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La hausse boursière a fait son retour en Europe

Les marchés européens ont fini en hausse dans l'espoir de davantage de stimulus budgétaire et monétaire face à la multiplication de signes laissant entrevoir une crise plus prononcée et plus longue qu'anticipé. Le Bel 20 a bénéficié d'achats opportunistes après deux séances très négatives.
  • Vos rendez-vous de lundi

    Voici déjà la fin de notre suivi en direct des marchés de ce vendredi. Merci de nous avoir suivis.

    Avant de profiter d'un week-end mérité, vous pouvez déjà consulter l'agenda des investisseurs de lundi. Nous suivrons notamment la réunion de l'eurogroupe alors qu'on attend toujours de savoir si les pays de la zone euro parviendront à proposer une réponse commune à la crise.

    Merci pour votre fidélité et à lundi matin dès 7h30 pour un nouveau Market Live!

  • Voici les débriefings du jour

    En Europe, la tendance a été hésitante ce vendredi. Entamée en hausse, la séance a basculé en territoire négatif avant de clôturer finalement dans le vert.

    En Bourse de Bruxelles, des achats à bon compte ont soutenu les actions Colruyt et Argenx, entre autres. KBC a légèrement rebondi après son plongeon de près de 8% de jeudi dû à ses prévisions inquiétantes.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +1,13% à 2.932,21 points

    AEX: +0,26% à 500,31 points

    Cac 40: +0,11% à 4.277,63 points

    Dax: +1,24% à 10.465,17 points

    FTSE 100: +1,02% à 5.800,33 points

  • Blocage sur l'accord post-Brexit, la livre recule face à l'euro

    Les négociations entre les délégations de l'Union européenne et du Royaume-Uni à propos d'un futur accord commercial après le Brexit se passent mal.

    "Au moment ou je vous parle, je ne suis pas optimiste. J'ai invité le Royaume-Uni à changer de tactique s'ils veulent vraiment un accord avec nous", a lancé ce vendredi le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

    Au même moment, son homologue britannique David Frost fustigeait le "peu de progrès" accomplis et réclamait lui aussi "un changement d'approche" de Bruxelles avant le prochain cycle de discussions le 1er juin.

    Sur le marché des changes, l'euro  monte et la livre sterling  se tasse.

  • Chute historique de la production industrielle aux Etats-Unis

    Aux Etats-Unis, la production industrielle a reculé de 11,2% le mois dernier, d'après les statistiques publiées par la Réserve fédérale, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse légèrement plus forte de 11,5%.

    Il s'agit de sa plus forte chute depuis la création de cette statistique il y a 101 ans.

  • La tendance s'inverse à nouveau

    Après avoir fléchi avant l'ouverture de Wall Street, jusqu'à s'inscrire en baisse pour certains indices, les marchés européens repartent à la hausse. Vers 16h, le Bel 20  gagne 1%.

    Le Cac 40  prend 0,60%, le Dax  1% et le FTSE 100  1,4%.

  • Les investisseurs belges plus optimistes, selon BinckBank

    BinckBank publie son traditionnel baromètre boursier mensuel, qui mesure la confiance des investisseurs à l'égard des marchés d'après un sondage auprès de ses clients.

    Il en ressort que les clients belges de la plateforme de courtage en ligne s'attendent à une hausse de 1,9% du Bel 20  dans les trois prochains mois. Les investisseurs des autres pays sont moins optimistes, note BinckBank: la hausse attendue en France  est de 0,2 % et en Italie  de 0,9%. Aux Pays-Bas , les investisseurs anticipent même un repli de 0,4%.

  • Wall Street ouvre en baisse

    La Bourse de New York débute la séance en territoire négatif. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  perd 0,90% et le Nasdaq  se replie de 1,08%.

  • 1 euro = 1 dollar, est-ce pour bientôt?

    Et si l'euro  tombait à la parité avec le dollar? C'est l'une des hypothèses qu'émettent les analystes de Danske Bank. Selon eux, tout dépendra de la manière dont la zone euro réagira à la crise: dans le désordre ou avec davantage de solidarité entre les Etats membres.

    Dans le premier cas, l'euro pourrait se retrouver à égalité avec le dollar. Mais dans le second, la monnaie unique pourrait, par contre, dépasser 1,20 dollar. Actuellement, la devise européenne se traite à 1,0850 dollar sur le marché des changes.

  • USA: l'indice "Empire State" se redresse

    L'indice d'activité "Empire State" de la Fed de New York s'est redressé à -48,5 points en mai, après un plongeon historique à -78,2 en avril.

    Le consensus anticipait une chute à -63,5 points.

    Cette remontée peut s'expliquer par l'assouplissement progressif des mesures de lockdown aux États-Unis.

  • Baisse de 16,4% des ventes au détail en avril aux USA

    Les ventes au détail ont baissé de 16,4% en avril aux USA, bien plus que le recul de 12% qui était attendu.

    Les données d'avril sont pires que le record de -8,3% signé en mars.

    Les ventes au détail aux États-Unis amplifient donc leur baisse, en raison des mesures de confinement mises en place dans la majeure partie du pays, ce qui conforte le scénario d'une poursuite de la contraction de l'économie américaine au deuxième trimestre.

    Les ventes hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires ont diminué de 15,3% le mois dernier après une hausse inattendue de 3,1% en mars. Cet ensemble est celui qui correspond le mieux à la composante de la consommation des ménages du produit intérieur brut (PIB).

    La consommation des ménages représente plus des deux tiers de l'activité économique globale aux États-Unis.

  • UPDATE | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes ont ralenti le pas en matinée pour évoluer non loin de l'équilibre, la crainte d'une escalade des tensions commerciales entre Washington et Pékin neutralisant l'optimisme lié au rebond de la production industrielle en Chine.

    L'indice DJ Stoxx 600 gagne 0,5% et l'Euro Stoxx 50 0,28%. Bruxelles et Paris sont à l'équilibre. Amsterdam et Francfort gagnent de l'ordre de 0,6%.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en nette baisse, d'environ 1%.

    La décision par l'administration Trump de restreindre les livraisons de semi-conducteurs au groupe chinois de hautes technologies Huawei, une mesure qui risque de raviver les tensions entre Washington et Pékin, pèse aussi sur la tendance.

    Cette décision pourrait être interprétée comme une nouvelle attaque contre la Chine après les nombreuses critiques du président américain sur la gestion par Pékin de l'épidémie de coronavirus et les craintes d'une rupture de l'accord commercial de "Phase 1" conclu entre les deux puissances mondiales.

    Les futures de Wall Street se sont orientés à la baisse après cette annonce, alors qu'ils profitaient jusqu'alors de la progression, pour la première fois de l'année, de la production industrielle chinoise le mois dernier, et ce, à un rythme plus important que prévu. Les ventes au détail ont baissé, en revanche, de 7,5% en rythme annuel.

    Les investisseurs attendent plusieurs statistiques américaines dans l'après-midi, dont les ventes au détail et la production industrielle en avril.

  • GEA Group brille à Francfort

    Le grand gagnant à la bourse de Francfort se nomme GEA Group . Le producteur de machines à traire les vaches est en hausse de 11% après un rapport trimestriel solide et un carnet de commandes à un niveau record. GEA, ou Gesellschaft für Entstaubungsanlagen, a conclu 5 nouveaux contrats d'une valeur de 140 millions d'euros.

    "Ce pourrait être le rapport le plus solide de cette saison", se réjouit UBS. "Les prises de commandes ont été supérieures de 14% aux prévisions et le bénéfice brut d'exploitation (Ebitda) de 17%."

    GBL, la holding autour de feu Albert Frère, détient 8,5% du capital de GEA Group. Son action représentative gagne 0,6%.

  • Recos sur AB InBev, Galapagos, KBC et Solvay

    > Oddo BHF augmente son objectif de cours pour Solvay  de 75 à 80 euros. L'avis reste à "neutre".

    > JP Morgan baisse son objectif de cours pour KBC , de 66 à 63 euros, et s'en tient à sa note de "surpondérer" ("acheter").

    > Chez Barclays, l'objectif de cours de Galapagos passe de 225 à 235 euros. Là aussi, le conseil reste à "surpondérer".

    > AB InBev obtient une petite hausse de l'objectif de cours de Goldman Sachs, de 47 à 49 euros. Le conseil neutre (conserver) demeure.

  • UPDATE | Briefing actions belges

  • Deuxième trou d'air pour le "fleuron" de Solvay

  • -3,8% pour le PIB en zone euro au premier trimestre

    Au cours du premier trimestre 2020, le PIB a diminué de 3,8% dans la zone euro et de 3,3% dans l’Union Européenne par rapport au trimestre précédent, selon l'estimation rapide publiée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

    Il s’agit des reculs les plus importants depuis la compilation de cette statistique en 1995.

    Sur un an, le PIB est en retrait de 3,2% dans la zone euro et de 2,6% dans l'Union européenne.

     

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens progressent en matinée, inspirés par l'exemple positif de Wall Street la veille et le rebond de la production industrielle en Chine, au terme d'une semaine largement assombrie par la crainte d'une remontée des contaminations au coronavirus.

    Les gains varient entre 0,8% à Bruxelles et 1,33% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 gagnent 1%.

    Les indices européens sont "en hausse ce matin dans le sillage de la clôture des marchés américains" et après des chiffres de "production industrielle au-dessus des attentes en Chine", note John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud.

    "Les principaux indices américains ont fini, en effet, en hausse hier soir après avoir ouvert en nette baisse. Il y avait pourtant de quoi s'inquiéter", au vu du nouveau bond des demandes d'allocation chômage la semaine passée aux États-Unis publié hier, a-t-il complété en soulignant que, depuis mi-mars, "près de 36,5 millions de personnes ont pointé au chômage" outre-Atlantique.

    La production industrielle en Chine, de son côté, a connu un rebond en avril, pour la première fois depuis le début de l'année, signe d'un retour progressif à la normale dans le premier pays touché par l'épidémie. Par contre, les ventes de détail ont poursuivi leur repli.

    Les investisseurs ont peu réagi à la chute de 2% du PIB allemand au premier trimestre, sa pire performance depuis 2009.

  • "Echangez vos actions KBC au profit d'ING"

    Kepler Cheuvreux réduit son objectif de cours sur KBC de 42,50 euros à 40 euros après les chiffres trimestriels de jeudi. La recommandation de "conserver" est maintenue.

    Le broker estime toutefois que le moment est venu d'échanger KBC (-38% depuis janvier) contre ING plus sévèrement puni (-54% depuis janvier). "Nous réaffirmons que nous pensons qu'ING sera plus résilient en 2020", écrit l'analyste. "KBC est plus exposée aux PME à haut risque."

    L'écart de valorisation entre les deux banques reste également énorme, indique le rapport. KBC se négocie à 6,1 fois son bénéfice attendu, ING à seulement 2,4 fois.

  • La pire performance du PIB allemand depuis 2009

    Le PIB allemand s'est contracté de 2,2% au premier trimestre en estimation flash, proche du consensus Factset de -2,1%.

    C'est sa pire performance depuis 2009 et la crise financière mondiale, en raison de la fermeture des entreprises et des commerces décidée pour freiner l'épidémie de coronavirus, montre, ce vendredi, la première estimation officielle du produit intérieur brut (PIB).

    Par rapport aux trois premiers mois de 2019, le PIB de la première économie d'Europe s'est contracté de 2,3%, après une croissance de 0,4% sur octobre-décembre, selon les données corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées par Destatis, l'institut fédéral de la statistique.

    Les économistes interrogés par Reuters attendaient, en moyenne, une contraction de 2,1% d'un trimestre sur l'autre, leurs estimations s'échelonnant entre -1,2% et -3,4%, et une baisse de 2% du PIB en rythme annuel.

  • Imerys:+14% | GBL: +1,6%

    Imerys gagne 14% après un accord de règlement définitif des litiges sur le talc aux États-Unis.

    GBL, qui détient 54,1% du capital d'Imerys (ou 67,7% des droits de vote), progresse de 1,58%.

  • "Les activités d'Elia constituent le mix défensif parfait"

    Les analystes de Kepler Cheuvreux réduisent leur recommandation sur Elia à "conserver", contre "acheter", mais ils relèvent leur objectif de cours à 100 euros (contre 95).

    "Nous apprécions la robustesse du modèle d’activité du groupe dans le transport d’électricité qui, grâce à son profil entièrement réglementé et à sa diversification dans deux pays matures (la Belgique et l’Allemagne), constitue le mix défensif parfait. Néanmoins, nous rétrogradons Elia après la solide performance (+35%) de l'action depuis notre dernière mise à jour en mars, car nous pensons qu'aux niveaux actuels, le titre est correctement évalué. Notre objectif de cours atteint 100 euros lorsque nous supprimons la décote liée à la liquidité du titre."

  • Voici le briefing actions belges

  • Les tops et les flops en Europe

    > BT gagne 9,1% après les informations de presse d'une possible cession partielle de sa filiale Openreach.

    > Eutelsat progresse de 2%. Le groupe de satellites a annoncé un chiffre d'affaires du troisième trimestre en repli de 6,0% sur un an, à 322 millions d'euros, sur une base comparable, et confirmé ses perspectives financières annuelles.

    > Ubisoft perd 4% après la révision à la baisse de ses objectifs 2020-2021.

    > Richemont cède 1,6%. Le numéro deux mondial du luxe, a fait état d'un bénéfice en baisse de 67% sur l'année à la fin mars. Il a dit s'attendre à des turbulences dans les mois à venir en raison des turbulences liées à la crise du coronavirus.

  • |Opening bell |

    • Amsterdam: +1,87%
    • Bruxelles: 1,78%
    • Paris: 1,30%
    • Francfort: n.c.

    • Euro Stoxx 50: +1,44%
    • Stoxx 600: +1,39%

    • Care Property: +2,2%
    • Shurgard: +0,92%
    • Solvay: +2,16%
    • Telenet: -2,4%

  • Trimestre difficile pour le numéro deux mondial du luxe

    Richemont, numéro deux mondial du luxe, a fait état d'un bénéfice en baisse de 67% sur l'année à la fin mars, à 931 millions d'euros, contre un consensus de 1,29 milliard d'euros, et a dit s'attendre à des turbulences dans les mois à venir en raison de la crise du coronavirus.
      

  • Solvay réduire la voilure

    Solvay a décidé d’accélérer ses plans d’efficacité au sein de sa division matériaux composites en y réduisant la voilure suite à l’affaiblissement de la demande liée à la crise du Covid-19.

    Cela se traduit par l’arrêt de l’activité industrielle dans ses usines de Manchester, au Royaume-Uni, et de Tulsa, aux États-Unis. Ces activités seront transférées vers d’autres installations. Des réductions d’emplois sont également prévues, l’effectif total devant diminuer d’environ 570 postes, soit 20% des effectifs de cette division.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir en hausse, dans le sillage de la progression de Wall Street qui encourage un rebond après deux séances de baisse. Les contrats à terme signalent une ouverture en hausse de 1% pour l'Euro Stoxx 50, de 0,6% à Paris, de 0,9% à Francfort et de 1,26% à Amsterdam.

    Wall Street, qui a clôturé jeudi en nette hausse, devrait donner le signal du rebond ce vendredi en Europe.

    Les investisseurs pourraient aussi être encouragés par l'annonce d'une hausse de la production industrielle en Chine au mois d'avril, pour la première fois cette année.

    D'après le Bureau national de la statistique (BNS), la production industrielle a progressé le mois dernier de 3,9% en rythme annuel, battant le consensus qui ressortait à +1,5% après une contraction de 1,1% en mars.

    Les autres indicateurs du jour ne devraient toutefois pas être aussi encourageants.

    Les opérateurs de marché suivront notamment la deuxième estimation du PIB en zone euro pour le premier trimestre (11h) et les ventes au détail aux États-Unis pour le mois d'avril (14h30). Le PIB allemand sera publié à 10h.

  • Le PIB allemand publié à 10h...

    ... et non pas à 8h comme prévu initialement.

  • Shurgard acquiert quatre propriétés à Munich

    Shurgard , le développeur, propriétaire et exploitant de centres de libre-entreposage en Europe, annonce l'acquisition de quatre sites en Allemagne (trois à Munich et un à Landshut, au nord-est de Munich), étendant ainsi son empreinte à travers le pays.

    Shurgard exploitera les quatre propriétés acquises à compter du 2 juin 2020.

    Au total, les bâtiments offriront plus de 2.700 unités de libre-entreposage avec environ 12.500 mètres carrés (nets) d'espaces de stockage et des possibilités de construction supplémentaires.

    Le coût total d'acquisition est de 33,3 millions d'euros et le rendement de l'acquisition (y compris les opportunités de réaménagement) devrait être de l'ordre de 8 à 10%.

  • Aperam et VGP ex-dividende

    Deux valeurs cotées à Bruxelles cotent ex-dividende. Il s'agit d'Aperam (0,4375 euro brut par action) et VGP (3,25 euros bruts par action).

  • Berenberg s'intéresse à Telenet

    Berenberg entame le suivi de Telenet avec une recommandation de "conserver" et un objectif de cours de 37,50 euros. Le broker met en avant un réseau télécom de qualité et un bon management. L'entreprise a également prouvé qu'elle pouvait gérer les coûts et faire croître sa trésorerie.

    Un bémol cependant: les analystes estiment qu'il y a peu de chance d'un retour de la croissance organique des ventes, en raison, notamment, d'une concurrence accrue.

  • À suivre: le PIB allemand et une salve de stats US

    Les données du PIB allemand seront publiées à 8h.

    Elles donneront un avant-goût du choc infligé par la pandémie de coronavirus à la première économie européenne, avant un plongeon bien plus brutal au printemps.

    Même en débutant mi-mars, peu avant la fin du trimestre, les mesures de restriction suffisent à déprimer l'activité: les experts, cités par l'outil d'analyse financière Factset, prévoient une chute de 2,1% de l'économie allemande sur cette période par rapport au trimestre précédent, et de 2,5% sur un an, du jamais vu depuis la crise financière de 2008.

    L'agenda est plus fourni aux États-Uni avec, notamment, des statistiques sur les ventes au détail d'avril ou encore l'indice de confiance des consommateurs du Michigan.

  • L'Europe s'apprête à ouvrir en hausse

    Bonjour! Les marchés européens devraient aborder la séance sur une note positive, comme l'illustre la hausse de 1,4% du contrat à terme sur l'indice Euro Stoxx 50.

    En Asie, les bonnes statistiques publiées éclipsent les tensions commerciales avec les États-Unis. La bourse de Hong Kong avance de 0,60% et Shanghai de 0,32%. L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo progresse, de son côté, de 0,64%.

    Ce matin, il est apparu que la production industrielle en Chine avait augmenté de 3,9% en avril. C'est bien plus que prévu (+1,5%) et un signe d'espoir. En revanche, les ventes au détail chinoises ont été faibles, peut-être en raison de la hausse du chômage.

    La Chine étant la première à assouplir les mesures de lockdown, les investisseurs la surveillent de près pour savoir combien de temps il faudra pour que la demande rebondisse.

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