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Le Nasdaq en forte hausse | L'Europe boursière positive | Le rendement du 10 ans US chute

Les marchés européens terminent en hausse malgré des résultats d'élections américaines incertains. Forte hausse du Nasdaq en l'absence de vague bleue. Le rendement US à 10 ans dégringole. Des valeurs pharma recherchées.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve jeudi pour une nouvelle séance.

    Au menu: Deux annonces de banques centrales, la Banque d'Angleterre et la Réserve Fédérale américaines. La journée s'annonce chargée en résultats d'entreprises, avec notamment les résultats de Solvay ou encore d'Euronav à Bruxelles. En Europe, les trimestriels de Commerzbank, ING, Lagardère ou encore Lufthansa sont au programme.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les Bourses européennes ont terminé en vive hausse mercredi, les investisseurs saluant des résultats électoraux américains qui, s'ils ne permettent pas encore de connaître le nom du prochain président des Etats-Unis, sont jugés favorables aux actions. À Paris, le CAC 40 affiche en clôture une progression de 2,44% (117,24 points) à 4.922,85 points, enregistrant sa quatrième séance consécutive de hausse. A Londres, le FTSE 100 a gagné 1,53% et à Francfort, le Dax a progressé de 1,95%. L'indice EuroStoxx 50 a pris 2,01%, le FTSEurofirst 300 2% et le Stoxx 600 2,05%. 

    La plus forte hausse sectorielle du jour en Europe comme aux Etats-Unis est pour le secteur de la pharmacie et de la santé, qui était considéré comme l'un des plus menacés du point de vue fiscal et réglementaire par une éventuelle large victoire des démocrates américains. Son indice Stoxx a bondi de 4,9% et à Wall Street, le S&P de la santé prend 5,3%. A Paris, Sanofi fini en tête du CAC 40 avec un gain de 5,79%. A la baisse, le secteur bancaire européen a cédé 1,47%, conséquence de la rechute des rendements obligataires et de la remise en cause du scénario d'un vaste plan de relance aux Etats-Unis sous la présidence de Joe Biden susceptible de favoriser hausse des rendements et remontée de l'inflation. Santander a perdu 4,04%, ING 1,07%, Commerzbank 2,63%. Crédit agricole s'est distingué avec une hausse de 1,32% après ses résultats trimestriels, jugés solides malgré une forte baisse des profits.

    A la Bourse de Bruxelles, UCB (+5,22%), argenx (+7,21%) et Galapagos (+5,44%) ont profité du bond des valeurs pharma.

    Aperam a bondi de 7,16% grâce à ses résultats et Bpost de plus de 10% pour la même raison.

    Réception tiède pour les résultats de Ontex (-3,97%) et de Ahold Delhaize (-1,95%)

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +1,62%

    CAC 40: +2,44%

    AEx: +1,94%

  • Hausse de l'activité dans les services en octobre, moins forte qu'en septembre aux USA

    L'activité dans les services aux Etats-Unis a augmenté en octobre pour le cinquième mois d'affilée, mais la progression est moins forte qu'en septembre et moins élevée qu'attendu, selon l'indice de l'association professionnelle ISM publié mercredi.  

    L'indice, qui mesure le niveau d'activité des entreprises, s'est établi à 56,6%. Il est au-dessus de 50%, seuil au-delà duquel l'activité est en croissance, mais est inférieur aux 57,8% enregistrés en septembre, ce qui montre que la progression est plus lente.  

    L'activité dans les services représente les deux tiers de l'économie américaine, loin devant le secteur manufacturier dont la part a fondu. 

  • Biogen en forte hausse

    Le titre Biogen bondit de plus de 32% après la publication de documents préparés pour un comité consultatif de la Food and Drug Administration concernant le médicament expérimental de la société contre la maladie d'Alzheimer.

     L'effet du médicament est "robuste et exceptionnellement convaincant" dans une étude, a déclaré mercredi le personnel de la FDA. Les examinateurs de médicaments de l’agence ont écrit qu’un examen d’une deuxième étude sur le médicament, appelée aducanumab, qui n’avait pas donné de résultats favorables, ne prouvait pas son inefficacité.

  • L'indice VIX chute, de manière inattendue

    Alors que les Bourses américaines et européennes progressent, l'indice VIX, qui mesure la volatilité des prix des options sur le S&P500 et sert de baromètre de la peur des investisseurs, recule de 19,30%. Le résultat final des élections américaines n'est pas encore connu, pourtant.

  • Les rendements obligataires américains se replient

    Le mouvement de baisse des rendements américains se poursuit, alors que les investisseurs se réfugient sur des actifs sûrs avec l'incertitude autour des élections américaines. 

  • Les valeurs en vue à Wall Street

     L'indice S&P de la technologie gagne 1,97%, les géants du secteur pouvant espérer, en l'absence d'une victoire écrasante des démocrates, échapper à une plus importante réglementation et à une hausse d'impôts.  

    Les grandes banques telles que Goldman Sachs , JPMorgan Chase , Bank of America ou Citigroup perdent de 1,07% à 3,97% dans le sillage de la baisse marquée des rendements obligataires.  

    Uber gagne 10,99% et Lyft prend 11,80% après le vote des électeurs de la Californie en faveur d'une proposition leur permettant de ne pas requalifier leurs chauffeurs et livreurs en salariés mais en travailleurs indépendants. 

  • Le déficit commercial des USA s'est réduit en septembre

    Le déficit commercial des Etats-Unis s'est réduit de 4,7% en septembre par rapport à août, grâce à une hausse des exportations, notamment de denrées alimentaires, qui sont au plus haut depuis juillet 2012, selon les données du département du Commerce publiées mercredi.  Le solde des échanges des biens et services s'est établi à 63,9 milliards de dollars. Les analystes attendaient un déficit plus élevé, de 64,4 milliards de dollars.  Le montant total des exportations américaines s'élève à 176,4 milliards de dollars (+2,6%), et les importations à 240,2 milliards (+0,5%). 

  • Wall Street ouvre en hausse

    Le  Dow Jones Industrial Average a ouvert en hausse de 0,12%, le  S&P 500 de 1,11%, et le Nasdaq Composite a pris 2,54%.

  • Update 3 | L'essentiel de la tendance boursière

    1. Les marchés européens jouent l'optimisme, malgré l'incertitude du résultat de la présidentielle US
    2. La perspective d'une progression de Wall Street soutient également les cotes européennes
    3. Les gains dépassent 1% en Europe
    4. Wall Street, particulièrement le Nasdaq, est attendu en forte hausse de l'ordre de 3,6%
    5. Les PMI qui confirment la rechute de l'économie européenne sont relégués au second plan
    6. La déception de l'enquête ADP passe elle aussi sous le radar des investisseurs
    7. La dette américaine profitent du flou sur le résultat de la présidentielle US: -12 points de base à 0,78% pour le rendement US à 10 ans

  • L'enquête ADP rate le consensus

    Les créations d'emplois dans le privé aux Etats-Unis sont beaucoup moins fortes que prévu.

    Selon le cabinet ADP, 365.000 postes ont vu le jour en octobre, contre 650.000 attendus par le marché, signe d'un ralentissement de l'activité économique alors que les mesures de relance budgétaire s'estompent et que de nouvelles infections au Covid-19 font irruption dans tout le pays.

    Le chiffre de septembre a été revu à la hausse à 753.000 contre 749.000.

  • "L'incertitude autour des élections américaines va alimenter la volatilité sur les marchés"

    3 questions à Vincent Juvyns (JP Morgan AM)

  • Wall Street donnée en nette hausse, Nasdaq en tête

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais préfigurent pour l'instant une hausse de 0,6% pour le Dow Jones, de 1,6% pour le Standard & Poor's 500 et de plus de 3% pour le Nasdaq.

    Les actions américaines semblent appelées à profiter de l'absence désormais quasi certaine d'une "vague bleue", une très large victoire démocrate, perçue comme défavorable à Wall Street.

  • Uber : +12% en avant bourse, Lyft : +15%

    Les actions Uber et Lyft bondissent dans les échanges d'avant bourse. La Californie a approuvé la "Proposition 22", formulée par Uber et d'autres sociétés de plateformes de réservation de voitures avec chauffeur, pour préserver leur modèle de plateformes avec des chauffeurs indépendants.

    En clair, en Californie, les chauffeurs Uber sont des travailleurs indépendants, pas de salariés. Uber ne doit donc pas les embaucher, ni leur accorder des avantages sociaux.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Les analystes saluent bpost | Avis de brokers sur Ontex, Euronav, Umicore et Cofinimmo (+Briefing)

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Les marchés financiers attendent prudemment l'issue incertaine de l'élection présidentielle américaine en voyant s'éloigner la perspective d'une large victoire démocrate portant la promesse d'une forte relance budgétaire.

    Les investisseurs misaient en majorité sur une nette victoire de Joe Biden et un "blue sweep", une "vague bleue" permettant au camp démocrate de prendre le contrôle du Sénat, mais les premiers résultats pointent vers un scénario différent avec un scrutin indécis dont le résultat risque de se faire attendre et promet d'être contesté.

    L'anticipation d'une "vague bleue" désormais très improbable avait entraîné ces derniers jours une surperformance boursière des valeurs industrielles et de la "value" en général au détriment des valeurs de croissance, technologies en tête.

    Le mouvement pourrait s'inverser à court terme, comme le suggère l'envolée des contrats à terme sur le Nasdaq, lequel est donné en hausse de 2%.

    Si l'on excepte les mouvements sur le Nasdaq, la réaction sur les indices boursiers est pour l'instant à la fois indécise et relativement modérée, après un début de séance volatile.

    Les bourses d'Amsterdam, Bruxelles et Francfort sont stables. Paris progresse de 0,4%.

    Les mouvements sont plus marqués sur le marché des changes, où le dollar s'apprécie face à un panier de référence, et surtout sur le front des emprunts d'Etat, notamment aux Etats-Unis, où le rendement des Treasuries à 10 ans s'écroule de près de neuf points de base.

  • CHAT | Qu'attendre des marchés au lendemain des élections américaines?

    Posez vos questions à Vincent Juvyns

  • Alibaba en déroute après la suspension de l'IPO d'Ant Group par Pékin

    La plus grosse entrée en Bourse de tous les temps interrompue in extremis: le pouvoir chinois a donné un coup d'arrêt aux ambitions du milliardaire Jack Ma dans la finance en ligne, déclenchant une déroute boursière pour Alibaba, le groupe dont il est le fondateur.

    Ant Group, numéro un mondial du paiement en ligne, devait effectuer ce jeudi une entrée en fanfare sur les places de Shanghai et Hong Kong avec un montant jamais vu pour une introduction en Bourse: 34,4 milliards de dollars, soit 27,4 milliards d'euros.

    Mais à moins de 48 heures de l'événement attendu par des milliers d'actionnaires, le régime chinois a sifflé mardi soir l'arrêt de la partie.

    A la Bourse de Hong Kong, la nouvelle a fait dégringoler mercredi l'action Alibaba, à qui Ant est affilié, avec une chute de plus de 7% à quelques minutes de la clôture. Mardi, Alibaba avait perdu 8,13% à Wall Street, où le groupe chinois était entré dans l'histoire en 2014 avec une introduction en Bourse record pour l'époque, de 25 milliards de dollars.

  • L'économie de la zone euro proche d'une nouvelle récession

    La reprise économique de la zone euro a calé le mois dernier alors que la résurgence de l'épidémie et les restrictions imposées pour tenter de la contenir ont ébranlé l'activité dans les services, laissant présager une nouvelle récession.

    L'indice PMI composite, qui rassemble les services et l'industrie manufacturière et qui est considéré comme un bon baromètre de l'évolution de l'activité globale, a reculé à 50,0 après 50,4 en septembre et 49,4 en première lecture.

    Le PMI des services a reculé à 46,9, un plus bas depuis mai, après 48,0 le mois précédent alors que l'estimation "flash" l'avait donné à 46,2.

    L'Allemagne et la France, les deux plus grandes économies du bloc des 19, ont réimposé des mesures de confinement, ce qui devrait porter un coup dur à l'économie.

    "Avec le durcissement des mesures, il est de plus en plus difficile de voir comment l'économie de la zone euro pourrait éviter de décliner", a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez IHS Markit.

  • Les pharmas tiennent la forme

    La meilleure progression des 18 secteurs boursiers européens à l'heure actuelle ? Le secteur pharmaceutique.

    Une situation qui s'explique par le fait le nouveau président des Etats-Unis devra siéger avec un Congrès divisé. Il n'aura donc pas vraiment les mains libres pour imposer une baisse des prix au secteur pharmaceutique. Or les prix élevés aux États-Unis - qui consacrent 18% de leur produit intérieur brut aux soins de santé - ont depuis longtemps fait du marché américain le Saint Graal pour toute entreprise (bio) pharmaceutique.

    L'indice sectoriel Stoxx 600 Health Care progresse de 3,13%.

    Sur Euronext Bruxelles, Argenx gagne 7%, UCB 3,71% et Galapagos 3,4%.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes pointent en ordre dispersé dans un marché suspendu aux résultats de l'élection présidentielle américaine. Donald Trump a déjoué les pronostics en remportant certains Etats pivots, ce qui rend l'issue du scrutin pour accéder à la Maison-Blanche plus incertaine que prévu.

    Francfort perd 0,64%, Amsterdam cède 0,26% mais Paris est à l'équilibre et Bruxelles gagne 0,16%.

    Les marchés avaient enchaîné deux séances en nette hausse en pariant qu'une large victoire du démocrate Joe Biden pourrait atténuer le risque politique tout en assurant un plan de relance massif à l'économie.

    Mais alors que le dépouillement est toujours en cours, le président sortant Donald Trump a déjà revendiqué sa victoire après avoir remporté la Floride, cruciale pour sa réélection, et devancé son rival Joe Biden dans plusieurs autres Etats décisifs.

    Pour le moment, Joe Biden est crédité de 220 grands électeurs contre 213 pour le président républicain sortant Donald Trump, selon les projections de l'institut Edison Research.

    La probabilité d'une victoire de Donald Trump fait en revanche bondir le compartiment technologique, les futures sur le Nasdaq progressant de 2,4%, une administration démocrate étant perçue comme moins favorable aux géants américains de la "tech".

  • "L'examen stratégique mené par Ontex pourrait être un catalyseur pour l'action"

    L'examen stratégique mené par Ontex pourrait être un catalyseur pour l'action, selon les analystes de Liberum.

    "Un nouveau président, un nouveau management et la pression des principaux actionnaires pourraient engager Ontex sur la voie d'une amélioration à long terme, avec une marge significative pour réduire les coûts et améliorer la performance commerciale", indique l'analyste Sanath Sudarsan.

    Liberum estime que l'examen stratégique pourrait déboucher principalement sur un retrait de la cote, la vente à un acteur plus important, la fusion avec une entreprise de taille similaire, le désinvestissement d'actifs sous performants ou, plus simplement, l'établissement d'un plan de redressement avec des objectifs plus concrets.

    Ontex perd 0,16% à 9,55 euros.

  • "L'incertitude risque de durer assez longtemps"

    "L'incertitude risque de durer assez longtemps", prévient Florence Barjou, directrice des investissements chez Lyxor. "Soit Biden passe et comme la marge de victoire risque d'être très étroite, c'est une quasi-certitude que Donald Trump conteste l'élection. Le deuxième scénario est que ce soit Trump qui gagne, ce qui est loin d'être improbable", a-t-elle déclaré à Reuters.

    En cas de victoire de Donald Trump, "on serait sur une forme de continuité, avec un point négatif qui est la question de la dépense publique, de la relance et des dépenses en infrastructures que l'on attendait dans un contexte de 'vague bleue'. Ces plans de relance pourraient être moins importants dans des Etats-Unis qui resteraient républicains à la Maison-Blanche et côté Sénat", a ajouté Florence Barjou.

  • Voici le briefing actions belges

    Conseil d'achat sur bpost qui s'envole | Avis de brokers sur Umicore et Cofinimmo (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés d'actions européens reculent nettement en début de séance, en plein suspense autour de l'élection présidentielle américaine, marquée par une première déclaration de victoire du président Trump en plein décompte.

    L'Euro Stoxx 50 perd 1,7% et le Stoxx 600 1,23%. Amsterdam, Paris et Bruxelles décrochent de l'ordre de 1%.

    L'incertitude est toujours totale sur le vainqueur de l'élection présidentielle américaine, le scrutin étant très serré dans certains Etats clés.

    "Les traders craignaient qu'il n'y ait pas de vainqueur clair aujourd'hui, cela semble être ce qui se passe", observe David Madden, analyste pour CMC Markets UK. "Les experts politiques surveillent les Etats stratégiques du Michigan, de la Pennsylvanie et du Wisconsin. On pourrait ne pas connaître les résultats avant un jour ou deux", ajoute-t-il.

    Les traders craignaient qu'il n'y ait pas de vainqueur clair aujourd'hui, cela semble être ce qui se passe.
    David Madden
    Analyste pour CMC Markets UK

    La journée s'annonce volatile sur les marchés, d'autant que les premières fléchettes n'ont pas tardé à être lancées par l'actuel occupant de la Maison Blanche. Donald Trump a accusé mercredi son rival démocrate Joe Biden d'essayer de "voler" l'élection, sans aucun élément concret à l'appui.

    Le sort du Sénat, aujourd'hui contrôlé par les républicains et très stratégique en vue de l'application du programme de la prochaine administration, est également indécis.

    Les indices européens ont fortement progressé mardi, notamment du fait de l'anticipation d'une large victoire de Joe Biden, partisan d'un plan de relance massif de l'économie.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,90%
    Bruxelles: -1,45%
    Paris: -1,35%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -1,47%
    Stoxx 600: -1,04%

  • Rouge vif en perspective à l'ouverture européenne

    Les contrats à terme européens s'enfoncent: -1,07% pour l'Euro Stoxx 50 et -0,9% à Paris et Francfort.

  • L'incertitude autour de l'issue de la présidentielle US favorise le dollar

    L'incertitude forte autour de l'issue de la présidentielle aux Etats-Unis favorise le dollar qui grimpe de 0,5% face à un panier de devises de référence.

    L'euro abandonne 0,63% face au billert vert, à 1,1641 après être tombé jusqu'à 1,1603 plus tôt en séance, un plus bas depuis la fin juillet.

    Le peso mexicain recule de 2,6% face au dollar, après avoir perdu jusqu'à 3,9% en séance, alors que les investisseurs revoient le scénario privilégié jusqu'ici d'une victoire de Joe Biden.

  • L'Europe boursière donnée en nette baisse

    Les contrats à terme sur les principaux indices européens s'enfoncent dans le rouge. L'Euro Stoxx 50 est donné en repli de 0,55%. Le Cac 40 ouvrirait en recul de 0,45%, le FTSE 100 londonien de 0,38% et le Dax de 0,29%.

  • Baisse spectaculaire du rendement des Treasuries à dix ans

    Sur le marché obligataire, l'incertitude liée aux résultats des élections américaines pousse les investisseurs à acheter de la dette souveraine, jugée sûre: le rendement des Treasuries à dix ans chute de 11 points de base, à 0,788% après avoir touché un pic de cinq mois plus tôt en séance, à 0,945%.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans cède 4 points de base à -0,66%. La dette française est recherchée également (-3,7 points de base à -0,38%) tout comme la dette belge dont le rendement recule de 4 points de base à -0,43%.

  • Nouveau programme de rachats d'actions chez Ahold Delhaize

    Ahold Delhaize annonce un nouveau programme de rachat d'actions de 1 milliard d'euros, qui débutera au début de 2021. "Ce nouveau programme témoigne de la force que la société espère continuer à voir dans son modèle économique", précise le distributeur dans un communiqué.

  • Zalando voit ses bénéfices grimper, la pandémie stimulant l'e-commerce

    Le détaillant de mode en ligne allemand Zalando annonce une rentabilité meilleure que prévu au troisième trimestre en raison d'une saison printanière et estivale "exceptionnellement" forte.

    Le résultat opérationnel ajusté s'établit à 118 millions d'euros (137 millions de dollars) sur des ventes en hausse de 22% à 1,8 milliard d'euros, par rapport aux prévisions moyennes des analystes de 88 millions et 1,86 milliard respectivement.

    Il a confirmé sa perspective annuelle qu'il avait relevée le mois dernier, soit un résultat opérationnel ajusté compris entre 375 et 425 millions d'euros.

    Par ailleurs, le géant du commerce en ligne annonce qu'il ouvre son offre à des sites partenaires en Belgique.

  • Briefing d'avant bourse

    Les échanges sont volatils en Asie et les indices européens devraient suivre le mouvement alors que les premiers résultats de l'élection présidentielle américaine déjouent les sondages et laissent l'issue du scrutin plus incertaine que prévu.

    Les investisseurs avaient initialement parié sur une victoire nette du candidat démocrate Joe Biden qui aurait pu atténuer le risque politique tout en favorisant des mesures de relance budgétaire.

    Mais la tendance s'est rapidement retournée lorsqu'il est apparu que Donald Trump avait remporté l'Etat crucial de la Floride et était donné gagnant dans d'autres Etats importants contestés.

    La probabilité d'une victoire de Donald Trump fait notamment bondir le compartiment technologique, les futures sur le Nasdaq progressant de 2,35%, une administration démocrate étant perçue comme moins favorable aux géants américains de la "tech".

    En Europe, les contrats à terme signalent une hausse de 0,06% pour l'EuroStoxx 50, de 0,29% pour le Dax à Francfort et de 0,49% pour le FTSE à Londres. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien ouvrirait en hausse de 0,4%.

  • Aperam stoppe ses rachats d'actions

    Le producteur d'acier inoxydable Aperam a réalisé un bénéfice brut d'exploitation (ebitda) de 65 millions d'euros au troisième trimestre, contre 49 millions au deuxième trimestre 2020.

    Aperam a également réussi à ramener sa dette nette à 111 millions d'euros fin septembre, contre 123 millions d'euros fin juin.

    Aperam évoque l'impact des économies de coûts, une meilleure performance au Brésil et une "certaine reprise économique en Europe".

    Néanmoins, Aperam a décidé d'arrêter les rachats de ses propres actions "en raison de l'incertitude que crée le Covid-19".

  • Bpost dépasse les attentes, dopé par l'e-commerce

    Comme au trimestre précédent, bpost a fait mieux que les attentes des analystes au troisième trimestre grâce au boom de son activité colis.

    Le groupe a bouclé la période à fin septembre sur un chiffre d'affaires de 972,9 millions d'euros, en hausse de 10,4% sur un an. Il a dégagé un bénéfice opérationnel (ebit) de 65,1 millions (+81,5%) et un ebit ajusté de 69,5 millions, là où les analystes tablaient sur 44,9 millions seulement (consensus). Son bénéfice net a presque triplé à 48,6 millions.

  • Trimestre en repli pour Ontex qui poursuit son examen stratégique

    Ontex  a enregistré des revenus en baisse de 12% à 508 millions au cours du 3e trimestre par rapport à 2019. L’ebitda ajusté suit la même tendance (-7%) à 57,1 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires s’établit à 1,56 milliard d’euros (-7,5%) et l’ebitda ajusté à 183,1 millions (+6,2%).

    Après les changements intervenus à la tête de l’entreprise avec notamment l’arrivée d’un nouveau CEO, Ontex a constitué un comité stratégique pour redéfinir les priorités du groupe. Cet examen "sans tabous", lancé fin août, est actuellement en cours. Une première décision porte sur la réduction des coûts de 11 millions d’euros et la rémunération de la direction.

    De son côté, le plan de relance, Transform to Grow a généré un gain de 57 millions d’euros au niveau de l’ebitda sur les neuf premiers mois.

    Ontex signale également que son directeur financier, Charles Desmartis, a décidé de quitter l’entreprise.

    Pour l’ensemble de l’année, le spécialiste des produits d’hygiène personnelle jetables signale que la variation des revenus devrait être globalement similaire à celle des 9 premiers mois. Il ne distribuera finalement pas de dividende pour 2020.

  • Morgan Stanley sur Umicore

    L'analyste de Morgan Stanley, Charles Webb, relève sa recommandation sur Umicore à "pondération neutre" contre "sous pondérer". L'objectif de cours est de 30 euros, inférieur au cours de clôture de 31,23 euros de l'action mardi.

    "Si le consensus reste positif sur la reprise pour la division E&ST (Energy & Surface Technologies), les défis qui attendent l'entreprise sont désormais mieux reflétés dans le cours de l'action", explique Charles Webb dans une note sur Umicore.

  • L'Asie boursière divisée | Forte hausse du pétrole | Légère baisse attendue en Europe

    Bonjour! Bienvenue sur ce "Market live" du 4 novembre, post "Election Day" aux Etats-Unis.

    La situation sur les marchés:

    > En Asie, les bourses scrutent fébrilement les premiers résultats de l'élection présidentielle américaine, qui s'annonce de plus en plus serrée, avec notamment une victoire annoncée de Trump dans l'Ohio et une autre très probable en Floride, deux Etats-clés. Ces succès écartaient le scénario d'une "vague bleue", la couleur du parti démocrate, sur lequel pariait les marchés européens.

    La bourse de Tokyo gagne 2,10%. En revanche à Hong Kong, la progression de l'indice Hang Seng est plus modérée (+0,20%) tout comme à Shanghai qui est en très légère baisse de 0,01%.

    Outre l'élection américaine, les marchés chinois subissaient le coup de massue du report annoncé la veille de la méga-introduction en Bourse de Ant Group, le mastodonte chinois des paiements en ligne, ce qui plombait le cours de l'action Alibaba, son ancienne maison mère.

    > Le marché du pétrole continue sur sa lancée de la veille, surfant toujours sur les spéculations d'une prolongation de la durée des réductions de production par les pays de l'Opep et leurs alliés.

    Le baril de brut américain WTI gagne 2,34% à 38,54 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord prend 2,32% à 40,63 dollars.

    Une victoire du démocrate Joe Biden, qui veut limiter l'exploitation de pétrole de schiste aux Etats-Unis, pourrait aussi faire monter les cours de l'or noir à court terme.

    > Les contrats à terme sur les indices boursiers américains sont en nette hausse, surtout ceux du Nasdaq (+2,2%). "Le marché observe la baisse de la probabilité d'une victoire écrasante des démocrates, et par conséquent anticipe moins de restrictions oppressantes pour les géants de la tech", décrypte l'analyste Stephen Innes d'AxiCorp.

    > Au niveau des devises, le dollar s'apprécie aussi face à l'euro, lequel vaut 1,1657 dollar contre 1,1715 dollar la veille.

    > En Europe, l'Euro Stoxx 50 est donné en baisse de 0,10% et le Dax reculerait de 0,3%.

    ©AFP

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