, a de bien meilleures perspectives", précisent-ils. "De plus, le fait que l'entreprise possède la majorité de ses biens immobiliers donne définitivement un avantage."

    Malgré tout, en cas d'opérations de fusions et acquisitions, Kepler Cheuvreux estime que Kinepolis devra lever des fonds.

    Le rôle des fonds de private equity dans la course aux actifs cinématographiques reste une grande inconnue, mais "Kinepolis devrait être très disciplinée sur les prix" précise Kepler Cheuvreux.

  • Voici le briefing actions belges

    Conseil d'achat sur Telenet et de vente sur Proximus | Une biotech bondit (+Briefing)

  • Ageas se recentre au Royaume-Uni

    Ageas se recentre au Royaume-Uni sur ses partenariats avec le marché des courtiers et sur le développement de l’activité directe. Le groupe d'assurance annonce ainsi la cession des 50,1% qu'il détient dans Tesco Underwriting pour 114 millions d'euros.

  • Aedifica et Proximus freinent le Bel 20 | Bone Therapeutics à la fête | Kinepolis lesté par AMC

    L'indice Bel 20 perd 0,2% à 3.315,6 points dans les premiers échanges, poussé à la faute par Proximus et Aedifica mais soutenu par GBL et Telenet.

    > Proximus perd 4,8% alors que  Barclays est passé à "vendre" sur la valeur.

    > Aedifica cède 2,8% pénalisé par l'annonce d'une augmentation de capital d'au moins 459 millions d'euros.

     > Telenet progresse de 1,8%. Berenberg a relevé son conseil sur la valeur à acheter

    > GBL grimpe de 0,18%. GBL et les familles Frère et Desmarais contrôlent désormais un peu plus de 50% des parts du holding, selon une déclaration de transparence.

    > Ageas lâche 0,7%. Ageas et Tesco Personal Finance Plc ont annoncé un accord portant sur le rachat par Tesco Bank de la participation de 50,1 % d’Ageas dans Tesco Underwriting Limited (Tesco Underwriting).

    Hors Bel 20, Bone Therapeutics bondit de 13%. Son produit candidat ALLOB a obtenu de bons résultats à 24 mois de suivi en phase d’étude IIA chez des patients ayant subi une procédure de fusion vertébrale.

    > Kinepolis abandonne 2,68%. AMC Entertainment, premier exploitant de cinémas du monde, a estimé mardi que ses ressources en liquidités s'épuiseront d'ici fin 2020-début 2021.

    > Atenor est stable. Après Bekaert , c'est au tour de la société immobilière de solliciter les investisseurs particuliers via une émission obligataire. Atenor compte emprunter entre 70 et 100 millions d'euros via des obligations à quatre et six ans aux rendements annuels nets de 1,85% et 2,37% respectivement.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,15%
    Bruxelles: +0,12%
    Paris: +0,16%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,04%
    DJ Stoxx 600: +0,07%

  • Plus 6.800% de hausse pour l'action Mercator Medical grâce à la pandémie

    Progression fulgurante pour l'action Mercator Medical. L'exploitant d’une usine produisant des gants en latex en Thaïlande a vu son action représentative multipliée par 30 au printemps alors que la première vague d’infections au Covid-19 faisait exploser la demande pour ses produits. À présent, alors que les taux d’infection augmentent en raison d’une résurgence de la maladie, la valeur marchande de Mercator a de nouveau doublé. Avec une progression de 13% de l'action mardi, cela signifie que le titre a augmenté de plus de 6.800% cette année.

    Avec d'autres actions de biotechnologie cotées à Varsovie, Mercator est devenu un baromètre du sentiment des investisseurs à l'égard du virus.

    Sa capitalisation boursière dépasse désormais les 7 milliards de zloty (1,8 milliard de dollars), dépassant celle de MBank SA, le quatrième établissement de crédit de Pologne et filiale de Commerzbank.

  • GBL et ses familles détiennent 50% du holding

    GBL et les familles Frère et Desmarais contrôlent désormais un peu plus de 50% des parts du holding, selon une déclaration de transparence. Le franchissement du seuil de 50% résulte de la mise en œuvre du programme de rachat d'actions approuvé lors de l'assemblée générale du 28 avril 2020.

  • Augmentation de capital pour Aedifica

    Aedifica annonce une augmentation de capital d'au moins 459 millions d'euros. Les nouvelles actions coûtent 83,50 euros, soit une décote de 13,7% par rapport au cours de clôture d'hier et en tenant compte d'un coupon qui sera détaché ce soir après la clôture du marché. Ce coupon concerne le dividende pour la période du 1er juillet au 26 octobre. Les détenteurs des actions nouvelles n'ont pas droit à ce dividende - estimé par le conseil d'administration à 1,03 euro brut.

    Les actionnaires existants disposent d'un droit préférentiel de souscription. Cinq actions donnent le droit de souscrire à une nouvelle action. Ce droit préférentiel de souscription sera également détaché ce soir. Les inscriptions commencent demain et se terminent le 22 octobre à 16 h. Les droits préférentiels de souscription non exercés seront mis aux enchères le vendredi 23 octobre sous forme de scrips.

    Aedifica souhaite utiliser cet argent pour renforcer son bilan et financer des projets immobiliers de santé en cours.

  • De résultats robustes pour Bone Therapeutics dans la fusion vertébrale

    Deuxième nouvelle positive en moins de dix jours pour Bone Therapeutics : le produit candidat ALLOB, fer de lance de la stratégie de la biotech de Gosselies, a obtenu de bons résultats à 24 mois de suivi en phase d’étude IIA chez des patients ayant subi une procédure de fusion vertébrale.

    Les données après deux ans montrent un pourcentage élevé de fusion réussie des vertèbres, soit 90 %. Le traitement ALLOB avait déjà démontré il y a plus d’un an 73% de réussite sur les patients traités sur 12 mois.

  • Le premier exploitant de cinémas du monde s'inquiète pour ses liquidités

    AMC Entertainment , premier exploitant de cinémas du monde, a estimé mardi que ses ressources en liquidités s'épuiseront d'ici fin 2020-début 2021. Le titre a perdu un peu plus de 13% hier à Wall Street.

    Cette information pourrait avoir un impact sur l'action Kinepolis .

  • ASML dépasse les attentes

    L'action la plus échangée sur les bourses d'Euronext, ASML , vient de publier ses chiffres du troisième trimestre.

    Le chiffre d'affaires s'est élevé à 4 milliards d'euros, alors que les analystes n'attendaient qu'un chiffre d'affaires de 3,7 milliards. La marge brute était conforme aux attentes et s'est élevée à 47,5%. Le bénéfice par action de 2,54 euros ressort supérieur aux prévisions des analystes (2,24 euros). Les commandes se sont élevées à 2,9 milliards d'euros, également légèrement supérieur à la prévision du marché de 2,8 milliards.

    ASML anticipe un chiffre d'affaires 2020 d'au moins 13,3 milliards d'euros.

  • Barclays vend Proximus

    Barclays réduit son conseil sur Proximus de "conserver" à "vendre". L'objectif de cours est de 17 euros.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en hausse à l'ouverture. Elles pourraient donc reprendre une partie du terrain perdu la veille mais le sentiment de marché reste fragile après le recul de Wall Street suite à l'arrêt de deux essais cliniques de vaccins contre le coronavirus et alors que se multiplient les nouvelles mesures de restriction en Europe.

    Les contrats à terme sur indices suggèrent un gain de 0,08% pour le Dax à Francfort, de 0,15% pour le Cac 40 à Paris, de 0,36% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,03% pour l'EuroStoxx 50.

    Parallèlement aux préoccupations liées à la pandémie, la séance sera animée par la poursuite des publications de résultats dans le secteur bancaire américain avec celles de Bank of America, Goldman Sachs et Wells Fargo.

  • Berenberg à l'achat sur Telenet

    Berenberg relève son conseil sur Telenet de "conserver" à "acheter". L'objectif de cours grimpe de 37,50 euros à 40,30 euros.

  • Xi Jinping

    Bonjour! Les marchés asiatiques pointent en ordre dispersé alors que les traders digèrent un discours du président chinois Xi Jinping.

    Xi a pris la parole mercredi à Shenzhen, où il "a réitéré le plan de la Chine d'ouvrir l'économie pour se concentrer à la fois sur la réforme des marchés financiers et la technologie", explique Stephen Innes, stratège en chef pour les marchés mondiaux chez Axi.

    Shanghai cède 0,8%. La bourse de Hong Kong perd 0,2%. Tokyo est stable.

     

    ©AFP

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