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L'Italie démoralise les Bourses en Europe

En hausse dans la matinée, les Bourses ont par la suite reviré à la baisse en Europe. Elles restent affectées par l'évolution incertaine de la situation politique en Italie. L'indice Stoxx 600 a achevé les séances en repli de 0,25% à 390,09 points.
  • Sixième séance de hausse d'affilée pour AB InBev

    Pouvait-on imaginer autre chose, alors que les investisseurs anglo-saxons étaient absents du marché et que la crise italienne n’est pas près d’arriver à son terme? C’est tout naturellement que la Bourse de Bruxelles a fini la première séance de la semaine. L’indice Bel 20 s’est replié de 0,63% à 3.832,86 points.

    En partie responsable aussi de l’orientation négative du Bel 20, Ageas qui a démarré la séance ex-coupon d’un montant brut de 2,10 euros (1,47 euro net), a signé le plus fort repli dans cet indice. L’action s’est contractée de 5,24% à 43,26 euros. D’ici la fin juin, on devrait être en mesure de savoir si les produits financiers de l’assureur seront toujours écoulés sur le réseau de la banque BNP Paribas Fortis.

    Faiblesse encore de bpost (-0,79% à 15,15 euros). BlackRock a indiqué détenir à la date du 17 mai une participation de 4,13% dans bpost contre 2,91% précédemment. Le gestionnaire de fonds américain s’inscrit de ce fait à la deuxième place dans le classement des plus importants actionnaires du groupe postal belge, le premier étant bien sûr l’État belge avec 51,04% du capital.

    En hausse, Galapagos a pris 0,16% à 86,56 euros. Et cela, malgré l’annonce selon laquelle Oxford Asset Management détient une position vendeuse sur ce groupe biotech représentant 0,50% du capital.
    Comptant également parmi les quelques actions du Bel 20 à avoir fini dans le vert, AB InBev a progressé de 0,59% à 81,99 euros. Cette action monte ainsi pour la sixième séance d’affilée. Au terme de cette série de séances, elle affiche un gain de 2%. Sur cette période, le dollar, une devise dans laquelle le brasseur effectue une grande partie de ses affaires, a gagné 1,35% contre l’euro.

    Sofina a pris une participation dans Biotech Dental, spécialiste français de l’implant dentaire. Cette annonce n’a guère eu d’impact favorable sur le cours de son action. Elle a terminé la séance en baisse de 0,95% à 145,80 euros.

    Ailleurs, Jensen Group a perdu 2,79% à 38,30 euros. C’est essentiellement au détachement de son dividende d’un montant brut de 1 euro, que cette action doit cette "pauvre" performance. Côté valeurs en hausse, Genkyotex s’est adjugé 9,42% à 1,67 euro, Celyad 7,41% à 27,82 euros et Mithra 3,93% à 33,05 euros.

  • L'UE veut stimuler les investissements dans les télécoms

    Le Parlement et les Etats membres de l'Union européenne (UE) ont conclu un accord informel sur une loi permettant aux opérateurs télécoms historiques de bénéficier d'une déréglementation s'ils réalisent des investissements avec des concurrents, ont dit plusieurs sources à Reuters.

    L'UE, qui souhaite stimuler les investissements dans les réseaux de fibre optique pour répondre à une demande croissante de services de données, a proposé il y a deux ans une réforme de sa législation sur les télécoms vieille de 15 ans afin d'encourager les opérateurs à débloquer des milliards d'euros.

    L'une des incitations offertes aux opérateurs consistait à promettre un assouplissement de la réglementation si ces derniers consentaient à investir avec leurs concurrents dans de nouveaux réseaux.

    Un accord conclu la semaine dernière et en cours de finalisation concrétise cette promesse de dérégulation pour les opérateurs historiques qui s'entendraient avec un concurrent pour déployer un nouveau réseau de fibre ou le financer sur une longue période en échange de l'accès à certains droits, selon un
    projet de texte consulté par Reuters.

    Orange, Deutsche Telekom, Telecom Italia et d'autres anciens monopoles publics estiment depuis longtemps que les règles actuelles les obligeant à ouvrir
    leurs réseaux à des concurrents à des tarifs réglementés ne leur permettent pas d'obtenir un retour sur investissement satisfaisant.

    Le fait qu'un opérateur s'engage à acheter des capacités sur le long terme, et donc à aider au financement du réseau, ne fait pas pour autant de lui un réel copropriétaire du réseau, dénoncent cependant d'autres opérateurs à l'instar de Vodafone

  • La Grande-Bretagne pourrait céder un nouveau paquet d'actions RBS

    Le gouvernement britannique pourrait céder pour au moins trois milliards de livres (3,4 milliards d'euros) d'actions de Royal Bank of Scotland
    dès cette semaine, rapporte lundi la chaîne Sky News sur la foi de sources bancaires citée par Reuters.

    L'Etat britannique détient toujours plus de 70% de la banque après son sauvetage par le contribuable pendant la crise financière.

    Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de RBS et du ministère des Finances.

  • Les USA exportent de plus en plus de pétrole...

    Les Etats-Unis sont bien partis pour exporter 2,3 millions de barils par jour (mb/j) en juin, selon un responsable important d'un gros exportateur américain. Un peu plus de la moitié de ce volume devrait prendre la mer pour l'Asie, une région où la Russie et des exportateurs membres de l'Opep sont actifs. Et risquent donc de perdre des parts de marché.

    C'est probablement devant ce risque que la Russie et l'Opep ont indiqué la semaine dernière envisager un allégement de leur politique de réduction pétrolière.

    A Londres, le baril de Brent recule ce lundi pour le 3e de suite. Il perd 1,64% à 75,2 USD. En 3 jours, il s'est replié de 5,8%.

    En avril, l'Arabie saoudite, qui a une capacité de production de 11,5 millions b/j,  a produit 9,9 millions de b/j.

  • La Turquie gonfle ses réserves d'or

    Les réserves de métal jaune ont augmenté au cours des 12 derniers mois. Elles ont progressé de 36% pour atteindre 541,3 tonnes.

    Au cours de cette période, la lire turque a perdu 25% de sa valeur, à 0,18725 euro.

  • Hausse des rendements obligataires dans le Sud de la zone euro

    Les incertitudes politiques en Italie et en Espagne font remonter les rendements à 10 ans des obligations souveraines des pays situé à la périphérie de la zone euro.

    Celui de l'Italie hausse de 0,22% pour atteindre 2,666%

    Celui de l'Espagne monte de 0,07% à 1,51%

    Celui du Portugal de 0,11% à 2,02%

  • L'italie casse l'ambiance sur les marchés

    Les marchés actions européens évoluaient dans le rouge à la mi-journée, dans un contexte marqué par la crise politique en Italie, la troisième économie de la zone euro, et la motion de censure visant le gouvernement espagnol.

    Les cotes européennes avaient démarré la séance en hausse, avant de perdre progressivement du terrain et passer en territoire négatif, dans le sillage de la Bourse de Milan.

    Aux alentours de 14h30, Amsterdam, Bruxelles et Paris cédaient 0,70% et Francfort 0,65%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 abandonnait 0,43%.

    Les dégagements affectaient un nombre croissant de secteur et principalement les valeurs bancaires européennes, dont l'indice DJ Stoxx 600 cédait 1,06%, plus forte baisse sectorielle en Europe, avec en tête les institutions financières italiennes.

    Sur le marché obligataire, le rendement italien à 2 ans bondissait de 45 points de base à 0,89%, et celui à 10 ans de 10 points de base à 2,64%.

    L'euro repart à la baisse face au dollar à 1,1625 (-0,22%).

    Wall Street est fermée lundi.

  • La crise en Italie est "clairement défavorable pour BNP Paribas et Crédit Agricole"

    Les développements politiques en Itlaie sont "clairement défavorable" pour les prêteurs italiens, tout comme pour les banques exposées à l'Italie, comme BNP Paribas et Crédit Agricole , selon les analystes de Natixis.

    Le broker s'attend à ce que les pressions actuelles se poursuivent pour UniCredit, Intesa, BNP Paribas et Credit Agricole, malgré de solides fondamentaux.

    La Bourse de Milan perdait 3,33% aux alentours de 14h. UniCredit dégringolait de 3,8%, Intesa de 3,45%, Credit Agricole de 2,33% et BNP Paribas de 1,6%.

     

  • Cottarelli accompagnera l'Italie vers de nouvelles élections

    Le Premier ministre italien Carlo Cottarelli a annoncé qu'il allait réunir "très rapidement" un gouvernement pour accompagner le pays vers de nouvelles élections, qui se tiendront à l'automne ou au début de l'an prochain.

    "Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, s'il obtient le soutien du Parlement, comprendra l'approbation du budget 2019. Ensuite, le Parlement serait dissout avec des élections au début de 2019", a déclaré Carlo Cottarelli après avoir été nommé président du Conseil par intérim par le président de la République.

    "En l'absence de la confiance (du Parlement), le gouvernement démissionnera immédiatement et sa fonction principale sera la gestion des affaires courantes jusqu'à la tenue des élections après le mois d'août", a ajouté Carlo Cottarelli.

  • Italie: élections anticipées au plus tard "début 2019"

  • 233 points
    Forte hausse du spread entre l'Italie et l'Allemagne
    Le "spread", l'écart très surveillé entre les taux d'emprunt italien et allemand à dix ans, bondit, atteignant son niveau le plus haut depuis novembre 2013, témoignant de l'inquiétude concernant la situation politique en Italie. En milieu de journée, le spread, qui avait ouvert à 206 points, atteignait 233 points.

  • Le point sur les marchés en milieu de matinée

    L'Italie plombe l'ambiance, l'euro se stabilise, le pétrole poursuit sa glissade

    1. La progression observée dans les premiers échanges en Europe a rapidement fait place à l'hésitation en cours de matinée, alors que de nouvelles élections se profilent en Italie après le renoncement de Guiseppe Conte à former un gouvernement.

    2. Vers 12h30, Paris perdait 0,31%, Amsterdam 0,28% et Francfort 0,21%. La Bourse de Londres est fermée. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 cédait 0,18%.

    3. La Bourse de Milan perdait plus de 2%. Le président italien a demandé à Carlo Cottarelli, un ancien du FMI, de former le gouvernement.

    4. Sur le marché obligataire, les rendements de la dette italienne bondissaient (+25 points de base à 0,69% pour le deux ans et +11 points de base sur la maturité 10 ans).

    5. L'euro se stabilisait à 1,1648 dollar tandis que le baril de Brent (-1,41% à 75,36 dollarsà) restait sur la tendance baissière de ces derniers jours.

    6. L'actualité italienne a mis de côté les tensions géopolitiques et les rebondissements dans l'actualité autour des échanges américano-nord-coréens. Donald Trump a souligné dimanche le "brillant potentiel" de Pyongyang et confirmé qu'une équipe américaine se trouvait en Corée du Nord pour préparer sa rencontre historique avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un comme initialement prévu.

    7. Wall Street est fermé ce lundi, en raison d'un jour férié.

  • "Même si le risque immédiat d'avoir un ministre des Finances eurosceptique a été au moins reporté, les incertitudes italiennes vont continuer à peser lourdement sur l'humeur des investisseurs en Italie et d'une manière moins forte sur ses voisins de l'eurozone dans les prochains mois."
    Holger Schmieding
    Economiste en chef chez Berenberg

  • KBCS réduit son prix cible sur CFE

    L'analyste Bart Cuypers a baissé son objectif de cours pour le groupe de construction CFE de 125 à 115 euros après les résultats trimestriels de vendredi.

    La forte hausse de la dette nette, passée de 352 millions à la fin de 2017 à 513 millions d'euros fin mars, explique la décision de l'analyste. D'autant que, selon la direction, l'endettement devrait rester aux alentours de ce niveau tout au long de l'année.

    Cuypers maintient son conseil d'achat en raison de la forte position de DEME et de la bonne utilisation de la flotte, du carnet de commandes toujours bien rempli, du potentiel de la branche Construction pour renforcer les marges de Van Laere et du cours actuel de l'action.

    Le titre CFE progressait de 0,76% à 106,60 euros aux alentours de 11h20, dans un marché globalement en baisse de 0,24% à 3.855,24 points.

  • Banimmo rembourse un prêt obligataire

    Banimmo a remboursé un emprunt obligataire de 34 millions d'euros en 2013. Selon le promoteur immobilier, ceci constitue "une étape importante dans le plan de réduction de la dette". En 20 mois, la dette consolidée a été réduite de trois quarts, passant de 240 à 66 millions d'euros.

    Banimmo a réduit sa dette en vendant des actifs matures et des actifs qui n'étaient plus conformes à la stratégie. Au total, des biens sont sortis du portefeuille pour 300 millions d'euros.

    Banimmo se concentrera dorénavant sur le portefeuille existant en Belgique. Il se compose de 9 bâtiments existants qui sont loués ou doivent être réaménagés et 9 zones à développer.

  • Milan efface ses gains

    Les marchés financiers peinent lundi à interprétrer les nouvelles venues d'Italie, où le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue ne sont pas parvenus à former un
    gouvernement de coalition.

    Les investisseurs ont paru d'abord saluer ce développement, la Bourse de Milan ouvrant en hausse, soutenue notamment par ses banques.

    Mais deux heures après l'ouverture, l'indice de la Bourse de Milan est passé dans le rouge (-0,19%), tout ses valeurs bancaires UniCredit (-0,97%) ou Intesa Sanpaolo (-1,21%), pour ne citer qu'elle.

    L'indice Stoxx du compartiment bancaire européen (+0,13%) a pour sa part considérablement réduit ses gains.

    Les marchés paraissent hésiter entre le soulagement d'échapper à une coalition M5S-Ligue hostile à l'intégration européenne et la crainte de voir se dessiner de nouvelles élections.

  • "A l'instar des autres places boursières en Europe, Francfort réagit positivement à l'échec de la formation du gouvernement en Italie. Au moins pour le moment, aucun eurosceptique ne sera ministre de l'Economie et des Finances. Cependant, la perspective de nouvelles élections ouvre un nouveau front d'incertitude, ce qui pourrait à nouveau mettre les marchés boursiers et l'euro sous pression."
    Milan Cutkovic
    Analyste chez AxiTrader

  • Le point sur les marchés en début de matinée

    La Bourse de Milan rebondit, l'euro se stabilise, Ageas ex-dividende,

    1. Les indices actions européens s'affichent en hausse, dans un marché qui considère comme une bonne nouvelle le veto opposé par le président italien Sergio Mattarella à un gouvernement populiste clairement eurosceptique. L'incertitude politique reste toutefois importante et la probabilité de nouvelles élections a augmenté.

    2. A 9h45, Francfort gagnait 0,63%, Paris 0,46% et Amsterdam 0,35%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 engrangeait 0,22%. La Bourse de Londres et Wall Street sont fermés ce lundi.

    3. A Milan, la bourse rebondissait de 0,63%, après une perte de 1,54% vendredi. L'indice sectoriel des valeurs bancaires remontait de 3,1%. Le rendement de la dette italienne à 10 ans perdait 7 points de base à 2,37% et celle à 2 ans de 15 points de base à 0,29%.

    4. Tendance positive aussi à la bourse de Madrid qui se renforçait de 0,6%. L'Ibex 35 a nettement reculé vendredi, après la motion de censure déposée vendredi midi, qui pourrait faire tomber" le président du gouvernement Mariano Rajoy.

    5. Aux valeurs, Genmab A/S dégringolait de 21%, plus forte baisse de l'indice DJ Stoxx 600. La société biotech a arrêté une de ses études clefs pour le traitement du cancer.

    6. Sur le marché des changes, l'euro remontait vers 1,17 dollar (+0,36%) après être tombé vendredi à 1,1646. "L'euro a réussi à rebondir (...) Mais au fond, la tendance est toujours à 'vendre'", note Junichi Ishikawa, spécialiste des devises chez IG Securities à Tokyo.

    7. A Bruxelles, l'indice Bel20 pointait à l'équilibre (+0,09% à 3.867,90 points) freiné par le détachement coupon d'Ageas (-4,84%). Mithra bondissait de 7%, après avoir quelques détail sur le lancement de son anneau contraceptif vaginal Myring sur le marché américain.

  • Milan: +1,7%

    La Bourse de Milan progresse de 1,7% dans les premiers échanges après le veto sur un gouvernement eurosceptique.

    Sur le marché obligataire, le rendement de l'obligation souveraine à 10 ans recule de 7 points de base à 2,37% et celui à 2 ans de 16 points de base à 0,28%.

    L'Italie connaît depuis dimanche soir une nouvelle crise politique, Giuseppe Conte, choisi par le Mouvement 5 Etoiles (M5S, populiste) et la Ligue comme chef du futur gouvernement), ayant renoncé à former un gouvernement de coalition après le refus opposé par le président de la République Sergio Mattarella à la nomination de l'économiste eurosceptique Paolo Savona à la tête du ministère de l'Economie.

    C'est un ancien haut responsable du Fonds monétaire international (FMI), Carlo Cottarelli, 64 ans, incarnation de l'austérité budgétaire, qui s'apprête a être à désigné par la présidence de la République pour diriger le pays vers de nouvelles élections.

  • | Opening Bell |

    Les principales Bourses européennes sont en hausse à l'ouverture, la faiblesse de l'euro donnant vraisemblablement un coup de pouce aux actions pour une séance qui s'annonce calme sans aucun indicateur majeur à l'agenda.

    Par ailleurs, les investisseurs réagissent positivement à l'échec de la formation d'un gouvernement populiste clairement eurosceptique en Italie.

    Les marchés sont fermés en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis pour cause de jours fériés.

    • Bruxelles: +0,45%
    • Amsterdam: +0,28%
    • Francfort: +0,64%
    • Paris: +0,37%
    • DJ Stoxx 600: +0,15%

  • Mithra est sur la bonne voie avec Myring aux États-Unis

    Mithra affirme que le lancement de l'anneau contraceptif vaginal Myring sur le marché américain se déroule comme prévu.

    La société de biopharmacie a signé un accord avec Mayne Pharma pour de futures ventes aux États-Unis. Ce dernier a soumis une demande aux autorités sanitaires américaines.

    La FDA visitera le site de production comme prévu au deuxième trimestre. Et l'approbation pourrait déjà venir au quatrième trimestre. Avec tout cela, le lancement de Myring aux États-Unis, qui dans la première moitié de 2019, est dans les délais.

    Mithra a déjà reçu un premier paiement de 2,4 millions d'euros de Mayne Pharma. Les paiements d'étape supplémentaires s'élèveront à au moins 7,6 millions d'euros.

    Pour le Myring, Mithra a également conclu des accords avec d'autres sociétés pour l'Autriche, la République tchèque et la Russie. L'approbation européenne est prévue pour le deuxième ou le troisième trimestre de 2018.

  • Cancer du poumon: un test de Biocartis réussit là où d'autres échouent

    Le test de mutation EGFR de Biocartis , exécuté sur le mini-laboratoire Idylla, est capable dans 80% des cas de détecter un cancer du poumon sur des échantillons pour lesquels une étude NGS (séquençage de nouvelle génération) a échoué.

    Dans le cas d'un cancer du poumon avancé, lorsque l'état de santé d'un patient se détériore rapidement et que des décisions de traitement doivent être prises rapidement, cela peut être très important.

    L'étude montrant que le test de mutation EGFR a pu "sauver" 80% des échantillons a été publiée dans le Journal of Clinical Pathology. Elle a été réalisée par des spécialistes à Naples et à Milan.

    Biocartis explique que le dépistage du cancer du poumon est souvent difficile car seule une quantité limitée d'échantillons est disponible. Cela conduit souvent à des résultats de test défaillants. Le test d'Idylla, cependant, peut réaliser une analyse avec un seul morceau de tissu tumoral et donner des résultats après environ 2,5 heures.

    Le cancer du poumon est le cancer le plus répandu dans le monde.

  • Tokyo finit en légère hausse

    La Bourse de Tokyo a fini lundi en légère hausse, la poursuite du repli des cours du pétrole limitant le soutien apporté par la perspective d'un sommet sur la Corée du Nord.

    L'indice Nikkei a gagné 30,30 points (0,13%) à 22.481,09 points et le Topix, plus large, a cédé 1,28  point (-0,07%) à 1.770,42 points.

    L'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) progressait de 0,46% au même de la clôture au Japon.

  • Topo d'avant Bourse

    L'euro remonte, le pétrole toujours en baisse, Ageas ex-dividende

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues sans grand changement à l'ouverture pour une séance qui s'annonce calme sans aucun indicateur majeur à l'agenda et avec des marchés fermés en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis pour cause de jours fériés.

    2. Le contexte global est marqué par le rebond de l'euro après son repli lié aux inquiétudes politiques en Espagne et en Italie et par la poursuite de la baisse des cours du pétrole sur des anticipations d'un assouplissement de l'accord encadrant la production.

    3. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien ouvrirait à l'équilibre, le Dax à Francfort progressant pour sa part de 0,25%.

    4. La crise politique qui se poursuit à Rome, où Giuseppe Conte, le candidat choisi par le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue pour diriger le gouvernement, a jeté l'éponge.

    5. Outre les inquiétudes sur l'avenir immédiat de l'Italie, l'Espagne, où le président du gouvernement, Mariano Rajoy, pourrait être exposé à un vote de censure, inquiète également les investisseurs.

    6. Donald Trump a annoncé ce week-end qu'une délégation américaine était arrivée en Corée du Nord afin de préparer le sommet qui doit réunir le président américain et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, peut-être le 12 juin prochain à Singapour.

    7. Au niveau des valeurs, Ageas est cotée ex-dividende. Des assemblées générales sont programmées chez AvH et chez Fountain. Le Cimzia d'UCB a fait une percée aux Etats-Unis.

  • Une nouvelle indication pour le Cimzia d'UCB

    Le médicament Cimzia d’UCB qui est déjà utilisé aux Etats-Unis pour le traitement de plusieurs maladies comme l’arthrite rhumatoïde et l’arthrite psoriasique a reçu le feu vert des autorités sanitaires américaines, la FDA, pour une nouvelle indication: le psoriasis chez les adultes qui sont candidats pour un traitement systémique ou la photothérapie.

  • A suivre cette semaine sur les marchés

    L'inflation en zone euro - Que dira la Banque centrale européenne (BCE) le 14 juin prochain à propos de la fin attendue de son programme d’achats d’actifs, prélude indispensable avant une hypothétique remontée de taux directeurs l’année prochaine? Tout cela dépendra – en grande partie – de l’évolution de l’inflation dans la zone euro. La progression des prix à la consommation au cours du mois de mai sera annoncée jeudi prochain par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. D’après les économistes interrogés par l’agence d’informations financières Bloomberg, l’inflation de ce mois devrait monter à 1,6% après 1,2% en avril.

    L'inflation allemande - L’Allemagne donnera déjà un avant-goût de l’inflation de mai en publiant ses chiffres nationaux mercredi. On s’attend à un taux d’inflation de 1,9% outre-Rhin, soit exactement l’objectif officiel de la BCE ("proche de 2% mais sous ce niveau"), après 1,6% en avril.

    Les chiffres de l'emploi US - L’autre grand rendez-vous des investisseurs la semaine prochaine sera la publication, vendredi, des chiffres de l’emploi du mois de mai aux Etats-Unis. Les économistes tablent en moyenne sur la création de 190.000 postes de travail, après une hausse de 164.000 emplois en avril.

    → Des indices de confiance - On connaît l’importance de la consommation pour la première économie mondiale. L’indice de la confiance des consommateurs américains, mesuré par le Conference Board, sera publié mardi. Il est attendu en léger recul, à 128, contre 128,7 en avril.

    En Europe aussi, la confiance des consommateurs sera dévoilée: ce sera mercredi et elle devrait rester stable à 0,2. La confiance des entrepreneurs européens, publiée en même temps, devrait légèrement se tasser à 112, après 112,7 en avril.Des données attendues jeudi.

  • Le pétrole décroche encore en Asie

    Les cours du pétrole continuaient à baisser lundi en Asie, dans le sillage d'une fin de semaine déjà dans le rouge, les marchés anticipant une possible augmentation de la production de l'Opep et de ses partenaires.

    Vers 7h15, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juillet, cédait 1,69 dollar à 66,19 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

    Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet également, perdait 1,35 dollar à 75,09 dollars.

    Face à la hausse marquée des prix ces derniers mois, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires pourraient assouplir leur accord de limitation de la production, ce qui avait déjà pesé sur les prix vendredi.

     

    "Rien n'est sûr dans le monde de la géopolitique et de l'Opep mais il semble de plus en plus probable que la hausse de la production se matérialise à la réunion de juin."
    Greg McKenna
    Expert chez AxiTrader

  • Melexis bien placé pour entrer dans le Bel 20

    Fin du suspense et des spéculations: l’action Melexis devrait bien entrer au sein du Bel 20 le mois prochain. Il raffle la palme à WDP et Argenx .

  • A suivre ce lundi 29 mai

    Les principaux événements à l'agenda du lundi 29 mai: Ageas ex-dividende, AG chez AvH et Fountain, Wall Street est fermée.

    → ECONOMIE / FINANCE

    Etats-Unis
    • Marchés fermés (Memorial Day)

    France
    • Douzième séquence de grève de deux jours sur cinq à la SNCF (28 et 29 mai) contre la réforme ferroviaire

    Royaume-Uni
    •  Marchés fermés (Spring Bank Holiday) 

    → ENTREPRISES

    Belgique
    Assemblée générale
    • Ackermans & van Haaren ACKB0,53% 
    • Ageas AGS0,75% : cotation ex-dividende de 2,10 euros bruts
    • Fountain FOU0,00% : assemblée générale

    • Ablynx/offre de rachat à 45 euros par action par Sanofi. Jusqu’au 12 juin.
    • RealDolmen/offre de reprise à 37 euros par action par GFI. Jusqu’au 31 mai.
    • Sapec/offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu’au 29 juin inclus.
    • Tigenix/offre de reprise par Takeda au prix de 1,78 euro. Jusqu’au 31 mai.
    • Vastned Retail Belgium/trading update T1. Premier jour de l’offre de reprise par Vastned à 57,5 euros par action. Jusqu’au 1er juin.

  • Dividende de 2,61 euros par action pour KBC Ancora

    KBC Ancora distribuera le 7 juin 2018 un dividende intérimaire brut de 2,61 euros par action.

    Le coupon net, après déduction du précompte mobilier de 30%, s'élève à 1,827 euro par action. Il n'y aura pas de distribution d'un dividende final.

    KBC Ancora est une société cotée en Bourse, qui détient 18,5% des actions de KBC Groupe.

  • Good morning!

    Nouvelle semaine boursière et nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le 28 mai 2018. Bonne journée à toutes et tous!

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