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Attentisme des marchés sur fond de tensions commerciales

Les marchés européens ont terminé en légère baisse, alors que les doutes sur le commerce ont repris le dessus. Fusion entre Fiat Chrysler et PSA. Nouvelle forte hausse de Greenyard. Telenet dopée par son dividende. Wall Street en ordre dispersé.
  • A l’agenda ce vendredi

    C’est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve vendredi pour la dernière séance de la semaine.

    Au menu : l’indice PMI Caixin-Markit manufacturier définitif en octobre en Chine, les créations d’emplois, taux de chômage et salaires en octobre aux Etats-Unis, l’indice ISM manufacturier en octobre et les dépenses de construction en octobre aux Etats-Unis, et l’indice PMI Markit manufacturier en octobre au  Royaume-Uni.

    Du côté des entreprises, les résultats d’Alibaba au deuxième trimestre 2019/2020, de Novo Nordisk et Danske Bank au troisième trimestre, de Chevron, Colgate-Palmolive et ExxonMobil au troisième trimestre, de Sharp au deuxième trimestre, sont attendus.

  • Prises de commande en baisse chez Hamon

    Dans son "trading update" pour le troisième trimestre, Hamon note une amélioration de ses marges, ce qui permet de compenser partiellement des prises de commande en diminution. Elle s'établissent au 30 septembre à 226 millions d'euros contre 281 millions à la même période en 2018, "en raison de l'incertitude liée, durant le premier semestre, au refinancement du groupe, conclu en août dernier", indique le groupe d'ingénierie dans un communiqué.

    Mise à part une commande de 11,7 millions pour la construction d'une tête de puits de mine au Canada, la taille des autres commandes se situe dans la tendance du début d'année, soit "des projets de taille moyenne mais comportant de meilleures marges". Elles sont passées de 147,8 millions d'euros dans la région EMEA en 2018 à 82,6 millions un an plus tard. Une baisse plus contenue pour les Amériques avec 79,9 millions d'euros au 30 septembre par rapport au 86,2 millions un an auparavant. Seule l'Asie performe mieux avec 64,1 millions d'euros cette année contre 47,6 millions en 2018.

    Hamon explique le niveau plus bas de prise de commandes en deux facteurs: le nombre moins important d'opportunités dans le secteur de la production d'énergie et la volonté du groupe de se concentrer sur des affaires à moindres volumes "permettant une rentabilité raisonnable".

  • GBL continue à accumuler les munitions

    La plupart des voyants sont au vert pour GBL , le holding des familles Frère et Desmarais. Le compte-rendu

  • Clôture des marchés européens

    Les Bourses européennes ont  terminé en baisse alors que des nouvelles peu encourageantes ont ravivé l'inquiétude des investisseurs au sujet des négociations commerciales sino-américaines.

    Les détails de la fusion PSA-Fiat Chrysler ont fait plonger PSA et bondir Fiat Chrysler. Déception après les résultats de Royal Dutch Shell et Air France-KLM

    A Bruxelles, Telenet est salué après avoir relevé ses prévisions de revenus. Solvay inquiète avant ses résultats. 

    Bel 20: -0,11% 

    AEX: -0,86%

    CAC 40: -0,62%

    DAX: -0,33%

    FTSE 100:-1,12%

    Euro Stoxx 500: -0,10%

  • Nouvelle chute des cours du pétrole

    Les cours du brut chutent de nouveau après les déclarations de la Chine quant aux doutes de la possibilité de conclure un accord à long terme avec les Etats-Unis. Le cours du baril de Brent recule aussi.

  • Altria déprécie d'un tiers son investissement dans Juul

    Le cigarettier Altria a annoncé qu'il dépréciait d'un tiers, 4,5 milliards de dollars, son investissement dans Juul, une start-up qui a conquis les trois quarts du marché de la cigarette électronique aux Etats-Unis en quelques années.

    La charge liée à la dépréciation a été comptabilisée au troisième trimestre.

    "Il n'y a pas de raison ou d'événement unique ayant mené à la dépréciation", explique Altria, citant la forte probabilité que les autorités fédérales n'interdisent les "jus" parfumés, dans le sillage d'interdictions partielles ou totales du vapotage dans certaines villes ou Etats fédérés.

    ©REUTERS

  • Wall Street en ordre dispersé

    Wall Street ouvre en ordre dispersé (Dow Jones -0,04%, S&P 500-0,05%, Nasdaq +0,13%), hésitant entre un regain d'inquiétudes sur les négociations sino-américaines et des résultats meilleurs que prévu de plusieurs grands noms de la cote.

    Apple gagne 1,5%, de loin la meilleure performance du Dow Jones, au lendemain de la publication de ses résultats trimestriels, les prévisions du groupe pour le trimestre en cours étant supérieures aux attentes des analystes.

    Facebook prend 3% après un troisième trimestre meilleur qu'anticipé.

    Wall Street a clôturé dans le vert mercredi alors que la banque centrale américaine (Fed) a, sans surprise, abaissé ses taux et signalé qu'elle allait désormais attendre avant de prendre toute nouvelle décision. Le Dow Jones s'est apprécié de 0,43%, le Nasdaq de 0,33% et le S&P 500 de 0,33% pour finir à un record.

  • Kraft Heinz grimpe dans les échanges d'avant bourse

    Kraft Heinz a annoncé jeudi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, le géant de l'agroalimentaire ayant réduit ses coûts face au ralentissement de la demande pour ses marques principales. Le titre prend 8% en avant-Bourse.

    ©AFP

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Apple, Facebook, Fiat Chrysler...

    * APPLE a dévoilé des prévisions de ventes pour le dernier trimestre de l'année supérieures aux attentes de Wall Street, une confiance fondée sur les bonnes performances de l'iPhone 11 conjuguées à la progression des ventes d'accessoires et de services. Dans les échanges en avant-Bourse, le titre gagne 1,7%.

    * FIAT CHRYSLER AUTOMOBILES - Le titre coté à Wall Street du constructeur italo-américain pourrait profiter de l'officialisation du projet de fusion avec PSA qui doit donner naissance au quatrième constructeur mondial avec 8,7 millions de véhicules vendus chaque année. A la Bourse de Milan, Fiat Chrysler gagne plus de 9%.

    * FACEBOOK a fait état mercredi d'une hausse plus importante qu'attendu de son chiffre d'affaires et de ses profits au troisième trimestre, grâce notamment au ralentissement de ses coûts par rapport à la même période l'an dernier et à une légère hausse du nombre de ses utilisateurs. Le titre prend 4,6% en avant-Bourse.

    * TWITTER ne diffusera plus de publicités à caractère politique à partir du 22 novembre, a annoncé mercredi le PDG du réseau social, Jack Dorsey. Le titre recule de 2% en avant-Bourse.

    * BOEING a immobilisé jusqu'à 50 avions à travers le monde en raison de fissures sur ces appareils, a rapporté jeudi l'Agence France Presse. Selon des sources proches du dossier, plusieurs compagnies ont accéléré les vérifications de 737 NG après la découverte de microfissures.

    * ESTEE LAUDER a abaissé jeudi sa prévision de bénéfice pour 2019, le groupe américain de produits de beauté évoquant le ralentissement économique en Chine et les troubles à Hong Kong. Le titre perd 5% en avant-Bourse.

    * STARBUCKS a publié mercredi un chiffre d'affaires et un bénéfice supérieurs aux attentes grâce à l'ouverture de nouveaux magasins, à son expansion en Chine et au succès de ses boissons froides aux Etats-Unis. L'action de la première chaîne mondiale de cafés s'adjugeait près de 3% en après-Bourse.

    * DUPONT - Le groupe chimique américain a annoncé jeudi un repli de 4,5% de son chiffre d'affaires trimestriel en raison du ralentissement dans les secteurs automobile et électronique.

  • ING sur Telenet

    L'action Telenet prend 2,8% après avoir publié ses résultats trimestriels. La réaction positive du marché va à l'encontre des attentes de l’analyste d’ING, David Vagman. "Vous pouvez vous attendre à une réaction négative du marché. En effet, le cash-flow libre était inférieur de 40% aux prévisions basées sur le consensus. En outre, la branche Internet et la télévision présentent toujours des faiblesses."

  • Les tops et les flops de la matinée

    > Les secteurs sensibles au thème du commerce sont en baisse: l'indice Stoxx européen des matières premières et de l'automobile perdent respectivement 1,47% et 1,53%.

    > PSA chute de 14% - après avoir pris 4,5% la veille - et Fiat Chrysler bondit de 8,8% après l'officialisation de leur projet de fusion qui doit donner naissance au quatrième constructeur mondial avec 8,7 millions de véhicules vendus chaque année.

    Royal Dutch Shell perd 3,41% après avoir averti que le ralentissement économique devrait impacter son programme de rachat d'actions.

    > Eutelsat chute de 11% après leur prévisions décevantes.

    > Zalando perd 7,9% même si le site de mode en ligne, a annoncé une accélération de sa croissance des ventes au troisième trimestre, soutenu par ses activités en Espagne et dans les pays nordiques.

    > ASM International grimpe de 6%, l'équipement des semi-conducteurs prévoyant une hausse de son chiffre d'affaires au quatrième trimestre.

    > Bayer gagne 3,21% au lendemain de la publication de résultats trimestriels de bonne facture et malgré le doublement des requêtes aux Etats-Unis contre l'herbicide au glyphosate de sa filiale Monsanto.

  • Les doutes sur le commerce plombent la tendance

    Les bourses européennes s'enfoncent avec le retour des doutes sur le commerce alors les investisseurs digèrent les annonces de la Réserve fédérale et de nouvelles publications de résultats d'entreprises.

    Londres perd 1%, Amsterdam 0,94%, Bruxelles 0,83% et Paris 0,64%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro recule de 0,62% et le Stoxx 600 de 0,67%.

    Les indices européens, qui évoluaient sans tendance claire, se sont orientés à la baisse en réaction à une information Bloomberg selon laquelle des officiels chinois doutent de pouvoir conclure un accord commercial à long terme avec Donald Trump.

  • Croissance meilleure qu'attendu du PIB de la zone euro

    La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro est restée stable à 0,2% au troisième trimestre, montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat, l'institut de la statistique de l'Union européenne.

    Ce chiffre est légèrement supérieur au consensus des estimations d'économistes recueillies par Reuters, qui s'attendaient à une croissance limitée à 0,1%.

  • L'inflation en zone euro ralentit à cause du pétrole

    L'inflation dans la zone euro a ralenti en octobre en raison de la baisse des prix de l'énergie, s'éloignant un peu plus de l'objectif de 2% à moyen terme de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat.

    Les prix à la consommation dans les 19 pays ayant choisi la monnaie unique ont augmenté de 0,7% sur un an en octobre, contre 0,8% en septembre, un ralentissement qui correspond aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

    En excluant les éléments volatils (énergie et produits alimentaires non-transformés), le taux d'inflation reste toutefois inchangé à 1,2% en rythme annuel alors que le consensus le donnait à 1,1%.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens s'inscrivent en baisse en milieu de matinée, au lendemain d'une nouvelle baisse des taux de la Fed et la perspective d'un statu quo pour la suite. Les replis tournent autour de 0,6%.

    "Si la Fed n'a pas laissé entendre qu'elle allait baisser ses taux, elle a tout de même admis qu'il n'y aura pas de hausse de taux tant qu'elle n'observera pas une hausse 'significative' de l'inflation. C'est en soi une déclaration positive pour les marchés", ont souligné les experts de Mirabaud Securities Genève.

    La Banque du Japon (BoJ) a, pour sa part, maintenu, ce jeudi, sa politique monétaire inchangée, tout en abaissant pour la énième fois ses prévisions d'inflation et de croissance.

    Du côté des indicateurs, l'activité manufacturière en Chine s'est inscrite en octobre à son plus bas niveau depuis huit mois.

    Les ventes au détail en Allemagne ont augmenté  de 0,1% en septembre, selon les données publiées jeudi par l'Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,2%.

    La première estimation de la croissance au troisième trimestre en zone euro est attendue, tout comme son inflation en octobre ainsi que les dépenses et revenus des ménages aux États-Unis.

  • Greenyard : +13%

    L'action Greenyard s'envole de 12,6% à 4,16 euros, atteigant un plus haut de l'année.

    Le groupe spécialisé dans les fruits et légumes, qui poursuit actuellement un plan de restructuration visant à mieux se positionner face à une concurrence intense dans son secteur, a relevé ses prévisions pour le premier semestre. Les analystes se sont toutefois montrés prudents sur le titre, car ils estiment que des incertitudes entourent toujours la société, notamment autour de l'amélioration de son bilan.

  • Kepler Cheuvreux dégrade Recticel

    L'analyste Kris Kippers de Kepler Cheuvreux réduit son target sur Recticel .

    "L'avertissement sur résultats lancé par Recticel s'explique par les divisions 'Insulation' et 'Flexible Foams', les principales contributrices aux marges bénéficiaires. La concurrence ne semble pas vouloir céder les parts de marché acquises dans le marché de l'isolation après la pénurie de matières premières en 2017. Nous réduisons nos estimations et nous tenons compte également des coûts de restructuration. Comme nous pensons qu'il sera difficile de céder l'activité 'Automotive' pour un prix décent, aucune surprise positive n'est attendue à ce niveau. En outre, le caractère cyclique de Recticel semble s'installer, ce qui n'augure rien de bon pour les trimestres à venir. Nous dégradons notre objectif de cours à 7,5 euros contre 8,30, nécessitant un rating de réduire."

    Recticel perd 0,64% à 7,83 euros dans un marché en repli de 0,16%.

  • "Nous maintenons notre avis sur ING"

    L'analyste de Kepler Cheuvreux maintient sa recommandation d'achat sur ING et son objectif de cours de 11,5%.

    De manière générale, ING a fait état d'un bon trimestre, estime l'analyste, caractérisé par de meilleurs revenus d'intérêts, des commissions plus élevées et un capital meilleur que prévu. Le résultat net est supérieur de 1,4% au consensus et le bénéfice avant impôts de 2,4%. La maîtrise des coûts reste un défi, ajoute-t-il.

    ING gagne 0,34% à 10,18 euros dans un marché bruxellois stable (-0,05%).

  • Baader moins optimiste pour Solvay

    Baader réduit son conseil sur Solvay à "conserver" contre "acheter". L'objectif de cours est ramené à 102 euros contre 110 euros. Le courtier s'attend à ce que le chimiste réduise ses prévisions à moyen terme.

  • Fiat Chrysler rit, Peugeot pleure

    Fiat Chrysler gagne 8,8% à la Bourse de Milan après l'annonce du projet de fusion avec PSA dont l'action représentative perd 9%.

  • |Opening bell|

    • Bruxelles: +0,02%
    • Amsterdam: -0,11%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: -0,04%
    • DJ Stoxx 600: +0,03%

  • Telenet: +2,56%

    Telenet décolle dans les premiers échanges, dans la foulée de ses résultats trimestriels, de prévisions relevées et l'annonce d'un dividende intérimaire (voir post de 8h05).

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales bourses européennes sont attendues à l'équilibre à l'ouverture après les annonces de la Réserve fédérale américaine.
    fédérale américaine.

    Pour la troisième fois de l'année, la Fed a réduit, comme attendu, son principal taux directeur. Mais, elle a laissé entendre qu'elle n'assouplirait pas davantage sa politique monétaire en l'absence d'une dégradation marquée de la conjoncture.

    Le communiqué publié mercredi n'inclut plus l'engagement à "agir de manière appropriée" pour soutenir l'expansion économique, une formulation qui était interprétée ces derniers mois comme un signal augurant de baisses de taux.

    PSA et Fiat Chrysler Automobiles ont officialisé leur projet de fusion.

    Dans le secteur bancaire, BNP Paribas et ING ont dévoilé leurs résultats trimestriels.

  • PSA et Fiat s'accordent sur leur projet de fusion

    Les deux constructeurs automobiles PSA et Fiat Chrysler annoncent être tombés d'accord "à l'unanimité" pour mettre en oeuvre "une fusion à 50/50 des activités des deux groupes" afin de créer une nouvelle entité qui serait basée aux Pays-Bas.

    "Les actionnaires des deux groupes détiendraient respectivement 50% du capital de la nouvelle entité et partageraient donc à parts égales les fruits de ce rapprochement", précisent PSA et Fiat Chrysler un communiqué commun.

    Le conseil d'administration serait composé de onze membres, cinq nommés par Fiat Chrysler, cinq par PSA, avec Carlos Tavares, l'actuel patron du constructeur français, comme directeur général.

  • L'activiste Van Der Gucht perd en appel contre la BNB

    La Cour d'appel de Bruxelles confirme la décision de première instance selon laquelle les comptes annuels de la BNB sont corrects.

    L’actionnaire et militant Jaak Van Der Gucht exigeait notamment que les plus-values sur l’or soient transférées aux capitaux propres au lieu d’autres passifs. La cour d'appel a déclaré la demande recevable mais non fondée.

  • Dividende intérimaire et prévisions relevées pour Telenet

    Au cours du 3e trimestre, Telenet a dégagé un chiffre d’affaires en hausse de 1% à 649 millions d’euros, en ligne avec les attentes des analystes. Au cours de cette même période, l’opérateur a constaté une progression "robuste" de ses forfaits fixes-mobiles convergents Wigo et Yugo en hausse de 4% malgré des effets saisonniers.

    Pour l’ensemble de l’année, le groupe a augmenté son objectif de chiffre d’affaires avec une diminution d’environ 2% contre 2,5% auparavant.

    Après l’amélioration du ratio d’endettement net total au 30 septembre, Telenet a décidé de distribuer un dividende intérimaire brut de 63,2 millions d’euros, soit 0,57 euro par action (0,40 euro net), payable le 9 décembre.

    ©BELGA

  • Fagron solde un litige

    Fagron est parvenu à un règlement avec l'ancien propriétaire d'AnazaoHealth. Le propriétaire avait intenté une action en justice contre Fagron en 2016, dans laquelle il réclamait 20 millions de dollars (17,9 millions d'euros) dans le cadre de l'acquisition d'AnazaoHealth, bouclée en mai. Fagron avait contesté la demande.

    Fagron considère que le paiement effectué dans le cadre de ce règlement est "non significatif".

  • L'Asie en ordre dispersé, l'Europe attendue stable

    Les marchés asiatiques évoluent en ordre dispersé au lendemain de la décision de la Fed de baisser ses taux.

    À Tokyo, où la Banque du Japon (BoJ) a opté ce jeudi pour le statu quo de sa politique monétaire, tout en abaissant ses prévisions d'inflation et de croissance, la bourse a fini en hausse modérée de 0,37%.

    L'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong avance de 0,88%.

    En Chine, des statistiques médiocres refroidissent les donneurs d'ordres. Le CSI des grandes capitalisations boursières se tasse de 0,20%. Shanghaï et Shenzhen perdent respectivement 0,41% et 0,77%.

    L'Europe devrait ouvrir sur une note stable.

    Wall Street a terminé en hausse mercredi portant le S&P 500 à un nouveau record, alors que la banque centrale américaine a, sans surprise, abaissé ses taux et signalé qu'elle allait désormais attendre avant de prendre toute nouvelle décision.

    ©REUTERS

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