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La Fed pousse la Bourse de New York dans le vert

Wall Street a terminé en hausse ce mercredi après avoir évolué une partie de la séance en recul, se ressaisissant après la publication du compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed. Avis de broker sur Solvay et Euronext. Marks & Spencer recherchée.
  • A suivre ce jeudi 24 mai

    C'est fini pour aujourd'hui. Voici les principaux événements de ce jeudi 24 mai.

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h PIB détaillé / T1
    • 8h Indice GfK du moral des ménages / juin
    • 13h30 Compte rendu de la réunion de politique monétaire de la BCE du 26 avril

    Etats-Unis
    • 14h30 Inscriptions au chômage / semaine au 19 mai
    • 16h Reventes de logements / avril

    Royaume-Uni
    • 10h30 Ventes au détail / avril

    Zone euro
    • Réunion de l'Eurogroupe

    → ENTREPRISES

    Assemblée générale chez:

    • Immobel
    • 2Valorise

    Cotation ex-dividende de :

    • BNB (127,63 euros bruts)
    • Leasinvest Real Estates  (5 euros bruts)
    • Gimv: résultats 2017/2018

    Belgique
    • Ablynx/ offre de rachat à 45 euros par action par Sanofi. Jusqu’au 12 juin.
    • RealDolmen/ offre de reprise à 37 euros par action par Gfi. Jusqu’au 31 mai
    • Sapec/ offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu’au 29 juin inclus.
    • Tigenix/ offre de reprise par Takeda au prix de 1,78 euro. Jusqu’au 31 mai.
    • Vastned Retail Belgium/ trading update T1. Premier jour de l'offre de reprise par Vastned à 57,5 euros par action. Jusqu'au 1er juin.

    Etats-Unis
    • Gap / résultats du T1

    France

    Assemblées générales :

    • 14h30 Atos
    • Eramet
    • Voltalia
    • 15h Dassault Aviation
    • Rexel
    • Compagnie des Alpes: résultats semestriels

     

    Hong Kong
    • Lenovo /résultats annuels

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h PIB détaillé / T1
    • 8h Indice GfK du moral des ménages / juin
    • 13h30 Compte rendu de la réunion de politique monétaire de la BCE du 26 avril

    Etats-Unis
    • 14h30 Inscriptions au chômage / semaine au 19 mai
    • 16h Reventes de logements / avril

    Royaume-Uni
    • 10h30 Ventes au détail / avril

    Zone euro
    • Réunion de l'Eurogroupe

    → ENTREPRISES

    Assemblée générale chez:

    • Immobel
    • 2Valorise

    Cotation ex-dividende de :

    • BNB (127,63 euros bruts)
    • Leasinvest Real Estates  (5 euros bruts)
    • Gimv: résultats 2017/2018

    Belgique
    • Ablynx/ offre de rachat à 45 euros par action par Sanofi. Jusqu’au 12 juin.
    • RealDolmen/ offre de reprise à 37 euros par action par Gfi. Jusqu’au 31 mai
    • Sapec/ offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu’au 29 juin inclus.
    • Tigenix/ offre de reprise par Takeda au prix de 1,78 euro. Jusqu’au 31 mai.
    • Vastned Retail Belgium/ trading update T1. Premier jour de l'offre de reprise par Vastned à 57,5 euros par action. Jusqu'au 1er juin.

    Etats-Unis
    • Gap / résultats du T1

    France

    Assemblées générales :

    • 14h30 Atos
    • Eramet
    • Voltalia
    • 15h Dassault Aviation
    • Rexel
    • Compagnie des Alpes: résultats semestriels

    Hong Kong
    • Lenovo /résultats annuels

  • La Fed pousse la Bourse de New York dans le vert

    Wall Street a clôturé en hausse ce mercredi, les inquiétudes liées aux négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine passant au second plan après la publication du compte-rendu de la dernière réunion du Comité monétaire de la Fed. Celle-ci dit envisager de relever "bientôt" ses taux d'intérêt laissés inchangés début mai. La prochaine réunion se tient les 12 et 13 juin.

    Il s'agit d'un nouveau pas dans la volonté de la Banque centrale de mettre fin à sa politique accommodante, ce qui a ravi la Bourse de New York. Le Nasdaq a pris 0,64% à 7.425,96 points tandis que le S&P 500 a gagné 0,32% à 2.733,28 points. Le Dow Jones a avancé de 0,21% à 24.886,81 points, mais a été retenu dans sa progression par les déboires de General Electric

     L'entreprise a indiqué ne pas pouvoir garantir le versement du dividende de 2019 et ne pas avoir fini de régler les problèmes de ses différentes divisions, notamment dans l'énergie et la finance. Ces déclarations ont fait décrocher le titre du conglomérat industriel, qui a failli subir son plus fort recul en une séance depuis avril 2009. Il a perdu 7,26% à 14,18 dollars.

  • Wall Street clôture en hausse

    • Le Dow Jones a gagné 0,20% à 24.883,09 points.
    • Le Nasdaq a pris 0,64% à 7.425,96 points.
    • Le S&P 500 a avancé de 0,08% à 2.727,52 points.
  • Le brut US termine en baisse à New York

    Les cours du pétrole ont terminé ce mercredi dans le désordre sur le marché new-yorkais Nymex, le contrat juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) perdant 36 cents, soit 0,5%, à 71,84 dollars le baril après l'annonce d'un gonflement inattendu des stocks aux Etats-Unis.

    Le Brent, longtemps dans le rouge, s'est en revanche ressaisi en toute fin de séance pour prendre 23 cents, soit 0,29%, à 79,80 dollars le baril au moment de la clôture du Nymex.

    Les stocks de brut ont augmenté de 5,8 millions de barils à 438,13 millions la semaine dernière aux Etats-Unis alors que les économistes attendaient en moyenne une décrue de 1,6 million de barils.

    Les investisseurs se demandent par ailleurs si l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne va pas augmenter sa production pour pallier toute pénurie en provenance d'Iran ou du Venezuela.

  • La Turquie relève ses taux pour soutenir la livre

    La banque centrale turque a relevé ses taux de 300 points de base ce mercredi, employant ainsi les grands moyens pour enrayer la baisse de la livre et regagner la confiance des investisseurs mise à mal par l'interventionnisme du président Tayyip Erdogan.

    Sans attendre sa prochaine réunion de politique monétaire prévue le 7 juin, l'institution a dit avoir tenu une réunion d'urgence au terme de laquelle son taux le plus élevé a été porté de 13,5% à 16,5%. La livre a perdu 20% de sa valeur cette année, enchaînant les records à la baisse, et les investisseurs s'attendaient à ce que son plongeon contraigne la banque centrale à agir.

    La devise s'est retournée à la hausse après la décision et se raffermissait de 2% à 4,5717 pour un dollar en fin de journée, alors qu'elle avait auparavant touché un nouveau plus bas record de 4,9290. "Il est grand temps de restaurer la crédibilité de la politique monétaire et de regagner la confiance des investisseurs", a déclaré le vice-Premier ministre Mehmet Simsek dans un tweet posté peu avant l'annonce de la banque centrale.

    La devise turque pâtit des craintes d'ingérence du président Erdogan dans la politique monétaire. Le chef de l'Etat, qui s'est auto-proclamé "ennemi des taux d'intérêt", a déclaré la semaine dernière qu'il entendait renforcer ses prérogatives après les élections du 24 juin, amplifiant les inquiétudes sur la capacité de la banque centrale à contenir une inflation à deux chiffres.

  • La Justice américaine confirme la validité du brevet du Vimpat d'UCB

    La cour d'Appel américaine a confirmé la validité du brevet du Vimpat, le traitement anti-épileptique d'UCB.

  • Plus fort recul depuis deux mois pour les Bourses européennes

     Les Bourses européennes ont subi mercredi leur recul le plus marqué depuis deux mois, la conjonction de plusieurs facteurs de risque favorisant le repli sur les emprunts d'Etat, le dollar et le franc suisse au détriment des actions, un mouvement amplifié par le repli marqué des cours du pétrole. 

    À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 1,32% à 5.565,85 points, sa plus forte baisse sur une séance depuis le 23 mars. Le Footsie britannique a cédé 1,13% et le Dax allemand 1,47%. L'indice EuroStoxx 50 a perdu 1,27%, le FTSEurofirst 3001,17% et le Stoxx 600 1,1%, son plus important recul depuis un mois.

    L'indice de volatilité de l'EuroStoxx 50 a bondi de 16% sur lajournée. Parallèlement, le rendement des emprunts d'Etat allemands à dix ans est retombé à 0,507%, son plus bas niveau depuis la mi-avril. 

    Sur le marché des changes, l'euro se traitait autour de 1,1690 dollar au moment de la clôture des marchés actions après être passé sous le seuil de 1,17 pour la première fois depuis le mois de novembre. La monnaie unique cédait parallèlement 0,42% face au franc suisse. Ce regain soudain et marqué d'aversion au risque résulte principalement de trois facteurs: les doutes sur l'issue des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine après l'insatisfaction manifestée mardi par Donald Trump, l'incertitude persistante sur la situation politique italienne et enfin les nouveaux signes de ralentissement de l'économie de la zone euro. 

    Les actions européennes avaient bénéficié d'un élan positif hier avec l'annonce par Pékin de son intention de réduire les taxes sur les importations automobiles américaines. L'ambiance n'est plus aussi optimiste et les intervenants ont réduit leur exposition aux actions", explique David Madden,analyste marché de CMC Markets.

    Autre point noir pour la zone euro: les premiers résultats des enquêtesmensuelles d'IHS Markit auprès des directeurs d'achat ont montré une décélération plus marquée qu'attendu de la croissance de l'activité, qui alimente les doutes sur la capacité de la Banque centrale européenne (BCE) à engager dans les mois à venir la sortie de sa politique d'assouplissement quantitatif avant d'envisager une remontée des taux.

    En Italie, le président de la République, Sergio Mattarella, devait recevoir en fin de journée Giuseppe Conte, le juriste pressenti pour prendre la tête du gouvernement, mais rien ne garantit pour l'instant que le chef de l'Etat acceptera sa nomination.La Bourse de Milan a fini la journée en baisse de 1,31% et l'indice local des valeurs bancaires a cédé 1,72%.

    Le dollar profite à plein de cette faiblesse: l'indice mesurant son évolution face à un panier de référence mêlant six devises gagne 0,42% eta atteint son plus haut niveau depuis le 12 décembre. Les cambistes attendent, à 19h, le compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, qui pourrait alimenter les spéculations sur le rythme de la remontée des taux d'intérêt américains.
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    A Wall Street, au moment de la clôture européenne, le Dow Jones perdait 0,34%, le Standard & Poor's 500 0,16% et le Nasdaq Composite 0,05%, pénalisés à la fois par les valeurs financières (-1,12%), les matières premières (-0,74%) et l'énergie (-0,32%) tandis que le rendement des Treasuries à dix ans revenait sous 3,02%, en baisse de près de cinq points de base sur la séance. 

    Le marché pétrolier a amplifié son repli après la publication des statistiques hebdomadaires de l'Energy Information Administration (EIA) montrant une hausse inattendue des stocks de brut et d'essence.

    Le Brent a perdu jusqu'à 1,5% pour revenir sous 79 dollars le barilet le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) est repassé sous 72 dollars.

    Aux valeurs en Europe, les plus fortes baisses sectorielles ont logiquemen ttouché l'énergie d'une part, les ressources de base d'autre part. L'indice Stoxxdu pétrole et du gaz a chuté de 2,69%, sa plus forte baisse en une seule séance depuis le lendemain du référendum britannique de juin 2016 sur l'Union européenne. Royal Dutch Shell a cédé 3,34%, Total 3,10% et BP1,94%.

    Lanterne rouge du CAC, Renault a chuté de 5,36%; le titre a nettement sous-performé le secteur (-1,85%) après les déclarations du PDG du groupe automobile, Carlos Ghosn, écartant le scénario d'une fusion Renault-Nissan avant 2020.A la hausse, Altice a encore pris 30,17% après un bond de 19,21% mardi, l'ajustement du prix de l'action lié à la scission d'Altice USA favorisant la volatilité du titre dans un contexte marqué par un regain de spéculation sur une possible consolidation du secteur des télécommunications enFrance. 

  • Des marchés européens en forte baisse

    Dax 12.976,84 -1,5 %

    EuroStoxx50 3.541,70 -1,3 %

  • Les marchés d'actions poursuivent dans le rouge après l'ouverture de Wall Street

    La Bourse de New York poursuit mercredi en début de séance le repli entamé la veille, victime d'un regain d'aversion au risque face aux doutes sur les négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, un mouvement amplifié par le repli des cours du pétrole.
    L'indice Dow Jones perd 77,18 points, soit 0,31%, à24.757,23 points un quart d'heure environ après le début deséchanges. Le Standard & Poor's 500, plus large, recule de0,35% à 2.714,98 points et le Nasdaq Composite prend0,31% à 7.355,34 points.
    L'optimisme suscité lundi par les déclarations de Washington sur l'évolution des discussions avec Pékin en vue d'éviter une guerre commerciale s'est évanoui lorsque Donald Trump s'est dit insatisfait de la tournure des pourparlers.
    "Nous ne nous attendons pas à ce que la Chine propose des concessions importantes qui contrediraient sa stratégie de développement à long terme", commente Nomura. "Le résultat final dépendra sans doute de la volonté du président Trump d'accepter une évolution modeste des relations commerciales entre lesEtats-Unis et la Chine."
    Nombre d'investisseurs préfèrent donc se replier sur des actifs jugés plus sûrs que les actions, à commencer par les bons du Trésor américain: le rendement des Treasuries à dix ans recule de près de quatre points de base à 3,0265%.
    L'heure est aussi au repli sur les marchés d'actions européens, également pénalisés par l'incertitude politique en Italie; l'indice large Stoxx 600 abandonne 1,05%, le CAC 40 à Paris 1,32% et le Dax à Francfort1,6%.

    Parallèlement, les cours du pétrole poursuivent leur reflux, favorisés par les spéculations sur une possible augmentation del'offre de l'Opep dès le mois prochain.
    Le Brent cède 0,67% à 79,04 dollars le baril et lebrut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,36% à 71,94 dollars. L'indice S&P du secteur de l'énergie recule de 0,7%.
    Sur le marché des changes, le dollar s'apprécie de 0,4% face à un panier de devises de référence; l'euro cède quant à lui 0,59% face au billet vert à 1,1708.
    La monnaie unique souffre tout à la fois des risques liés àla situation politique en Italie et des chiffres décevants des indices PMI flash, qui suggèrent un tassement de la croissance économique.
    Les cambistes attendent à 19h le compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine.
    Aux valeurs à Wall Street, le groupe de médias Comcast perd 1,69% après avoir confirmé envisager une offre en numéraire sur les activités dont Twenty-First Century Fox a conclu la vente à Walt Disney, une opération de plus de 52 milliards de dollars.
    Twenty-First Century Fox gagne 1,23% tandis que Disney baisse de 0,99%.
    Le distributeur Target abandonne 4,81% après des trimestriels inférieurs aux attentes alors que Lowe's, numéro deux des magasins de bricolage aux Etats-Unis, prend 7,99% après la confirmation de ses prévisions en dépit d'un début d'année ralenti par des conditions climatiques défavorables.
    Recherchés après leurs résultats, Tiffany's et Ralph Lauren bondissent respectivement de 15,17% et 9,12%.Le joaillier a inscrit un record dans les premiers échanges.

  • Wall Street ouvre en baisse

    Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,36%, Nasdaq -0,59%

  • Comcast se prépare à contrer l'offre de Disney sur Fox

    La rumeur circulait depuis quelques semaines. Comcast confirme désormais. La société prépare une offre sur Fox pour contrer la proposition d'achat de Disney.

    Le géant du câble et des médias Comcast a indiqué être à un stade "avancé" pour lancer une contre-offre en espèces sur une partie de l'empire de Rupert Murdoch, dont les studios de cinéma 20th Century Fox et des chaînes de télévision câblées américaines.

    Cette proposition pourrait faire capoter l'accord entre M. Murdoch et Disney, auquel le magnat des médias a accepté il y a plusieurs mois de vendre ces actifs pour 66 milliards de dollars.

  • Les marchés actions européens s'enfoncent

    Les Bourses européennes sont en net recul en début d'après-midi,creusant leurs pertes de la matinée, toujours lestées par les craintes liées à la relation commerciale entre la Chine et les Etats-Unis.

    "Les craintes géopolitiques au sujet du différend commercial entre les Etats-Unis et la Chine pèsent sur des valeurs qui étaient très bien montées", a expliqué à l'AFP Frédéric Rozier, gestionnaire de portefeuille chez Mirabaud France. "Le fait que ces tensions subsistent affecte directement les valeurs liées aux matières premières", a-t-il précisé.

    Les valeurs pétrolières, qui avaient bénéficié de la hausse des cours du baril, sont pénalisées par des "prises de bénéfices" sur fond de tension géopolitique, selon l'expert. Le compartiment perdait 2,69% en Europe, suivi par celui des matières premières (-2,32%).

    Peu avant 15h, Francfort perdait 1,7%, Paris 1,41%, Amsterdam 1,11%, Bruxelles 0,73% et Londres 0,69%.

  • Avis de broker sur Bpost

    Société Générale réduit son prix cible sur Bpost , de 24,5 à 18,3 euros sur douze mois. Néanmoins, le conseil d'achat est maintenu, puisque le cours de l'action est aujourd'hui de 15,8 euros.

  • Wall Street devrait poursuivre son repli

    Wall Street devrait suivre le mouvement négative en Europe, les marchés d'actions souffrant à la fois du repli des cours du pétrole, des interrogations sur le commerce international et du blocage persistant de la situation politique italienne.

    Les contrats à terme signalent une ouverture de Wall Street en repli de 0,7% pour le Dow Jones, de 0,6% pour le Standard & Poor's 500 et de 0,95% pour le Nasdaq Composite.

    Ce repli marqué, explique John Plassard, de Mirabaud Securities, s'opère "dans le sillage d'une accumulation d'interrogations d'ordre politique, monétaire, économique et géopolitique mais aussi d'une prise de bénéfice bienvenue, car le Dow Jones n'a pas réussi à tenir les 25.000 points plus d'un jour, ce qui aurait pu consolider sa base pour aller chercher les 26.000 points".

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * LOWE'S - Le numéro deux des magasins de bricolage et d'aménagement de la maison aux Etats-Unis derrière Home Depot a fait état d'une hausse de 0,6%, inférieure aux attentes, de ses ventes à magasins comparables sur le trimestre clos le 4 mai. Le titre gagne 1,1% en avant-Bourse après avoir d'abord évolué dans le rouge.

    * TARGET - L'action du groupe de grande distribution chute de 8,4% dans les transactions en avant-Bourse après la publication de ses résultats trimestriels, marqués entre autres par un bénéfice par action inférieur au consensus Thomson Reuters I/B/E/S et une marge brute en baisse sur un an.

    * TIFFANY'S a publié mercredi un chiffre d'affaires et un bénéfice par action supérieurs au consensus et annoncé un plan de rachats d'actions d'un milliard de dollars. L'action bondit de plus de 10% en avant-Bourse.

    * HEWLETT PACKARD ENTERPRISE a publié mardi après la clôture un bénéfice trimestriel meilleur que prévu, soutenu par une solide demande pour ses serveurs et ses produits de stockage, et a relevé ses prévisions pour l'ensemble de l'année.

    * CARA THERAPEUTICS - L'action de la société de biotechnologies grimpe de 25% dans les transactions en avant-Bourse en réaction à l'annonce d'un accord de licence avec Vifor Fresenius Medical Care Renal Pharma (VFMCRP).

    * MERCK a annoncé mercredi le succès d'un essai clinique destiné à évaluer l'efficacité de son médicament Keytruda en combinaison avec une chimiothérapie pour le traitement d'un type de cancer du poumon.

    * TESLA a recruté le vice-président de l'ingénierie de SNAP, Stuart Bowers, au poste de vice-président de l'ingénierie, pour travailler sur son logiciel de pilotage automatique. Le titre a fini en baisse de 3,3% mardi.

  • 194 points de base
    Hausse des rendements de la dette italienne
    La dette italienne est à nouveau délaissée, pénalisée par l'incertitude sur le futur gouvernement. L'écart de rendement (spread) entre la dette italienne à 10 ans et son équivalent allemand se tend à 194 points de base (1,94%). Giuseppe Conte rencontre le président Mattarella à 17h30.

  • Deutsche Bank sur KBC

    Après Berenberg sur ING (voir post de 8h56) , c'est au tour de Deutsche Bank de réitérer son conseil d'achat sur KBC .

    Les analystes de la banque allemande reviennent sur les résultats trimestriels convaincants de trois premiers mois de l'année et confirment leur objectif de cours de 82 euros à un horizon de 12 mois.

    En outre, ils placent la barre assez haut pour les futures distributions de bénéfices de KBC. "Étant donné que le ratio de fonds propres de base prévu (16%) a presque été atteint et que nous ne nous attendons pas à ce que KBC le dépasse, nous ajustons nos attentes en matière de dividendes. Nous ne comptons pas non plus sur des réglementations plus strictes ou de nouvelles acquisitions."

    Concrètement, Deutsche Bank s'attend à un dividende brut par action de 3,8 euros pour KBC pour l'exercice en cours, de 4,6 euros après 2019 et de 5 euros l'année suivante.

  • Topo boursier de milieu de journée

    Les marchés plient face à des indices PMI inquiétants

    1. La tendance est franchement négative en Europe, après des indices PMI peu convaincants en Allemagne et en zone euro et avant la publication des comptes-rendus des dernières réunions monétaires de la Fed et de la BCE.

    2. Aux alentours de 12h, Francfort cédait 1,44%, Paris 1,04%, Amsterdam 1% et Londres 0,67%. A Bruxelles, l'indice Bel20 reculait de 0,88%.

    3. Pénalisé par les indicateurs économiques européens, l'euro a touché en matinée 1,1699 dollar, un plus bas depuis mi-novembre face au dollar et depuis août face au yen. La devise européenne est sous pression également avant les compte-rendus de la Fed et de la BCE. Peu après 12h, l'euro cotait 1,1728 dollar.

    4. Lanterne rouge du Stoxx 600, Euronext lâchait 6,3% après la dégradation du conseil d'UBS à "vendre".

    5. Le détaillant britannique Marks & Spencer bondissait de 3%, en réaction à l'annonce d'un bénéfice imposable annuel supérieur aux attentes, bien qu'en baisse de 5,4%.

    6. Toujours à Londres, le groupe de boissons britannique Britvic montait de 7% après l'annonce d'une hausse de 4,5% de son chiffre d'affaires semestriel.

    7. Standard Chartered se renforçait de 1,63% alors que le FT a rapporté que Barclays (-0,73%) envisageait une éventuelle fusion avec la banque ou une autre de ses concurrentes. Des sources ont par la suite indiqué à Reuters que Barclays n'avait pas de tels projets.

  • Fin des tensions entre USA et Chine, le ciel est dégagé pour les actions?

    Fin des tensions entre USA et Chine, le ciel est dégagé pour les actions?

  • "L'impasse politique continue en Italie, les indices PMI de la France et de l'Allemagne sont peu convaincants et l'attrait pour le risque a pris un nouveau coup."
    Kit Juckes
    Analyste de Société Générale

  • Objectif de cours plus élevé pour Solvay

    Solvay a gagné jusqu'à 2,10% en début de séance ce matin, dans un marché globalement en baisse. Le titre a visiblement profité de la décision de Credit Suisse de relever son objectif de cours de 130 à 135 euros. Cela résulte d'une légère augmentation de la prévision d'Ebitda jusqu'en 2020 inclus.

    Aux alentours de 11h30, Solvay pointait à l'équilibre (-0,04% à 116,40 euros), rattrapé par la morosité générale du marché.

  • UBS pessimiste pour Euronext

    Le titre Euronext accuse le plus fort repli du Stoxx 600, victime de la dégradation du conseil des analystes d'UBS à "vendre" contre "neutre".

    A 11h, l'action de l'opérateur boursier lâchait 5,09% à 52,25 euros.

    "Bien qu'Euronext ait poursuivi sa stratégie de diversification via des opérations de fusions-acquisitions, ces nouveaux revenus ne seront pas suffisants pour compenser le déclin du chiffre d'affaires lié aux commissions sur les marchés actions", estiment les analystes d'UBS.

    En 2017, l'opérateur des Bourses de Paris, Amsterdam, Dublin, Lisbonne et Bruxelles a réalisé 37% de son chiffre d'affaires en commissions sur les marchés actions, rappellent les analystes de la banque suisse.

  • "Les 'minutes' devraient nous donner un meilleur aperçu sur le fait de savoir si les responsables de la Fed s'inquiètent du récent ralentissement de l'économie américaine et si la hausse des cours du pétrole les préoccupe concernant les dépenses de consommation, ainsi que l'inflation."
    Michael Hewson
    Analyste chez CMC Markets

  • La croissance du secteur privé ralentit en zone euro

    La croissance de l'activité privée en zone euro a ralenti en mai à son plus bas niveau depuis un an et demi selon la première estimation de l'indice PMI composite du cabinet Markit publiée mercredi.

    L'indice mensuel s'affiche à 54,1 points, contre 55,1 points en avril.

    Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil.

     

  • Le secteur privé allemand à un creux de 20 mois

    La croissance du secteur privé allemand a ralenti en mai à son plus bas niveau depuis plus d'un an et demi, tandis que le taux de croissance des nouvelles affaires est à son plus bas en près de trois ans.

    L'indice PMI composite, qui combine les indices des secteurs manufacturier et des services, a fléchi à 53,1 en version flash contre 54,6 (définitif) en avril. Il ressort ainsi en-dessous du consensus Reuters qui le donnait à 54,7 et se situe à son plus bas niveau depuis septembre 2016.

    "La faiblesse de la croissance du carnet de commandes et une nouvelle baisse de la confiance dans les milieux d'affaires montrent que la dynamique de fond de l'économie (allemande) est nettement moins forte qu'à la fin de 2017", a expliqué l'économiste d'IHS Markit Phil Smith.

    "Le récent ralentissement de la demande a débouché sur une pression accrue sur les marges, l'évolution des prix ayant été en sens inverse de celle des coûts de production", a-t-il ajouté, soulignant la hausse des coûts des entreprises, notamment en raison du redressement des prix du pétrole.

     

  • Le point sur la tendance boursière

    Trump refroidit les marchés, l'euro plie face au PMI allemand, les "minutes" de la Fed au menu

    1. Les indices actions européens évoluent en baisse en début de matinée, dans un contexte de regain d'incertitudes sur les négociations commerciales sino-américaines après des déclarations prudentes de Donald Trump.

    2. La prudence est de mise avant des indicateurs PMI pour la zone euro et la publication des Minutes de la Fed.

    3. Aux alentours de 9h45, Francfort cédait 1,05%, Paris 0,88%, Amsterdam 0,78% et Londres 0,54%.

    4. La Bourse de Bruxelles rétrogradait de 0,80%, dans la foulée d'Umicore (-2%) et d'Ontex (4%).

    5. Marks & Spencer gagnait4,35%. Le détaillant britannique a publié un bénéfice avant impôts pour 2018 et publié des prévisions rassurantes pour 2019.

    6. Standard Chartered progressait de 2,7%, alors que le Financial Times a rapporté que Barclays (-0,26%) envisageait une éventuelle fusion avec la banque ou une autre de ses concurrentes. Des sources ont par la suite indiqué à Reuters que Barclays n'avait pas de tels projets.

    7. Le secteur de l'alimentaire (+0,06%) tente pour sa part de résister grâce au bond du groupe de boissons britannique Britvic (+5,93%) après l'annonce d'une hausse de 4,5% de son chiffre d'affaires semestriel.

    8. La publication d'indicateurs PMI bien inférieurs aux attentes en Allemagne a poussé l'euro en nette baisse face au dollar. La devise unique est retombée jusqu'à 1,1700, un nouveau plus bas de cinq mois.

    9. Les cambistes sont désormais tournés vers la Réserve fédérale, qui publiera 20h le compte rendu de sa dernière réunion de politique monétaire. En Europe, les investisseurs surveilleront à 10h l'estimation flash des indices PMI pour la zone euro pour le mois de mai.

  • Euronext pleure, Marks & Spencer rit

    Euronext recule de plus de 3%, lanterne rouge de l'indice Stoxx 600, après l'abaissement de recommandation d'UBS à "vendre" et un objectif de cours de 51 euros.

    Marks & Spencer par contre bondit de 6% à 309,90 pence, plus forte hausse de l'indicateur paneuropéen, en réaction à ses résultats annuels.

  • Standard Chartered: +2% après les infos du FT

    Standard Chartered gagne plus de 2% à l'ouverture après les informations du FT sur un projet de rapprochement de la part de Barclays (+0,4%).

    • Les dirigeants de Barclays étudient la question et le président John McFarlane est séduit par l'idée d'une alliance avec StanChart, affirmele quotidien financier.
    • Barclays et Standard Chartered se sont refusé à tout commentaire sur l'article du FT.
    • Barclays n'envisage pas de fusionner avec une autre banque, ont précisé à Reuters deux sources proches de l'établissement.




  • | Opening Bell |

    Les indices actions européens en baisse en début de séance, dans le sillage de Wall Street, rattrapés par des doutes géopolitiques, à l'aube d'une séance riche en indicateurs.

    • Bruxelles: -0,27%
    • Amsterdam: -0,43%
    • Francfort: -0,27%
    • Paris: -0,39%
    • DJ Stoxx 600: -0,32%

  • "Un point d'entrée attrayant pour l'action ING"

    "Après un comportement positif de l'action ces cinq dernières années, ING fait un peu moins bien en 2018", jugent les analystes de Berenberg. "Les inquiétudes au sujet des coûts font que l'action est en retrait de 10% par rapport à son secteur. Nous trouvons ces inquiétudes exagérées, et cela crée un point d'entrée attrayant."

  • "Les indices européens devraient ouvrir en baisse dans le sillage des doutes qui entourent l'avenir du gouvernement et des banques italiennes, le groupe chinois de télécoms ZTE et la réunion entre Donald Trump et Kim Jong Un. Ça fait beaucoup quand même."
    Les experts de Mirabaud Securities Genève

  • Augmentations substantielles de prix chez Agfa Graphics

    Agfa augmente ses prix de vente pour les plaques d'impression dans le monde entier. Les hausses de prix prennent effet immédiatement et, selon la région et les contrats existants, elles augmentent jusqu'à 10%.

    "La hausse du prix de l'aluminium est la raison la plus importante de cette décision", explique Stefaan Vanhooren, PDG d'Agfa Graphics. "Nous croyons que les clients comprendront le motif derrière ces mesures exceptionnelles."

    Depuis le début d'avril, le prix de l'aluminium a augmenté d'environ 15%. Puisque l'aluminium est le composant de coût le plus important des plaques d'impression, Agfa n'avait d'autre choix que d'agir.

    Agfa Graphics - la plus grande division du groupe - est en perte. Le chiffre d'affaires a baissé d'un peu moins de 14% à 259 millions d'euros au premier trimestre, tandis que le résultat d'exploitation récurrent a dégringolé de 83% à 2,3 millions d'euros.

  • Le yen et la Corée du Nord enfoncent Tokyo

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a subi une baisse de 1,18% mercredi, victime du recul du dollar, sur fond de craintes concernant la tenue du sommet entre les Etats-Unis et la Corée du Nord en juin, ainsi que sur le différend commercial entre la Chine et les Etats-Unis.

    A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a cédé 270,70 points à 22.689,74 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a perdu 0,68% (-12,26 points) à 1.797,31 points.

    Au même moment, le dollar est descendu à 110,45 yens contre 110,80 yens à l'ouverture et 110,90 yens mardi à la clôture.

    Ce mouvement incite les investisseurs à se défaire de titres de groupes exportateurs.

  • Celyad, Intervest, Leasinvest... quelques valeurs à suivre

    Celyad - Le nombre de titres offerts par Celyad lors de son offre globale s'est accru par l'exercice d'une option accordée au syndicat de placement. Le montant final s'élève à 46,1 millions d'euros. → Notre article

    Intervest - Les actionnaires de la société immobilière réglementée Intervest Offices & Warehouses ont opté pour 57,5% de leurs actions copartageantes pour l'apport de leurs droits de dividendes en échange d'actions nouvelles au lieu du paiement des dividendes en espèces. Cela résulte en un renforcement des capitaux propres d'Intervest de 10,0 millions d'euros (capital et prime d'émission) au moyen de la création de 485.819 actions nouvelles. Le nombre total des actions Intervest s'élève ainsi dès aujourd'hui, le 22 mai 2018, à 18.891.443. Les autres dividendes seront payés en espèces pour un montant brut total de 14,8 millions d'euros (y compris le précompte mobilier).

    Leasinvest - L'assemblée générale ordinaire des actionnaires du 22 mai 2018 a décidé de distribuer, le 28 mai 2018 un dividende de 5,00 euros bruts, et net, libre de précompte mobilier de 30%, de 3,50 euros.  Le paiement du dividende se fera contre la remise du coupon n° 21 à partir du 28 mai 2018.

  • Le point avant l'ouverture des marchés

    Trump douche l'optimisme des investisseurs, "minutes" de la Fed et PMI en zone euro au menu

    1. Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en légère baisse, l'optimisme du début de semaine sur une détente des tensions commerciales entre Washington et Pékin ayant été douché par les dernières déclarations de Donald Trump.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,21% à l'ouverture, le Dax à Francfort cèderait 0,14% et le FTSE à Londres abandonnerait 0,24%.

    3. Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu'il n'était pas satisfait des récentes négociations sur le commerce bilatéral entre les Etats-Unis et la Chine, malgré les récentes avancées qui semblaient avoir été réalisées.

    4. Dernier élément susceptible d'alimenter la prudence sur les marchés, le président américain a laissé planer le doute sur la tenue le 12 juin du sommet avec le numéro un nord-coréen Kim Jong-un à Singapour, se disant prêt à l'annuler si les conditions n'étaient pas remplies.

    5. Les investisseurs attendent la Réserve fédérale, qui publiera à 20h le compte rendu de sa dernière réunion de politique monétaire.

    6. En Europe, les investisseurs surveilleront également à 10h l'estimation flash des indices PMI pour la zone euro, qui devraient donner une idée de l'ampleur du ralentissement de l'économie observé au premier trimestre.

    7. En attendant, l'euro évolue en baisse face au dollar, à 1,1764, près d'un plus bas de cinq mois.

  • Trump tempère l'optimisme des investisseurs

    Les marchés actions asiatiques marquent le pas avec des investisseurs prudents alors que le président américain Donald Trump a tempéré l'optimisme sur les progrès réalisés jusqu'ici dans les négociations commerciales entre les deux plus grandes puissances économiques du monde.

    L'indice le plus large de MSCI des actions de l'Asie-Pacifique hors Japon est tout juste à l'équilibre tandis que l'indice Nikkei du Japon perd 1,2%.

     

    "Le marché est probablement devenu trop optimiste lundi. La réalité est que les pourparlers se poursuivent comme ils ne l'ont pas fait progrès sur diverses questions, y compris la propriété intellectuelle."
    Norihiro Fujito
    Analyste senior chez Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities

  • La lire turque n'en finit plus de dégringoler

    La lire turque ne cesse de dégringoler. Elle a perdu 20,4% depuis le début de l'année, deuxième plus mauvaise performance après le peso argentin (-23,3%).

    Les agences de notation ont tiré la sonnette d'alarme hier mardi après la volonté affichée par le président Tayyip Erdogan de resserrer son emprise sur la politique monétaire de son pays.

     

  • Le dossier sino-américain inquiète Wall Street

    La Bourse de New York a clôturé en baisse ce mardi, alors que les signaux d'apaisement entre la Chine et les Etats-Unis enregistrés la veille ont laissé place à un durcissement de ton de la part du président américain. Le Dow Jones a perdu 0,72% à 24.834,41 points. Le Nasdaq a cédé 0,21% à 7.378,46 points. Le S&P 500 a abandonné 0,31% à 2.724,63 points.

    Donald Trump a indiqué qu'il n'y avait pas encore d'accord avec Pékin concernant le groupe chinois de télécoms ZTE, envisageant la possibilité de lui infliger une amende de plus d'un milliard de dollars. Une précédente sanction a déjà conduit le groupe chinois à cesser une partie de ses activités, mettant 75.000 emplois en danger et pénalisant aussi les entreprises américaines.

    • Le groupe informatique Adobe a progressé de 0,29% après avoir annoncé le rachat de la plate-forme de commerce électronique Magento pour 1,68 milliard de dollars.
    • Quant à Facebook, il a perdu 0,37% alors que son patron, Mark Zuckerberg, s'est excusé devant les députés du Parlement européen lors de son audition consécutive au scandale Cambridge Analytica.
  • A suivre ce mercredi

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h PIB détaillé / T1
    • 9h30 Indices PMI IHS Markit flash / mai

    Etats-Unis
    • 16h Ventes de logements neufs / avril
    • 20h Compte rendu de la réunion du FOMC des 1er et 2 mai

    Japon
    • Indice PMI IHS Markit manufacturier flash / mai

    Londres
    • Inflation du mois d’avril

    Zone euro
    • 10h Indices PMI IHS Markit flash / mai
    • 16h Confiance du consommateur / mai

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Lotus Bakeries : cotation ex-dividende de 19,5 euros bruts
    • Iep Invest : assemblée générale
    • Ablynx: offre de rachat à 45 euros par action par Sanofi. Jusqu’au 12 juin.
    • RealDolmen: offre de reprise à 37 euros par action par Gfi. Jusqu’au 31 mai
    • Sapec/ offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu’au 29 juin inclus.
    • Tigenix/ offre de reprise par Takeda au prix de 1,78 euro. Jusqu’au 31 mai.
    • Vastned Retail Belgium/ trading update T1. Premier jour de l'offre de reprise par Vastned à 57,5 euros par action. Jusqu'au 1er juin.

    Etats-Unis
    • Ralph Lauren / résultats du T4 n Tiffany / résultats du T1

    France

    Assemblées générales :

    • Société générale
    • 15h Natixis
    • 10h Thales
    • 10h Capgemini
    • 14h30 Valeo

    Royaume-Uni
    • Marks & Spencer / résultats annuels

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous et bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre les principaux événements de cette séance de bourse.

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