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La croissance mondiale inquiète la Bourse US

Wall Street a fini en baisse ce vendredi, après un rapport sur l'emploi très décevant aux Etats-Unis, qui est venu renforcer les inquiétudes sur la croissance mondiale déclenchées par une chute des exportations chinoises et par le ralentissement prolongé dans la zone euro.
  • A suivre ce lundi 11 mars

    Allemagne
    • 8h Production industrielle / janvier
    • 8h Balance commerciale / janvier

    Etats-Unis
    • 15h Stocks et ventes des entreprises / décembre

  • La croissance mondiale inquiète la Bourse US

    Wall Street a clôturé en baisse sa pire semaine en 2019, pâtissant de statistiques sur l'emploi US et sur les exportations en Chine qui ont ravivé les inquiétudes sur la croissance mondiale au moment où les négociations entre les deux pays semblent peiner à avancer. Le Dow a perdu 0,09% à 25.450,24 points. Le Nasdaq a cédé 0,18% à 7.408,14 points. Le S&P 500 a lâché 0,21% à 2.743,07 points. 

     Les créations d'emplois US se sont effondrées en février. L'économie américaine, qui avait créé en janvier un nombre record d'emplois sur un an à cause du shutdown, n'a créé le mois dernier que 20.000 postes, le plus faible niveau depuis septembre 2017.

     Les marchés ont aussi digéré des statistiques moroses en provenance de Chine. Les exportations du pays se sont effondrées de plus de 20% en février alors qu'elles avaient enregistré en janvier un rebond surprise. Ces nouveaux signaux d'alarme pour la santé économique du géant asiatique interviennent alors que le pays est toujours empêtré dans sa guerre commerciale avec les Etats-Unis. 

    Particulièrement sensible aux pourparlers sino-américains, Caterpillar a cédé 1,09%.

     

  • Wall Street clôture en baisse sa pire semaine en 2019

    • Le Dow Jones a perdu 0,09% à 25.450,11 points.
    • Le Nasdaq a cédé 0,18% à 7.408,14 points.
    • Le S&P 500 a lâché 0,21% à 2.743,03 points.
  • Le pétrole chute après les importations chinoises et l'emploi américain

    Les prix du pétrole ont chuté dans le sillage d'indicateurs économiques jugés décevants sur les importations chinoises ainsi que sur l'emploi américain, ces deux éléments entretenant les craintes d'un ralentissement économique mondial.

    • Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a clôturé à 65,74 dollars à Londres, en baisse de 56 cents par rapport à la clôture de jeudi.
    • A New York, le baril américain de WTI pour le contrat d'avril a cédé 59 cents à 56,07 dollars.

    "Les chiffres économiques en provenance de Chine et des Etats-Unis ont ravivé quelques inquiétudes parmi les investisseurs quant aux risques de récession qui pèsent actuellement", a réagi Mike Lynch de SEER.

  • Le Bel 20 recule pour le 5e jour d'affilée

    Suite aux prévisions revues à la baisse pour la croissance dans la zone euro auprès des économistes de l’OCDE et de la Banque centrale européenne, les valeurs cycliques ont encore été à la peine à la Bourse de Bruxelles. Elles ont encore tiré l’indice Bel 20 à la baisse qui, du coup, a signé le cinquième recul journalier d’affilée.
    L’indice a achevé les transactions de vendredi sur une baisse de 1,02% à 3.536,61 points.

    Parmi ces valeurs au statut cyclique, catégorisée ainsi parce que l’évolution des résultats de ces entreprises dépendent plus que d’autres de la santé des économies, on retrouve une nouvelle fois les bancaires. ING a cédé 2,47% à 10,44 euros et KBC 2,15% à 59,88 euros.

    Pour les mêmes motifs, Umicore a perdu 1,94% à 38,47 euros, Solvay 1,52% à 97,06 euros et Aperam 1,48% à 27,32 euros. En dehors du Bel 20, l’action Viohalco, une société active dans la transformation de métaux, a de son côté abandonné 6% à 2,9 euros.

    Le dividende réduit d’un quart chez Ontex

    Au rayon des sociétés qui ont donné des indications sur l’évolution de leurs résultats, Ontex -qui fait partie du Bel 20- s’est envolé jusqu’à 19,62 euros près d’une heure après le début des transactions. L’action de ce groupe basé à Alost-Erembodegem n’a cependant pas réussi à conserver intact son rebond jusqu’à l’heure de la clôture. Ella est revenue à 18,36 euros en clôture (+0,88%).

    Ontex a vu son bénéfice par action plonger de 25,7% à 1,20 euro à l’issue de son exercice 2018. En ligne avec sa politique de distribuer 35% de ses profits nets à ses actionnaires, le dividende tombe de 0,60 à 0,41 euro par action (0,3150 euro net). La société a indiqué que sa dette nette correspond à 3,25 fois son Ebitda (excédent brut d’exploitation. Ce dernier a reculé de 12,2% à 234 millions d’euros.

    Chez Resilux qui a aussi communiqué son bilan financier pour 2018, l’Ebitda a par contre progressé de 17%. Ce qui a contribué à la hausse de 16,9% du résultat final par action à 9,13 euros. Le groupe spécialisé dans la fabrication de bouteilles en PET proposera à ses actionnaires un dividende brut à 3 euros (2,10 euros nets), en hausse de 30%. En Bourse, l’action s’est adjugée 4,1% à 151 euros.

  • Clôture des Bourses en Europe

    Les principales Bourses européennes ont continué à baisser vendredi, confirmant leur tendance de la veille, sous l’effet conjugué des annonces faites par la Banque centrale européenne (BCE) et d’une médiocre statistique commerciale chinoise. Deux éléments qui augurent mal du contexte économique.

    À cela, il faut ajouter, outre la baisse inattendue des commandes à l’industrie en Allemagne en janvier, le chiffre des créations d’emplois le plus décevant depuis 2017 aux Etats-Unis.

    - Bel 20:   -1,02% à 3.536,61 points

    - CAC 40: -0,70% à 5.231,22 points

    - DAX 30: -0,44% à 11.466,96 points

    - FT 100:  -0,62% à 7.113,18 points

    - Stoxx 600: -0,79% à 370,92 points

  • Les marchés ne tablent pas sur le scénario du pire pour le Brexit

    A trois semaines de la date-butoir prévue pour la sortie effective du Royaume-Uni de l'Union européenne, les positions à la vente sur la livres terling contre le dollar ou l'euro se réduisent, les intervenants sur le marché des changes pariant que Londres parviendra à éviter le scénario du pire d'un Brexit sans accord.

    Le positionnement sur la devise britannique fait toutefois ressortir une certaine prudence, mais la perspective de voir les Parlementaires britanniques se prononcer en faveur d'un report de la date de sortie afin de parvenir à un accord avec l'Union européenne sur ses modalités, évitant ainsi le scénario d'un Brexit "dur", a permis à la livre de gagner 7% contre le dollar cette année.

    De 1,11 euro au premier janvier, la livre sterling est montée depuis pour atteindre 1,159 ce vendredi. A la Bourse de Londres, le FT 100 accumule de son côté un gain de 8,2% (comme le CAC 40 de Paris). 

  • L'once d'or remonte à 1.300 dollars

    L'once d'or qui avait récemment subi des prises de bénéfices dans la foulée de la hausse des marchés boursiers, retrouve de l'éclat. En tant que valeur refuge?  C'est ce qu'affirment certains experts sur les marchés des métaux précieux après les pauvres chiffres des créations d'emplois aux Etats-Unis

    Pour d'autres toutefois, la publication ce matin  des chiffres des réserves de la Banque populaire de Chine sont ce qui expliquent le regain de vigueur des cours du métal jaune. On a appris que, pour le troisième consécutif, la Chine a accrû ses avoirs en or. Ceux-ci sont passés de 59,94 millions en janvier à 60,26 millions d'onces en février.

    Parce que la Banque Populaire de Chine cherche à diversifier ses réserves, il est généralement admis que la Chine comptera parmi les principaux acheteurs dans les temps à venir. Alors que les avoirs en or de la Chine se classent au 6e rang mondial par pays, ils ne représentent que 2,4% de ses réserves, contre plus de 70% en Allemagne et aux Etats-Unis, selon les données du World Gold Council.

    Vers 15 h., l'once d'or était monté jusqu'à 1.300 dollars, avant de revenir par la suite à 1.297,8 dollars (+11 dollars).

  • Cinquième séance de repli d'affilée à Wall Street

    La Bourse de New York a donc ouvert en baisse vendredi, pénalisée par les craintes pour l'économie mondiale après la baisse plus forte que prévu des créations d'emploi le mois dernier aux Etats-Unis et un indicateur chinois décevant au lendemain des annonces de la Banque centrale européenne.

    Près de 30 minutes après le début des transactions, l'indice Dow Jones affichait une perte de 0,7% pour la cinquième journée de suite à 25.283,1 points et le S&P 500 de 0,76% à, 2.728,08 points. Sur la Bourse du Nasdaq, le Composite lâchait 0,95% à 7.350,60 points.

    Depuis le début de la semaine, le Dow Jones accuse une baisse de 2,75%.

    Le département du Travail américain a fait état avant l'ouverture de 20.000 créations d'emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à 180.000. Ce chiffre confirme un ralentissement de l'économie après 10 ans de croissance. Il conforte l'approche patiente adoptée par la Réserve fédérale américaine dans la poursuite du resserrement de sa politique monétaire.

    Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à 10 ans est tombé à un plus bas de deux mois à 2,607% avant de revenir à l'équilibre. Le dollar a, lui, légèrement accentué sa baisse face un panier de devises internationales (-0,30%). L'euro qui avait été chahuté la veille, regagne 0,38% à 1,1235 dollar.

    Coté valeurs, les semi-conducteurs, très dépendants de la Chine pour la croissance de leurs revenus, sont en baisse: MicronTechnology, Nvidia et Advanced Micro Devices perdent entre 1,3% et 3%.

    Boeing et Caterpillar perdent respectivement 1,06% et 1,61%, en raison des craintes persistantes sur l'issue de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine.

    Enfin, le secteur de l'énergie chute de 2,71%, lésé par la baisse des cours du brut en réaction à la détérioration des perspectives économiques mondiales. Exxon Mobil et Chevron perdent respectivement 2,16% et 2,01%.

  • Les marchés n'attendent pas de hausse des taux avant la fin de 2020

    Les investisseurs ont repoussé de six mois leurs anticipations d'une hausse des taux au sein de la zone euro et l'attendent désormais pour la fin 2020, la Banque centrale européenne (BCE) ayant la veille décidé de repousser une première hausse de ses taux directeurs post-crise.

    L'évolution de l'écart entre le taux interbancaire Eonia au jour le jour et à terme donne une indication sur la trajectoire des taux directeurs de la BCE, telle qu'anticipée par les intervenants de marché. Elle implique qu'une hausse de 10 points de base des taux n'est désormais considérée comme certaine que pour la fin 2020 contre la mi-2020 précédemment.

  • Wall Street ouvre en baisse

    - Dow Jones:       -0,84% à 25.260 points

    - Nasdaq Comp.: -1,1% à 7.337,5 points

  • Le fonds souverain norvégien réduit son risque pétrolier

     Le fonds souverain de la Norvège,le plus grand au monde, n'intégrera plus les valeurs pétrolières et gazières dans son indice de référence, a déclaré vendredi le ministère des Finances du pays cité par Reuters.

    Cette décision a accentué le recul de l'indice sectoriel européen (-1,4%), également plombé par la baisse des cours de l'or noir.

    "Le gouvernement propose d'exclure des entreprises qualifiées de sociétés de prospection et de production du segment énergie du fonds afin de faire baisser le risque pétrolier dans son ensemble sur l'économie norvégienne", précise le ministère des Finances dans un communiqué.
    Le but de la manoeuvre, initiée par la banque centrale norvégienne, est de rendre le fonds moins vulnérable à une baisse permanente des cours du pétrole, et ce au moment où la part des actions dans le fonds est passée de 60% à 70%.

    L'indice Stoxx 600 Oil & Gas recule de 1,89%. A Londres, le baril de Brent se contracte de 64,33 euros.

     

  • Fort rebond des mises en chantier de logements aux USA

    Les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ont fortement rebondi en janvier après un mauvais mois de décembre, selon les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce.

    Elles se sont établies à 1,23 million en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, en hausse de 18,6% sur le chiffre de décembre qui a été révisé en baisse à 1,037 million.

    Décembre avait été affecté à la fois par la fermeture des services administratifs ("shutdown") et par la chute de la Bourse ce qui avait ralenti l'activité dans de nombreux secteurs.

  • L'emploi US enfonce les marchés européens

    Les marchés européens s'enfoncent, après la statistique de l'emploi américain en février.

    Bruxelles perd désormais 1,10%, Amsterdam 1,09%, Paris 0,73% et Francfort 0,63%. L'indice DJ Stoxx 600 glisse de 0,92%.

    Wall Street est attendue en nette baisse, de l'ordre de 0,9%.

    La statistique américaine s'ajoute aux annonces de la BCE, d'une médiocre statistique commerciale chinoise et à la baisse inattendue des commandes à l'industrie en Allemagne.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

  • Les créations d'emplois s'effondrent aux Etats-Unis

    Les créations d'emplois aux Etats-Unis se sont effondrées en février mais cela n'a pas empêché le taux de chômage de reculer légèrement, selon les données du département du travail publiées vendredi.

    L'économie américaine, qui avait créé en janvier un nombre record d'emplois sur un an à cause de la fermeture partielle des services administratifs, n'a créé le mois dernier que 20.000 postes, le plus faible niveau depuis septembre 2017.

    Le taux de chômage a malgré tout reculé pour retrouver son niveau d'octobre à 3,8% contre 4% en janvier.

  • "Un vent clairement négatif s'est manifesté hier sur les actions européennes après une BCE divisée envers ses perspectives pour 2019. Mario Draghi a surpris les investisseurs après avoir annoncé une nouvelle série de mesures TLTRO. Une BCE plus accommodante aurait dû faire monter les cours des actions, mais le ton employé lors de la conférence de presse a mis en évidence une banque centrale préoccupée par le problème persistant de la croissance."
    Pierre Veyret
    Analyste technique chez ActivTrades

  • Le point sur la tendance boursière

    1. Les Bourses européennes reculent, toujours affectées par les inquiétudes pour la croisssance économique.

    2. Les investisseurs sont sous l'effet conjugué des annonces de la BCE, d'une médiocre statistique commerciale chinoise et de la baisse inattendue des commandes à l'industrie en Allemagne.

    3. La majorité des secteurs se replient, avec en tête les minières (-201%) et l'automobile (-1,99%). A l'opposé, les valeurs immobilières sont recherchées dans un contexte de taux bas. Le compartiment gagne 1,42%, propulsé par les valeurs allemandes du secteur.

    4. La plus forte perte du Stoxx 600 (-12,64%) revient au britannique GVC Holdings, une société de jeux et de paris, après que le président et le directeur général ont vendu des titres, à un prix qui, de l'avis des traders, témoigne d'un manque de confiance dans les perspectives de l'entreprise.

    5. La Bourse de New york est attendu en repli à l'ouverture, de l'ordre de 0,45%.

    6. Sur le marché des changes, l'euro se reprend face au dollar à 1,1216 (+0,21%).

    7. Les investisseurs attendent à 14h30, la statistique américaine de l'emploi en février. Les analystes tablent sur 180.000 créations d'emplois en février et sur une hausse des salaires de 0,3% par rapport au mois précédent,

  • Nouvelle séance difficile pour ING

    La combinaison d’un scandale de blanchiment d’argent et d’une BCE qui, compte tenu des perspectives économiques sombres, repousse encore un peu plus loin dans le temps une première hausse de ses taux directeurs, pèse sur l'action ING .

    Le titre souffre aussi d'un effet sectoriel, le compartiment cédant 1,11% dans le top 5 des plus fortes baisses en Europe.

    Par ailleurs, Jefferies a réduit son objectif de cours sur la valeur, à 14,10 euros (contre 17,10 euros). Mais l'action reste digne d'achat et elle  est même la valeur favorite du broker parmi les banques du Benelux.

    La banque néerlandaise, qui est en passe de clôturer sa cinquième séance négative d'affilée, a perdu plus de 10% cette semaine, pesant sur l'indice Bel20 et l'indice AEX. Sur la période, sa capitalisation boursière a fondu de 4,75 milliards d'euros à 40,6 milliards.

  • Une stat négative de plus pour la Chine

    Les ventes d'automobile en Chine ont reculé en février, pour le neuvième mois d'affilé.

  • Resilux boosté par ses résultats

    Les solides résultats 2018 de Resilux se traduisent par une forte progression de l'action représentative (+3,6% à 150,20 euros).

    Guy Sips, analyste chez KBC Securities maintient sa recommandation d'achat avec un objectif de cours de 170 euros. Sips note que le producteur de préformes et de bouteilles en PET s'attend à une nouvelle croissance de ses volumes en 2019, grâce à l'utilisation optimale de la capacité de production et à des investissements supplémentaires dans les capacités de production.

  • L'emploi US, une mauvaise nouvelle de plus pour l'euro ?

    Les stratèges "devises" d'ING estiment que cet après-midi, après la BCE hier, il pourrait y avoir une mauvaise nouvelle supplémentaire pour l'euro, sous la forme du rapport sur l'emploi aux États-Unis pour février.

    "Des données solides sur la croissance des salaires pourraient renforcer notre hypothèse d'une hausse de taux supplémentaire aux Etats-Unis cette année, ce qui accentuerait encore l’écart qui existe entre la politique monétaire européenne et américaine."

  • "Le rebond des marchés européens est allé un peu loin ces dernières semaines, alors même que l'environnement économique en zone euro ne fournit pourtant pas la matière à une tendance durablement haussière."
    Tangi Le Liboux
    Stratégiste du courtier Aurel BGC

  • BCE, Chine et Allemagne.... le cocktail qui déprime les investisseurs

    Une demi-heure après les premiers échanges , la tendance est négative en Europe, avec des replis compris entre 0,40% à Paris et 0,70% à Bruxelles, dans un marché toujours affectée par les inquiétudes au sujet de la croissance européenne, au lendemain de la nette révision à la baisse des prévisions de la BCE.

    Une médiocre statistique commerciale chinoise publiée ce matin renforce les inquiétudes des investisseurs, tout comme la baisse inattendue des commandes à l'industrie allemande.

    Hormis le compartiment immobilier (+0,05%), tous les secteurs sont en baisse, avec en tête l'automobile (-1,53%), les matières premières (-1,33%) et les banques (-1,14%).

    La Bourse devra absorber aujourd'hui, en conclusion d'une semaine chargée sur le volet macroéconomique, la statistique de l'emploi américaine de février.

  • Orange Belgium et Ontex dans les recos du jour

    Exane voit Orange Belgium "surperformer" contre "neutre" jusqu'ici.

    JPMorgan pour sa part relève son prix cible sur Ontex à "neutre" contre "sous pondérer". L'objectif de cours est de 17 euros.

  • Deutsche Bank et Commerzbank ont repris langue

    Deutsche Bank et Commerzbank ont repris langue au sujet d'un éventuel rapprochement des deux premières banques allemandes, rapporte le magazine Focus vendredi, citant des sources proches du dossier.

    L'action Deutsche Bank baisse de 0,80% et celle de Commerzbank 0,21%.

  • Le secteur auto sous pression

    L'indice Stoxx 600 du compartiement de l'automobile perd 1,8% dans les premiers échanges, la plus forte baisse sectorielle en Europe.

  • Resilux, Fagron et Ontex en forme

    Résilux, Fagron et Ontex gagnent respectivement 4,28%, 3,62% et 3,13%, dans le top 5 des meilleures progressions à Bruxelles.

    L'indice Bel20 abandonne au même moment 0,87%, dans un marché tiré vers le bas par Aperam (-2,52%) et Umicore (-2,12%).

    ING et KBC lâchent respectivement 1,8% et 1,5%, pénalisé par une note de Jefferies.

  • | Opening Bell |

    Les indices actions européens ouvrent en baisse, dans un marché assombri par l'effondrement des exportations chinoises en février, le regain d'inquiétudes sur les négociations commerciales sino-américaines et de mauvaises perspectives économiques en Europe.

    • Bruxelles: -0,70%
    • Amsterdam: -0,78%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: -0,73%
    • DJ Stoxx 600: -0,68%

  • Net repli en vue en Europe

    * La baisse devrait se poursuivre en Europe (-0,7% attendu à Francfort; -0,6% à Paris et -0,4% à Londres)
    * Double peine avec la BCE et le commerce extérieur chinois
    * La statistique de l'emploi US de février à l'agenda
    * L'euro à 1,1204 dollar (+0,10%)

  • Quelques valeurs belges à suivre

    AB InBev - Jefferies relève son target price à 63 euros contre 54 euros, citant "des preuves évidentes" que la tendance aux Etats-Unis, au Brésil et au Mexique pourrait s'améliorer en 2019". La recommandation de "sous performance" est maintenue.

    Oxurion - Oxurion, ex-Thrombogenics, a publié son "business update" ce jeudi dans lequel il fait le point sur ses tests en cours et annonce une trésorerie de 85 millions d'euros. → Notre article

    Resilux - Une croissance jamais vue, des investissements records, un dividende au plus haut: pour Resilux, le cru 2018 est celui de tous les superlatifs. La société familiale de Wetteren n'entend pas en rester là: elle compte investir 30 millions d'euros en 2019. → Notre article

  • Jefferies plus prudent sur les banques du Benelux

    Jefferies est devenu un peu plus prudent sur les banques du Benelux. Le broker abaisse ses objectifs de cours pour ABN Amro , ING et KBC en raison d’une contexte macroéconomique plus faible en Europe.

    Selon Jefferies, ING reste digne d'achat, mais l'objectif de cours est réduit de 17,10 à 14,10 euros. Les analystes considèrent ING comme la banque la plus digitalisée et considère l'action comme leur favorite. Ils espèrent en savoir plus lors de la journée des investisseurs le 25 mars, sur la stratégie numérique d'ING et la manière dont la banque compte améliorer son efficacité, malgré le fait que les revenus sont sous pression.

    Pour ABN Amro, l’objectif de cours passe de 26,10 à 22,80 euros et pour KBC il est réduit de 71,90 à 70,50 euros. Les deux actions sont à "conserver".

    KBC a aussi les faveurs de KBC mais avec une prime de 13% par rapport aux autres banques l'action est chère estiment les analystes de Jefferies.

  • Shanghai : - 4,40%

    La Bourse de Shanghai plonge de 4,40% en clôture.

  • Ce qu'il faut savoir avant l'ouverture des marchés

    L'Europe attendu en recul sous l'effet de la BCE et de la Chine | L'emploi US au programme

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture, poursuivant leur tendance de la veille, sous l'effet conjugué des annonces faites par la BCE et d'une médiocre statistique commerciale chinoise, deux événements qui augurent mal du contexte économique.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre jusqu'à 0,5% en ouverture, le Dax à Francfort 0,5% également et le FTSE à Londres 0,6%.

    3. La BCE a procédé jeudi à un revirement dans la normalisation de sa politique monétaire, reportant la hausse de ses taux directeurs à l'année prochaine au plus tôt et annonçant le lancement de nouvelles opérations de refinancement à long terme ciblées en septembre, afin précisément de contrer le ralentissement de la croissance en zone euro. La BCE a également réduit ses prévisions de croissance et d'inflation.

    4. Les nouvelles en provenance de Chine ce vendredi ne sont pas meilleures puisque les exportations chinoises ont connu en février leur plus net recul depuis trois ans et les importations ont diminué un troisième mois consécutif, laissant penser que le ralentissement de l'économie chinoise va se poursuivre malgré toute une série de mesures de soutien à l'initiative du gouvernement chinois.

    5. La Bourse devra enfin absorber aujourd'hui, en conclusion d'une semaine chargée sur le volet macroéconomique, la statistique de l'emploi américaine de février.

  • Berenberg flashe sur Fagron

    L'action Fagron est digne d'achat, selon les analystes de Berenberg qui initient la couverture du titre avec une recommandation d'acaht. Le target price est de 22 euros.

    Le spécialiste des préparations magistrales pour pharmacies a clôturé jeudi la séance à 16,01 euros.

  • A suivre ce vendredi 8 mars

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h Commandes à l'industrie / janvier

    Chine
    • Balance commerciale / février

    Etats-Unis
    • 14h30 Demandeurs d'emploi, taux de chômage, salaires / février
    • 16h Stocks et ventes des grossistes / janvier

    France
    • 10h50 Adjudication d'OAT long terme
    • Conférence du Medef sur les préparatifs d’avant Brexit (14h - 17h)

    Japon
    • PIB révisé / T4
    • Consommation des ménages / janvier

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Ontex: résultats 2018

    France

    Résultats annuels pour
    • Auchan
    • EssilorLuxottica
    • Eurazeo
    • CGG
    • Albioma
    • Air France-KLM / trafic de février

  • Good morning!

    Nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le vendredi 8 mars. Bonne journée à toutes et tous!

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