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Les marchés européens sur leur lancée | Ageas bien noté | Les conséquences de la scission de Tesla

Les marchés européens ont confirmé les gains engrangés la veille. Wall Street évolue confortablement dans le vert. L'or passe sous 1.900 dollars l'once. Berenberg "achète" Ageas. OPA de Liberty (Telenet) sur Sunrise. ABN Amro et Just Eat Takeaway se distinguent à Amsterdam.
  • Fin du live

    C'est ici que se referme le Market Live. Merci de nous avoir suivis et à demain! 

  • La Bourse de Bruxelles en positif

    Le Bel 20 a terminé en hausse de près de 1% pour repasser franchement la barre des 3.450 points. Seules 3 valeurs de l'indice vedette ont perdu du terrain. Sur le marché secondaire, Zenitel a fait des étincelles. 

  • L'Europe confirme, Wall Street rebondit

    Les Bourses européennes ont fini en hausse dans le sillage de Wall Street, les investisseurs restant optimistes en dépit des incertitudes sur les mesures de soutien à l'économie américaine et sur l'évolution de la pandémie d coronavirus. À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,9% à 5.073,31 points, un plus haut de trois semaines. Le Footsie britannique a pris 2,2% et le Dax allemand a gagné 0,86%. L'indice EuroStoxx 50 a avancé de 0,93%, le FTSEurofirst 300 de 1,23% et le Stoxx 600 de 1,11%. 

  • Europe | Closing Bell

    Bel 20: +0,97%
    AEX: +1,68% 
    CAC 40: +0,90% 
    DAX: +0,85% 
    FTSE 100: +2,06% 
    Stoxx 600 Europe: +1,06% 

    Résultats provisoires 

  • Du beau monde pour racheter l'activité crédit de General Motors

    Selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs et Barclays figurent parmi les candidats au rachat des activités "crédits" de General Motors (GM). Il s'agit de la division du constructeur auto qui développe notamment les systèmes de paiements à distance équipant les voitures de GM. Grâce à cela, les conducteurs peuvent par exemple commander de la nourriture, trouver du carburant ou réserver des chambres d’hôtel en appuyant sur les icônes affichés sur l’écran du tableau de bord au lieu d’utiliser leur smartphone au volant. Une décision sur ce dossier est attendue dans les prochaines semaines.

  • L'avertissement du président de la Fed de Boston

    Le ralentissement de l'activité économique aux États-Unis devrait se poursuivre alors que plusieurs Etats du pays mettent en place davantage de mesures visant à contenir la propagation du nouveau coronavirus et la reprise du marché de l'emploi pourrait s'estomper, a déclaré mercredi le président de la Réserve fédérale (Fed) de Boston, Eric Rosengren. Les dépenses de consommation pourraient rester limitées par rapport à ce qu'elles étaient, la population américaine évitant toutes activités nécessitant des niveaux élevés d'interaction sociale pour des raisons de santé, a déclaré Eric Rosengren.

    "Les prévisions pour l'économie américaine cet automne sont assez incertaines mais je pense que le récent ralentissement de l'activité économique que nous avons observé dans de nombreux indicateurs devrait se poursuivre."
    Eric Rosengren
    Président de la Fed de Boston

    Eric Rosengren souligne que les régions qui ont adopté des mesures de confinement plus longues au début de la crise sanitaire bénéficient désormais de meilleurs résultats en matière de santé et de dépenses de consommation plus solides. A l'inverse, les États ayant levé les restrictions trop rapidement ont vu une augmentation éphémère de leur activité économique qui s'est atténuée avec la recrudescence des nouvelles contaminations, a-t-il ajouté.

    Concernant le programme de prêt aux entreprises de la Fed dénommé "Main Street Lending Program", Eric Rosengren a déclaré que sa faible utilisation à son lancement n'était pas un signe d'échec car il est attendu qu'un tel dispositif rencontre moins de demande qu'un programme de subventions, comme le "Paycheck Protection Program". Selon lui, davantage d'entreprises pourraient se tourner vers ce programme de prêts à l'automne si l'économie se détériorerait. (Jonnelle Marte, version française Laetitia Volga)

  • Feu vert européen pour le service de streaming de DPG Media et Telenet

    La Commission européenne a donné son feu vert au service de streaming de DPG Media et Telenet. L'offre s'appellera Streamz. DPG Media (Medialaan et De Persgroep Publishing) et Telenet avaient fait part de leur intention l'hiver dernier de fournir, via une co-entreprise, une offre complète de streaming avec des contenus locaux et internationaux.  

  • Rebond de Wall Street à l'ouverture

    La Bourse de New York a ouvert en nette hausse mercredi au lendemain d'une séance morose, en dépit des incertitudes toujours présentes sur le plan de relance américain. Quelques minutes après l'ouverture, l'indice Dow Jones 0,89% à 27.934,65 points. Le S&P 500 progresse de 0,93% à 3.364,63 points, se rapprochant du record absolu inscrit à la mi-février à 3.393,52. Le Nasdaq Composite prenait 0,88% à 10.878,12 points à l'ouverture.

    Les investisseurs ont décidé de passer outre les doutes sur la capacité des parlementaires et de la Maison blanche à faire avancer les négociations sur un plan de soutien budgétaire, chaque camp accusant l'autre de bloquer la situation. Les investisseurs pourraient donc devoir se contenter des décrets pris ce week-end par Donald Trump pour assurer une aide financière aux millions d'Américains mis au chômage par la crise sanitaire.

    Côté actions, le constructeur de voitures électriques Tesla gagne 4,71% dollars après avoir annoncé la division par cinq du prix de l'action pour la rendre plus accessible à ses employés et aux investisseurs particuliers.

    La laboratoire Moderna prend 3,42% après avoir conclu un accord avec le gouvernement américain d'environ 1,5 milliard de dollars pour la livraison de 100 millions de doses de son potentiel vaccin contre le Covid-19. Au chapitre des fusions et acquisitions, Liberty Global (+3,54%) a annoncé le rachat de Sunrise Communications , une opération qui valorise le groupe suisse de télécoms à 6,8 milliards de francs suisses (6,3 milliards d'euros).

    Unique indicateur américain du jour, les prix à la consommation ont augmenté de 0,6% en juillet, un rythme plus importante qu'attendu.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +1,00% 
    S&P 500: +0,96% 
    Nasdaq Composite: +1,14%  

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * LIBERTY GLOBAL a annoncé mercredi le rachat de Sunrise Communications, une opération qui valorise le groupe suisse de télécoms à 6,8 milliards de francs suisses (6,3 milliards d'euros). L'action Sunrise Communications bondit de 26,1% à la Bourse de Zurich.

    * TESLA va diviser par cinq le prix de son action qui est signalée en hausse de 5,6% en avant-Bourse.

    * MODERNA - Les Etats-Unis ont conclu un accord d'environ 1,5 milliard de dollars avec Moderna pour obtenir 100 millions de doses du potentiel vaccin du laboratoire américain contre le COVID-19, ont annoncé mardi l'entreprise et la Maison blanche. Le titre du laboratoire américain gagne 9% dans les échanges avant l'ouverture.

    * EXXON MOBIL et CHEVRON gagnent respectivement 1,2% et 1,5% en avant-Bourse dans le sillage de la hausse des cours du brut, portés par l'augmentation de la demande en carburant. 

  • Advicenne: +10%

    La biotech française Advicenne  , qui est également cotée à Bruxelles, grimpe de 10% peu après 15 heures. La Banque européenne d'investissements (BEI) vient de lui verser un prêt de 7,5 millions d'euros. Il s'agit de la première tranche d'un financement de 22,5 millions d'euros. Grâce au prêt européen, la trésorerie d'Advicenne grimpe à 17,8 millions d'euros, de quoi financer ses recherches pour un traitement contre les maladies rénales. 

  • L'Opep abaisse encore sa prévision de demande de pétrole 2020

    L'Opep s'attend pour cette année à une baisse de la demande mondiale de pétrole plus forte qu'estimé auparavant en raison de la pandémie de coronavirus, ajoutant que la reprise attendue l'an prochain restait soumise à de multiples incertitudes, ce qui risque de peser sur les cours. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit désormais une chute de la demande mondiale de brut de 9,06 millions de barils par jour (bpj) cette année, précise son rapport mensuel, alors qu'elle tablait le mois dernier sur un recul de 8,95 millions de bpj.

    "L'évolution des prix du brut et des produits raffinés au second semestre 2020 restera influencée par les préoccupations liées à une seconde vague d'infections et à une augmentation des stocks mondiaux."
    Le rapport de l'Opep

    Pour 2021, l'Opep prévoit toujours un rebond de la demande de sept millions de bpj mais reconnaît que les incertitudes qui entourent ce pronostic pourraient se traduire par "un impact négatif sur la consommation de pétrole".

  • Tesla: +6% en avant bourse

    L'action Tesla bondit de 6% en avant bourse à 1.454,99 dollars, au lendemain de l'annonce de la décision du constructeur de voitures électriques de diviser par cinq le prix de son action, parmi les plus chères de Wall Street, par la rendre plus accessible à ses employés et aux investisseurs particuliers. L'opération aura lieu après la clôture du 28 août. Le titre du constructeur de voitures électriques a pris plus de 200% cette année.

    Les analystes sont dubitatifs face à la progression du titre en avant bourse: le fractionnement d'actions n'a pas d'impact pour l'instant sur l'actionnariat de l'entreprise et il ne change rien à la santé fondamentale du groupe.

  • Les prix à la consommation aux États-Unis ont augmenté plus que prévu

    Les prix à la consommation aux États-Unis ont augmenté en juillet plus que prévu, en partie en raison des prix des voitures d'occasion et des vêtements, même si l'inflation est restée globalement modérée, la pandémie ayant neutralisé la demande.

    L'indice des prix à la consommation a augmenté de 0,6% par rapport au mois précédent, après un gain de 0,6% en juin, selon les chiffres du ministère du Travail mercredi. La prévision médiane d'une enquête Bloomberg auprès d'économistes tablait sur une augmentation de 0,3%.

    Sur un an, l'indice a augmenté de 1%, après la hausse de 0,6% en juin et +0,8% attendu par les experts.

    Hors produits alimentaires et énergie, les deux composantes les plus volatiles, l'indice des prix a augmenté de 0,6% contre une hausse de 0,2% attendu par les analystes. Sur les 12 mois à fin juillet, cet indice "core" est en hausse de 1,6% contre +1,1% fin juin.

  • Wall Street devrait surmonter ses doutes

    Le marché new-yorkais devrait repartir à la hausse à l'ouverture, les investisseurs essayant de rester optimistes en dépit des craintes sur les mesures de soutien à l'économie américaine et sur l'évolution de la pandémie de coronavirus.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse d'au moins 0,7% au lendemain d'une séance en dents de scie qui a vu le S&P 500 s'approcher de son record avant de céder l'essentiel de ses gains faute d'avancées à Washington sur le front du plan de soutien à l'économie.

  • La réorientation stratégique d'ABN Amro dope l'action

    Le groupe bancaire ABN Amro bondit de 7,6% à 8,71 euros sur Euronext Amsterdam, après sa décision de mettre un terme à toutes ses opérations de financement des matières premières, afin de réduire son profil de risque et pour concentrer ses activités sur le nord-ouest de l'Europe.

    Exception faite des activités de compensation, la banque néerlandaise va donc quitter les États-Unis, l'Asie, l'Australie et le Brésil, un virage stratégique qui concerne environ 45% de ses prêts à la clientèle d'entreprise, d'une valeur de 18 milliards d'euros.

    "Nous servirons nos clients sur les segments où nous sommes capables de réaliser des économies d'échelle et nous allons donc nous concentrer sur les Pays-Bas et le nord-ouest de l'Europe".
    Robert Swaak
    Directeur général du groupe

    Au deuxième trimestre, ABN Amro a affiché une perte nette de cinq millions d'euros, due à d'importantes charges de dépréciation liées à l'effondrement des cours du pétrole.

    Les analystes tablaient quant à eux sur une perte de 46 millions d'euros en moyenne, après que la banque néerlandaise a enregistré un bénéfice de 693 millions d'euros un an plus tôt.

    Environ 800 employés devraient perdre leur emploi suivant la cessation de ces activités au cours des trois à quatre prochaines années, a précisé la société néerlandaise.

  • Sunrise Communications brille grâce à Liberty Global

    Sunrise Communications bondit de 26% après l'annonce par Liberty Global de son rachat: une opération qui valorise le groupe suisse de télécoms à 6,8 milliards de francs suisses (6,3 milliards d'euros).

    Cette acquisition dope le compartiment des valeurs télécoms qui progresse de 1,4%, meilleure hausse sectorielle en Europe après les bancaires (+1,64%).

  • Update | Le point sur la tendance

    Les bourses européennes évoluent en hausse timide, tiraillées entre les doutes sur de nouvelles mesures de soutien à l'économie et l'espoir d'un vaccin contre le Covid-19.

    L'AEX prend 0,66%, le Bel 20 0,54% et le Cac 40 0,32% tandis que le Dax est à l'équilibre.

    L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro progresse de 0,13% et le Stoxx 600 de 0,29%.

    Sunrise Communications bondit de 26% après l'annonce par Liberty Global de son rachat: une opération qui valorise le groupe suisse de télécoms à 6,8 milliards de francs suisses (6,3 milliards d'euros).

    À la hausse également, le groupe bancaire ABN Amro prend 6,11% après l'annonce d'une perte trimestrielle moins lourde que prévu et de son retrait des opérations de financement des matières premières.

  • La production industrielle en zone euro poursuit son rebond, mais moins vite

    En juin 2020, un mois marqué dans de nombreux États membres par un certain assouplissement des mesures de confinement liées à la Covid-19, la production industrielle (corrigée des variations saisonnières) a augmenté de 9,1% tant dans la zone euro que dans l'UE, par rapport à mai 2020, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

    En mai 2020, la production industrielle avait augmenté de 12,3% dans la zone euro et de 11,6% dans l’UE.

     

  • "Euronext a tout à gagner à racheter la Bourse de Milan"

    Les analystes de Bank of America pensent que c'est une excellente idée pour l'opérateur boursier Euronext de reprendre la Bourse de Milan. Le propriétaire actuel, la Bourse de Londres, envisage de mettre en vente la filiale italienne. "Pour Euronext, l'opération serait une étape stratégiquement importante", estiment les analystes.

    "La Borsa Italiana peut contribuer pour un quart au bénéfice d'ici 2022", selon leurs prévisions.

    Borsa Italiana comprend la société de compensation et de garanties Cassa di Compensazione e Garanzia (CC&G) et détient, entre autres, une participation majoritaire dans la plate-forme d'obligations d'État MTS. Un rachat de Borsa Italiana élargirait donc considérablement les activités d'Euronext.

  • "KBC mérite une prime par rapport à ses pairs"

    "Suite à la publication des résultats du deuxième trimestre, notre confiance dans la position du capital de KBC augmente et nous introduisons, en plus de notre hypothèse d'un programme de rachats d'actions de 1 milliard d'euros, l'hypothèse d'un return du capital spécial de 0,5 milliard d'euros pour 2021", indiquent les analystes d'ING.

    "Nous pensons que KBC mérite une prime à ses pairs et pensons que la mise à jour de la stratégie en novembre pourrait être un catalyseur."

    La recommandation d'achat est maintenue tout comme l'objectif de cours de 61 euros.

    KBC gagne 0,99% à 50,78 euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens ouvrent en ordre dispersé, au lendemain d'une forte hausse, moins optimiste au sujet de l'accord sur le plan de relance américain au Congrès.

    Le Cac 40 perd 0,15% et le Bel 20 0,22% tandis qu'Amsterdam gagne 0,29%.

    L'Euro Stoxx 50 cède 0,10% et le Stoxx 600 est stable (-0,03%).

    Le secteur télécom bondit de 1,7%. Liberty Global, principal actionnaire de Telenet , a déposé une offre de 6,8 milliards de francs suisses (6,3 milliards d'euros) pour racheter sa filiale Sunrise Communications, numéro trois du secteur en Suisse. L'offre représente une prime de 28% sur le cours de clôture de Sunrise hier.

    Le groupe de mode britannique Asos bondit de 10,6%, après le relèvement de ses prévisions de chiffre d'affaires et de bénéfices pour 2020, suite à une demande plus soutenue qu'attendu.

    ABN Amro gagne 4%. Le groupe bancaire néerlandais s'attaque à sa banque d'investissement: fermetures d'activités à l'étranger et suppression de 800 des 2.500 emplois de cette division. Cette restructuration s'effectuera sur 3 à 4 ans, indique Robert Swaak, CEO, qui précise que cette décision est indépendante des effets de la crise du coronavirus.

    Ageas avance de 1,34%. Berenberg est passé à l'achat sur la valeur.

    Avantium glisse de 4%. Le spécialiste en chimie renouvelable a augmenté son chiffre d'affaires tandis que la perte nette s'est quelque peu réduite.

    Jensen lâche 0,9%, à la suite de résultats semestriels et de prévisions particulièrement moroses.

    Just Eat Takeaway bonifie de 4%. La société de livraison de repas a bénéficié au premier semestre de l'épidémie de virus et des acquisitions et a réalisé un chiffre d'affaires plus élevé. Mais l'entreprise a également vu ses coûts augmenter et a subi davantage de pertes. La société prévoit également d'achever l'acquisition de Grubhub, son homologue américain, au cours du premier semestre de l'année prochaine.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,04%
    Bruxelles: -0,02%
    Paris: -0,27%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,31%
    DJ Stoxx 600: -0,22%

    Avantium: -3%
    Jensen: pas encore de cours
    Asos: +6,5%
    ABn Amro: +3,3%
    Just Eat Takeaway:+2,2%

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en baisse, sur fond de doutes sur un accord au Congrès des États-Unis concernant de nouvelles mesures de soutien à l'économie américaine, fragilisée par la crise du coronavirus.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,6% à l'ouverture pour repasser sous la barre des 5.000 points.

    Le Dax à Francfort et le FTSE à Londres reculeraient respectivement, pour leur part, de 0,5% et 0,1%.

    Au lendemain d'une séance faste en Europe, le repli des actions pourrait être toutefois limité par les progrès vers un vaccin contre le Covid-19, qui conduit certains investisseurs à réduire leur exposition aux actifs refuges comme l'or ou les emprunts d'État, pour se rabattre sur les titres les plus dépréciés par la crise sanitaire.

    Les négociations entre la Maison blanche et les parlementaires démocrates sur des mesures de soutien supplémentaires à l'économie américaine sont au point mort, chaque camp accusant l'autre de bloquer la situation.

    "Il y a énormément d'incertitude. Il apparaît de plus en plus difficile pour les deux camps de parvenir à un accord, alors que l'élection se rapproche."
    Junpei Tanaka
    Stratège chez Pictet

    La proximité du scrutin présidentiel du 3 novembre a été illustrée mardi par le choix du candidat démocrate Joe Biden de la sénatrice Kamala Harris, étoile montante du parti et détractrice de la politique migratoire de Donald Trump, comme colistière.  

  • Des résultats et des prévisions particulièrement pessimistes pour Jensen-Group

    En raison de la pandémie de Covid-19, le chiffre d'affaires de Jensen a reculé de 26,8% à 177,6 millions d'euros au premier semestre 2020, contre 130,1 million d'euros un an avant. Le résultat d'exploitation du producteur de blanchisseries industrielles a dégringolé de 86% à 2,4 millions d'euros.

    Au cours du premier semestre 2020, l'entreprise a reçu 111,9 millions d'euros de commandes, contre 154,6 millions à la même période l'an dernier. Sur cette base, le groupe s'attend à ce que le chiffre d'affaires et la rentabilité de l'année soit nettement inférieure à celle de l’année précédente.

    De plus, l'entreprise indique ne pas être en mesure d'estimer pleinement l'impact de la crise du Covid-19 sur ses performances à long terme. "Alors que la plupart de nos marchés finaux sont négativement affectée, la demande dans le secteur de l'hôtellerie est particulièrement en baisse et devrait rester faible. Par conséquent, nous ne prévoyons pas que nos prises de commandes retrouvent les niveaux passés avant 2022", avertit Jensen.

  • Un tiers des emplois de la banque d'investissement d'ABN Amro menacé

    Le groupe bancaire néerlandais ABN Amro s'attaque à sa banque d'investissement: fermetures d'activités à l'étranger et suppression de 800 des 2.500 emplois de cette division. Cette restructuration s'effectuera sur 3 à 4 ans, indique Robert Swaak, CEO, qui précise que cette décision est indépendante des effets de la crise du coronavirus.

    Le groupe bancaire avait déjà auparavant entrepris une analyse approfondie de ses activités. La banque a ainsi décidé de poursuivre son activité de compensation hors Europe.

    ABN Amro a par ailleurs subi au 2e trimestre les effets de la pandémie. Ses résultats ont à nouveau plongé dans le rouge après un premier trimestre déjà difficile.

    La perte affiche 5 millions d'euros, là où la banque était en bénéfice de près de 700 millions un an auparavant. La perte nette est principalement due aux pertes de crédit importantes de la banque. ABN Amro a dû mettre provisionner 703 millions d'euros pour des prêts qui pourraient ne jamais être remboursés.

  • Zenitel en mode résistance

    Pour les six premiers mois de son exercice, Zenitel affiche un chiffre d'affaires en recul de 3% à 36,8 millions d'euros. Le groupe de communication résiste donc dans la crise liée au Covid-19.

    L'Ebitda s'inscrit en progression, passant de 1,7 million au premier semestre 2019 à 5 millions d'euros. Zenitel attribue cette hausse aux performances commerciales et à une maîtrise des coûts aidée notamment par de moindres coûts de voyage et de salon.

    "En début d'année, la direction a réagi très rapidement pour réduire les coûts immédiatement tout en protégeant l'emploi existant. Il en résulte un niveau OPEX bien inférieur au niveau structurel en raison des circonstances exceptionnelles du Covid-19", lit-on dans le communiqué.  

    Le résultat ressort enfin à 3,6 millions d'euros contre 1,5 million il y a un an.

     

  • Chute "record" du PIB britannique

    La pandémie de Covid-19 se traduit par une chute "record" de 20,4% du PIB britannique au deuxième trimestre.

    Cette contraction d'un trimestre sur l'autre, proche d'un consensus à -20,5%, est la plus importante annoncée à ce jour par une économie développée.

    Sur un an, le produit intérieur brut (PIB) de la Grande-Bretagne s'est contracté de 21,7%, contre un consensus de -22,4%.

  • Berenberg "achète" Ageas

    L'analyste de Berenberg Michael Huttner relève son conseil sur Ageas de "conserver" à "acheter". L'objectif de cours est de 46,90 euros. Huttner évoque trois raisons:

    1) la remontée du dividende,

    2) la forte croissance en Asie et en Chine,

    3) les marges plus élevées en Belgique.

  • L'Europe signalée en baisse

    L'indice Euro Stoxx 50 est indiqué en baisse de 0,66%, avec en toile de fond un regain d'inquiétudes concernant une augmentation des cas de coronavirus en Europe.

    Francfort ouvrirait à l'équilibre et Londres reculerait de 0,10%.

    À l'agenda de la séance: les résultats de Novozymes, Orsted, E.On et ABN Amro et les données préliminaires du PIB du deuxième trimestre du Royaume-Uni, la production industrielle en Europe et le CPI aux Etats-Unis.

  • Tesla divise par cinq ses actions

    Tesla va diviser ses actions par cinq, une décision qui devrait rendre le titre plus abordable pour les investisseurs individuels.

    Chaque actionnaire inscrit le 21 août recevra un dividende de quatre actions ordinaires pour chaque action, a annoncé mardi le constructeur de voitures électriques de la Silicon Valley. La cotation débutera sur une base ajustée en fonction du fractionnement le 31 août.

    Après la flambée du cours (début juillet essentiellement) qui a poussé la capitalisation de l'entreprise à plus de 256 milliards de dollars, supérieure à la valeur combinée de Ford et Toyota, l'action est devenue hors de portée pour de nombreux petits investisseurs.

    Les analystes ont salué cette décision comme une décision opportune de profiter de la récente flambée du cours des actions de Tesla qui cotaient 1.374,39 dollars l'unité à la clôture mardi soir.

    En après bourse, l'action a progressé de 8,4% à 1.490 dollars.

  • Avantium réduit sa perte

    Avantium , le spécialiste en chimie renouvelable qui travaille sur la production de plastiques verts a vu ses revenus passer de 7,1 millions d’euros à 8,8 millions au premier semestre. La perte nette s’est quelque peu réduite à 11 millions contre 12,6 millions un an plus tôt. Au 30 juin, ses liquidités s’élevaient à 34,7 millions d’euros contre 45,4 millions fin décembre.

    Avantium rappelle qu’il se concentre sur la commercialisation de ses deux produits phares, le FDCA (acide furandicarboxylique) et le MEG d'origine végétale (mono-éthylène glycol), les deux éléments constitutifs de la production de PEF (polyéthylène furanoate), un plastique biologique.

    "Nous nous concentrons d'abord sur la mise à l'échelle du FDCA au niveau commercial, puis sur la commercialisation du MEG à base de plantes", précise le groupe dans un communiqué

  • L'or sous les 1.900 dollars | Pas d'accord à Washington | Le S&P 500 échoue à moins de 1% de son record

    Bonjour! Notre "Market live" de ce mercredi 12 août débute ici.

    L'or perd de son attrait auprès des investisseurs ce matin, faute d'avancées à Washington sur le front du plan de soutien à l'économie. Le métal jaune passe sous le seuil symbolique de 1.900 dollars alors qu'il y a une semaine à peine l'once d'or franchissait pour la première fois de son histoire la barre des 2.000 dollars.

     

     

    Selon Mitch McConnell, le chef de file des républicains au Sénat, aucune discussion n'a eu lieu mardi à Washington entre les démocrates et la Maison blanche, laissant ainsi entendre que les négociations sur le plan de relance étaient dans l'impasse.

    Wall Street a accusé le coup.

    > L'indice Dow Jones a perdu -0,38% à 27.686,91 points.
    > Le S&P-500, plus large, a cédé -0,80%, à 3.333,69 points, à moins de 1% du record inscrit le 1er février avant la crise du coronavirus aux Etats-Unis.
    > Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 1,69% à 10 782,82.780,42 points.

    ©AFP

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