1. Les marchés
  2. Live blog
live

Boeing clôture en légère hausse à Wall Street

La Bourse US a terminé dans le rouge, tandis que les marchés européens ont quant à eux clôturé en très légère hausse, les investisseurs optant pour la prudence avant la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed). À Bruxelles, les résultats annuels de Greenyard ont été accueillis froidement.
  • À suivre ce mercredi 16 juin

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Les décisions de la Fed et les commentaires de son président, Jerome Powell, seront particulièrement scrutés ce mercredi par les investisseurs.

  • Wall Street dans le rouge au premier jour d'une réunion de la Fed

    Wall Street a fini en baisse ce mardi au lendemain de records pour plusieurs indices et au premier jour d'une réunion de politique monétaire de la Banque centrale américaine (Fed). Le Dow Jones a reculé de 0,27% à 34.299,33 points, le Nasdaq a cédé 0,71% à 14.072,86 points et le S&P 500 a abandonné 0,20% à 4.246,59 points. Le Nasdaq et le S&P 500 avaient atteint des records la veille à la clôture, tandis que le Dow Jones avait fini dans le rouge.

    Avant l'ouverture du marché, les acteurs ont pris connaissance de la hausse annuelle sans précédent de 6,6% des prix à la production aux Etats-Unis en mai, selon l'indice PPI du Département du Travail.  Les ventes au détail ont, elles, reculé de 1,3% en mai, à la fois en raison de la fin des chèques de relance du gouvernement, des pénuries affectant l'automobile et du fait que les consommateurs dépensent davantage dans les services, selon les données publiées mardi par le département du Commerce. Les yeux sont désormais tournés vers l'issue de la réunion de la Fed. Les analystes ne s'attendent pas à une modification de la politique monétaire, mais seront à l'affût de tout signal d'une possible inflexion à l'avenir, notamment lors de la conférence de presse du président de l'institution, Jerome Powell.

    Côté valeurs, l'avionneur Boeing s'est apprécié de 0,57%. Des responsables européens et américains ont confirmé ce mardi un accord entre l'Union européenne et les Etats-Unis pour résoudre leur vieux conflit sur les subventions illégales accordées à Airbus et Boeing. Le site de paris sportifs DraftKings a chuté de 4,17% après un rapport accablant de la société de recherche en investissement Hindenburg Research remettant en question certaines pratiques de l'entreprise et s'interrogeant sur sa valorisation boursière.

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a perdu 0,27% à 34.299,33 points.

    Le Nasdaq a lâché 0,71% à 14.072,86 points.

    Le S&P 500 a cédé 0,20% à 4.246,59 points.

  • Le pétrole s'installe à des sommets en plus de deux ans

    Les prix du pétrole sont montés mardi à des niveaux plus vus en plus de deux ans, poussés par une demande vive et un retour moins probable, du moins à court terme, des exportations iraniennes.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a terminé à 73,99 dollars à Londres, en hausse de 1,55% ou 1,13 dollar, au plus haut depuis avril 2019. A New York, le baril de WTI pour le mois de juillet a avancé de 1,75% ou 1,24 dollar, à 72,12 dollars, un sommet depuis octobre 2018.

  • Umicore entre au capital de Solid Power

    Umicore a annoncé ce mardi soir qu'elle détient une participation au sein de Solid Power, le leader du développement de batteries à l'état solide. L'entreprise basée au Colorado va prochainement devenir une société cotée en bourse via une société d'acquisition à finalité spécifique (SPAC). Umicore est devenue actionnaire avant l'annonce de cette cotation, au cours des tours d'investissements successifs en séries A et B. 

    Solid Power, établie dans la banlieue de Denver, a été fondée en 2012. Elle développe des batteries solides de nouvelles générations pour véhicules automobiles électriques et peut compter sur les investissements de Ford, BMW et Samsung. Sa technologie consiste en des batteries entièrement solides, censées apporter une plus grande autonomie que les unités lithium-ion actuelles et être plus sures. 

  • Intervest poursuit son expansion dans le sud des Pays-Bas

    Intervest Offices & Warehouses  a signé une convention de sale-and-leaseback pour le siège de la société de transport Nouwens Transport Breda, dans la province néerlandaise du Brabant-Septentrional. Le bâtiment logistique compte actuellement environ 2.500 m², possède un immeuble de bureaux indépendant attenant d’environ 1.000 m² et un parking de 20.000 m².

    Le site a été acheté pour 17,3 millions d'euros, ce qui représente un rendement initial brut de 5,22%.

    Avec cette acquisition, la part de l’immobilier logistique passe de 63% à 64%. Les Pays-Bas représentent désormais 46% du portefeuille logistique. Lire le communiqué

  • Clôture des marchés européens

    CAC 40 +0,37%

    AEX +0,12%

    BEL 20 +0,01%

  • Les banques retiennent une taxe boursière différente pour les mêmes trackers

    Les trackers ou fonds indiciels cotés sont des produits d’investissement très populaires, car ils permettent d’investir dans un indice boursier. Mais derrière ces produits relativement simples se cache un traitement fiscal plutôt complexe. En Belgique, les trackers sont soumis à pas moins de trois taux de taxation différents. Et les critères qui déterminent le taux applicable à chaque tracker ne sont pas interprétés partout de la même façon.

  • Kinepolis perd son monopole sur la pub ciné

    C’est la fin d’un monopole de près de dix ans. Depuis la fin 2011, Brightfish, une entité du groupe Kinepolis   opérait comme régie publicitaire de la quasi-totalité des quelque 480 salles de cinéma belges, soit environ 95% du marché. Kinepolis avait racheté cette activité fin 2011 à Screenvision International (détenu par ITV et Thomson) lequel l’avait lui-même acquis en 2002 auprès de la RMB, la régie publicitaire de la RTBF après une longue saga.

    Mais à l’issue d’un appel d’offres réalisé auprès de Brightifsh, de… RMB et de la régie Transfer, le groupe UGC Belgium, n°3 de l’exploitation de salles en Belgique, a décidé de confier à cette dernière la vente de ses espaces publicitaires dans ses sept complexes (74 salles). Il s’agit des spots diffusés avant les films.

  • "Sur les marchés financiers, la perspective du maintien d'une politique accommodante jusqu'à l'été favorise la prise de risques"

    "Sur les marchés financiers, la perspective du maintien d'une politique accommodante jusqu'à l'été favorise la prise de risques et décourage les positions vendeuses de taux américains. Un statu quo similaire à l'action de la BCE est le plus probable" à l'issue mercredi de la réunion du comité de politique monétaire (FOMC) de la Réserve fédérale américaine (Fed)
    Axel Botte
    stratégiste international à Ostrum AM

  • USA: l'automobile stimule la production manufacturière en mai

    Portée par un rebond de la production de véhicules motorisés, la production manufacturière américaine a progressé plus que prévu en mai, bien que les pénuries de matières premières et de main d'oeuvre fassent toujours de l'ombre à l'ensemble du secteur.

    La production manufacturière a ainsi augmenté de 0,9% le mois dernier après avoir reculé de 0,1% en avril, a précisé mardi la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters avaient en moyenne tablé sur une hausse de 0,6% au mois de mai. Hors automobile, la production manufacturière a augmenté de 0,5%.

  • La Banque centrale américaine (Fed) commence sa réunion

    La Banque centrale américaine (Fed) a entamé sa réunion, dont l'inflation devrait être le sujet central et à l'issue de laquelle elle pourrait donner ses toutes premières indications sur la réduction de son soutien à l'économie.

    La réunion du comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) "a commencé à 09H00 comme prévu", a indiqué une porte-parole de la Fed. Cette réunion, qui prendra fin mercredi midi, sera suivie par un communiqué de presse mercredi à 14H00 (18H00 GMT) et une conférence de presse du président de l'institution Jerome Powell à 14H30 (18H30 GMT).

    Les responsables de l'institution monétaire de Washington ne devraient annoncer aucun changement dans l'immédiat, tant pour les taux directeurs qui devraient un moment dans la fourchette de 0 à 0,25%, que pour les achats d'actifs dont le rythme devrait être maintenu.

    En revanche, ils pourraient distiller quelques indices sur le moment auquel la Fed commencera à réduire son soutien à l'économie, la reprise étant désormais lancée. La Réserve fédérale va aussi mettre à jour ses prévisions économiques, en termes de croissance, d'emploi et d'inflation. La hausse des prix a été en mai la plus forte depuis 13 ans, +5% sur un an, selon l'indice CPI. La Fed utilise une autre mesure de l'inflation, l'indice PCE, qui a connu en avril sa plus forte accélération depuis 2007, +3,6% sur un an.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre sur une note stable: Dow Jones +0,04%, S&P 500 -0,01% et Nasdaq -0,16%

  • USA: l'indice d'activité "Empire State" baisse plus que prévu en juin

    L'activité manufacturière dans la région de New York a baissé plus que prévu en juin, montre l'enquête mensuelle de l'antenne régionale de la Réserve fédérale. Son indice "Empire State" a reculé à 17,40 après 24,30 en mai, soit un chiffre bien inférieur à l'estimation moyenne des économistes interrogés par Reuters, qui le donnait à 23.

    • La composante des nouvelles commandes ressort à 16,3 après 28,9 le mois dernier et celle de l'emploi à 12,3 après 13,6. 
    • Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d'activité à un horizon de six mois a lui augmenté pour atteindre 47,7 après 36,6 en mai. 
    • Celui des prix payés a baissé à 79,8 après 83,5.
  • USA: prix à la production en hausse en mai

    Les prix à la production aux Etats-Unis ont augmenté encore plus fortement qu'attendu en mai, montrent les statistiques publiées par le département du Travail.

    L'indice des prix à la production (PPI) pour la demande finale a augmenté de 0,8% le mois dernier et sa hausse sur un an atteint 6,6% après 6,2% en avril. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,6% d'un mois sur l'autre et de 6,3% en rythme annuel.

  • USA: baisse plus marquée que prévu des ventes au détail en mai

    Les ventes au détail aux Etats-Unis ont diminué plus qu'attendu en mai alors que la consommation des Américains se détournait des biens au profit des services avec les progrès de la vaccination contre le COVID-19, montrent les statistiques publiées par le département du Commerce.

    Le recul des ventes a atteint 1,3% par rapport au mois précédent. Les chiffres d'avril ont toutefois été révisés à la hausse et affichent désormais une progression de 0,9% alors qu'ils avaient initialement été donnés inchangés. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,8% d'un mois sur l'autre.

    • Hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail accusent un repli de 0,7% en mai, après une baisse révisée à 0,4% en avril contre -1,5% en première estimation. 
    • Les ventes de voitures et autres véhicules à moteur ont chuté de 3,9% par rapport à avril, celles d'électroménager et d'électronique grand public de 3,4%, montre le détail des statistiques.

  • Equinor met le paquet dans les énergies renouvelables

    D'ici 2026, Equinor veut investir environ 23 milliards de dollars dans les énergies renouvelables. Le géant norvégien spécialisé dans le pétrole estime qu'en 2026 sa production d'hydrocarbures devrait commencer à baisser.

    À l'occasion d'une présentation aux investisseurs, Equinor a détaillé et, parfois, musclé ses ambitions visant à faire de cette compagnie encore largement pétrolière un acteur de la transition écologique. Le groupe indique ainsi vouloir relever d'environ 4% en 2020, à plus de 50% en 2030 la part de ses investissements consacrée aux énergies renouvelables ou peu carbonées.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Voici les principales valeurs à suivre ce mardi à Wall Street, où les contrats à terme sur les principaux indices suggèrent une ouverture proche de l'équilibre: 

    > BIOGEN perd 0,9% dans les échanges en avant-Bourse après l'annonce de l'échec d'un essai clinique de phase III d'un traitement potentiel de la choroïdérémie, une maladie génétique de l'oeil.

    > BOEING - L'Union européenne et les Etats-Unis semblent sur le point d'aboutir à un compromis pour mettre fin à 17 ans de conflit sur les aides publiques au secteur aéronautique, ce qui permettrait de supprimer une partie des sanctions commerciales décidées pendant la présidence de Donald Trump.

    > FACEBOOK, APPLE, ALPHABET - La Cour de justice de l'Union européenne a reconnu mardi qu'une autorité nationale de contrôle pouvait exercer son pouvoir en matière de violation du Règlement général sur la protection des données (RGPD) de l'UE devant une juridiction d'un Etat membre même si elle n'est pas l'autorité chef de file, un revers pour les grands groupes américains dont les activités dans l'UE sont basées en Irlande.

    > ORACLE doit publier ses résultats trimestriels après la clôture des marchés américains. 

  • Les taux se tassent

    Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans, à 1,4939%, recule d'un peu moins d'un point de base après en avoir pris quatre lundi à l'approche de la réunion de la Fed.

    En Europe, les rendements de référence sont pratiquement stables, à -0,25% pour le Bund allemand à dix ans et 0,129% pour son équivalent français. L'OLO à 10 ans de l'État belge est à 0,08%. 

    Les investisseurs attendent la Fed, mais d'abord la mise à prix du premier emprunt lancé par l'Union européenne pour financer son plan de relance, qui a suscité une demande de plus de 142 milliards d'euros. 

  • Les Brésiliens d’AB InBev en redemandent

    Les Brésiliens d’AB InBev sont repartis à l’achat sur l’action du premier brasseur mondial, ainsi qu’on peut le lire sur le site de la FSMA, le gendarme des marchés, qui recense les opérations d’initiés.

    Après avoir acquis pour 7,6 millions d’euros d’actions AB InBev le 7 juin, ils ont racheté pour 67,6 millions d’euros de titres le 14 juin.

    En trois transactions, à des prix moyens oscillant entre 64,49 et 64,71 euros. BRC réunit les participations des familles Lemann, Sicupira et Telles dans AB InBev.

    Avant ces quatre opérations, BRC n’avait pas bougé depuis un an. Ce qui est étonnant est que le holding réalise ces transactions alors que l’action est au plus haut depuis février .

  • H&M ne rassure pas les marchés

    H&M cède 2,14% malgré un rebond de 62% sur un an de ses ventes sur la période mars-mai, l'activité du géant suédois de l'habillement étant inférieure aux attentes et en retrait de 19% par rapport à son niveau de 2019. 

  • Jensen Group dans la lumière

    Le sociétaire de la Bourse de Bruxelles, Jensen Group avance de 4,5% à mi-séance à 29,80 euros, ce qui lui permet d'effacer les pertes accumulées la veille où il avait fini en repli de 3,1%. 

    Le producteur de systèmes de blanchisserie industrielle a été l'une des victimes importante de la crise sanitaire avec la mise sous cloche du secteur du tourisme, et particulièrement de l'industrie hôtelière, un de ses clients les plus importants.

    Depuis le lancement de la campagne de vaccination, l'action Jensen se porte mieux, avec notamment une montée de plus de 21% depuis le début de l'année. Mais la société originaire du Danemark évolue encore à un peu plus de 10% sous son niveau d'avant crise.  

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Fornieri vend encore des Mithra | Kepler vise plus haut pour Nyxoah | Avis de brokers sur Greenyard (+Briefing)

  • Accord pour régler le contentieux entre Airbus et Boeing

    L'UE et les Etats-Unis ont décidé de suspendre pendant cinq ans de leurs droits de douane pour résoudre leur vieux conflit sur les subventions illégales accordées aux avionneurs Airbus et Boeing.   

    La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, rencontre en ce moment le président américain Joe Biden. Elle a insisté sur le fait que "cette réunion a commencé par une percée dans le secteur de l'aviation. Cela ouvre vraiment un nouveau chapitre dans nos relations, car nous passons du contentieux à la coopération après 17 ans de différend". 

     

    Sous l'administration Trump, les Etats-Unis s'étaient lancés dans des guerres tarifaires tous azimuts, et notamment avec Bruxelles. La tendance est désormais à l'apaisement et au dialogue avec l'UE que Washington espère rallier dans son brase de fer avec la Chine.   

  • Fornieri continue à vendre des actions Mithra

    François Fornieri, fondateur de Mithra continue de vendre des actions de son groupe pharmaceutique. Ces derniers jours, il a vendu près de 234.000 actions pour un montant total de 5,59 millions d'euros. Depuis le début du mois, il a déjà vendu pour 9,22 millions d'euros d'actions Mithra. 

    17,94
    Millions d'€
    François Fornieri a déjà vendu pour 17,94 millions d'euros d'actions Mithra cette année.

    François Fornieri, principal actionnaire individuel de Mithra empêtré dans un dossier de délit d'initié, a vendu, fin avril, plusieurs paquets de titres de la société, actant ainsi la vente de 342.670 actions ordinaires de sa société, correspondant à un montant total de 8,7 millions d’euros. 

    Depuis le début de cette année, le compteur de François Fornieri s'élève à près de 18 millions d'eurosAu 31 décembre 2020, l'ancien CEO de Mithra détenait 26,13% du capital de la société, une part qui se rapproche actuellement des 25%. 

  • Le point à mi-séance

    Peu après 12 heures, les Bourses européennes continuaient de profiter du meilleur des deux mondes: une forte reprise économique et une politique monétaire qui s'annonce très accommodante encore longtemps, ce que la réunion de la Fed, dont la décision est attendue mercredi, ne devrait pas démentir.

    Le Bel 20 (+0,08%) reste dans le vert, mais redescend à ses plus bas niveaux du jour. Après avoir signé un nouveau plus haut en clôture la veille, la Bourse de Paris poursuivait sa marche en avant (+0,40%), tout comme Londres (+0,31%), au plus haut depuis le début de la pandémie de Covid-19. Francfort rebondissait pour sa part de 0,59% tandis que Milan reculait de 0,26%.

    "Les marchés actions avancent relativement confiants" et "avec insouciance" vers "la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed), notamment après le reflux des taux longs américains la semaine dernière malgré un indice des prix à la consommation aux Etats-Unis qui a atteint 5% en mai", observe Alexandre Baradez chez IG France. Le marché ne s'attend en effet pas à ce que la Banque centrale américaine réduise son soutien à l'économie mercredi, faute d'une amélioration plus nette côté emploi. Reste qu'une "remise en cause plus sensible du caractère transitoire de l'inflation mercredi soir pourrait secouer les marchés, notamment si la Fed commence à parler d'un début de réflexion sur un ralentissement des achats d'actifs", complète Alexandre Baradez.

  • "Greenyard pourra renouer avec le dividende cette année"

  • Nyxoah tape dans l'œil de Kepler

    Suite à la publication de données positives pour l'étude Better Sleep, Kepler Cheuvreux a sensiblement augmenté son objectif de cours pour l'action de Nyxoah, le faisant passer de 21 à 28 euros. Une remontée qui permet à la medtech wallonne de se distinguer sur le marché bruxellois avec une hausse de 3,77% vers 11 heures, à 24,75 euros. Pour rappel, Nyxoah avait terminé son premier jour de cotation à Bruxelles à 19,50 euros le 18 septembre dernier. 

    Les bons résultats dévoilés par le spécialiste des traitements de l'apnée obstructive du sommeil éliminent beaucoup de risques, selon le broker qui reste évidemment à l'achat sur le titre de Nyxoah.

    Il s'attend à ce que l'action bénéficie à court terme de sa prochaine cotation au Nasdaq, une opération qui devrait rapporter 100 millions de dollars. L'arrivée à Wall Street est attendue avec impatience "étant donné le fort intérêt des investisseurs américains pour la neurostimulation et le marché de l'apnée du sommeil", juge-t-on encore chez Kepler.  

  • Orange Belgique et Moury Construct cotent ex-dividende

    Orange Belgium distribuera aujourd'hui un dividende brut de 0,50 euro. L'argent sera versé sur le compte jeudi. C'est la cinquième année consécutive qu'Orange Belgique verse un demi euro à ses actionnaires.

    Le groupe de construction wallon Moury Construct détache également son coupon. Il est question d'un dividende brut de 7 euros. C'est 12% de plus que l'année dernière.

  • Plus de 76 milliards d'euros de demande pour la première émission obligataire du fonds de relance européen

    L'Union européenne (UE) a reçu plus de 76 milliards d'euros de demande pour la première émission obligataire de son fonds de relance, selon les notes d'un des chefs de file du syndicat bancaire, chargé de conduire l'opération que l'agence Reuters a pu consulter.

    La nouvelle obligation à dix ans sera lancée mardi et devra permettre de lever 10 milliards d'euros. L'UE entend lever jusqu'à 800 milliards d'euros par des émissions obligataires jusqu'en 2026, pour financer à la fois le plan de relance de 750 milliards d'euros créé pour répondre aux retombées de la crise du coronavirus et les 90 milliards d'euros du programme SURE d'indemnisation du chômage partiel dans l'Union, lancé en octobre dernier.

    L'Union européenne a dit espérer lever cette année 80 milliards d'euros sur le marché obligataire. Pour l'émission de mardi, l'Union européenne a mandaté BNP Paribas, DZ Bank, HSBC, IMI-Intesa Sanpaolo, Morgan Stanley, Danske Bank et Santander. 

  • JPMorgan s'inquiète d'une baisse plus importante des revenus de trading

    Le boom des opérations de trading à Wall Street constaté pendant la crise sanitaire pourrait toucher à sa fin. Le patron de la banque JPMorgan Chase, Jamie Dimon, a signalé une baisse de 38 % des revenus liés au trading par rapport à l'année précédente, une reculade plus importante que prévu.

    Les revenus de trading de la plus grande banque américaine tomberont à un peu plus de 6 milliards de dollars au deuxième trimestre, a déclaré Jamie Dimon ce lundi lors d'une conférence virtuelle organisée par Morgan Stanley. Ce chiffre pourrait être inférieur à l'estimation moyenne des analystes, déjà réduite, de 6,5 milliards de dollars, selon les données compilées par Bloomberg.

    Cette révision à la baisse intervient après une année de volatilité sur les marchés qui s'est avérée lucrative pour les plus grosses opérations de Wall Street. L'action de JPMorgan a chuté de 2 % après les commentaires de son CEO, poursuivant ainsi sa chute après avoir atteint son plus haut niveau historique au début du mois, tandis que les autres valeurs bancaires ont également baissé. 

  • Le point sur la tendance

    Les principales Bourses européennes gagnent du terrain, le contexte restant porteur pour les marchés d'actions en dépit d'un certain attentisme à la veille des décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).

    Bruxelles monte de 0,21% avec UCB, Ageas et AB InBev sur le podium des hausses. 

    À Paris, l'indice CAC 40 progresse de 0,45% à.

    À Francfort, le Dax prend 0,69% et à Londres, le FTSE gagne 0,45%.

    L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro progresse de 0,57% et le Stoxx 600 avance de 0,39%, non loin d'un plus haut historique. 

  • Les matières premières se dégonflent

    Les valeurs liées aux matières premières refluaient après avoir nettement progressé la veille sur fond de hausse des cours du brut.  

    À Bruxelles, le spécialiste de l'acier inoxydable Aperam (-0,57%) hérite de la lanterne rouge du Bel 20. 

    À Paris, TechnipFMC reculait de 3,13% à 8,04 euros, CGG de 2,04% à 0,97 euro, ArcelorMittal de 1,52% à 26,52 euros, Eramet de 1,06% à 55,90 euros et TotalEnergies de 0,76% à 40,58 euros.  

    Les minières londoniennes, très en vue depuis le début de l'année, lâchent autour de 1%. 

  • Plus longue série de gains depuis 2019 pour les actions européennes

    Les actions européennes progressent pour une huitième séance consécutive. La tendance est tirée vers le haut par les valeurs industrielles qui profitent des signaux attestant d'une reprise économique solide et rapide dans toute la région. Les valeurs technologiques sont également dans le bon wagon ce mardi. Elles bénéficient des étincelles réalisées par leurs homologues américaines la veille, rassurées par la détente du marché obligataire.

    30 minutes après les premiers échange, l'indice paneuropéen Stoxx 600 grappillait 0,32% pour se rapprocher des 460 points, niveau qu'il avait franchi lundi pour la première fois de son histoire. Le Stoxx 600 réalise sa plus longue série de gains en plus de deux ans, les investisseurs pariant également sur le maintien des mesures de relance des banques centrales mondiales. 

  • Le Dax se reprend

    Après une ouverture compliquée, le Dax de Francfort remonte franchement dans le vert. Il gagne 0,65% vers 9h40 et rejoint ses compagnons européens en territoire positif.

    Alors que l'ensemble du secteur auto pataugeait dans le rouge à l'ouverture, seul BMW (-0,17%) perd du terrain à présent. C'est même l'unique valeur en repli parmi les 30 pensionnaires de l'indice vedette du marché francfortois. 

  • Voici le briefing actions belges

    Target relevé sur Greenyard | Orange Belgium ex-dividende | UCB en tête du Bel 20 (+Briefing)

  • Greenyard bien en vue

    Sur le marché des moyennes et petites capitalisations à Bruxelles, Greenyard avance de 2,16% vers 9h20, profitant de son solide bulletin trimestriel et de la mise à jour de ses prévisions qui sont désormais plus ambitieuses qu'au début de l'année. 

    Top / Flop du Hors Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Jensen-Group29,2+2,46%
    • Greenyard10,42+2,16%
    • Qrf12,65+2,02%
    • Smartphoto31,5+1,61%
    • Nyrstar0,43+1,54%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • MDxHealth1,33-2,21%
    • Euronav7,86-0,91%
    • Texaf35,6-0,84%
    • Bekaert38,92-0,82%
    • Mithra Pharmaceuticals24,1-0,82%

     

     

  • Du vert partout en Europe, sauf à Francfort

    Les principales Bourses européennes poursuivent leur marche en avant ce mardi à l'ouverture, le contexte restant porteur pour les marchés d'actions en dépit d'un certain attentisme, à la veille des décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).

    Le Dax, qui a touché lundi en séance un plus haut historique est le seul indice européen à la traîne, lâchant 0,13% après quelques minutes d'échanges. Tous les titres liés au secteur auto sont dans le rouge et pèse sur l'indice francfortois. 

    À Bruxelles, la chasse aux records continue. Un jour après avoir retrouvé les 4.200 points, une première depuis février 2020, le Bel 20 avance de 0,37% à 4.236 points.

    Hausse aussi pour le CAC 40 parisien (+0,36%) et le FTSE à Londres (+0,14%). 

  • Bruxelles bien orientée à l'ouverture

    Le Bel 20 ouvre sur un gain de 0,28% à 4.202,69 points. Sur les 20 actions qui le composent, 15 sont en hausse et deux en baisse. Trois valeurs restent stables. Les meilleures progressions sont à mettre sur le compte d'AB InBev (+0,84%), UCB (+0,67%) et Melexis (+0,61%). Sofina (-0,17%) ou encore KBC Groep (-0,03%) se situent, quant à eux, à l'autre bout du spectre.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • AB InBev65,15+0,84%
    • UCB84,0+0,67%
    • Melexis90,65+0,61%
    • Ackermans & van Haaren134,9+0,45%
    • GBL94,58+0,32%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Sofina351,4-0,17%
    • KBC  68,0-0,03%
  • Europe | Opening bell

    BEL 20: +0,27% 
    AEX: +0,41% 
    CAC 40: +0,29% 
    FTSE 100: +0,18% 
    DAX 30: -0,13% 
    Euro Stoxx 50: +0,14% 

  • D'Ieteren investit dans Lizy

    Fini de jouer les intermédiaires pour Lizy, la filiale de leasing d'occasion digitale de D'Ieteren Auto. Lizy devient une société de leasing à part entière. Elle va elle-même financer les véhicules d'occasion qu'elle mettra ensuite à disposition de ses clients dans des contrats de leasing à la carte, à partir de 12 mois. Jusqu'ici, Lizy jouait les intermédiaires digitaux entre les clients et les sociétés de leasing partenaires, c'est désormais fini.

    Lizy a levé 1,5 million d’euros de capitaux frais auprès de D’Ieteren par l’intermédiaire de sa start-up Lab-Box.  

    Lire aussi | Lizy s'émancipe et devient une véritable société de leasing

  • L'inflation française accélère aussi en mai

    L'inflation a encore accéléré en France en mai, atteignant 1,4% sur un an après 1,2% en avril, toujours tirée par les prix de l'énergie, selon des chiffres définitifs de l'Insee. 

    Sur un mois, les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en mai, après +0,1% en avril. L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui sert de base de comparaison au niveau européen, a augmenté de 1,8% sur un an, après 1,6% en avril.

    En mai, les prix de l'énergie ont ainsi bondi de 11,7% sur un an, toujours stimulés par la hausse de la demande, elle-même alimentée par la levée des restrictions de déplacement un peu partout dans le monde, détaille l'Institut national de la statistique, après avoir grimpé de 8,8% en avril.

    Les prix des services ont légèrement ralenti (+1,1% après +1,2%), tout comme ceux du tabac (+5,3% après +5,8%).

    En revanche, la baisse des prix de l'alimentation (-0,3%) et des produits manufacturés (-0,1%) s'est poursuivie.

  • Telenet trouve un partenaire pour Doccle

    Telenet a trouvé un nouveau partenaire pour Doccle, la plus grande plateforme d'administration numérique de notre pays. Elle permet à plus de 2 millions de Belges de traiter et de conserver des documents d'entreprises de tous horizons.

    Telenet a racheté les participations d'Acerta et de CM dans Doccle au début de l'année et vend maintenant 50% de Doccle à la fintech Isabel, qui possède déjà Zoomit.

    Pour Telenet, "cette acquisition et la vente ultérieure d'une partie des actions de Doccle s'inscrivent dans le cadre de son ambition de se concentrer sur la numérisation maximale de l'expérience client", indique le communiqué de presse de l'opérateur télécoms.

    Telenet et Isabel investiront 5 millions d'euros supplémentaires dans les années à venir pour poursuivre le développement de Doccle.  

  • L'inflation confirmée à 2,5% en Allemagne

    La hausse des prix a bien poursuivi son accélération en mai en Allemagne, s'établissant à 2,5% sur un an alors que le pays sort de la récession, selon les chiffres définitifs de l'Office de statistique Destatis.

    L'indicateur a augmenté pour le cinquième mois d'affilée depuis la fin de la baisse temporaire de la TVA, pour atteindre son plus haut niveau depuis septembre 2011. 

    L'inflation a été tirée par les prix de l'énergie qui se sont appréciés en mai de 10% sur un an en raison notamment de la facturation depuis janvier de chaque tonne de CO2 émise par les transports et les habitations. Sans les prix de l'énergie, l'indicateur affiche une hausse d'1,8% sur un an.

    L'indice des prix harmonisé, qui sert de référence au niveau européen, a lui affiché une hausse de 2,4% sur un an en mai, a encore confirmé Destatis. Il dépasse ainsi pour le troisième mois de suite l'objectif de la Banque centrale européenne d'une inflation "proche mais inférieure à 2%" dans la zone euro. 

  • Suez met la main sur un champion de la qualité de l’air

    Suez annonce l’acquisition d'Aria Technologies, leader européen de la modélisation numérique de la qualité de l’air et du changement climatique. L'entité Aria sera intégré la division solutions Air & Climat de Suez.  

  • L'Europe veut poursuivre son rally

    Les indices des grandes places boursières européennes sont attendus en hausse. Les futures sur l'Eurostoxx 50 signalent une montée de 0,4%. Le Dax (+0,37%), le FTSE de Londres (+0,23%) et le CAC 40 (+0,25%) sont également bien partis pour débuter à la hausse. 

  • Greenyard revoit ses objectifs à la hausse, mais s'abstient de distribuer des dividendes

    Greenyard clôture son exercice décalé 20/21 sur des résultats qualifiés de "solides". Le spécialiste de la transformation des fruits et légumes a ainsi transformé sa perte de 68 millions de l'exercice 2019/2020 en un bénéfice net de 1,2 million (pour les activités poursuivies).

    Les revenus progressent légèrement à 4,42 milliards d'euros contre 4,06 milliards un an auparavant. Les analystes anticipaient toutefois un chiffre d'affaires de 4,47 milliards d'euros. 

    "Grâce à une solide croissance des ventes, mais principalement tirée par les initiatives pour accroître l'efficacité, l'EBITDA ajusté (post-IFRS 16) ressort à 156,9 millions (+17,6%)," lit-on dans un communiqué.

    Greenyard revoit par ailleurs ses prévisions 21/22 à la hausse. L'EBITDA ajusté (post-IFRS 16) devrait atteindre 165 millions d'euros, contre une prévision initiale de 160,millions. D'ici 2025, il devrait afficher les 190 millions. Quant au taux d'endettement du Groupe, elle s'affiche à ce jour à 339,9 millions (-86 millions). Le ratio d'endettement est donc de 2,9 x contre 4,4x il y a un an. Il devrait encore se réduire à 2,5x d'ici la fin de l'année.

    Rappelons qu'hier, le groupe a annoncé la vente de ses activités "champignons" aux Pays-Bas pour 17 millions.

    "Greenyard est à nouveau en bonne santé financière et prêt pour une croissance durable."

    Notons toutefois que le conseil d'administration demandera de s'abstenir de toute distribution de dividende pour cet exercice 20/21

  • Tokyo termine dans le vert

    La Bourse de Tokyo a fini en hausse mardi, portée notamment par la progression du secteur immobilier et par celle des valeurs de croissance dans le sillage de la hausse du Nasdaq.

    L'indice Nikkei a gagné 0,96% à 29.441,30 points et le Topix, plus large, a pris 0,84% à 1.976,12 points. 

  • Colruyt au rapport après-bourse

    La cote bruxelloise appréciera après la clôture les résultats annuels du distributeur Colruyt.

    Le consensus des analystes estime que Colruyt présentera un bénéfice net de 442 millions d'euros pour son exercice annuel qui s'est terminé fin mars. Ce résultat serait légèrement meilleur que celui de l'année précédente.

    Selon les analystes d'ING, les ventes augmenteraient de près de 6% pour atteindre 10,1 milliards d'euros, avec des marges brutes d'exploitation plus élevées.

    Le marché scrutera particulièrement l'évolution de la part de marché du distributeur de Halle. Il risque en effet de perdre du terrain avec le changement des habitudes de consommation, les clients se dirigeant par exemple plus vers des magasins plus locaux et plus petits, un segment dans lequel Colruyt est moins fort par rapport à la concurrence. 

  • 2021, l'année des IPO?

    De New-York à Londres en passant par Shanghai, les introductions en bourse se multiplient depuis un an. Ce matin encore, nous vous annonçons l'arrivée imminente de la biotech Biotalys à Bruxelles. 

    EY a référencé 430 IPO dans le monde au premier trimestre pour un montant de plus de 105 milliards de dollars, avec notamment des records en Amérique du Nord et dans la zone Asie-Pacifique. "Les marchés étant inondés de liquidités, le nombre d'opérations d'introduction en bourse et les fonds levés ont atteint un plus haut depuis 20 ans", explique Paul Go, EY Global IPO Leader. 

  • Casino à tenir à l'œil

    Le groupe brésilien de distribution alimentaire GPA envisage de scinder sa filiale colombienne Exito par le biais d'une distribution d'actions à ses actionnaires, parmi lesquels le français Casino  , a-t-on appris à l'agence Reuters auprès de deux sources proches du dossier.

  • Lufthansa en quête d'argent frais

    Lufthansa a déclaré lundi, après la clôture européenne, vouloir améliorer sa rentabilité et envisager une augmentation de capital afin de préparer la reprise de ses activités avec l'amélioration de la situation sanitaire.

    Le transporteur allemand, notamment propriétaire de Brussels Airlines, se fixe pour objectifs une marge d'exploitation (marge d'Ebit ajusté) d'au moins 8% et un rendement des capitaux employés ajusté d'au moins 10% en 2024. Il se situait en 2020 à -16,7% en 2020 après 6,6% en 2019.

    Le montant et le calendrier de l'augmentation de capital envisagée par Lufthansa n'ont pas encore été arrêtés. 

  • Des records à la pelle

    La séance de ce lundi a été marquée par une pluie de nouveaux records, comme pour le Nasdaq et le S&P 500, ou des retours symboliques aux niveaux d'avant crise, comme ce fut le cas avec le Bel 20

    Ce mercredi, les indices européens sont attendus en hausse de 0,3% à 0,4%. Les contrats à terme signalent une hausse de 0,37% pour le Dax à Francfort - qui a touché lundi en séance un plus haut historique -, de 0,32% pour le FTSE à Londres et de 0,41% pour l'EuroStoxx 50.

    La Bourse de Tokyo avance de 0,96% à l'approche de la clôture, soutenue par la progression du secteur immobilier avec la perspective d'une réouverture de l'économie et par celles des valeurs de croissance dans le sillage de la hausse du Nasdaq. En Chine, où les marchés étaient fermés lundi, l'indice CSI 300 recule de 1,21% et le Hang Seng à Hong Kong abandonne 0,74%. 

     

  • Biotalys compte faire son entrée à la Bourse de Bruxelles

    Un nouveau venu à la Bourse de Bruxelles va gonfler les effectifs du compartiment (déjà très bien fourni) des entreprises de biotechnologie. La société gantoise Biotalys, qui se définit comme une "Agri-Tech" a décidé de lever de nouveaux capitaux grâce à une entrée à la Bourse de Bruxelles Euronext, comme nous vous l'expliquions dans nos pages ce mardi.

    Le montant de l'opération n'est pas révélé, mais deux investisseurs seront déjà prêts à débourser 10 millions d'euros. En outre, Biotalys peut sans doute compter sur le soutien de deux actionnaires actuels, Gimv et Ackermans & van Haaren.

    Biotalys développe des produits biologiques de protection des cultures pour protéger les fraises, les raisins, les aubergines, les pommes de terre et les choux, entre autres, contre les insectes, les champignons et les bactéries. L'entreprise existe depuis 2013 et s'apprête à lancer son premier produit aux États-Unis l'année prochaine. 

  • La Fed au centre de l'attention

    La Fed réunit ce mardi, pour une durée de deux jours, le Federal Open Market Committee, son comité de politique monétaire. Les marchés seront à l'affût mercredi de toute évolution du discours de la banque centrale sur les perspectives de croissance, l'évolution des prix et son programme d'achats de titres sur les marchés.

    Cet attentisme incite la majeure partie des investisseurs à rester en retrait. "Il y a de très bons arguments des deux côtés pour ce qui concerne l'inflation mais il me semble qu'il serait stupide de penser que c'est une bonne idée de faire des changements importants en ce moment, en tablant sur une poursuite de l'accélération de l'inflation ou sur son caractère transitoire", explique Mark Stoeckle, directeur général et gérant senior d'Adams Funds.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce mardi 15 juin 2021.

    La séance sera animée par les chiffres sur l'inflation en Allemagne et en France, ainsi que de nombreuses statistiques publiées outre-Atlantique. Greenyard et Colruyt dévoileront leurs résultats annuels.

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés