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Proximus et AB InBev font plier le Bel 20 | Séance nerveuse à Wall Street

La remontée des rendements obligataires a encore pesé sur le sentiment de marché. Le rouge à dominé les échanges en Europe alors qu'À Wall Street, les indices évoluent en ordre dispersé. Proximus a fondu de 11% et l'action AB InBev a été secouée.
  • Au menu ce lundi

    La publication des indices PMI (manufacturier) en zone euro et l'inflation allemande domineront un agenda, par ailleurs, assez maigre ce lundi sur le front des résultats d'entreprises.  

    C'est ici que se referme le Market Live. Merci de nous avoir suivis et à lundi! 

  • Les craintes sur l'inflation minent les marchés

    Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse vendredi, la récente envolée des rendements obligataires, déclenchée par les inquiétudes concernant l'inflation, continuant de peser sur le sentiment de marché.

    Le Bel 20 a glissé de 2,29, pénalisé par Proximus et AB InBev. À Paris, le CAC 40 a perdu 1,4% à 5.703,22 points. À Francfort, le Dax a lâché 0,67% et à Londres, le FTSE a abandonné 2,53%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 de la zone euro a lâché 1,33% et le Stoxx 600 1,64%. Sur la semaine, le Stoxx 600 a maigri de 2,4%, sa plus forte baisse hebdomadaire en un mois.

    A Wall Street, au moment de la clôture européenne, le Dow Jones perdait 0,75%, le S&P 500 gagnait 0,29% et le Nasdaq Composite reprenait 1,26% grâce au rebond des valeurs technologiques. Les trois indices ont changé de direction à quelques reprises depuis le début des échanges.

    Sur le marché des changes, le dollar profite du niveau élevé des rendements: il s'apprécie de près de 0,71% face à l'euro, revenu autour de 1,21 dollar, et de 0,7% face à un panier de référence composé de six devises.

  • "Malgré leur nervosité, les investisseurs ne se tournent pas vers des valeurs refuge"

    Ce qu'il faut suivre la semaine prochaine, selon Michel Ernst (CBC Banque)

  • Une semaine à oublier pour AB InBev

     

    Performance sur la semaine écoulée

    • IndicesVar.%
    • Barco+5,83%
    • Ackermans & van Haaren+4,87%
    • Solvay+4,85%
    • Umicore+1,33%
    • KBC Groep+1,29%
    • ING Groep+0,99%
    • Ageas+0,63%
    • Proximus0.0%
    • Aedifica-0,19%
    • Colruyt-1,04%
    • Cofinimmo-1,08%
    • UCB-1,41%
    • WDP-1,46%
    • GBL-1,98%
    • Aperam-2,06%
    • Galapagos-3,7%
    • Telenet-4,01%
    • Sofina-4,19%
    • Argenx-8,32%
    • AB InBev-11,06%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.

     

     

    Rédigé par Quotebot le 26/02/2021 à 17h53

  • Un mois exceptionnel pour Barco

    Hit-parade de l'indice Bel 20 depuis le mois dernier

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Barco20,34+27,4%
    • ING 9,04+22,56%
    • Argenx277,6+15,09%
    • Ageas46,46+9,86%
    • Solvay101,1+7,51%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • WDP28,34-4,39%
    • Telenet33,04-5,92%
    • Proximus16,2-6,79%
    • AB InBev47,46-8,7%
    • Galapagos68,26-20,66%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 26/02/2021 à 17h53
  • House of Thor relève son offre sur Zenitel

    House of Thor, filiale de la société d’investissement 3D, augmente de 0,5 euro son offre sur Zenitel pour la fixer à 23,25 euros par action.  

     3D, la société d’investissement des familles Donck et Desimpel, a fait un offre pour Zenitel le 16 novembre dernier. Le prospectus de l'offre est à présent accepté par la FSMA. 

    La période d’acceptation de l’offre s’étend du 2 mars au 1er avril. L’une des modalités de l’offre est que le soumissionnaire, de même que les personnes qui lui sont associées, acquiert au moins 95% des actions.

  • Coup de blues à Bruxelles

    L'indice Bel 20 a décroché de 2,29% à 3.761,99 points. Sur les 20 actions qui le composent, 2 étaient en hausse et 18 en baisse.

    > Le débriefing de la séance à Bruxelles 

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Ackermans & van Haaren133,6+2,61%
    • Solvay101,1+0,05%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Proximus16,2-11,38%
    • AB InBev47,46-4,89%
    • UCB82,44-4,14%
    • KBC  59,62-4,06%
    • Barco20,34-3,6%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 26/02/2021 à 17h41
  • Europe | Closing Bell

    BEL20 : -2,29% 
    CAC40 : -1,39% 
    AEX : -1,99% 

    DAX : -0,72% 
    FTSE100 : -2,47%
    Stoxx600 Europe: -1,64% 

    Résultats provisoires 

  • Nervosité sur les échanges

    Les Bourses mondiales sont sous forte pression ce vendredi, Wall Street changeant à plusieurs reprises de direction alors que les marchés européens creusent leurs pertes. "Les opérateurs ne perdent pas de vue que la hausse des rendements et l'accélération des anticipations inflationnistes menacent la valorisation des actions. À New York, cette situation pèse surtout sur les 'techs', qui profitent d'un univers de taux bas pour financer leur forte croissance", explique Franklin Pichard, directeur général de Kiplink Finance.  

    Pour l'heure, les prix à la consommation ont augmenté un peu moins vite en janvier qu'en décembre aux Etats-Unis, à +0,3% selon l'indice PCE. Sur un an toutefois, l'inflation s'accélère un peu, à 1,5%,  

    Les valeurs pétrolières étaient en baisse dans le sillage des cours du brut. À Londres, BP cédait 3,58%, Royal Dutch Shell 3,20%. À Paris, Total perdait 3,14%.   

    Du côté des devises et du bitcoin, vers 17 heures, l'euro reculait de 0,46% face au billet vert, à 1,2119 dollar. La livre reculait, elle, de 0,61% face à la devise américaine, à 1,3929 dollar. Le bitcoin baissait pour sa part de 3,11% à environ 46.589 dollars.  

  • L'or également sur la touche

    L’or a perd plus de 2% et évolue sous les 1.725 dollars l'once, soit son plus bas niveau en huit mois.

    Le métal jaune, pénalisé par la remontée du dollar et des rendements élevés pour les bons du Trésor américain, est en route pour signer son pire mois depuis novembre 2016. 

     

  • AB InBev à un plus bas de 4 mois

    AB InBev perd, vers 17 heures, près de 5% et redescend à 47,47 euros, deuxième plus forte baisse sur le Bel 20. Il faut remonter au 6 novembre pour voir le titre du groupe brassicole évoluer aussi bas. 

  • Changement d'ambiance à Wall Street

    Les indices américains repassent dans le rouge. Le S&P 500 qui gagnait du terrain à l'ouverture vient de basculer en terrain négatif, cédant 0,30% vers 16h20. Le Nasdaq lâche au même moment 0,03 après avoir pris 1,5% en début de séance. 

     

  • AvH ne quitte pas la tête du Bel 20

    Peu après 16 heures, le holding AvH caracole toujours en tête du Bel 20 avec un gain de 3,15% à 134,10 euros. La dernière fois que le titre AvH évoluait au-dessus des 134 euros, c'était le 3 mars 2020. 

  • Norwegian Air annule 88 commandes à Airbus

    Norwegian Air fait une croix sur la totalité de ses 88 commandes d'avions monocouloirs au constructeur européen Airbus. La compagnie aérienne à bas coût a inscrit une charge de dépréciation de 12,8 milliards de couronnes (1,23 milliard d'euros) au quatrième trimestre, liée à ses projets de réduction de sa flotte et d'annulation de commandes d'appareils.

    Elle a été placée à la fin de l'an dernier sous le régime de protection contre les faillites en Norvège et en Irlande, les deux pays où sont logés la plupart de ses actifs.  

  • Le Nasdaq repart de l'avant

    Les indices américains se sont stabilisés à l'ouverture des marchés américains après une semaine tumultueuse à Wall Street. 

    Le compartiment technologique de la Bourse de New York a entamé la séance sur un léger rebond alors que le rendement des bons du Trésor américain retombaient sous les 1,5%. Le Nasdaq (+1,15%) se redresse après sa plus forte chute depuis octobre la veille, du fait des anticipations d'inflation qui rendent les marchés nerveux.  

    Le Dow Jones, pénalisé par Salesforce (-6,66%) et Boeing (-4,60%) lâchait 0,30% à l'ouverture après avoir perdu 1,75% jeudi. L'indice élargi S&P 500 prenait 0,29% après un repli de 2,49% la veille. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,06% 
    S&P 500: +0,39% 
    Nasdaq Composite: +0,89%

  • "La forte remontée des taux est un signal important pour les investisseurs"

    Revue de la semaine avec Michel Ernst (CBC Banque)

  • Les revenus des ménages américains bondissent

    Les revenus des ménages américains ont bondi de 10% en janvier par rapport à décembre, une hausse exceptionnellement élevée grâce aux chèques versés aux foyers et aux allocations chômage étendues dans le cadre du plan de relance de 900 milliards de dollars adopté fin 2020 par le Congrès.

    Leurs dépenses n'ont en revanche augmenté que de 2,4%, faisant grimper leur taux d'épargne à 20,5%.

    Au moment où les marchés financiers s'inquiètent d'un potentiel retour de l'inflation, les prix à la consommation ont progressé de 0,3% sur un mois, un peu moins vite qu'en décembre. Sur un an, l'inflation a été de 1,5%, selon l'indice PCE, loin des 2% annuels que vise la Fed.  

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Salesforce.com perd près de 1,4% en avant-Bourse après avoir présenté un objectif de bénéfice annuel inférieur aux attentes. Par ailleurs, le rachat pour 27,7 milliards de dollars (22,8 milliards d'euros) de l'application de messagerie professionnelle Slack Technologies reste jugé trop coûteux par les analystes.

    * Airbnb gagne 3,9% dans les transactions après la clôture jeudi soir en réaction à la publication de ses premiers résultats trimestriels depuis l'entrée en Bourse, marqués par un rebond des réservations en Amérique du Nord.

    * DoorDash - L'action du spécialiste de la livraison de repas chute de 8% dans les transactions hors séance jeudi soir, la société ayant dit s'attendre à un ralentissement de son activité aux deuxième et troisième trimestres avec le retour progressif au mode de vie d'avant la pandémie grâce aux campagnes de vaccination.

    * GameStop gagne 10% dans les échanges en avant-Bourse, les investisseurs individuels semblant continuer de soutenir le titre.

  • ING: "Nous soupçonnons qu'une intervention de la BCE est imminente"

    Les rendements obligataires refluent, mais les inquiétudes restent fortes cet après-midi.

    Le rendement des Treasuries à 10 ans a dépassé 1,6% jeudi, et ce, pour la première fois en un an, après une adjudication de bons du Trésor à sept ans marquée par une faible demande. Il perd désormais 4,5 points de base, à 1,477%.

    En Europe, son équivalent allemand recule à -0,26% après avoir atteint, en début de séance, son plus haut niveau depuis la mi-mars 2020, à -0,203%, et le dix ans français oscille autour de zéro (à -0,009%).

    "La BCE, contrairement à la Fed, a activement essayé de gérer les taux d'intérêt ou du moins de ralentir le rythme de leur hausse. Nous soupçonnons qu'une intervention est imminente, ou peut-être laissons-nous parler nos espoirs", commentent les stratèges d'ING dans une note.

  • Amorce de rebond en vue à Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains, qui suggéraient en début de journée une poursuite du repli, préfigurent désormais une amorce de rebond, mais dans des proportions sans commune mesure avec la chute de jeudi.

    Le Nasdaq est attendu, en effet, en hausse de 0,18% au lendemain d'une chute de 3,5%. Le S&P 500 ouvrirait sur une note stable (+0,08%) après avoir cédé 2,45% jeudi. L'indice Dow Jones, par contre, ouvrirait en recul de 0,2% (-1,75% hier).

    Les valeurs technologiques seront particulièrement surveillées. Apple a cédé 3,48% jeudi, Intel 4,41% et Microsoft 2,37%. Et Tesla, a reculé de 8,1% après des informations de presse sur la suspension de la production de la Model 3 dans son usine de Californie.

  • Le PDG de Proximus sur la baisse de l'action: "Tout le monde ne comprend pas le coût de la fibre optique"

    Proximus est aujourd'hui le pire élève de la classe européenne avec une baisse de 9%. Les analystes et les investisseurs encaissent assez mal les prévisions au niveau du bénéfice brut d'exploitation attendu, bien en deçà des attentes.

    Le PDG Guillaume Boutin lors de la conférence de presse: "Nous prévoyons des coûts supplémentaires de 50 millions d'euros en raison de la transformation informatique que nous mettons en œuvre et en raison du passage des capex (dépenses d'investissement) aux opex (coûts opérationnels). De plus, nous prévoyons moins d'économies Covid cette année, comme sur les frais de voyage".

    Le PDG a souligné que la transition des connexions cuivre vers la fibre optique entraînait des coûts. "Cela entraîne un passage des capex aux opex, mais cela n'a aucun impact sur la valeur de l'entreprise. Ce n'était peut-être pas clair pour tout le monde."

    "Le plus important est que nous réussissons à renforcer, diversifier et investir dans le même temps dans notre base de clients, tout en maintenant le dividende grâce à notre bilan sain. Pouvons-nous tous faire cela en même temps? Oui, nous devons continuer à expliquer cela. Nous nous sommes donnés trois ans pour croître à nouveau (en chiffre d'affaires et en profit). Le temps sera venu à partir de 2022."

  • La pandémie a divisé par deux les bénéfices du CAC 40 en 2020

    "Annus horribilis": la crise sanitaire et les multiples restrictions qui ont entravé l'activité économique à travers le monde ont divisé par plus de deux les bénéfices des groupes du Cac 40 en 2020, qui ont toutefois connu un meilleur second semestre que le premier.

    Les 35 sociétés de l'indice phare de la Bourse de Paris qui ont déjà publié leurs résultats ont accumulé au total un peu plus de 32 milliards d'euros de bénéfices l'an passé, selon un décompte provisoire réalisé ce vendredi par l'AFP.

    Cela représente un repli de 56% par rapport à 2019, alors que le pic avait été atteint en 2017, avec 96,6 milliards d'euros.

    Sur les 35, 28 sont restées bénéficiaires, tandis que quatre ont basculé dans le rouge, dont Total et Société Générale.

    Le chiffre d'affaires aggloméré des principaux fleurons français a également pâti de la crise sanitaire puisqu'il s'est replié d'environ 13,5% pour s'établir à quelque 1.075 milliards d'euros.

  • Proximus et Barco enfoncent le Bel 20

    L'indice Bel 20 perd 1,23%, la deuxième plus forte baisse des principaux marchés en Europe ce matin après Amsterdam (-1,38%). L'indicateur bruxellois de référence est principalement sous l'influence de Proximus (-8,2%) et de Barco (-4,46%).

    A l'opposé, AvH s'inscrit en tête de peloton avec une hausse d'un peu plus de 2%.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes reculent, la pause observée dans le mouvement de hausse des rendements obligataires ne suffisant pas à apaiser les inquiétudes et les doutes sur les valorisations après les fortes baisses subies par Wall Street et par les principales places asiatiques.

    Les pertes varient entre 0,25% à Francfort t 1,26% à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 abandonnent de l'ordre de 0,45%.

    La hausse des rendements des emprunts d'État s'est accélérée jeudi en Europe et surtout aux États-Unis, où celui des bons du Trésor à dix ans a brièvement dépassé 1,6%, au plus haut depuis le début de la crise du coronavirus et au-dessus du rendement servi par les dividendes de l'indice Standard & Poor's 500, référence de nombreux investisseurs.

    Ce mouvement, que les déclarations des banques centrales sur l'absence de risque inflationniste durable ne semblent plus suffire à enrayer durablement, remet en cause les valorisations des actions, à commencer par celles du secteur des hautes technologies, moteur de la hausse des derniers mois.

    Signe que la tension gagne peu à peu l'ensemble des marchés, la banque centrale australienne a lancé une opération de rachat d'obligations pour tenter de freiner la hausse des rendements.

    "Il semble que les traders et les investisseurs n'écoutent plus les responsables des politiques monétaires et qu'ils sont obnubilés par l'idée que les taux d'intérêt remonteront plus tôt que prévu", résume Naeem Aslam, responsable de l'analyse de marché chez AvaTrade.

    De son côté, Sebastian Paris Horvitz, stratège de LBPAM, évoque une "révolte" des marchés obligataires face aux perspectives de reprise économique, à la remontée de l'inflation et à "une offre de papier extrêmement abondante, compte tenu des déficits publics considérables à financer".

  • Kepler Cheuvreux sur Shurgard: "Solid as a rock"

    Les résultats annuels de Shurgard ont montré une résilience extrêmement élevée, indique Kepler Cheuvreux.

    Pour 2021, le courtier est plus positif encore, car un plus grand nombre d'espaces d'entrepôts est occupé que libéré, ce qui a un impact positif sur le taux d'occupation. Sa prévision du taux d'occupation moyen est relevée de 70 points de base, à 89,2% (la moyenne au quatrième trimestre était de 90%, 88,9% pour l'année 2020).

    Kepler Cheuvreux s'attend également à des acquisitions pour 50 millions d'euros d'acquisitions cette année. "Avec taux d'endettement de 18,1%, nous aimerions voir plus d'action à ce sujet", ajoute le broker.

    Celui-ci voit deux catalyseurs à court/moyen terme: les fusions-acquisitions et une croissance du flottant (via des cessions d'actions du principal actionnaire).

    L'objectif de cours passe de 40 à 43 euros. La recommandation d'achat est maintenue.

    Shurgard gagne 1,96%, à 39 euros, dans un marché en baisse de 1,18%.

  • KBCS sur Proximus: "Rarement un opérateur télécom annonce une telle variation de son ebitda"

    L'avis de Ruben Devos (KBCS Securities) sur les annonces matinales de Proximus (voir post de 7h29):

    "Proximus a livré des résultats financiers un peu en deçà des attentes alors que la performance opérationnelle était légèrement meilleure. Malgré une évolution stable des revenus, le point médian des prévisions d'ebitda pour l’entreprise est inférieur aux prévisions du marché. Une partie de l'explication réside dans les investissements dans la fibre, l'IT ou encore le cloud, tout en réalisant moins d'économies sur les coûts liés aux mesures Covid-19. Nous voyons rarement un opérateur télécom annoncer une telle variation de son ebitda d'une année à l'autre, mais cela reflète la stratégie d'une entreprise plus tournée vers l'investissement. Alors que Proximus qualifie 2021 d'année de transition, avec des bénéfices attendus plus tard, nous pensons que le marché ne sera pas trop satisfait des perspectives de court à moyen terme."

    En effet, le titre Proximus chute de 8,37% à 16,75 euros.

  • KBCS relève de 22% le prix cible de CFE

    Bart Cuypers de KBC Securities relève son objectif de cours sur CFE à 98 euros. Il était jusqu'ici à 80 euros. La recommandation d'"accumuler" est maintenue.

    L'analyste réagit aux résultats publiés ce matin (voir post de 7h57), retenant principalement le solide second semestre 2020, doublé d'une dette nette meilleure qu'anticipée.

    CFE gagne 1,03%, à 87,90 euros.

  • KBCS passe à "conserver" sur Barco

    KBCS abaisse sa note pour Barco d'"accumuler" à "conserver". "Depuis notre dernière note sur la valeur, le 25 janvier, l'action a progressé de plus de 20%", explique Guy Sips. L'analyste estime dès lors qu'il est temps de respirer. Le prix cible est de 22 euros.

    Barco chute de 5,9%, à 19,855 euros.

  • KBCS relève son conseil et son objectif de cours sur AvH

    AvH a réalisé une performance résiliente en 2020 grâce à la contribution bénéficiaire record de la division private banking, dépassant de 11% l'excellente année 2019, indiquent les analystes de KBC Securities. Le groupe propose un dividende de 2,35 euros, en hausse par rapport au 2,32 euros distribués un avant. Sur base du récent nouvel objectif de cours pour CFE (98 euros), et de la revalorisation de la division private banking, KBCS relève son conseil à "accumuler" et son objectif de cours à 145 euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes reculent en matinée, dans un marché rendu nerveux par la poursuite de la hausse des taux d'intérêt sur les dettes publiques, symptôme des inquiétudes concernant une progression de l'inflation.

    Les pertes varient entre -1,11% à Amsterdam et -0,3% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 cèdent de l'ordre de 0,45%.

    Les principaux reculs sectoriels sont à mettre sur le compte des valeurs minières (-2% pour l'indice DJ Stoxx 600 de référence) et les pétrolières (-1,7%).

    Aux États-Unis, le taux à dix ans a franchi le cap de 1,50% jeudi, dépassant même le seuil de 1,60%, un niveau plus vu depuis plus d'un an.

    Techniquement, l'envolée américaine de jeudi provient d'un manque d'appétit des investisseurs pour une émission de dette du gouvernement américain et par des arrêts automatiques d'achats de bons du Trésor passé un certain seuil, estime John Plassard, responsable de l'investissement chez Mirabaud.

    Mais plus généralement, la hausse des rendements depuis début février est le symptôme des anticipations d'inflation et de resserrement de la politique monétaire outre-Atlantique, sur fond de nouveau plan de relance de l'économie, d'un retour de la croissance et d'une montée en puissance des campagnes de vaccination.

  • L'action Proximus attaquée

    Proximus est attaquée dans les premiers échanges, l'action perdant 7,17%, à 16,99 euros. Le groupe de télécommunications s'attend à réaliser moins de bénéfices cette année en raison des investissements supplémentaires qu'il doit réaliser.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -2,04%
    Bruxelles: -1,70%
    Paris: -1,29%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -1,23%
    DJ Stoxx 600: -1,40%

    Aedifica: -1,71%
    AvH: -1,08%
    CFE: +0,46%
    Cofinimmo: -1,39%
    Ontex: -3,47%
    Proximus: -4,70%
    Recticel: -2,44%
    VGP: +0,99%


  • Rouge vif en perspective en Europe

    Les contrats à terme européens restent franchement orientés à la baisse. L'Euro Stoxx 50 est donné en repli de 1,4%, Paris et Francfort de 1,2% et Amsterdam de 2% (voir post de 7h48).

  • Texaf propose à nouveau à ses actionnaires d'investir leurs dividendes dans une augmentation de capital

    Texaf termine son exercice 2020 sur un résultat opérationnel stable à 7,86 millions d'euros, aidé par une crise pandémique moins prononcée en République du Congo.

    Le résultat net, part du groupe, s'établit à 4,57 millions d'euros, contre 10,77 millions d'euros il y a un an. Le résultat avait alors été influencé par une plus-value et une réduction d'impôts différés.

    Au titre de cet exercice, le conseil d'administration propose la distribution d'un dividende en hausse de 11%, à 0,90 euro. Néanmoins, afin de constituer une réserve de trésorerie, les  actionnaires pourront opter, comme en 2020, pour un réinvestissement de ce dividende dans une augmentation de capital. En 2020, les actionnaires avaient fait un tel choix à concurrence de 66% de leurs actions. 

    Quant à l'exercice 2021, Texaf entrevoit, sous réserve de la situation, une progression de ses résultats.

    > Retrouvez ici le communiqué

  • Engie amortit son parc nucléaire belge pour 2,9 milliard d'euros

    Engie annonce une perte nette de 1,5 milliard d'euros en 2020, grevé par une dépréciation d'actifs de 2,9 milliards d'euros liée à ses actifs nucléaires en Belgique, mais le groupe a dit viser une "amélioration significative" de ses résultats cette année.

    Le fournisseur de gaz et d'électricité a décidé d'arrêter tous les travaux de préparation qui permettraient de prolonger de 20 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires en Belgique au-delà de 2025, estimant que cette prolongation était peu probable, ce qui a engendré une dépréciation sur ces actifs.

  • Dividende chez CFE après de meilleurs résultats que prévu

    Le groupe industriel bruxellois CFE , maison mère du spécialiste du dragage et de l'éolien offshore DEME, a réalisé de meilleurs résultats que prévu l'an dernier. Le second semestre a aussi été marqué par une forme de reprise, quand sa branche promotion immobilière a connu une année solide.

    CFE n'a ainsi vu son chiffre d'affaires baisser que de 11%, à 3,2 milliards d'euros, sur l'ensemble de l'année. Et ce, alors que les analystes tablaient sur 3,1 milliards de dollars, d'après Bloomberg. L'excédent brut d'exploitation (ebitda) a reculé de 8%, mais à 414,7 millions d'euros, il s'est avéré bien plus élevé qu'attendu (342,8 millions d'euros).

    Le bénéfice d'exploitation et le bénéfice net, eux, ont chuté beaucoup plus fortement par rapport à 2019, respectivement de 33% et 52%. CFE affiche toutefois un bénéfice net de 64 millions d'euros. Les attentes des analystes étaient inférieures de 20 millions d'euros.

    Sur cette base, le groupe annonce le versement d'un dividende d'1 euro brut par action. Et ce, alors qu'aucun dividende n'avait été payé pour 2019.

    Pour 2021, CFE s'attend à une augmentation de son chiffre d'affaires et de son résultat opérationnel "sans toutefois atteindre le niveau de 2019".

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en nette baisse dans le sillage de Wall Street et des grandes places asiatiques, la remontée continue des rendements obligataires pesant de plus en plus lourd sur le sentiment des investisseurs.

    Les contrats à terme sur indices suggèrent un recul de 1,3% pour le Dax à Francfort, de 1,08% pour le FTSE 100 à Londres et de 1,52% pour l'EuroStoxx 50, qui reviendrait ainsi à son plus bas niveau depuis deux semaines. Quant au CAC 40 à Paris, il devrait abandonner au moins 1,5% selon les premières indications disponibles.

    La hausse des rendements des emprunts d'État s'est accélérée jeudi en Europe et surtout aux États-Unis, où celui des bons du Trésor à dix ans est repassé au-dessus de 1,5%, au plus haut depuis le début de la crise du coronavirus et au-dessus du rendement servi par les dividendes de l'indice Standard & Poor's 500, référence de nombreux investisseurs.

    Ce mouvement, que les déclarations des banques centrales sur l'absence de risque inflationniste durable ne suffisent plus à enrayer, remet en cause les valorisations des actions, à commencer par celles du secteur des hautes technologies, moteur de la hausse des derniers mois.

    Le Nasdaq américain a ainsi perdu 5,44% sur les quatre premières séances de la semaine et s'il creuse encore ses pertes, ce qui est probable, il affichera sa pire performance hebdomadaire depuis mars dernier.

    Signe que la tension gagne peu à peu l'ensemble des marchés, la banque centrale australienne a lancé une opération de rachat d'obligations pour tenter de freiner la hausse des rendements.

    "Plus cela durera, plus grand sera le risque d'une correction plus sévère sur les marchés d'actions si la révision à la hausse des prévisions de bénéfices ne suit pas le rythme de la montée des rendements obligataires", commente Shane Oliver, responsable de la stratégie d'investissement d'AMP.

  • VGP récompense ses actionnaires

    VGP se targue pour son exercice 2020 d'un bénéfice "record". Il voit ce résultat s'envoler de plus de 80% à 370,9 millions d'euros.

    La société immobilière spécialisée dans les immeubles logistiques parle d'un impact covid très limité. "Presque tous les paiements ont été reçus dans les temps et peu d'ajustements de contrats ont été effectués", lit-on dans un communiqué.

    Le portefeuille immobilier a progressé. Il compte désormais 869.000 m² répartis dans 33 bâtiments.

    Fort de ces résultats, VGP propose la distribution d'un dividende en hausse de plus de 24% à 3,65 euros.

    > Lire ici l'intégralité du communiqué

  • Proximus en ligne avec les attentes des analystes

    Alors que ses deux concurrents cotés en bourse ont déjà fait le point sur leur année Covid, ce vendredi, c'est au tour de Proximus de revenir sur cette année pas comme les autres.

    L'opérateur ponctue l'année 2020 avec l'ensemble des grands indicateurs dans la fourchette anticipée par le consensus des analystes. Proximus fait même légèrement mieux du côté du nombre de nouveaux abonnés en ayant enregistré 174.000 nouveaux abonnés mobile postpaid sur l'année.

    Le bilan financier indique, lui, un chiffre d'affaires domestique à 4,285 milliards d'euros soit une hausse de 2,3% par rapport à l'année dernière. L'ebitda pour l'ensemble du groupe est toutefois en baisse de 1,8% et se chiffre à 1,836 milliards d'euros. L'impact du Covid est "estimé à environ -49 millions d'euros", précise le groupe dans son communiqué de presse.

    Les résultats obtenus répondent aux objectifs fixés en début d'année. L'entreprise a également confirmé son dividende de 1,2 euro par action. Il sera versé durant le mois d'avril.

  • AvH fait un peu mieux qu'attendu et relève son dividende

    Comme il fallait s'y attendre, les résultats d'AvH ont été considérablement marqués par la crise l'an dernier, ayant affectés ses sociétés en portefeuille telles que DME, CFE ou encore Leasinvest. De 394,9 millions d'euros en 2019, le holding est passé en 2020 sur un résultat net consolidé de quelque 229,8 millions. Soit un léger mieux que ce à quoi s'attendaient certains analystes, même si le recul est notable à -41,8%.

    L'activité bancaire se porte quant à elle mieux que prévu et contribue désormais à elle seule à près de 61,5% du résultat net consolidé, contre 32,2% un an auparavant. Delen et Van Breda réalisent même une année "record".

    AvH souligne pour autant que, malgré l’impact persistant de la pandémie de coronavirus au second semestre, les résultats du groupe se sont nettement redressés", avec un bénéfice net au 2e semestre 2020 de 173,5 millions d’euros".

    En ce sens, une augmentation du dividende à 2,35 euros par action sera proposée à l’assemblée générale des actionnaires.

  • JPMorgan n'est plus acheteur d'Ontex

    JPMorgan réduit son avis sur Ontex d'acheter à conserver. L'objectif de cours passe de 16 à 10 euros.

  • Après un meilleur 2e semestre, l'optimisme de Recticel

    Après avoir noté un recul de ses ventes (-17,8%) au 1e semestre, Recticel a redressé la barre au 2e semestre. "Dans ce contexte difficile, nous avons réussi à générer une solide croissance des ventes de 7% au 2e semestre et une augmentation de 10% de l'ebitda ajusté", se félicite le CEO Olivier Chapelle.

    Pour l'ensemble de l'exercice, le chiffre d'affaires s'établit à 878,5 millions d'euros (-5,7%). Les analystes tablaient toutefois sur une diminution de 8,7% des ventes. Le résultat opérationnel se tasse de plus de 43%, à près de 14 millions d'euros. Le résultat part du groupe progresse, lui, à 63,2 millions d'euros, soit 1,12 euro par action.

    Tenant compte des incertitudes liées à la pandémie, Recticel prévoit pour 2021 une "hausse substantielle" des ventes et une progression de 30% de l'ebitda ajusté.

    Notons, par ailleurs, que le conseil de Recticel propose la distribution d'un dividende de 0,26 euro par action.

    Activité à l'étalage

    L'entreprise annonce par ailleurs le lancement du processus de vente de son département "confort de sommeil", actif dans la production notamment de matelas et de sommiers à lattes.

    -> Retrouvez ici le communiqué

  • Cofinimmo devrait franchir le cap des 60% en immobilier de santé avant l'été

    Avec un résultat net des activités clés - part du groupe de 181 millions d’euros (6,8 euros par actions), en hausse de 9%, on ne peut pas dire que Cofinimmo ait subi le confinement de plein fouet. Le dividende brut pour l’exercice 2020, confirmé à 5,8 euros par action, est même en hausse.

    Les aspects les plus intéressants des résultats publiés ce jeudi après clôture de bourse se trouvent ailleurs. L’an dernier, 579 millions d’euros d’investissements (sur un total de 733 millions) ont encore ciblé l’immobilier de santé. Ce segment du portefeuille pesait fin 2020 pas moins de 2,9 milliards d’euros sur un total de 4,9 milliards, soit 59%.

    Or, les investisseurs les plus avertis auront déjà relevé qu’à partir du plancher de 60%, ils auront droit à un précompte mobilier réduit à 15%, à l’instar des actionnaires d’autres SIR belges dédiées comme Care Property Invest ou Aedifica. Il ne fait donc aucun doute que le cap fatidique sera franchi avant l’été.

  • Revenus locatifs en hausse de 191% pour Inclusio

    Inclusio , société immobilière de niche qui a pour cible (actifs) des logements à loyer abordable ou social, a publié hier soir ses premiers résultats annuels.

    Fin 2020, Inclusio pesait 129 millions d’euros et affichait des revenus locatifs en hausse de 191%. Il a 7 projets en développement dans le pipeline.

  • Aedifica poursuit son expansion aux Pays-Bas

    Aedifica poursuit l’expansion de son portefeuille d’immobilier de santé aux Pays-Bas en investissant environ 7 millions d'euros dans la construction d'une résidence de soins à Oegstgeest (Pays-Bas).

    D'une capacité de 20 résidents, l'immeuble devrait offrir un rendement locatif initial d'environ 5,5%.

    La date d'achèvement des travaux est prévue pour le deuxième trimestre 2022.

  • L'Europe boursière donnée en nette baisse

    L'Euro Stoxx 50 est attendu en net recul, de 1,6%, sur base des premières indications disponibles. Le Dax reculerait de 0,35%.

  • Le Nikkei chute, l'Asie voit rouge après les pertes à Wall Street

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo clôture la séance sur une chute de 3,99%, dans la foulée des pertes de jeudi à Wall Street, où le Nasdaq a sombré sur fond d'inquiétudes sur la hausse des rendements obligataires.

    Ailleurs en Asie, Hong Kong perd plus de 3% et le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises abandonne 1,74%.

  • AvH, CFE, Proximus et VGP

    Bonjour! Une nouvelle fournée de résultats belges attend les investisseurs dès potron-minet. Sont attendus avant l'ouverture, AvH, CFE, Proximus et VGP. Ailleurs en Europe, BASF, Deutsche Telekom, Cellnex ou encore LafargeHolcim sont attendus, tout comme les données de l'inflation aux États-Unis.

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