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Wall Street dispersée après des résultats mitigés

La Bourse US a clôturé en ordre dispersé ce jeudi, après des résultats financiers d'entreprises disparates, le plongeon de DowDuPont compensant le bond de Facebook. Quant aux Bourses européennes, c'est sur un bilan -légèrement- positif qu'elles ont clôturé l'ultime séance du mois de janvier.
  • A suivre ce vendredi 1er février

    ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 9h55 Indice PMI IHS Markit manufacturier définitif / janvier

    Chine
    • Indice PMI Caixin-Markit manufacturier / janvier

    Etats-Unis
    • 14h30 Créations d'emploi, taux de chômage, salaires / janvier
    • 16h Dépenses de construction / décembre
    • 16h Indice ISM manufacturier / janvier
    • 16h Indice de confiance du consommateur de l'université du Michigan (définitif) / janvier

    Japon
    • Indice PMI IHS Markit manufacturier définitif / janvier

    Royaume-Uni
    • 10h Indice PMI IHS Markit manufacturier déf. zone euro / janvier
    • 10h30 Indice PMI IHS Markit manufacturier / janvier

    Zone euro
    • 11h Inflation zone euro (estimation flash) / janvier

    → ENTREPRISES

    Allemagne
    • Deutsche Bank / résultats du T4
    • ThyssenKrupp / AG

    Belgique
    • Global Graphics: offre de reprise à 4,25 euros par action par  Congra Software
    • Sequana Medical: souscription possible à l’IPO au prix de 8,5 à 9 euros. Jusqu’au 7 février, sauf clôture anticipée
    • WDP: résultats 2018

    Etats-Unis
    • Chevron , Exxon Mobil / résultats du T4 (avantBourse)
    • Merck & Co / résultats du T4 (avant Bourse)

    Japon

    Résultats du T3 de :

    • Mitsubishi Motors
    • Honda Motors
    • Sony

  • Amazon déçoit avec ses prévisions, l'action baisse

    Le géant Amazon a publié un quatrième trimestre meilleur que prévu, dopé par le "cloud", mais ses prévisions déçoivent les investisseurs. Le titre reculait d'1% dans les transactions après-Bourse.

  • Wall Street dispersée après des résultats mitigés

    La Bourse US a clôturé en ordre dispersé après des résultats d'entreprises mitigés. Le Dow a perdu 0,06% mais enregistre tout de même son meilleur mois de janvier en 30 ans, tandis que le Nasdaq et le S&P 500 ont gagné respectivement 1,37% et 0,86%. Au rang des groupes récompensés par l'annonce de leurs comptes trimestriels, Facebook a gagné 10,82%, Mastercard 3,5%, UPS 4,16% et General Electric 11,65%.

    L'ancien conglomérat industriel a annoncé avoir trouvé un accord à l'amiable à 1,5 milliard de dollars avec les autorités américaines pour solder un litige lié aux crédits immobiliers "subprime". L'action a pris environ 20% entre le 1er janvier et mercredi soir, bien plus que le S&P 500 qui a progressé de 11% sur la même période. Cette flambée du titre intervient après une année 2018 noire: il avait dégringolé de 57% et avait été éjecté du Dow. La capitalisation boursière du groupe a fondu, passant de 151,8 milliards au 31 décembre 2017 à 66 milliards un an plus tard. 

     A l'inverse, Microsoft (-1,83%), Visa (-1,88%), DowDuPont (-9,30%), PayPal (-3,96%), Qualcomm (-1,30%), et Tesla (-0,57%) ont été sanctionnés. Le géant Amazon (+2,89%) devait publier les siens après la clôture.


  • Wall Street clôture sans direction

    • Le Dow Jones a perdu 0,02% à 25.010,96 points.
    • Le Nasdaq a gagné 1,37% à 7.281,74 points.
    • Le S&P 500 a avancé de 0,88% à 2.704,66 points.
  • Le pétrole termine dans le désordre à New York

    Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé sur le marché new-yorkais Nymex, tiraillés entre l'annonce d'une hausse de la production de brut aux Etats-Unis en novembre et celle d'une baisse de l'offre de l'Opep en janvier.

    • Le contrat mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a cédé 44 cents, soit 0,81%, à 53,79 dollars le baril.
    • Le Brent de même échéance a progressé pour sa part de 24 cents (0,39%) à 61,89 dollars.

    La production de brut aux Etats-Unis a atteint un pic de 11,9 millions de barils par jour (bpj) en novembre, en hausse de 345.000 bpj sur un mois, a annoncé jeudi l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). L'offre de pétrole de l'Opep a en revanche enregistré en janvier sa plus forte baisse depuis deux ans, montre jeudi une enquête de Reuters, l'Arabie saoudite, son premier exportateur, ayant limité ses pompages davantage que prévu tandis que l'Iran, la Libye et le Venezuela subissaient des réductions de production involontaires.

  • Le secteur financier limite les gains du Bel 20

    La Bourse de Bruxelles a fait preuve de beaucoup d’hésitation ce jeudi. En hausse dans la matinée, elle a ensuite reviré à la baisse. C’est finalement sur un très modeste gain que son indice Bel 20 a terminé. Il a pris 0,09% à 3.491,62 points. Le mois de janvier se solde sur un gain de 7,6% pour cet indice.

    Parmi les 20 actions qui composent le Bel 20, le secteur financier a le plus impacté négativement l’évolution de l’indice. ING a cédé 2,26% à 10,31 euros, KBC 1,17% à 59,28 euros et Ageas 1,27% à 40,58 euros.

    Les meilleures performances ont par contre été le fait d’Ontex (+ 4,2% à 18,59 euros), Argenx (+ 3,70% à 92,50 euros) et AB InBev (+ 2,18% à 66,61 euros).

    Greenyard reste chahutée

    Hors Bel 20, l'action Greenyard a poursuivi sa descente aux enfers. Le titre a encore perdu 17,48% à 3,895 euros. Des rumeurs de marché indiquent que le groupe actif dans les produits surgelés pourrait être contraint d’effectuer une augmentation de capital d’un montant compris entre 80 et 130 millions d’euros. Mais avec un cours d’une action tombée si bas, le pourra-t-il encore sous peine de provoquer une très forte dilution des actionnaires actuels. En outre, l’action a perdu la confiance des investisseurs, comme en témoigne la chute de 50% de son cours en moins de huit jours.

    On peut en tous les cas imaginer que ce ne sont pas les investisseurs qui détiennent des obligations convertibles en actions au prix de 16,82 euros qui se rueront sur les éventuelles nouvelles actions. Cette obligation qui avait émise en 2016 arrive à son terme en 2021.

    Toujours concernant la dette de Greenyard, des obligations totalisant un montant de 150 millions d’euros arriveront à échéance en juillet prochain. Elles cotent à ce jour, et cet élément est plutôt rassurant, à 95% de sa valeur faciale (1.000 euros).

    Econocom a cédé 0,44% à 3,166 euros. Le groupe de services numériques aux entreprises a réalisé un bénéfice courant de 115 millions d’euros, légèrement sous ses propres attentes en 2018. Son chiffre d’affaires a progressé de 8% pour atteindre 2,846 milliards d’euros.

    Au rayon des valeurs biotechs non suivies par le Bel 20, Asit Biotech a gagné 5,18% à 1,32 euros. La société a traité son premier patient dans un essai clinique de phase III.

  • Clôture des Bourses en Europe

     

    - Bel 20: +0,09% à 3.491,62 points

    - CAC 40: +0,36% à 4.992,72 points

    - DAX 30: -0,27% à 11.151,28 points

    - FT 100: +0,31% à 6.962,99 points

  • L'Allemagne évite de justesse une récesion

    L'économie allemande devrait avoir enregistré au quatrième trimestre 2018 une croissance de 0,1% environ, ce qui éviterait à la première économie d'Europe une récession technique après la contraction du troisième trimestre, a déclaré jeudi l'institut d'études économiques IfW. 

    Le produit intérieur brut (PIB) allemand a augmenté de 1,5%sur l'ensemble de l'an dernier selon la toute première estimation publiée par l'institut fédéral Destatis. S'il est confirmé, ce chiffre marquera la plus mauvaise performance de l'économie allemande en cinq ans.

    Au troisième trimestre, le PIB de l'Allemagne a reculé de0,2%.

  • General Electric rebondit de plus 10%

    A la Bourse de New York, General Electric rebondit de 13,35% à 10,35 dollars. Le conglomérat a publié  un chiffre d'affaires et un flux de trésorerie supérieur aux attentes au titre du quatrième trimestre. Il dit en outre avoir signé avec les autorités américaines de régulation un accord portant sur un litige concernant des prêts immobiliers. Ce qui fait bondir son cours de Bourse.

    C'est la première fois depuis le 1er novembre que cette valeur retrouve la barre des 10 dollars.

  • Vallourec dans une situation délicate

    A Paris,  Vallourec  chute de 8,37% pour toucher un nouveau plancher historique de 1,56 euro.

    Plusieurs traders ont mis en avant l'information de l'agence Bloomberg qui indique, citant des sources proches du dossier, qu'au moins deux des créanciers de Vallourec sont en train dechercher à se séparer de leurs engagements dans le crédit revolving accordé au groupe à environ 75% de sa valeur faciale.

    Sur le marché des obligations, celles émises par Vallourec ces dernières années cotent pour la plupart largement sous leur valeur faciale. Celle échéant en 2022 et portant un intérêt de 6,625%, cote actuellement à 64,8%.

    En Bourse, Vallourec affiche une capitalisation boursière de 712 millions d'euros

  • Le Nasdaq en nette hausse

    La Bourse de New York, après avoir profité la veille du discours accommodant de la Réserve fédérale, évolue en ordre dispersé jeudi au début d'une séance animée principalement par les publications de résultats.

    Près d'une heure après le début des transactions, l'indice Dow Jones accusait une perte de 0,24% à 24.960 points, mais le S&P 500 prenait 0,3% à 2.689,04 points.

    Sur le Nasdaq, le Composite progressait de 1,10% à 7.261,14 points.

    La Réserve fédérale américaine a déclaré mercredi qu'elle serait patiente en matière d'évolution des taux d'intérêt en raison des incertitudes économiques et financières, permettant aux indices new-yorkais de terminer en nette hausse. Les investisseurs attendent désormais des avancées sur les négociations en cours sur le commerce entre les dirigeants américains et chinois sur le commerce.

    "Nous avons des bons résultats d'entreprises et une Réserve fédérale accommodante, mais les craintes sur le commerce ne sont pas dissipées, ce qui freine les marchés", a déclaré AndreBakhos, directeur général de New Vines Capital LLC.

    Le président américain, Donald Trump, a indiqué que les discussions se passaient bien, soulignant toutefois qu'aucun accord définitif ne devrait être conclu avant sa rencontre avec son homologue chinois, Xi Jinping.

    Plus forte baisse du Dow Jones, le géant de la chimie DowDuPont chute de 9,11% après avoir publié un chiffre d'affaires trimestriel inférieur aux attentes des analystes.
    Egalement dans le rouge, Microsoft recule de 2,15%,les investisseurs sanctionnant le ralentissement de la croissance de sa division d'informatique dématérialisée("cloud") Azure malgré des résultats trimestriels globalementconformes aux attentes.

    Le constructeur de voitures électriques Tesla perd 2,28% après des résultats trimestriels sous le consensus. En hausse, Facebook grimpe de 10,93% après avoir fait état d'un bénéfice trimestriel largement au-dessus des estimations, rassurant les investisseurs sur l'impact de l'augmentation des dépenses.

  • Le Dow Jones ouvre en baisse

    - Dow Jones: -0,36% à 24.926 points.

  • L'essentiel à savoir avant l'ouverture de Wall Street

    Wall Street attendue dans le désordre | Fed, commerce et résultats au menu

    * Wall Street est attendue en ordre dispersé, le Dow donné en légère baisse, le Nasdaq prévu en hausse de 0,5%
    * La Fed ne fait plus référence à de nouvelles hausses de taux
    * Les bancaires européennes pénalisées par le ton conciliant de la Fed
    * La tendance est négative en Europe, après les chiffres du PIB de la zone euro
    * L'Italie est entrée en récession
    * Le marché face à une avalanche de résultats, dont ceux de Facebook et Microsoft
    * En Europe, les perdants du jour sont Nokia, Swatch ou encore Unilever, les gagnants sont Shell et Diageo
    * Les négociations commerciales se poursuivent entre les USA et la Chine

  • Les analystes saluent la réduction de la dette Econocom

    Les chiffres d'Econocom reçoivent un accueil prudemment positif de la part des analystes. Le groupe informatique a annoncé une croissance de ses ventes de 8% hier, à 2,85 milliards d’euros. Le résultat opérationnel courant s’élève à 115 millions d’euros, soit un niveau légèrement inférieur aux prévisions de 120 millions d’Econocom. Pour 2019, Econocom prévoit une croissance des bénéfices pouvant atteindre 128 millions d’euros.

    Les chiffres d'affaires et les bénéfices ne dégagent pas beaucoup d'enthousiasme, mais bien la forte baisse de la dette. Econocom est parvenu à réduire son endettement net de 395 millions d’euros à fin juin à 250 millions d’euros à fin décembre. Cela ne représente que 1,6 fois le bénéfice brut d’exploitation en 12 mois.

    "Les chiffres eux-mêmes sont légèrement inférieurs aux prévisions. Toutefois, l’amélioration sensible de la dette devrait néanmoins dissiper l’inquiétude des investisseurs concernant la génération de trésorerie sous-jacente", a déclaré Ruben Devos de KBC Securities.

    "L'amélioration du cash-flow, l'un des atouts historiques d'Econocom, pourrait à terme attirer les investisseurs vers le titre, étant donné que la dynamique de croissance reste intéressante", déclare David Vagman d'ING.

    La moitié de la réduction de la dette est due à l'affacturage (la revente de factures non encore collectées), mais Econocom a également fortement réduit ses coûts, amélioré structurellement son fonds de roulement et s'est montré plus sélectif dans le choix de ses clients. "Econocom est clairement devenu plus sélectif pour la conclusion de contrats, en mettant l’accent sur la génération de trésorerie. C'était beaucoup plus élevé que prévu", déclare Stefaan Genoe de Degroof Petercam. "Econocom reste bien placé pour poursuivre sa croissance." Il recommande que le titre à "conserver" avec un objectif de cours de 3,50 euros. Le conseil de "conserver" s'applique également à KBC Securties et à ING.

    Le magazine De Belegger conseille d’acheter: "Le groupe est clairement en reprise. Les premières interventions du propriétaire et PDG Jean-Louis Bouchard deviennent claires. Progressivement, la confiance des investisseurs peut revenir".

  • Ontex progresse grâce à un concurrent

    La société suédoise Essity a enregistré des résultats meilleurs que prévu au quatrième trimestre de l’année dernière. L’ebita (ajusté) s’est élevé à 3,5 milliards de couronnes suédoises, soit une baisse de 5%. Les analystes anticipaient à peine 3,1 milliards de dollars.

    Ontex publie ses résultats annuels le 8 mars.

  • Plus de 400 entreprises chinoises sabrent leurs prévisions de résultats 2018

    D'après un recensement de l'agence financière américaine Bloomberg, quelque 440 entreprises chinoises ont indiqué mercredi, dans des avis transmis aux opérateurs boursiers de Shanghai et Shenzhen, avoir abaissé leurs anticipations de bénéfices pour l'exercice annuel clôturé fin décembre.

    Les groupes cotés avaient jusqu'à jeudi pour ajuster leurs prévisions.

    Aucun secteur n'est épargné, des producteurs de viande au transport aérien, des sociétés financières aux chimistes.

    Le géant des télécoms ZTE, la compagnie China Southern Airlines ou encore l'assureur China Life Insurance font partie du lot.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

  • Spéculations sur KPN

    Le groupe néerlandais de télécommunications KPN grimpe de 7,5%. L’investisseur canadien Brookfield envisage de faire une offre d’achat sur KPN, rapporte Bloomberg qui cite des personnes proches du dossier.

  • Greenyard : -17%

    L'action Greenyard s'enfonce en milieu de séance, affichant un recul de 17%. C'est la quatrième séance consécutive de recul pour l'action qui a perdu la moité de sa valeur depuis vendredi dernier.

    Lundi, le groupe belge a annoncé une accélération de sa "transformation". Il faut dire qu'un an après l'échec de sa tentative de rachat de l'américain Dole, Greenyard se porte nettement moins bien, ce qui l'a contraint à lancer lundi un profti warning.

    Les analystes estimaient en début de semaine que l'entreprise allait devoir lever entre 70 et 120 millions d'euros à travers une augmentation de capital.

    Ce matin, ABN Amro estimait ce montant à au moins 100 millions d'euros, au-delà des cessions d'actifs, des opérations de sale-and-lease-back et de la suppression du dividende. Le broker a réduit son objectif de cours à 12 mois à 5 euros contre 9,5 euros jusqu'ici. La recommandation reste à "conserver".

  • L'Italie est entrée en récession fin 2018

    Deuxième pays manufacturier d'Europe, l'Italie, affectée par le ralentissement de l'économie européenne et les tensions commerciales au niveau mondial, est entrée en récession fin 2018, compliquant encore plus l'équation budgétaire de la coalition populiste au pouvoir.

    La péninsule, dont le produit intérieur brut a reculé de 0,2% au 4e trimestre, après -0,1% au précédent, est le seul pays de la zone euro dans cette situation à laquelle l'Allemagne a échappé de son côté de justesse.

  • Le point sur la tendance en milieu de journée

    1. Les indices actions européens ralentissent la cadence et pointent en ordre dispersé en milieu de journée, lesté par des résultats d'entreprises mitigés malgré le ton conciliant adopté par la Réserve fédérale américaine.

    2. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 est stable. Paris gagne 0,21% et Bruxelles 0,11% mais Amsterdam se tasse de 0,05% et Francfort de 0,09%.

    3. La Bourse de Milan est lanterne rouge avec un repli de 0,60% pour l'indice FTSE MIB, pénalisé par le repli de ses valeurs bancaires et l'annonce que le pays est entré en récession fin 2018.

    4. Les pétrolières se distinguent positivement, aidés par la hausse des prix du pétrole et l'accueil positif réservé par le marché aux résultats de Shell.

    5. Parmi les autres gagnants de la matinée, Elis et Diageo s'inscrivent parmi les plus fortes hausses de l'indice DJ Stoxx 600, grâce à des trimestriels meilleurs que prévu. A l'opposé, Swatch et Unilever sont sanctionnées.

    6. Wall Street est attendue proche de l'équilibre, hormis le Nasdaq qui devrait ouvrir en hausse de 0,23% dans la foulée des résultats de Facebook.

    7. L'euro a cèdé ses gains face au dollar, après les chiffres de la croissance en Italie. La monnaie européenne pointe à 1,1483 dollar après avoir atteint 1,1514 dollar en réaction au ton plus conciliant de la Fed.

  • Le rebond de Melexis est-il un feu de paille? Réponse le 6 février

  • ABN Amro sur Greenyard

    ABN Amro divise quasi pas deux son prix cible sur Greenyard à 5 euros contre 9,5 euros jusqu'ici. La recommandation reste à "conserver".

  • Deutsche Bank envisage devoir fusionner avec Commerzbank

    Deutsche Bank s'attend à une fusion avec sa concurrente Commerzbank d'ici le milieu de l'année, orchestrée par le gouvernement allemand, si ses efforts de redressement échouent d'ici là, rapporte Bloomberg.

    Ce mariage pourrait devenir la seule option possible si les performances de la première banque d'Allemagne ne s'améliorent pas au cours des trois premiers mois de 2019, ajoute Bloomberg, citant des personnes informées des réflexions en cours au sein de l'équipe de direction de l'établissement.

  • Coup de frein sur la croissance en zone euro en 2018

    La croissance économique a nettement ralenti en zone euro l'an dernier, dans un climat plein d'incertitudes alimentées par les menaces protectionnistes américaines et le risque accru d'un divorce brutal entre l'UE et le Royaume-Uni.

    Selon une première estimation de l'Office européen des statistiques, Eurostat, publiée jeudi, la croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique s'est établie à 1,8% en 2018, loin derrière les 2,4% atteints en 2017.

    Sur les trois derniers mois de 2018, le PIB a crû de 0,2% par rapport aux trois mois précédents, ce qui représente une stagnation (+0,2% également au troisième trimestre comparé au deuxième).

    "Le tableau d'ensemble reste que la fin de l'année a été décevante et les perspectives pour le premier trimestre de cette année ne s'annoncent pas meilleures."
    Andrew Kenningham
    Economiste chez Capital Economics

  • Les banques centrales ont acheté 74% d'or en plus en 2018

    Le World Gold council, représentant l'industrie minière de l'or, annonce que la demande de métal jaune a progressé de 4,4% en 2018. La demande a été soutenue par les banques centrales, qui ont acheté l'année dernière pour 651,5 tonnes d'or. Cette hausse de 74% sur un an a porté la demande d'or des banques centrales au plus haut niveau depuis 50 ans.

    Par ailleurs, les actifs sous gestion des fonds européens cotés spécialisés dans l'or ont bondi de 10% en Europe l'année dernière en raison des tensions géopolitiques.

    A lire ou à relire notre récent dossier sur l'or : "Nouvelle ruée sur l'or"

  • Deutsche Bank envisage de fusionner avec Commerzbank...

    ... si toutes les autres solutions échouent, annonce Bloomberg. Plus d'informations dans quelques minutes.

  • Le point sur les marchés

    Le ton conciliant de la Fed soutient les marchés | Shell et Diageo recherchées | Nokia, Swatch et Unilever attaquées

    1. Les indices actions européens évoluent sur une note positive dans le sillage du discours accommondant de la Fed. Les gains sont compris entre 0,32% à Amsterdam et 0,97% à Francfort. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 gagne 0,38%.

    2. Les marchés bénéficient d'un coup de pouce supplémentaire avec la nette hausse des valeurs pétrolières grâce à la hausse des prix du pétrole et des solides résultats de Shell, qui relègue au second plan les update décevants de Nokia, Unilever et Swatch.

    3. Le géant pétrolier Royal Dutch Shell prend 3,41% après des résultats en forte hausse en 2018 et un quatrième trimestre meilleur que prévu, sur fond de bonne tenue des cours et de réductions de coûts.

    4. Le fabricant de spiritueux Diageo est recherché (+3,57%) après de solides résultats au premier semestre, marqués par une hausse des ventes et une baisse du bénéfice net essentiellement attribuable aux impôts.

    5. Nokia décroche de 5% après des prévisions décevantes, malgré un chiffre d'affaires et un bénéfice trimestriel meilleurs que prévu.

    6. Unilever perd près de 3.%. Le géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a fait état jeudi d'un bénéfice annuel doublé en 2018 à 9,8 milliards d'euros. Il a toutefois indiqué qu'il s'attendait à ce que les conditions de marché "restent difficiles".

    7. Swatch abandonne 7%. L'horloger suisse a annoncé un ralentissement de son activité au cours des trois derniers mois de 2018, en raison de baisse de la demande en Asie et de "très faibles" ventes en France, ce qui l'a conduit à réaliser des résultats annuels inférieurs aux attentes.

     

  • Aedifica, WDP et Xior, actions chouchous d'ING dans l'immobilier au Benelux

    ING a mis à jour sa liste de titres favoris pour le secteur immobilier dans le Benelux. Le broker maintient l'essentiel des valeurs dans la liste, tout en retirant Retail Estates qui a surperformé ses pairs en 2018. L'action est dégradée par la même occasion à "conserver" contre "acheter".

    Aedifica , WDP et Xior sont les valeurs immobilières belges préférées d'ING pour le Benelux.

    Aedifica voit sa recommandation passer de "conserver" à "acheter" avec un objectif de cours de 90 euros. Le conseil sur Xior Student Housing est désormais de "conserver" contre "acheter", avec un prix cible de 41 euros. WDP est confirmé à "conserver" avec un objectif de cours de 120 euros.

    "Nous intégrons une scénario macroéconomique plus négatif avec une croissance économique déclinante et une confiance des consommateurs morose avec les faibles taux d'inflation et d'intérêt qui en découlent. Ce contexte devrait favoriser les mêmes entreprises que les deux dernières années: les entreprises bien gérées avec des sources externes de croissance (dans la logistique, les soins de santé) aptes à générer une forte croissance du bénéfice par action (par exemple, WDP, Aedifica)."

  • L'euro monte face au dollar

    L'euro gagne du terrain face au dollar jeudi, au lendemain d'une réunion la Réserve fédérale américaine (Fed) qui a laissé les taux d'intérêt inchangés et promis explicitement qu'elle serait "patiente" pour de futures hausses de taux.

    Aux alentours de 9h, l'euro valait 1,1505 dollar contre 1,1480 mercredi soir.

    "Il n'est pas surprenant que le dollar américain ait été vendu partout du jour au lendemain, et c'est probablement ce qui se passe aujourd'hui", a affirmé dans une note Jeffrey Halley, analyste pour OANDA.

  • Nokia : -6%

    Nokia chute de 6% à l'ouverture, après des prévisions décevantes selon des traders.

    L'équipementier de réseaux télécoms a malgré tout réalisé au quatrième trimestre un bénéfice d'exploitation en hausse de 12% à 1,12 milliard d'euros alors que les analystes l'attendaient à 1,056 milliard.

  • | Opening Bell |

    Les indices actions européens ouvrent dans le vert, dans le sillage des Bourses asiatiques, encouragés par le message conciliant envoyé par le patron de la banque centrale américaine (Fed) Jerome Powell.

    • Bruxelles: +0,42%
    • Amsterdam: +0,34%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: +0,48%
    • DJ Stoxx 600: +0,29%

  • Briefing d'avant Bourse

    La Fed plus prudente | Les marchés européens attendus dans le vert | Le dollar à la peine

    1. Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en hausse après le message très prudent délivré par la Réserve fédérale (Fed) qui a contribué à doper Wall Street tout en pesant sur le dollar et les rendements obligataires américains.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner 0,28% à l'ouverture, le Dax à Francfort progresserait de 0,24% et le FTSE à Londres grappillerait 0,05%.

    3. La Fed a laissé entendre mercredi que le cycle de resserrement de sa politique monétaire en cours pourrait être déjà achevé en déclarant qu'elle serait patiente en matière d'éventuels relèvements supplémentaires en raison des incertitudes économiques et financières.

    4. Les négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine ont repris mercredi à Washington en présence d'une délégation menée par le vice-Premier ministre chinois Liu He, à un mois de la fin de la trêve décrétée par les deux plus grandes puissances économiques mondiales.

    5. Les annonces de la Fed soutiennent aussi la tendance en Asie en dépit d'indicateurs ressortis mitigés pour le Japon et la Chine.

    6. Le dollar a subi le discours accommodant de la Fed et de son président, l'indice mesurant son évolution face à un panier de devise de référence évoluant au plus bas depuis le 11 janvier. L'euro en a profité pour remonter à plus de 1,15 dollar.

  • JPMorgan moins optimiste pour Ahold Delhaize

    JPMorgan réduit son conseil sur Ahold Delhaize à "sous pondérer" contre "neutre". L'objectif de cours est de 20 euros.

  • "La mention du bilan par la Fed est une surprise positive. L'attention peut maintenant se tourner immédiatement vers les négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, mais les marchés d'actions pourraient avoir assez de soutien pour résister à de mauvaises nouvelles sur ces discussions."
    Masahiro Ichikawa
    Stratège chez Sumitomo Mitsui AM

  • Swatch attendu en baisse de plus de 5%

    Swatch Group a annoncé un ralentissement de son activité au cours des trois derniers mois de 2018, en raison de la baisse de la demande en Asie et de "très faibles" ventes en France, ce qui a conduit l'horloger suisse à réaliser des résultats annuels inférieurs aux attentes.

    L'action est attendue en baisse de plus de 5% à l'ouverture à la Bourse de Zurich.

  • Sequana Medical lance son IPO à Bruxelles

    Sequana Medical donne le coup d'envoi à son offre en souscription (IPO) qui devrait lui permettre de lever entre 27,5 et 38,5 millions d'euros. L'action est proposée dans une fourchette comprise entre 8,5 et 9 euros.

  • "Les marchés ont trouvé ce qu'ils cherchaient dans le communiqué de la Fed: à la fois l'idée de patience de la banque centrale sur les futures hausses de taux et celle d'une flexibilité accrue dans la réduction de son bilan."
    Mohamed el Erian
    Principal conseiller économique d'Allian

  • A suivre ce jeudi 31 janvier

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h Ventes au détail / déc.
    • 9h55 Demandeurs d'emploi, taux de chômage / janvier

    Chine
    • Indices PMI officiels / janvier

    Etats-Unis
    • 14h30 Revenus et dépenses des ménages, indice PCE / décembre
    • 14h30 Inscriptions au chômage / semaine au 26 janvier
    • 15h45 Indice PMI de Chicago / janvier

    Zone euro
    • 11h PIB (estimation flash) / T4
    • 11h Taux de chômage / décembre

     

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Ascensio: assemblée générale
    • Genkyotex: trading update du quatrième trimestre
    • Global Graphics: offre de reprise à 4,25 euros par action par Congra Software

    Etats-Unis
    • DowDuPont / résultats du T4 (avant Bourse)
    • UPS / résultats du T4 (avant Bourse)
    • General Electric / résultats du T4 (avant Bourse)
    • Amazon / résultats du T4 (après Bourse)

    Finlande
    • Nokia / résultats du T4

    Royaume-Uni
    • Royal Dutch Shell / résultats du T4
    • Diageo / résultats semestriels
    • Unilever / résultats annuels

    Italie
    • Ferrari / résultats du T4

    Suède
    • H&M / résultats du T4

    Suisse
    • Roche / résultats du T4

  • Bonjour !

    Les marchés asiatiques progressent, alors que la Réserve fédérale américaine a annoncé mercredi le maintien sans surprise de sa politique monétaire. Mais elle a surtout déclaré qu'elle serait patiente en matière d'éventuels relèvements supplémentaires en raison des incertitudes économiques et financières et elle a laissé entendre qu'elle pourrait freiner la réduction de son bilan.

    Les contrats à terme sur les marchés européens laissent augurer d'une ouverture positive en Europe, le DAX allemand et CAC français devraient grimper de l'ordre de 0,3%.

    L'indice MSCI des actions Asie-Pacifique hors Japon gagne 0,9%.

    À Wall Street, le Dow Jones et le Nasdaq ont gagné respectivement 1,7% et 2,2%, les investisseurs espérant que la pause de la Fed dans le cycle de relèvement de ses taux d'intérêt donnerait un peu d'air à l'économie américaine et aux bénéfices des entreprises.

     

    "Les déclarations de la Fed ont confirmé sa position accommodante, qui avait déjà été exposé au début de l'année. Les inquiétudes du marché concernant les hausses de taux de la Fed ont maintenant été mises de côté."
    Masahiro Ichikawa
    Senior strategist chez Sumitomo Mitsui Asset Management

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