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La Bourse de New York prépare une semaine chargée

Wall Street a terminé légèrement dans le vert ce lundi, occultant le fiasco du G7 pour se concentrer sur une semaine riche en événements politiques et monétaires. Les investisseurs guettent aussi les banques centrales avec les réunions de la Fed et la BCE cette semaine.
  • À l'agenda ce mardi 12 juin

    C'est fini pour aujourd'hui. Voici les principaux évènements à l'agenda ce mardi 12 juin.

    - Économie/Finance

    France

    • 07h30 Emploi salarié / T1

    Royaume-Uni

    • 10h30 Demandeurs d'emploi, taux de chômage et salaires / mai

    Allemagne

    • 11h Indice ZEW du sentiment des investisseurs/ juin

    États-Unis

    • 14h30 Prix à la consommation / mai
    • 20h00 Budget fédéral / mai
    • Réunion du FOMC de la Réserve fédérale (1ère journée)

    OPEP

    • Rapport mensuel

     

    - Entreprises

    Belgique

    • Ablynx/ offre de rachat à 45 euros par action par Sanofi. Dernier jour
    • RealDolmen/ offre de rachat prolongée à 37 euros par action par GFI Informatique. Jusqu'au 25 juin
    • Sapec/ offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu'au 29 juin inclus

    France

    • TF1 / journée investisseurs
    • Sopra Steria / assemblée générale
  • La Bourse de New York prépare une semaine chargée

    Wall Street a clôturé en hausse ce lundi, après un week-end marqué par le fiasco du G7 et au début d'une semaine importante sur le plan monétaire et politique. Le Dow Jones a avancé de 0,02% à 25.322,31 points. Le Nasdaq a gagné 0,19% à 7.659,93 points. Le S&P 500 a pris 0,11% à 2.781,98 points.

    La Bourse de New York avait terminé sur une note positive vendredi, les courtiers mettant de côté les craintes commerciales pour se concentrer sur la bonne tenue de l'économie américaine. Les investisseurs ont relégué ce lundi au second plan le fiasco du sommet du G7.

    Les courtiers se préparent plutôt à une série d'événements et rapports susceptibles d'animer les marchés, avec notamment le sommet de Singapour entre Donald Trump et Kim Jong-un ce mardi et les réunions des banques centrales américaine, européenne et japonaise.

    Tesla est monté de 4,55% à 332,10 dollars alors que son emblématique PDG, Elon Musk, a promis des fonctionnalités permettant aux voitures de la marque de se conduire toutes seules dans la prochaine version de son système d'aide à la conduite.

  • Wall Street clôture en hausse

    • Le Dow Jones a reculé de 0,01% à 25.315,01 points.
    • Le Nasdaq a gagné 0,17% à 7.658,56 points.
    • Le S&P 500 a pris 0,28% à 2.786,70 points.
  • Le brut termine en hausse à New York

    Le brut léger américain a terminé ce lundi en hausse sur le marché new-yorkais Nymex mais le Brent est resté stable alors que les investisseurs continuent de s'interroger sur les intentions de l'Opep avant une réunion du cartel pétrolier et de ses alliés les 22 et 23 juin à Vienne.

    L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d'autres producteurs, dont la Russie, ont baissé de manière coordonnée leur offre globale depuis début 2017 pour réduire les stocks mondiaux et soutenir les cours. Des divergences semblent cependant apparaître désormais entre partisans d'un assouplissement de cet accord et tenants du statu quo.

    • Le contrat juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 36 cents, soit 0,55%, à 66,10 dollars le baril.
    • Au moment de la clôture du Nymex, le Brent était parfaitement stable à 76,46 dollars.
  • Résumé de la séance boursière en Europe

    Les investisseurs ont affiché leur optimisme à l’approche des réunions de grandes banques centrales. Les banques suisses ont bénéficié d’une votation.

    Les investisseurs ont affiché leur optimisme, lundi, alors que quatre importantes banques centrales tiennent leur réunion de politique monétaire dans les prochains jours. À Paris, le Cac 40  a gagné 0,43%. À Francfort, le Dax  a pris 0,60%.

    La Réserve fédérale des Etats-Unis réunit son comité de politique monétaire ce mardi et une décision sur les taux sera publiée mercredi. Les investisseurs tablent sur une hausse du loyer de l’argent à 2%. La Banque du Japon et la Banque centrale européenne publieront quant à elles leurs décisions jeudi et une semaine plus tard, ce sera au tour de la Banque d’Angleterre.

    Dans ce contexte, ArcelorMittal  a gagné 1,98% à 28,60 euros. L’action du sidérurgiste avait perdu près de 5% lors des deux séances précédentes, ce qui a pu encourager des achats à bon compte. Les investisseurs sont par ailleurs à la recherche de valeurs susceptibles de bénéficier de la récente remontée des prix des matières premières. Enfin, le dossier de l’acquisition du groupe italien Ilva peut aussi influencer l’évolution du cours d’ArcelorMittal. Cette acquisition aura-t-elle lieu alors que le nouveau gouvernement italien se laisse tenter par le protectionnisme dans d’autres domaines, par exemple en matière d’infrastructures de téléphonie?

    Total  a perdu 0,60% à 52,78 euros. Ce repli est dû au détachement d’un dividende brut de 0,62 euro. Sans cette opération, le cours du groupe pétrolier aurait gagné 0,57%.

    Idem pour Saint-Gobain  dont l’action a baissé de 2,28% à 41,53 euros. Sans le détachement de son coupon de 1,30 euro brut, le titre aurait pris 0,80%. Un avis de Barclays a aussi ralenti sa progression. Le courtier a réduit sa recommandation sur Saint-Gobain à "sous-pondérer" au lieu de "pondération en ligne" auparavant. L’objectif de cours est quant à lui passé de 50 à 39 euros.

    Crédit Suisse  a grimpé de 3,36% à 15,70 francs suisses et UBS  a pris 3,32% à 15,70 francs. Dimanche, les Suisses ont rejeté, lors d’une votation, un projet visant à interdire aux banques de participer à la création de monnaie et réservant cette faculté à la seule Banque nationale suisse.

  • Ascencio maintient son dividende

    Ascencio note au premier semestre de l'exercice 2017-2018 des revenus locatifs en hausse de 1,7% à 20,57 millions d'euros. Ses revenus net s'établissent par contre à 17,8 millions d'euros, contre 26,6 millions d'euros il y a un an. 

    Le taux d'occupation s'affiche lui à 97,7% par rapport au 30 septembre 2017 où il était de 97%. "Sauf événements imprévus, le résultat d'exploitation du groupe pour cette année devrait être comparable à l'année passée", indique la SIR dans un communiqué.

    L'entreprise se dit également confiante dans sa capacité à distribuer un dividende au moins comparable à celui de l'année passée.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +1,15% à 3.814,28 points

    AEX: +0,86% à 564,84 points

    Cac 40: +0,43% à 5.473,91 points

    Dax: +0,60% à 12.842,91 points

    FTSE 100: +0,73% à 7.737,43 points

  • Bekaert et Nyrstar, les mal-aimées du moment en Bourse de Bruxelles

    Bekaert  et Nyrstar  baissent à nouveau fortement ce lundi, après avoir déjà subi un net recul vendredi dernier (un plongeon de 6,7% pour Nyrstar), sous l’effet d’avis d’analystes pessimistes.

    En ce qui concerne Nyrstar, le cours est à son plus bas niveau historique (4,63 euros), après avoir perdu près de 4%. Le précédent record de faiblesse de l’action remontait au 31 octobre 2016 à 4,68 euros en clôture.

    Vendredi, Philip Ngotho, l’analyste qui suit Nyrstar pour le compte de la banque ABN Amro estimait que le marché sous-estimait le niveau réel de la dette du spécialiste du zinc. Selon lui, la décote du titre par rapport à ses pairs est insuffisante pour refléter son endettement élevé.

    Il estime que, d’ici la fin de l’année, le montant de la dette nette de Nyrstar atteindra environ sept fois son résultat opérationnel, contre environ une fois pour les entreprises minières de l’indice européen Stoxx 600. L’analyste s’interroge aussi sur les revenus qui sont censés provenir du redéploiement de la mine de Port Pirie et de la hausse attendue des commissions que le groupe belge tire de son activité dans le zinc.

  • Les actions européennes montent davantage

    Alors que la tendance était mitigée en début d'après-midi, les indices boursiers européens  s'orientent davantage à la hausse à une heure de la clôture, tandis que Wall Street  grimpe très légèrement.

  • Les banques suisses montent après une votation

    Crédit Suisse  et UBS  sont en nette hausse ce lundi en Bourse de Zurich. Dimanche, les Suisses ont rejeté, lors d’une votation, un projet visant à interdire aux banques de participer à la création de monnaie et à réserver cette faculté à la seule Banque nationale suisse. Le rejet de cette proposition avec plus de 75% des votes rassure les investisseurs à l’égard de la rentabilité du secteur financier helvétique.

  • Wall Street ouvre en très légère hausse

    La Bourse de New York a entamé la séance en territoire positif. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  gagne 0,10% et le Nasdaq  prend 0,02%.

  • Les détachements de coupons freinent le Cac 40

    En Bourse de Paris, le Cac 40  est en petite hausse. L'indice boursier français pourrait progresser davantage s'il n'y avait pas ce lundi les détachements de dividendes des actions Total et Saint-Gobain.

    Total  est en baisse mais elle afficherait une légère hausse sans le détachement d’un dividende brut de 0,62 euro.

    Idem pour Saint-Gobain  dont le titre se replie actuellement. Sans le détachement de son coupon de 1,30 euro brut, le titre serait en hausse. Un avis de Barclays ralentit aussi sa progression. Le courtier a réduit sa recommandation sur Saint-Gobain à "sous-pondérer" au lieu de "pondération en ligne" auparavant. L’objectif de cours est quant à lui passé de 50 à 39 euros.

  • Des actionnaires de Takeda veulent bloquer le rachat de Shire

    Un groupe d'actionnaires de Takeda Pharmaceutical recherche des alliés afin de bloquer le rachat du laboratoire britannique Shire  , pour 62 milliards de dollars (53 milliards d'euros) lors d'une prochaine assemblée générale extraordinaire, a déclaré à Reuters l'un de ses membres.

  • *Les valeurs à suivre à Wall Street*

    * AT&T, TIME WARNER. Un juge doit rendre mardi sa décision sur le projet de rachat de Time Warner par AT&T pour 85 milliards de dollars (72 milliards de dollars). Par ailleurs, la chaîne câblée HBO a donné son feu vert à la production d'un "prequel" de "Game of Thrones", un récit dérivé qui se passera bien avant les développements de l'histoire de la série à succès.

    * AMAZON - Le spécialiste de la sous-traitance Foxconn a annoncé dimanche avoir lancé une enquête sur une de ses usines en Chine qui fabrique des produits pour Amazon après la publication d'un rapport critique de l'ONG China Labor Watch sur les conditions de travail sur ce site.

    * WALT DISNEY. Le directeur artistique et co-fondateur de Pixar Animations Studios, John Lasseter, quittera Disney à la fin de l'année, a annoncé le groupe dans un communiqué. Il s'était mis en congé du groupe pour six mois après avoir reconnu avoir eu des gestes déplacés envers des membres du personnel.

    * TESLA. Un actionnaire du constructeur de voitures électriques, Richard Tornetta, a déposé jeudi une plainte demandant l'annulation du projet de rémunération du PDG Elon Musk adopté par l'assemblée générale du groupe en mars et estimé alors à potentiellement 2,6 milliards de dollars, a-t-on appris vendredi auprès d'un tribunal du Delaware. L'action Tesla gagne 1% en avant-Bourse.

    * PG&E - L'action de la compagnie d'électricité perd 3,9% en avant-Bourse après la publication des conclusions d'une enquête officielle selon lesquelles plusieurs des incendies de qui ont dévasté la Californie l'an dernier ont été déclenchés par des lignes électriques exploitées par le groupe.

    * ENVISION HEALTHCARE, KKR. KKR a annoncé le rachat du groupe de services médicaux Envision Healthcare pour 46 dollars par action, soit 5,57 milliards de dollars (4,72 milliards d'euros). Le titre Envision gagnait 2,9% à 44,89 dollars dans les transactions en avant-Bourse.

    * GENWORTH FINANCIAL bondit de près de 30% dans les transactions en avant-Bourse après le feu vert du Comité sur les investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS) au rachat de l'assureur par China Oceanwide Holdings Group. Annoncée en octobre 2016, l'opération prévoit un prix d'achat de 5,43 dollars par action Genworth. Le titre a fini vendredi à 3,81 dollars.

    * ROCKWELL AUTOMATION a annoncé lundi qu'il allait investir un milliard de dollars pour acquérir 8,4% capital de l'éditeur de logiciels PTC à 94,50 dollars par action, à comparer à un cours de 86,97 dollars vendredi en clôture.

    * Le Pentagone a annoncé vendredi l'attribution de contrats de respectivement 862 et 736 millions de dollars à BOEING et LOCKHEED MARTIN, le premier pour la livraison d'avions F/A-18 E et F/A-18F à l'US Navy et le second pour la fourniture de composants et de matériaux à l'avion de combat F-35.

    * SOUTHWEST AIRLINES pourrait rebondir fortement après une série de revers qui s'est traduite depuis le début de l'année par une baisse du titre supérieure à celle d'autres grandes compagnies aériennes, estime l'hebdomadaire boursier Barron's.

    * OCCIDENTAL PETROLEUM - Jefferies a relevé sa recommandation à "acheter" contre "conserver", avec un objectif de cours porté de 87 à 98 dollars.

  • Genworth porté à Wall Street par un feu vert inattendu du CFIUS

    L'assureur Genworth Financial bondit de près de 30% dans les échanges d'avant-Bourse à Wall Street après un feu vert inattendu des autorités américaines à son rachat par le groupe chinois China Oceanwide Holdings Group pour 2,7 milliards de dollars (2,3 milliards d'euros).

    L'opération avait été annoncée en octobre 2016 mais était depuis dans l'attente de la décision du Comité sur les investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS), qui fait habituellement preuve d'une grande fermeté sur l'accès de sociétés chinoises à des données personnelles sensibles.

  • La Consob veut relancer la place financière italienne

    La Consob, le gendarme boursier italien, entend "relancer la place financière italienne", en reconquérant la confiance des investisseurs et en facilitant les démarches des entreprises, a affirmé lundi son nouveau président, Mario Nava.

    "L'Italie est la 9e économie du monde (...) en termes de PIB, mais seulement la 17e place financière". Le marché financier italien est petit, à la fois en termes de "capitalisation et de sociétés cotées".
    Mario Nava
    président du gendarme boursier italien

    La capitalisation boursière de la péninsule représente 37% de son PIB, contre une moyenne de 62% dans la zone euro. En France, ce ratio atteint 100%. Au Royaume-Uni, il est de 128%. En termes de sociétés cotées, le MTA (marché télématique actionnarial) de Milan en compte 240 contre 465 pour Paris et 990 pour Londres.

    Pour relancer la place financière italienne, la Consob entend tout d'abord soutenir les entreprises face aux "obstacles" se dressant devant elles, en les informant davantage mais aussi en simplifiant les règles. L'autre ligne d'action se fera en direction des épargnants et investisseurs: "Il faut reconquérir la confiance", a lancé le président de la Consob, qui entend oeuvrer pour une grande transparence et simplicité de l'information afin que les gens puissent comprendre les produits dans lesquels ils investissent.

  • Les actions montent, l'Italie rassure, le fiasco du G7 pèse peu

    • Les principales Bourses européennes montent à mi-séance, portée notamment par des nouvelles rassurantes venues d'Italie, et Wall Street est attendue en hausse prudente à l'ouverture dans un climat général toujours alourdi par les tensions commerciales entre les Etats-Unis et le reste du monde. La Bourse de Milan grimpe de 2,27%, effaçant ainsi le repli accusé vendredi (-1,89%).
    • Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,1% à 0,2% après le fiasco du sommet du G7 et le revirement de dernière minute de Donald Trump, venu rallumer le feu sur le front du commerce international. La réaction des marchés d'actions reste cependant mesurée parce qu'ils espèrent que le dernier coup d'éclat en date du président américain incitera la Banque centrale européenne et la Réserve fédérale à la retenue, explique Neil Mellor, l'un des responsables de la stratégie de changes pour BNY Mellon
    • Les Bourses européennes sont rassurées quant à elles par les déclarations du nouveau ministre italien de l'Economie, qui a assuré que le gouvernement dont il fait partie n'avait pas l'intention de sortir le pays de la zone euro. La nouvelle fait notamment grimper le compartiment bancaire, dont l'indice EuroStoxx de la zone euro prend 1,78%, avec les banques italiennes en première ligne: Unicredit gagne 5,29%, Intesa Sanpaolo 4,95% et Banco BPM 3,28%. Sur le marché des changes, l'euro bénéficie de l'apaisement sur le dossier italien et gagne 0,2% pour se rapprocher de 1,18 dollar.
    • La semaine qui s'ouvre sera animée en outre par les réunions de politique monétaire de Fed, mardi et mercredi, et de la BCE, jeudi. Toutes deux pourraient adopter un ton un peu moins accommodant.
    • Chez nous, Mithra est toujours recherché par les investisseurs. La société Asit Biotech a elle annoncé avoir trouvé un nouveau produit candidat pour le traitement de l’allergie à l’arachide, pnt-ASIT+.
  • "La politique monétaire de la BCE a été favorable aux entreprises belges"

    La politique monétaire menée depuis quatre ans par la Banque centrale européenne (BCE), qualifiée d'"ultrasouple" par la Fédération des entreprises belges (FEB), a eu essentiellement des avantages, selon elle, pour les entreprises belges.

    Cette politique a d'abord eu pour conséquence que les taux d'intérêt sur les crédits d'investissement s'élevaient, début 2016, à moins de 2% pour les entreprises belges. Deuxièmement, le différentiel de taux croissant entre les obligations d'État européennes et américaines a engendré une forte dépréciation de l'euro, ce qui a rendu les exportations belges à l'étranger meilleur marché. Selon la FEB, ajoutée aux premières mesures visant à améliorer la compétitivité prises par le gouvernement fédéral en 2015 et 2016, cette baisse a entraîné une amélioration du taux de change effectif réel belge de près de 10% en moins de 2 ans.

    Cette stratégie a fortement relancé les entreprises exportatrices belges, puisque, rappelle la FEB, entre fin 2014 et fin 2016, les exportations belges ont augmenté de 6,7% par an en termes réels.

  • Le briefing actions du jour

  • "Le Bon Coin" japonais bientôt en Bourse

    La direction de la plateforme japonaise de vente entre particuliers Mercari a fixé le prix de son introduction en Bourse à Tokyo, donnant à l'entreprise une capitalisation théorique de 406 milliards de yens (3,1 milliards d'euros).

    Mercari va placer sur le marché un total de 43,5 millions d'actions (allocations supplémentaires comprises), dont un peu moins de la moitié seront des titres ordinaires nouvellement émis. La demande s'annonce forte, ce qui a permis à Mercari de fixer le prix unitaire de l'action à 3.000 yens, le haut de la fourchette initialement envisagée.

  • HSBC compte investir $13-17 mds d'ici 2020

    HSBC  va investir de 15 à 17 milliards de dollars (12,7-14,4 milliards d'euros) d'ici 2020, notamment dans la technologie et ses principaux marchés en Asie, renouant ainsi avec une stratégie d'expansion après des années de compression des coûts, a déclaré son nouveau directeur général John Flint.

    "Après une période de restructuration, il est temps pour HSBC de se remettre en mode croissance", a-t-il déclaré lors d'une réunion d'investisseurs à Hong Kong, donnant un premier aperçu de la stratégie qu'il entend impulser. HSBC vise un retour sur fonds propres tangibles de 11% d'ici 2020 et maintiendra son dividende au niveau actuel, a-t-il dit.

  • Bolloré en net repli, HSBC intègre une décote d'image

    Bolloré   accuse l'une des plus fortes baisses du SBF 120 en Bourse de Paris après l'abaissement de la recommandation de HSBC, qui a réduit son objectif de cours pour prendre en compte les multiples difficultés du groupe et la dégradation du sentiment de marché à son égard.

    "Le sentiment général se dégrade", constate la banque britannique en notant que "le groupe Bolloré et M. Vincent Bolloré lui-même ont été un sujet récurrent dans la presse française ces derniers mois", avant d'énumérer les multiples défis et difficultés auxquels ils sont confrontés, des revers subis en Italie à la perte des droits de diffusion de la Ligue 1 de football par Canal+ en passant par les enquêtes judiciaires sur les activités africaines et les difficultés d'Autolib à Paris.

  • Royaume-Uni: la production industrielle affiche la plus forte baisse mensuelle en 5 ans

  • Carel gagne jusqu'à 13% pour ses débuts à Milan

    Le groupe industriel italien Carel a pris jusqu'à 13,9% pour ses débuts à la Bourse de Milan, défiant des conditions de marché difficiles après la récente crise politique à Rome. Introduit sur le segment STAR de la place milanaise au prix de 7,20 euros, le titre du spécialiste italien des systèmes de contrôle de climatisation et de réfrigération a débuté à 7,95 euros et atteint rapidement un pic à 8,20.

    L'incertitude politique en Italie ces dernières semaines, avec la formation d'un gouvernement anti-système, a amené plusieurs sociétés à reporter des projets d'introduction en Bourse.

  • Dialog Semiconductor en hausse, spéculations sur une fusion

    L'action Dialog Semiconductor   monte à la Bourse de Francfort en réaction à une information de presse selon laquelle le groupe de semi-conducteur allemand discute avec le spécialiste américain de pavés tactiles Synaptics en vue d'un possible rapprochement.

    Dialog Semiconductor est en négociations préliminaires avec Synaptics en vue d'une éventuelle fusion, a rapporté Bloomberg vendredi, citant des sources proches du dossier. Pour les analystes d'Alpha Wertpapierhandel, un tel rapprochement permettrait à Dialog de réduire sa dépendance vis-à-vis d'Apple dont il l'un des fournisseurs.

  • Daimler sur la défensive

    Daimler   est à nouveau sur la défensive après la publication d'informations mettant en cause ses moteurs diesel, quelques heures avant une nouvelle convocation de son président du directoire Dieter Zetsche au ministère des Transports.

    La KBA, l'autorité de tutelle du secteur automobile allemand, a découvert cinq dispositifs d'arrêt illégaux dans des moteurs diesel de Daimler et suspecte que ce mécanisme visant à fausser les tests antipollution a été utilisé sur une bonne partie des nouveaux moteurs Euro 6 du constructeur, ce qui concernerait environ un million de véhicules, a rapporté dimanche le Bild am Sonntag.

  • "L'Italie ne quittera pas la zone euro"

  • Sanofi lance un plan d'actionnariat salarié

    Le groupe pharmaceutique Sanofi   a annoncé le lancement d’"action 2018", un plan mondial d'actionnariat salarié. Le prix de souscription est de 52,66 euros correspondant à 80% de la moyenne des premiers cours cotés de l'action lors des 20 séances de bourse précédant le 9 juin 2018.

    Les salariés pourront souscrire un maximum de 1.500 actions dans la limite d'un montant maximum de souscription qui n'excède pas 25% de leur rémunération brute annuelle.

  • | OPENING BELL |

    BEL 20 +0,70%

    Euro Stoxx 50 +0,62%

    AEX +0,55%

    Stoxx Europe 600 +0,41%

    CAC 40 +0,34%

  • L'euro en hausse après de le G7

    L'euro  progresse face au dollar, sur fond d'incertitudes après le fiasco du sommet du G7, dans l'attente de la rencontre historique entre Donald Trump et Kim Jong Un et de plusieurs réunions de grandes banques centrales prévues cette semaine. La monnaie unique européenne valait 1,1794 dollar contre 1,1775 dollar vendredi à 21H00 GMT.

    Les États-Unis ont accusé dimanche le Canada de "trahison" au cours du sommet du G7 qui s'est terminé sur un fiasco après la volte-face du président américain Donald Trump qui a menacé ses alliés de droits de douane alourdis. "Le sommet de Québec, loin d'être harmonieux, a confirmé les fissures profondément enracinées du G6+1 sur une pléthore de préoccupations importantes, y compris le changement climatique, l'accord nucléaire iranien et, bien sûr, le commerce ", a déclaré Stephen Innes, responsable pour l'Asie Pacifique de OANDA, dans une note aux clients.

    Les investisseurs ont maintenant les yeux rivés sur le sommet Trump-Kim et d'autres événements à haut risque cette semaine, y compris "la réunion du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (FOMC), la BCE, la Banque du Japon et le Brexit", a-t-il dit. "En ce qui concerne la BCE, la barre est haute pour toute surprise politique cette semaine... Toutefois, un changement vers un resserrement monétaire serait préjudiciable au dollar".

  • Un "cyberbraquage" fait plonger le cours du bitcoin

    Souvenez-vous, à la mi-décembre 2017 le bitcoin culminait à 19.345 dollars. Six mois plus tard, la cryptomonnaie s'échange ce lundi à un peu moins de 7.000 dollars sur la plupart des plateformes. En Corée du Sud, sur la plateforme Coinrail, la monnaie virtuelle a perdu 12% en quelques heures à la suite d'un piratage informatique, gardant de peu la tête au-dessus des 6.000 dollars.

  • La production russe de pétrole repart à la hausse

    La production de pétrole russe a augmenté pour atteindre 11,1 millions de barils par jour pendant la première semaine de juin, soit bien plus que le quota assigné dans le cadre de l'accord Opep+, a rapporté ce week-end l'agence Interfax en citant une source informée.

    Dans le cadre de l'accord d'encadrement de la production conclu avec l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Moscou a accepté de réduire sa production de 300.000 barils par jour par rapport à un niveau de référence de 11,247 millions. Or selon Interfax, la production a été de 1,513 million de tonnes par jour pendant la première semaine de juin et n'a jamais été inférieure à 1,511 million de tonnes.

  • La Bourse de Tokyo en hausse avant le sommet Trump/Kim

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé sur un gain de 0,48%, malgré le sommet du G7 qui a tourné au fiasco, avant le rendez-vous historique entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président américain Donald Trump mardi à Singapour. A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a pris 109,54 points à 22.804,04 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a grimpé de 0,30% (+5,40 points) à 1.786,84 points.

    Sur le volet des changes, le dollar valait au même moment 109,92 yens, contre 109,65 yens vendredi à la clôture, et l'euro s'affichait à 129,74 yens, contre 129,40 yens.

  • Euronav vend un de ses navires

    La société Euronav   a annoncé la cession de son navire Suezmax Cap Jean pour 10,6 millions de dollars.

    Parallèlement à la vente, Euronav met en service quatre nouveaux navires Suezmax, dont deux ont déjà été livrés, les deux restants devant être livrés au cours de l'été 2018. "Ces quatre navires seront tous sous contrat d'une durée de sept ans avec un acteur mondial majeur de la raffinerie", précise la société dans un communiqué.

  • "Ce qui s'est passé au G7 ce week-end est resté conforme aux attentes initiales. Et si les pays participants sont en désaccord sur le commerce, ils ont semblé afficher un front uni sur le dossier nord-coréen, il y a donc aussi un élément positif à retirer du G7 du point du sentiment des investisseurs"
    Masahiro Ichikawa
    stratège senior de Sumitomo Mitsui Asset Management

  • Petite hausse en vue en Europe malgré le revers du G7

    • Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse à l'ouverture dans le sillage des places asiatiques, les espoirs placés dans le sommet Trump-Kim de mardi à Singapour l'emportant sur le revirement américain à l'issue du G7, qui laisse à vif les tensions commerciales mondiales. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner quatre points à l'ouverture, soit moins de 0,1%, le Dax à Francfort 22 points, soit 0,15% environ, et le FTSE à Londres 19 points (0,25%).
    • Le week-end a été dominé par le G7 et ses rebondissements avec la décision de Donald Trump, après avoir quitté le sommet, de retirer la signature américaine du communiqué commun concluant deux jours de négociations tendues, un changement de pied critiqué par les autres pays membres du groupe. Le président américain a réitéré lundi ses critiques contre le Canada et menacé les Européens de ne plus assurer leur sécurité s'ils n'augmentent pas leurs dépenses militaires et refusent un rééquilibrage des relations commerciales avec les Etats-Unis.
    • La semaine qui débute sera aussi animée par les réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale, de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque du Japon (BoJ). Cette dernière laissera probablement sa stratégie inchangée mais la Fed devrait relever son principal taux d'un quart de point mercredi et alimenter les spéculations sur le nombre de hausses de taux supplémentaires à attendre d'ici la fin de l'année.
    • Sur le marché des changes, le dollar est en léger repli face à un panier de devises de référence et l'euro remonte tout près du seuil de 1,18 dollar, qu'il a brièvement franchi dans les échanges en Asie.
    • Le marché pétrolier est en légère baisse à moins de deux semaines de la réunion ministérielle de l'Opep (le 22 juin). Le nombre de puits en activité aux Etats-Unis a atteint son plus haut niveau depuis 2015 selon les chiffres publiés vendredi par Baker Hughes, ce qui pourrait favoriser une nouvelle hausse de la production américaine, déjà au plus haut.
  • Le fabricant de batteries CATL réussit son IPO

    Le fabricant chinois de batteries au lithium Contemporary Amperex Technology Ltd (CATL) bondit de 44% pour ses débuts à la Bourse de Shenzhen, soit la variation maximale autorisée pour un premier jour de cotation.

    CATL a vendu 217 millions d'actions, soit 10% de son capital élargi, au prix de 25,14 yuans pièce pour financer une augmentation de ses capacités de production et profiter ainsi des efforts de Pékin pour promouvoir la voiture électrique. Le groupe fournit déjà des constructeurs automobiles locaux comme SAIC Motor ou Geely et a conclu des accords avec des producteurs internationaux comme BMW et Volkswagen.

  • Care Property acquiert un groupe d'immeubles à Anvers

    La société immobilière Care Property   annonce l’accord sous conditions suspensives pour l’acquisition de 100% des actions dans la société Igor Balen SA, titulaire d'un droit de bail sur le terrain sur lequel Igor Balen SA a développé le bien immobilier de "Residentie De Anjers". Ce projet de nouvelle construction, situé dans la Campine d'Anvers, se compose d'un groupe de logements à assistance avec un total de 62 logements.

    La valeur conventionnelle de ce projet s’élève à environ 11,1 millions d'euros. Lien vers le communiqué

  • Asit Biotech s'attaque à l'allergie aux arachides

    La société Asit Biotech   a annoncé avoir identifié, dans le cadre de sa collaboration avec le King’s College Hospital et l’Imperial College London, un nouveau produit candidat pour le traitement de l’allergie à l’arachide, pnt-ASIT+. Il est composé d’un mélange de peptides naturels caractérisé par une signature immunologique équivalente à celle du produit candidat gp-ASIT+.

    " Il s’agit d’une étape clé pour le développement d’ASIT biotech qui est aujourd’hui en mesure de cibler une nouvelle indication qui touche plusieurs millions de personnes dans le monde, dont une proportion importante d’enfants, et pour laquelle il n’existe aucun traitement enregistré à ce jour", a commenté Thierry Legon, administrateur délégué d’ASIT biotech, dans un communiqué.

  • "Une nouvelle crise devrait éclater bientôt. Et elle sera longue"

    Anton Pil, responsable du département global alternatives chez JPMorgan, reconnaît que les temps sont durs pour les investisseurs. De plus en plus de spécialistes mettent en garde contre les valorisations élevées des actions. Et avec l’augmentation des taux, les obligations pourraient elles aussi souffrir. "Ce dernier point est en train de devenir un vrai problème. C’est pourquoi le département que je dirige est très recherché. Nous investissons dans toutes les solutions alternatives aux actions et obligations, comme l’immobilier et les infrastructures."

  • À l'agenda cette semaine

    Les "faucons" partisans d'une politique monétaire plus restrictive devraient faire leur grand retour dans le ciel des marchés dans les jours à venir avec un ton un peu moins accommodant à prévoir de la part de la Réserve fédérale américaine (Fed) comme de la Banque centrale européenne (BCE).

    Mardi et mercredi prochains les membres du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) se réuniront pour débattre de leur politique des taux. Une nouvelle hausse de taux de 25 points de base, la deuxième de l'année, est considérée comme acquise. L'objectif des "fed funds" devrait donc dépasser le taux d'inflation, pour la première fois depuis dix ans, et provoquer un débat sur la limite au-delà de laquelle la normalisation en cours provoquerait un resserrement des conditions financières susceptibles de peser sur la croissance économique.

    Les gouverneurs de la BCE feront de même jeudi. On saura ce jour s'ils auront discuté de l'arrêt progressif de leur programme d'assouplissement quantitatif (QE). La BCE, qui quittera son siège de Francfort pour prendre l'air de Riga, capitale de la Lettonie, confirmera probablement ces attentes des marchés. Jeudi, les membres de la Banque du Japon (BoJ) se pencheront aussi sur leur politique monétaire. Mais ils communiqueront sur le sujet le lendemain.

    Côté indicateurs économiques, on attend notamment la publication du Zew allemand mardi et, pour la zone euro, la production industrielle de mercredi et l'inflation vendredi.

    Au rayon des sociétés, quelques AG d'actionnaires sont programmées. Comme celles de Total et d'EDF lundi. Celles de Liberty Global mardi et de Carrefour vendredi. BAT publiera de son côté ses résultats du 2e trimestre 2018 mardi. Enfin, LafargeHolcim sera retirée de la composition du CAC 40 à Paris à la clôture de la séance de vendredi. Hermes y prendra place.

  • Good Morning!

    Bonjour à toutes et à tous! Bienvenue sur le "Market Live" de l'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé "minute par minute" des grandes tendances de l'actualité économique et financière de ce lundi 11 juin 2018.

    ©REUTERS

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