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Wall Street, rattrapée par les doutes sur le commerce, cède plus de 3%

L'euphorie liée à la trêve commerciale entre Washington et Pékin a fait long feu. Les Bourses ont reviré à la baisse. Fait saillant à Bruxelles, l'action bpost a dégringolé de 22,8%! Et cela avant le détachement jeudi de son dividende...
  • A l'agenda de ce mercredi 5 décembre

    Voici les principaux événements du mercredi 5 décembre:

    ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 9h55 Indice PMI Markit des services définitif / novembre

    Canada
    • 16h Décision de politique monétaire de la Banque du Canada

    Chine
    • Indice PMI Caixin-Markit des services définitif / novembre

    Etats-Unis
    • Fermeture de la Bourse de New York en honneur de l'ancien président George H.W.Bush, décédé le 30 novembre à l'âge de 94 ans
    • 14h15 Enquête ADP sur l'emploi privé / novembre
    • 14h30 Productivité, coûts du travail (révisé) / T3
    • 16h Indice ISM des services / novembre
    • 20h Livre beige de la Réserve fédérale

    Japon
    • Indice PMI Nikkei-Nikkei des services / novembre

    Royaume-Uni
    • 10h30 Indice PMI Markit des services / novembre

    Zone euro
    • 10h Indice PMI Markit des services déf. / novembre
    • 11h Ventes au détail / oct.

    ENTREPRISES

    Allemagne
    • Conférence de presse annuelle de la VDIK, fédération allemande des constructeurs internationaux

    Belgique
    • Melexis : journée analystes à Bruxelles
    • Proximus : cotation ex-dividende intérimaire de 0,50 euro brut
    • Telenet : Capital Markets Days à Londres

    Japon
    • Takeda: AG extraordinaire et ordinaire sur le rachat de Shire

    Belle fin de soirée

  • L’incertitude commerciale refait surface

    Les principaux indices boursiers américains ont terminé nettement dans le rouge ce mardi, les courtiers se montrant de plus en plus nerveux sur le front commercial ainsi que sur les taux d’intérêt. Après avoir applaudi la trêve sino-américaine lundi, l’incertitude sur la possibilité ou non d’un accord définitif a refait surface.

    Le Dow Jones a lâché 3,10% à 25.027,07 points, le S&P 500 a reculé de 3,24% à 2.700,07 points et le Nasdaq a cédé 3,80% à 7.158,43 points.

    Les valeurs bancaires ont particulièrement souffert de ce regain d’inquiétudes. JP Morgan a lâché 4,46% à 107,23 dollars et Citigroup a reculé de 4,45% à 62,26 dollars.

    Les multinationales Boeing et Caterpillar, qui donnent généralement l’humeur des investisseurs quant à la situation "commerciale", ont perdu respectivement 4,86% et 6,93%.

    Parmi les valeurs du jour, Apple a cédé 4,40%, affecté à la fois par la révision à la baisse de la recommandation de HSBC, à "conserver" contre "acheter", et par l’avertissement sur résultat de son fournisseur de processeurs audio.

  • | CLOSING BELL |

    • Dow Jones -3,05% à 25.039,88 points
    • S&P 500 -3,21% à 2.700,68 point
    • Nasdaq -3,80% à 7.158,43 points
  • Le pétrole termine en hausse à New York

    Le pétrole a terminé en hausse d'environ 0,6% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, après avoir réduit ses gains en cours de séance dans le doute sur la capacité de Pékin et Washington à conclure un accord commercial et face à la résistance de la Russie à la volonté de l'Opep de réduire sa production.

    • Le contrat de janvier sur le brut léger américain (WTI) a finalement gagné 30 cents, soit 0,57%, à 53,25 dollars le baril. Il avait touché un pic de 54,55 dollars en séance, soit une hausse de 3%.
    • Le Brent a pris de son côté 39 cents (+0,63%) à 62,08 dollars après avoir touché 63,58 plus tôt dans la journée.
  • Les principaux indices new-yorkais nettement dans le rouge

    Le Dow Jones accélérait sa chute mardi à la mi-séance en perdant plus de 2%, les courtiers se montrant de plus en plus nerveux sur le front commercial ainsi que sur les taux d'intérêt. 

    Vers 19h40, l'indice vedette de la Bourse de New York abandonnait 2,70%, le S&P 500 lâchait 2,70% et le Nasdaq perdant quant à lui plus de 3%.

  • Bpost au plancher, Colruyt au sommet

    Après avoir regagné du terrain la veille (+ 1,1%), la Bourse de Bruxelles est repartie à la baisse ce mardi. Son indice Bel 20 s’est replié de 1,24% pour s’inscrire en clôture à 3.482,91  points. En Europe, le Stoxx 600 a cédé 0,76% à 358,4 points.

    Les interrogations concernant la question de l’évolution de l’économie aux Etats-Unis comptent parmi les principaux éléments qui incitent les investisseurs à la retenue sur l’ensemble des marchés financiers dans le monde. Et donc à réaliser au plus vite la moindre les plus-values. Ces interrogations prennent  de plus en plus d’ampleur au fil des semaines, alors que l’écart (spread) entre les taux obligataires longs et courts américains continue à se réduire. Il n’est plus à ce jour que de 0,13%!

    La nouvelle chute de l’action bpost dans un volume fort nourri est un autre élément qui a pesé sur l’évolution de l’indice. L’action a effacé 22,77% de sa valeur, et clôturé à un nouveau plus bas depuis son introduction à la cote le 20 juin 2013 à 8,75 euros. Plus de 4,48 millions d’actions ont changé de mains. Il s’agit de 2e plus gros volume d’échanges pour cette valeur sur une seule séance depuis son IPO.

     Fort probablement que cette chute ne s’arrêtera pas là. Ce qui permet de le penser, c’est le détachement ce jeudi de son coupon dividende d’un montant brut de 1,06 euro (0,7420 euro), qui sera payé à partir du 10 décembre. D’ordinaire, le détachement d’un dividende fait baisser le cours d’une action.

    Parmi les motifs pouvant justifier la déprime de bpost en Bourse, il y a le sentiment que ses bénéfices reculeront l’an prochain suite aux prévisions annoncées par le groupe dans la soirée de lundi. Ce qui ne lui permettrait plus de verser un dividende d’un montant comparable à celui qu’il versera pour l’actuel exercice.

    Concernant les autres faits saillants de la séance, citons la nouvelle progression de Colruyt. En ayant gagné 2,37% à 57,88 euros, cette action établit un nouveau record historique. À ce niveau de cours, Colruyt se traite en Bourse à 22,2 fois les résultats nets attendus pour son exercice 2018-19.

    En dehors du Bel 20, Econocom a cédé 1,33% à 3,126 euros. Le groupe spécialisé dans les services digitaux aux entreprises a acquis la semaine dernière 130.343 de ses actions en Bourse. Il détient désormais 5,65% de ses actions existantes.

  • Wall Street s'interroge

    La Bourse de New York évolue en repli près d'une heure après l'ouverture des transactions. Les interrogations concernant l'évolution de l'activité économique dans les mois à venir aux Etats-Unis replongent le marché dans le doute ce mardi.

    Certains investisseurs se demandent si la trêve commerciale fraîchement décidée par les Etats-Unis et la Chine, ainsi que la prudence qu'affichera désormais la Banque centrale américaine dans la poursuite de la hausse de ses taux directeurs, ne sont pas des signes avant-coureurs d'un ralentissement prochain de l'économie américaine

    Dans ce contexte, l'indice Dow Jones se contracte de 0,65% à 25.659,18 points, et le S&P 500 de 0,62% à 2.773,19 points.
    Sur la Bourse du Nasdaq, le Composite cède 0,47% à 7.406,41 points.

    Dans le Dow Jones, Boeing (+3,8%), Nike (+3,75%) et Apple (+3,5%) qui avait un moment cédé sa première place dans le classement des plus grosses capitalisations boursières au monde lundi, signent les meilleures performances.

    Verizon (-3,55%), McDonald's (-1,67%) et Coca-Cola (-1,41%) les moins favorables. 

  • Wall Street devrait ouvrir dans le rouge

    La Bourse de New York devrait ouvrir dans le rouge mardi et les Bourses européennes reculent à mi-séance, le rebond favorisé la veille par la trêve commerciale entre les Etats-Unis et la Chine ne parvenant pas à durer, tandis que les interrogations sur la hausse des taux et les craintes de récession aux Etats-Unis font baisser les rendements obligataires comme le dollar.

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,3% à 0,4%.

    En Europe, Bruxelles perd 0,93%, Francfort 0,53% Paris 0,39% tandis qu'Amsterdam grimpe de 0,18% grâce à Ahold Delhaize (+1,58%) et Heineken (+1,86%).

    L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 de la zone euro plie de 0,15% et le Stoxx 600, qui avait atteint un plus haut de trois semaines, perd lui 0,39%.

    Le secteur automobile, qui avait largement profité la veille de l'optimisme sur le front commercial, est lanterne rouge de la cote en Europe, cédant 1,63%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Apple, Dollar General, Mastercard...

    * APPLE abandonne 1,9% en avant-Bourse, affecté par un abaissement de recommandation d'HSBC et un avertissement de son fournisseur Cirrus Logic sur ses résultats. HSBC a abaissé sa recommandation à "conserver" au lieu d'"acheter", avec un objectif de cours ramené de 205 à 200 dollars.

    * CIRRUS LOGIC - Le spécialiste des puces audio perdait 4,3% dans les transactions hors séance lundi après avoir revu à la baisse sa prévision de chiffre d'affaires trimestriel en arguant d'un récent ralentissement du marché des smartphones.

    * DOLLAR GENERAL chute de 7,1% en avant-Bourse. Le distributeur a réduit ses prévisions de résultats pour l'ensemble de l'exercice en raison de frais liés aux ouragans du troisième trimestre et de la hausse de ses coûts de transport, conséquence notamment d'une pénurie de chauffeurs de camions.

    * TOLL BROTHERS - Le constructeur de maisons de standing a annoncé mardi des résultats supérieurs aux attentes pour son quatrième trimestre clos fin octobre mais ses entrées de commandes ont baissé pour la première fois depuis plus de quatre ans, de 13,3%, alors qu'elles étaient prévues en hausse. Le titre, en baisse de 30% cette année, perd encore 5,6% avant l'ouverture, entraînant les concurrents PULTEGROUP et LENNAR qui cèdent tous deux autour de 1%.

    * MASTERCARD a annoncé mardi qu'il comptabiliserait une charge de 650 millions de dollars au quatrième trimestre en prévision d'une amende liée à une deuxième enquête antitrust de l'Union européenne. L'action, en hausse de 39% depuis le début de l'année, abandonne 0,4% à 209 dollars avant l'ouverture, entraînant le concurrent VISA (-0,8%).

    * CRONOS, ALTRIA - Le titre coté à New York du producteur canadien de cannabis grimpe de 6,7% à 10,85 dollars en avant-Bourse, après déjà un bond de 11% lundi,
    après des informations de Reuters sur un intérêt d'Altria. Ce dernier, fabricant des cigarettes Marlboro, a dit mardi envisager un investissement pour diversifier ses
    activités au-delà du tabac traditionnel.

  • "Apple achète Tesla 520 dollars par action"

    Un début de récession pour l’Allemagne, Apple achète Tesla, Trump limoge Powell et les Travaillistes remportent une victoire retentissante et Jeremy Corbyn Premier Ministre instaure la parité de change entre la livre sterling et le dollar américain... la banque danoise Saxo Bank nous a livré ce matin ses prévisions chocs pour 2019.

    → L’Union Européenne annonce un effacement de la dette
    → Apple achète Tesla à 520 $/action
    → Donald Trump limoge J. Powell
    → Le Premier Ministre britannique Jeremy Corbyn instaure la parité entre la livre sterling et le dollar américain
    → La crise du crédit aux entreprises conduit Netflix à connaitre le même sort que General Electric
    → L’Australie lance son propre plan Paulson après avoir nationalisé les quatre principales banques du pays
    → L’Allemagne entre en récession
    → Une éruption solaire de classe X sème le chaos et provoque des dégâts à hauteur de 2000 milliards de dollars
    → Adoption d’une taxe mondiale sur le transport en raison de la multiplication des inquiétudes relatives au climat
    → Le FMI et la Banque mondiale annoncent leur intention de cesser de mesurer le PIB, et de se concentrer sur la productivité.

  • L'évolution de la courbe des taux américains inquiète

    Au-delà du dossier commercial, les investisseurs ont trouvé une nouvelle source d'inquiétude dans l'évolution de la courbe des taux américains: l'inversion de certaines parties de celles-ci ravive les craintes d'une  récession de la première économie mondiale.

    C'est la première fois qu'une partie de la courbe des taux américains s'inverse depuis la crise financière de 2007-2009, à l'exception de la dette à très court terme. Or une telle inversion est souvent considérée comme annonciatrice d'une récession économique.

    L'écart le plus surveillé, celui entre les rendements à deux et dix ans, reste positif, autour de 13 points de base, mais évolue au plus bas depuis plus de dix ans.

    L'évolution des rendements américains influence celle des européens: le  rendement du Bund allemand à dix ans, référence pour l'ensemble de la zone euro, est revenu à 0,29%, au plus bas depuis la mi-août.

    L'écart entre les rendements allemands à deux et dix ans est lui revenu au plus bas depuis 17 mois.

  • UBS sabre l'objectif de cours de Bpost

    UBS jette également l'éponge dans le dossier Bpost . Le broker réduit son conseil sur l'action à "conserver" et réduit son objectif de cours de 30% à 11 euros.

    Selon le courtier, le maintien du dividende dépend du succès de la mise en oeuvre du plan de redressement. "L'avenir du dividende dépend d'une amélioration de la situation de la filiale américaine Radial, de la productivité dans la division courrier et transport de colis".

    Selon UBS, il y a peu de raisons d'acheter l'action Bpost, compte tenu de la situation précaire du secteur, de l'incertitude au niveau du réel de rentabilité et du fait que l'entreprise ne génère pas un flux de trésorerie suffisant pour couvrir le dividende des trois prochaines années.

  • Thomas Cook : -15%

    L'action du groupe de tourisme Thomas Cook lâche 14,55% à la mi-journée, accusant l'une des plus fortes baisses de l'indice FTSE des moyennes capitalisations britanniques, les investisseurs se montrant de plus en plus inquiets de sa situation financière.

    Les fortes chaleurs de l'été en Europe du Nord, qui ont incité la clientèle britannique à rester au Royaume-Uni, ont lourdement pénalisé l'activité de Thomas Cook, qui a abaissé fin novembre sa prévision de bénéfice annuel et suspendu le versement d'un dividende.

  • SAS avertit sur le carburant et plombe le secteur aérien

    La compagnie aérienne SAS chute lourdement de 6,5% à la Bourse de Stockholm, entraînant dans son sillage l'ensemble du secteur aérien en Europe, après avoir averti que la hausse du prix des carburants et une compétition accrue pourraient peser sur ses bénéfices sur l'exercice 2018-2019.

    Le titre du transporteur suédois cédait plus de 6% à 20,88 couronnes à la mi-journée.

    Dans la foulée, Air France-KLM (-4,5%) et Lufthansa (-3,7%) figuraient parmi les plus fortes baisses en Europe.

    Le compartiment européen des transports et du tourisme cédait, lui, 1,21%.

  • "Le dividende de Bpost en danger"

    Après l’avertissement sur les bénéfices de Bpost pour 2019, la Bourse de Berenberg craint que le dividende ne soit plus viable après cette année. "Nous pensons que la direction a dû faire de sérieuses concessions aux syndicats pour éviter de nouvelles grèves", déclare l'analyste William Fitzalan Howard.

    Il signale notamment le report du projet de réduction de 800 équivalents temps plein, qui coûtera 30 millions d'euros supplémentaires. Une augmentation de salaire promise pour 2020 sera avancée à août 2019, ce qui coûtera environ 12 millions d'euros.

    Fitzalan note que les grèves d'octobre ne mettent pas en péril le dividende pour l'exercice 2018, mais c'est une maigre consolation.

    "Compte tenu des nouvelles prévisions, maintenir le dividende actuel en 2019 sera difficile", conclut Berenberg.

  • Les marchés européens en rouge vif, Wall Street attendue en baisse

    Les indices actions européens s'enfoncent dans le rouge, poussant les marchés européens un peu plus dans le rouge. Bruxelles perd 0,83%, Paris 0,47% et Francfort 0,58%. L'indice paneuropéen Euro Stoxx 50 lâche 0,16% et le Stoxx 600 0,34%.

  • Les prix producteurs en zone euro augmentent plus que prévu

    Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en octobre, dans le sillage des prix de l'énergie, a annoncé Eurostat mardi.

    La hausse est de 0,8% d'un mois sur l'autre, alors que les économistes interrogés par Reuters ne prévoyaient que +0,5%.

    Annuellement, la hausse des prix à la production est de 4,9% en octobre, plus que les 4,5% anticipés par le marché.

    Les prix de l'énergie ont augmenté de 2,7% sur le mois et de 14,6% annuellement, ce qui ne devrait pas émouvoir la Banque centrale européenne (BCE) outre mesure car les prix du brut ont baissé d'un tiers environ depuis le début octobre.

    En faisant abstraction des prix de l'énergie, les prix à la production n'ont pas changé en octobre et ont augmenté de 1,5% annuellement.

  • "Les annonces sur le commerce ont probablement laissé le marché avec plus de questions que de réponses; les Etats-Unis et la Chine peuvent-ils vraiment résoudre leur différend en 90 jours?"
    Les analystes de la National Australia Bank

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés en mode "prises de bénéfices | Séance difficile pour Bpost et JCDecaux

    1. Les indices actions européens repartent à la baisse ce matin, subissant des prises de bénéfice après le rebond de la veille liée à la trêve dans le conflit commercial sino-américain. Le scepticisme a fait place à l'euphorie chez certains investisseurs, la pause entre Washington et Pékin n'ayant rien réglé sur le fond de leur différent commercial.

    2. Les sujets d'inquiétudes ne manquent par ailleurs pas, parmi lesquels: le nombre de hausse de taux d'intérêt aux Etats-Unis à attendre en 2019, la croissance américaine, l'évolution du prix du baril de pétrole, la situation politique en Italie ou l'avenir du Brexit.

    3. Bruxelles perd 0,68%, Paris 0,45% et Francfort 0,38%. Amsterdam (+0,06%) est à l'équilibre. L'indice Euro Stoxx 50 se tasse de 0,06% et le Stoxx 600 de 0,19%.

    4. Les valeurs à la pointe du rebond hier subissent les dégagements les plus importants. C'est le cas par exemple du secteur automobile qui abandonne 1,23%, en attendant une réunion des principaux constructeurs allemands avec l'administration américaine à la Maison Blanche.

    5. JC Decaux abandonne 5,3%. Le groupe, qui doit par ailleurs gérer de nombreuses dégradations de matériel du fait des contestations en France, a annoncé la prise de contrôle de Publiroute, un groupe belge du secteur qui exploite la marque Dewez et est notamment présent hors des grandes villes.

    6. Bpost chute de 22,73% à 8,72 euros, au lendemain d'un "trading update".

  • Bpost sur le flanc, plusieurs analystes pessimistes

    Bpost dégringole de 19,29% à 9,15 euros.

    Outre un dividende anticipé inchangé (et généreux), Bpost a annoncé hier que 2019 sera "difficile". Après les troubles sociaux de ces dernières semaines, le directeur général, Koen Van Gerven, a promis d'investir dans le personnel, ce qui "aura un impact sur la rentabilité".

    ©doc

     

    La réaction des analystes :

    → HSBC - L'analyste Edward Stanford d'HSBC abaisse sa recommandation sur Bpost à "réduire" contre "conserver". L'objectif de cours est désormais de 6,70 euros contre 11 euros.

     Jefferies - Après ce message, David Kerstens, analyste de Jefferies, craint que le consensus des analystes pour 2019 ne soit considérablement réduit. "Les coûts seront supérieurs d'environ 75 millions d'euros au plan présenté il y a six mois par les investisseurs", déclaré David Kerstens, analyste chez Jefferies. "Nous nous attendons à ce que le consensus soit réduit de 19%."

    KBC Securities - Chez KBC Securities, le titre de la note sur Bpost en dit long : "Jeter l'éponge". L'analyste Ruben Devos retire la valeur de sa liste d'achat et place l'actuel objectif de cours de 17,50 euros entre parenthèses.

    "Même si l'action Bpost est maintenant considérablement moins chère, nous pensons qu'il est de plus en plus difficile d'estimer la fiabilité des prévisions fournies par la société. Nous voyons également très peu d'élements pour soutenir l'action à court et à moyen terme".

    Avec la politique de dividende actuelle - 1,31 euro brut par an - Bpost a un rendement de dividende brut de plus de 10%, mais Devos ne pense pas que le dividende soit durable: "les prévisions de bénéfices actuelles pour 2019 et pour 2020 ne justifient plus un dividende de 1,31 euro par an".

  • Celyad inverse la vapeur

    Après une ouverture en hausse, le titre Celyad change de trajectoire pour perdre plus de 8% (-8,14% à 21 euros).

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: -0,22%
    • Amsterdam: +0,08%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: -0,21%
    • DJ Stoxx 600: -0,07%

  • KBCS dégrade Bpost

    KBCS Securities change d'avis sur Bpost à "conserver" contre "accumuler". L'objectif de cours est de 17,50 euros.

    L'avis de Ruben Devos de KBC Securities:

    "Après les perspectives sombres pour les prochaines années, une autre estimation réduction des bénéfices d'au moins 20% et les attentes un dividende plus faible, nous avons décidé de jeter l'éponge et de dégrader l'action à conserver. Bien que la valorisation ait déjà fortement baissé, nous pensons qu’il est devenu de plus en plus difficile d’évaluer la fiabilité des déclarations prospectives de la société et nous peinons à trouver des élements susceptibles de soutenir le titre à court et à moyen terme. Comme nous allons affiner nos prévisions, nous mettons notre objectif de cours sour revue."

  • RBC entame le suivi de Kinepolis

    RBC entame le suivi de Kinepolis à "performance en ligne" avec un objectif de cours de 52 euros.

  • Les résultats contre la leucémie dépasse les attentes de Celyad

    L'administration du CYAD-01 de Celyad sans chimiothérapie de pré-conditionnement démontre une activité anti-leucémique chez cinq des huit patients (62%) atteints de leucémie myéloïde aiguë réfractaire/récidivante.

    "Les données préliminaires de ces quatorze patients atteints de LMA récidivante ou réfractaire de l'essai THINK ont dépassé nos attentes" a indiqué le Dr Christian Homsy, le CEO de Celyad. "En effet, cinq patients sur huit traités par CYAD-01 sans pré-conditionnement ont démontré une activité anti-leucémique significative."

  • Remaniement au sein des indices Stoxx

    Sopra, Steria et Plastic Omnium n'entreront plus dans la composition de l'indice paneuropéen Stoxx 600 à compter du 24 décembre, tout comme Wacker Chemie, Indivior et 3I , a annoncé lundi soir le fournisseur d'indices Stoxx. Les valeurs qui intégreront l'indice sont Knorr Bremse, Salmar, Tomra Systems, PGN et Interpump.

    Linde remplacera Barclays au sein de l'indice Stoxx Europe 50 à compter du 24 décembre.

  • "Les annonces sur le commerce ont probablement laissé le marché avec plus de questions que de réponses; les Etats-Unis et la Chine peuvent-ils vraiment résoudre leur différend en 90 jours?"
    Les analystes de la National Australia Bank

  • Briefing d'avant Bourse

    Inquiétudes pour la trêve commerciale et les taux | Le rendement US 10 ans sous 3% | Repli attendue en Europe

    1. Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en baisse, dans le sillage des places en Asie, rattrapées par les doutes autour de la trêve commerciale conclue entre Washington et Pékin.

    2. Les premiers signes d'inversion de la courbe des taux américains nourrissent par ailleurs les inquiétudes sur la fin du long cycle d'expansion économique aux Etats-Unis.

    3. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,65% à l'ouverture, le Dax à Francfort reculerait de 0,69% et le FTSE à Londres abandonnerait 0,36%.

    4. La Bourse de Tokyo a mis fin brutalement à sept séances consécutives de hausse, clôturant mardi sur un perte de 2,39%. La tendance est aussi négative sur les autres places asiatiques.

    5. Le rendement de l'emprunt américain à 10 ans s'enfonce sous le seuil de 3%, à 2,946%. L'écart entre les rendements à deux et dix ans s'est ainsi réduit à moins de 14 points de base, son niveau le plus faible depuis juillet 2007.

    6. Les taux italiens pourraient réagir aux annonces du président du conseil qui a indiqué au quotidien Avvenire qu'il présenterait "dans les heures qui viennent" un projet de budget pour éviter une procédure disciplinaire de l'Union européenne.

    7. L'accès de faiblesse sur les taux américains pénalise le dollar, en repli de 0,4% face à un panier de devises de référence. Le billet vert recule notamment face à l'euro (-0,3%) qui revient à 1,1385.

    8. Le marché pétrolier poursuit quant à lui sa remontée, les opérateurs de marché continuant d'anticiper une réduction de la production qui pourrait être décidée lors de la réunion de l'Opep à Vienne le 6 décembre.

  • Lourde chute de la Bourse de Tokyo

    La Bourse de Tokyo a perdu plus de 2% mardi à la clôture, refluant après sept séances positives d'affilée sur fond de craintes multiples, de la crise des "gilets jaunes" en France aux incertitudes liées au resserrement monétaire américain.

    → Le Nikkei des 225 valeurs vedettes a lâché 2,39% (-538,71 points) à 22.036,05 points
    → L'indice élargi Topix a dévissé de 2,36% (-39,85 points) à 1.649,20 points.

    Les deux indices avaient démarré la séance en petite baisse, les investisseurs empochant leurs profits après une série exceptionnelle de hausses. Mais la Bourse a accentué son repli au fil des heures, tandis que la devise nippone, valeur refuge, se renforçait: le dollar valait ainsi 113,13 yens au moment de la fermeture des échanges, contre 113,48 yens lundi, et l'euro fléchissait à 128,71 yens, contre 129 yens la veille, des mouvements défavorables aux titres exportateurs nippons.

    "Le yen s'est apprécié à cause des risques géopolitiques", a commenté pour l'AFP Hiroaki Hiwata, analyste de Toyo Securities, évoquant notamment "les violentes manifestations en France", dont les images ont fait le tour du monde.

    Les donneurs d'ordres surveillent aussi les taux américains à l'approche d'une réunion de la Banque centrale. La Fed a relevé les taux d'intérêt trois fois d'un quart de point de pourcentage cette année et les marchés escomptent qu'elle le refasse encore le 18 décembre.

    Enfin, la prudence demeure sur le front commercial, selon les courtiers, malgré la trêve conclue par les Etats-Unis et la Chine en marge du G20 en Argentine, détente qui avait soutenu les places financières mondiales lundi.

  • Genomic Health et Biocartis renforce leur collaboration

    Genomic Health , premier fournisseur mondial de tests de diagnostic basés sur la génomique et la société de diagnostic moléculaire Biocartis ont annoncé lundi soir le renforcement de leur collaboration dans le domaine de l'urologie avec le développement d'une version de diagnostic in vitro (IVD) de l'Oncotype DX Test Genomic Prostate Score sur la plateforme Idylla de Biocartis et d'éventuels tests supplémentaires du cancer pouvant être réalisés localement par des laboratoires partenaires et dans des hôpitaux du monde entier.

  • Dividende de 3,40 euros pour Ascencio

    Ascencio a publié ses résultats annuels 2017-2018. Ses revenus locatifs sont en croissance de 0,4% à 40,95 millions d'euros et son résultat net baisse de 18,6% à 5,16 euros par action.

    La société immobilière réglementée propose par ailleurs de distribuer un dividende brut de 3,40 euros par action, "en hausse de 3%, représentant un pay-out statutaire de 84,2%", précise Ascensio dans un communiqué publié ce lundi après la clôture des marchés.

    Au cours de clôture de l'action Ascencio ce lundi (47,40 euros), ce dividende offre un rendement brut de 7,17%.

  • A suivre ce mardi 4 décembre

    → ECONOMIE / FINANCE

    Zone euro
    • 10h- 11h Prix à la production / octobre

    → ENTREPRISES

    Belgique
    Celyad : présentation pour les analystes et investisseurs à 20h30

    Etats-Unis
    Dollar General : résultats trimestriels 2018/2018

    France
    • 10h Free / conférence de presse, lancement attendu de la nouvelle box internet
    Elior Group / résultats annuels, perspectives 2019  n Derichebourg / résultats annuels (après Bourse)

  • Dividende intérimaire stable chez bpost

    Bpost a réalisé un bénéfice après impôts de 229,6 millions d'euros sur les dix premiers mois de l'année. Ses résultats opérationnels en octobre ont été conformes à ses attentes.

    Le conseil d'administration de l'entreprise a dès lors approuvé lundi le paiement d'un acompte sur dividende de 1,06 euro brut par action, soit le même montant de dividende intérimaire qu'en 2016 et 2017. Cela représentera un montant total de 212 millions. La date de paiement est fixée au 10 décembre.

    Le conseil a également confirmé sa prévision pour l'ensemble de l'année en termes de distribution: il table sur un dividende total au moins égal à celui de l'an dernier, soit 1,31 euro par action.

    La direction a reformulé ses prévisions d’Ebitda pour l’exercice entier: elle pense toujours qu’il se situera dans le bas de la fourchette des 560 – 600 millions d’euros.

  • Good morning !

    Bonjour à toutes et tous et bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre les principaux événements de cette séance de bourse.

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