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La Bourse de Bruxelles enregistre la plus forte hausse en Europe

Les marchés européens ont fini en légère hausse. Le Bel 20 a progressé davantage grâce à Galapagos. AB InBev a reculé après le retrait de l'IPO de sa filiale asiatique. Avis de broker sur Orange Belgium, Proximus et Solvay. La baisse des revenus des activités de marchés de Citigroup freine le Dow.
  • A l'agenda mardi

    Notre suivi en direct des marchés se termine ici, merci de l'avoir suivi!

    Nous vous proposons encore un aperçu des nombreux rendez-vous de demain pour les investisseurs, avec notamment les chiffres des ventes de détail et de la production industrielle de juin aux USA ou encore l'indice allemand ZEW:

    Bonne soirée et à demain matin pour une nouvelle séance boursière en direct!

  • Débriefing de la séance boursière de ce lundi

    Les hausses sont au rendez-vous en Europe dans l'espoir d'un prochain geste de la BCE. Mais les statistiques chinoises ont provoqué des arbitrages.

    A Bruxelles, Galapagos  a focalisé l'attention avec son accord géant avec Gilead . L'envol de l'action a permis au Bel 20  de se hisser en tête des hausses en Europe.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +1,24% à 3.622,64 points

    AEX: +0,33% à 569,26 points

    Cac 40: +0,10% à 5.578,21 points

    Dax: +0,52% à 12.387,34 points

    FTSE 100: +0,34% à 7.531,72 points

  • Prudente, Wall Street attend les ventes de détail de mardi

    Les indices boursiers américains    restent proches de l'équilibre en ce début de séance à Wall Street. Les investisseurs jouent la carte de la prudence dans l'attente d'une salve de statistiques demain, mardi. Parmi celles-ci, le chiffre des ventes de détail en juin retiendra l'attention car il devrait confirmer ou non le fort rebond des créations d'emplois et la hausse des prix à la consommation.

    Les ventes de détail devraient avoir progressé de 0,1% en juin, d'après l'estimation médiane des analystes sondés par l'agence Reuters. Verdict demain à 14h30, heure belge.

  • Les valeurs bancaires freinent le Dow Jones

    Après avoir débuté en légère hausse, le Dow Jones  est à présent à l'équilibre, voire très légèrement négatif. L'indice vedette de la Bourse de New York est victime des reculs de Goldman Sachs  et JPMorgan . Les investisseurs craignent que les deux banques d'affaires aient, comme Citigroup , subi un recul plus marqué que prévu de leurs activités de marchés.

  • L'activité de trading de Citigroup inquiète

    Malgré la publication de résultats trimestriels globalement supérieurs aux attentes (voir post de 14h30) avant l'ouverture des marchés américains, Citigroup  recule dans les premiers échanges. Le titre du groupe bancaire, qui avait bondi de plus de 15% depuis le début du mois de juin, est victime de prises de bénéfices et cède plus de 1% après un quart d'heure de cotation.

    Les investisseurs semblent sanctionner la baisse de 5% des revenus des activités de marchés de la banque américaine, qui affichent ainsi désormais trois trimestres négatifs consécutifs. Cette baisse est plus forte que prévu par les analystes, selon l'agence Bloomberg.

  • Wall Street ouvre en légère hausse

    La Bourse de New York s'oriente à la hausse à l'ouverture. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  gagne 0,12% et le Nasdaq  avance de 0,23%.

  • L'indice "Empire State" rebondit plus fortement que prévu

    L'activité manufacturière dans la région de New York a rebondi plus fortement qu'attendu en juillet après son coup d'arrêt du mois précédent, montre l'enquête mensuelle publiée lundi par l'antenne régionale de la Réserve fédérale.

    L'indice "Empire State" est remonté à +4,3 contre -8,6 en juin, enregistrant sa plus forte hausse depuis juin 2017 et signalant à nouveau une expansion.

    Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de +2,0 pour cet indicateur qui, sous zéro, signale une contraction de l'activité.

    Le sous-indice des nouvelles commandes est remonté à -1,5 contre -12,0 en juin, tout en restant en territoire négatif, comme celui de l'emploi qui s'est encore dégradé à -9,6, au plus bas depuis près de trois ans, contre -3,5 en juin.

    Le sous-indice des perspectives d'activité à un horizon de six mois a progressé à 30,8 contre 25,7 tandis que la composante des prix payés s'est tassée à 25,5 contre 27,8.

  • "En Europe, la saison de résultats génère un peu de nervosité avant son démarrage, sachant que des industriels de premier plan ont déjà émis des avertissements significatifs."
    Tangi Le Liboux
    Stratégiste du courtier Aurel BGC

  • L'essentiel de la tendance boursière - Update

    1. Les indices actions européens progressent dans un marché digérant des statistiques chinoises en demi-teinte et qui attend le lancement de la saison des résultats.

    2. Les gains varient entre 0,16% à Paris et 0,50% à Francfort. Bruxelles fait mieux encore, avec une progression de 1,14% grâce notamment à Galapagos (+19%) et malgré AB InBev (-1,14%).

    3. La semaine est placée sous le signe de la publication de résultats du deuxième trimestre, avec les grandes banques américaines à l'honneur.

    4. Premier établissement à publier ses chiffres, Citigroup a annoncé des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, avec un bénéfice net en progression de 6,9% à 4,8 milliards de dollars.

    5. Wall Street s'apprête à débuter la séance en hausse, de l'ordre de 0,2%.

  • Citigroup dépasse les attentes

    La banque américaine Citigroup a annoncé des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, marqués par une hausse de son chiffre d'affaires ce qui lui a permis d'afficher un gros profit en dépit des craintes de ralentissement économique.

    Gonflé par l'activité des prêts à la consommation, le bénéfice net a augmenté de 6,9% à 4,8 milliards de dollars, ce qui s'est traduit par un bénéfice par action ajusté, référence en Amérique du nord, de 1,95 dollar contre 1,81 dollar attendu en moyenne par les analystes.

    Les recettes ont, elles, progressé de 1,6% à 18,76 milliards de dollars. Elles sont supérieures aux 18,49 milliards escomptés.

  • Les contrats à terme sur Wall Street légèrement positifs

    Wall Street devrait ouvrir en hausse, de 0,18% pour l'indice Dow Jones, de 0,16% pour le S&P 500 et de 0,14% pour le Nasdaq 100, selon les contrats à terme. Citigroup publie ses résultats avant l'ouverture des marchés américains.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street : Citigroup, Gilead, Facebook...

    * CITIGROUP publie ses résultats trimestriels avant l'ouverture.

    * BOEING cède 1,4% en avant-Bourse alors que le Wall Street Journal croit savoir que le 737 MAX, cloué au sol depuis la mi-mars, ne reprendra pas du service avant 2020. L'information a contribué à propulser le concurrent Airbus à un nouveau record à la Bourse de Paris.

    * GILEAD SCIENCES va investir 5,05 milliards de dollars (4,5 milliards d'euros) pour se renforcer au capital de la société de biotechnologies belge Galapagos et nouer un partenariat mondial de 10 ans avec cette dernière.

    * FACEBOOK - La Commission fédérale du commerce (FTC) des Etats-Unis a approuvé un règlement de l'ordre de cinq milliards de dollars avec le réseau social au terme de son enquête sur l'usage des données des usagers par ce dernier, a déclaré vendredi une source proche du dossier.

    * GENERAL ELECTRIC cède 1,6% en avant-Bourse. Selon des traders, UBS a abaissé sa recommandation sur le groupe industriel à "neutre" au lieu d'"achat".

  • Alan Turing ornera les prochains billets de 50 livres

    Alan Turing, le génie britannique des mathématiques qui s'est suicidé en 1954 après avoir été condamné pour homosexualité, ornera les prochains billets de 50 livres, annonce la Banque d'Angleterre (BoE).

    "En tant que père de l'informatique et de l'intelligence artificielle, également en tant que héros de guerre, les apports d'Alan Turing ont été considérables et révolutionnaires", déclare le gouverneur de la BoE, Mark Carney, dans un communiqué.

    Alan Turing est notamment célèbre pour avoir réussi à décrypter le code Enigma utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale par l'Allemagne nazie.

    Il remplacera Matthew Boulton et James Watt, pères de la machine à vapeur qui a donné lieu à la Révolution industrielle et dont les visages figuraient sur les billets de 50 livres jusqu'à présent.

  • Degroof Petercam moins optimiste pour Orange Belgium et Proximus

    Recommandation révisée à la baisse pour Orange Belgium et Proximus chez Degroof Petercam.

    L'avis sur Proximus passe à "réduire" ("conserver") avec un objectif de cours de 23 euros (26 euros). Pour Orange Belgium, le conseil passe à conserver (accumuler) et un prix cible de 20 euros (22,50 euros).

  • Le bitcoin chute de plus de 10% sur des craintes de réglementation

    Le bitcoin est passé sous les 10.000 dollars à 9.855 dollars, un plus bas depuis le 2 juillet, avant de se reprendre pour repasser au-dessus de ce seuil.

    Au cours du week-end, le bitcoin a chuté de plus de 10%, tombant à un plus bas de deux semaines, sous le contrecoup des velléités grandissantes en matière de réglementation des cryptomonnaies après l'annonce, par Facebook, de son projet de monnaie numérique Libra.

    Les appels à la vigilance de la part de responsables politiques et de régulateurs financiers se sont multipliés. Les inquiétudes portent sur la protection des consommateurs, ainsi que celle de la vie privée, ou sur le risque systémique présumé.

    La plus connue des cryptomonnaies a chuté de 10,4% sur la seule journée de dimanche, sa plus forte baisse quotidienne depuis le début de l'année.

  • Bryan Garnier retire AB InBev de sa liste de valeurs favorites

    Bryan Garnier reste à l'achat sur AB InBev , mais ne considère plus le brasseur comme son favori dans le secteur. Selon Nikolaas Faes, ce n'est pas valorisation de la filiale asiatique qui a posé problème, mais le manque d'intérêt de la part des investisseurs.

    Faes note qu'une filiale asiatique cotée aurait été un véhicule idéal pour conclure des accords sur un marché asiatique en pleine consolidation. "Retour à la case départ pour les fusions et acquisitions et la réduction de la dette", conclut l'analyste.

  • "Conservez vos actions Solvay"

    Solvay signe l'une des progressions les plus élevées au sein de l'indice Bel20. Le géant de la chimie prend 1,18% à 89,14 euros. Kepler Cheuvreux a augmenté sa recommandation de "vendre" à "conserver". Le prix indicatif passe de 102 à 95 euros.

    "Le cours de l’action a chuté de 17% au cours des trois derniers mois, ce qui signifie que Solvay se porte nettement moins bien que le secteur chimique. Nous pensons que le consensus des analystes est désormais trop sombre, à la fois pour le deuxième trimestre et pour l’ensemble de 2019 ", écrit la société de bourse.

    Les investisseurs sont pessimistes pour Solvay depuis que le nouveau PDG Ilham Kadri a pris ses fonctions en mai avec un avertissement sur résultats. Les analystes s’attendent désormais à un bénéfice brut d’exploitation (EBITDA) de 594 millions d’euros pour le deuxième trimestre, soit 8% de moins que les 643 millions d’euros du deuxième trimestre 2018. Pour l’ensemble de l’année 2019, la barre est fixée à 2,315 milliards, un peu moins de 2,33 milliards. milliards pour l'exercice 2018.

  • 5,5 EUR
    Dividende exceptionnel pour Alstom
    L'action Alstom est cotée ex-dividende exceptionnel en cash de 5,50 euros. La décision de verser ce dividende a été décidé par l'AG du 10 juillet 2019, étant donné la position en cash net au 31 mars 2019, positivement impactée par la cession des participations d'Alstom dans ses coentreprises avec General Electric dans l'énergie.

  • L'essentiel de la tendance boursière

    Les indices actions européens progressent dans les premiers échanges, dans un marché un peu rassuré par les chiffres de la croissance chinoise. Francfort gagne 0,76%, Amsterdam 0,37% et Paris 0,19% tandis que Londres est stable.

    La Bourse de Bruxelles fait mieux que ses homologues européennes, aidée par le bond de Galapagos (+16%) après son deal avec Gilead . Argenx (+2%) profite d'un effet sectoriel. Solvay (+2,3%), Aperam (+1,94%) et Umicore (+1,19%) bénéficient des chiffres de la croissance chinoise

    La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Chine a ralenti au deuxième trimestre à 6,2% en rythme annuel, un plus bas en 27 ans. Mais les investisseurs paraissent cependant surtout retenir que ce chiffre est conforme aux attentes et que d'autres statistiques officielles, publiées aussi ce matin, signalent une stabilisation de l'économie chinoise, avec une production industrielle et des ventes au détail supérieures aux attentes en juin.

    La prudence reste toutefois de mise alors que va démarrer une nouvelle saison de résultats trimestriels qui dira si les bénéfices et les prévisions des entreprises justifient des valorisations élevées.

    Citigroup ouvrira le bal des résultats bancaires à Wall Street ce lundi.

    "C'est au tour des fondamentaux de prendre le relais. Les premiers résultats américains pourraient initier la tendance alors que la baisse des taux ne devrait plus être le sujet principal."
    Les analystes de Saxo Banque

  • | Opening Bell |

    Les Bourses européens démarrent la séance en hausse, aidées par les nouveaux records atteints par Wall Street vendredi, à l'orée d'une semaine où l'attention des investisseurs devrait se focaliser sur les résultats d'entreprises.

    • Bruxelles: -0,06%
    • Amsterdam: +0,16%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: +0,30%
    • DJ Stoxx 600: +0,13%

    • AB InBev : -2,41%
    • Galapagos : pas encore coté

  • "Conservez vos actions Solvay"

    Kepler Cheuvreux relève son conseil sur Solvay à "conserver" contre "réduire". L'objectif de cours est réduit à 95 euros contre 102 euros, ce qui implique un potentiel de hausse de 8% par rapport à la dernière clôture.

  • JPMorgan, RBC et Citi sur Galapagos

    JPMorgan relève son objectif de cours sur Galapagos de 125 euros à 165 euros.

    RBC vise désormais 132 dollars contre 125 dollars par action.

    Citi reste à "acheter" avec un objectif de cours de 140 euros.

     

    "Galapagos profite maintenant du fait que son portefeuille de produits est maintenant entièrement financé. L’expérience de Gilead devrait être mise à profit pour le développement du réseau de vente en Europe. Le pipeline peut également être accéléré. La garantie d’au moins dix ans d’indépendance aidera l’entreprise à retenir et à attirer les talents."
    Nick Nieland
    Analyste chez Citi

  • Briefing d'avant Bourse

    Hausse prudente en vue | La Chine rassure | Les résultats se profilent

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en légère hausse à l'ouverture après des indicateurs chinois qui suggèrent que les mesures mises en oeuvre par les autorités de Pékin parviennent à stabiliser la deuxième économie mondiale.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien, le Dax à Francfort et le FTSE à Londres gagneraient de 0,1% à 0,2% dans les premiers échanges.

    3. La croissance économique de la Chine a ralenti au deuxième trimestre à 6,2% en rythme annuel, un plus bas en 27 ans, dans un contexte de tensions commerciales accrues avec les Etats-Unis. Les investisseurs paraissent surtout retenir que ce chiffre est conforme aux attentes et que d'autres statistiques officielles publiées lundi signalent une stabilisation de l'économie chinoise.

    4. La prudence reste cependant de mise alors que va démarrer une nouvelle saison de résultats trimestriels qui dira si les bénéfices et les prévisions des entreprises justifient des valorisations élevées.

    5. Les nouvelles de Chine ont pour effet de faire remonter le rendement des Treasuries à 10 ans, qui repasse 2,12% mais demeure nettement en dessous de l'objectif fixé par la Réserve fédérale (2,25%-2,50%) pour les Fed funds.

  • Jefferies sur le deal avec Galapagos

    Première réaction au deal entre Gilead et Galapagos. L'analyste Peter Welford confirme sa recommandacton d'achat avec un objectif de cours de 130 euros.

     

    "Nous considérons le deal et la prime payée par rapport au cours de bourse comme une confirmation de la plate-forme de recherche de Galapagos, mais le moratoire de 10 ans enlève à l'action toutes primes d'OPA."
    Peter Welford
    Analyste biotech chez Jefferies

  • La croissance chinoise s'essoufle

    Au plus fort des tensions commerciales avec Washington, la croissance chinoise s'est essoufflée sur un an au second trimestre (+6,2%), signant sa plus faible performance depuis au moins 27 ans, en dépit des efforts de soutien engagés par Pékin.

    Ce chiffre, conforme aux prévisions d'un panel d'experts sondés la semaine dernière par l'AFP, a été annoncé lundi par le Bureau national des statistiques (BNS), de concert avec une salve d'indicateurs sur la santé économique de la Chine.

    C'est la plus faible hausse du PIB depuis le début de la publication des données trimestrielles en 1992, selon l'agence Bloomberg. Elle reste toutefois dans la fourchette de croissance visée par Pékin cette année: entre 6 et 6,5% (contre 6,6% en 2018).

    "L'environnement économique est toujours compliqué, tant en Chine qu'à l'étranger, la croissance économique mondiale ralentit et les instabilités et incertitudes externes augmentent."
    Mao Shengyong
    Porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS)

  • Flop de l'IPO de la branche asiatique d'AB InBev

    AB InBev a annoncé vendredi qu'il ne procéderait pas à l'introduction en Bourse de sa filiale Asie-Pacifique à Hong Kong.

    Le premier brasseur mondial a déclaré que cette décision était due à "plusieurs facteurs, y compris les conditions du marché en vigueur".

    Il s'agissait de la plus importante IPO de l'année dans le monde. Budweiser Brewing Company APAC entendait lever jusqu'à 9,8 milliards de dollars (8,7 milliards d'euros).

    La filiale Asie-Pacifique d'AB InBev, qui détient un portefeuille de plus de 50 marques de bière dans la région, voulait placer 1,6 milliard d'actions à un prix unitaire compris entre 40 et 47 dollars de Hong Kong (4,54 à 5,33 euros).

  • Un deal à plusieurs milliards pour Galapagos

    Le géant américain Gilead va investir 5 milliards de dollars supplémentaires dans la biotech belge Galapagos , via notamment une prise de participation plus importante dans la société. L'accord sur la filgotinib, le produit phare de Galapagos a également été revu.

    Selon les termes de cet accord, la biotech belge recevra un paiement initial de 3,95 milliards de dollars et une prise de participation directe de 1,1 milliard de dollars de la part de Gilead. Le géant américain augmentera ainsi sa participation dans Galapagos, passant d'environ 12,3 % à 22 %, via la souscription de nouvelles actions à un prix de 140,59 euros l'unité. Ce qui représente une prime de 20% par rapport au prix moyen de ces 30 derniers jours. Et de 9.7% par rapport au cours de clôture de vendredi.

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