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Meilleure séance en Europe en près de 4 mois | AB InBev a fait grimper le Bel 20 | Ter Beke en forme

Les marchés européens ont enregistré un net rebond ce lundi après de vives inquiétudes autour de la hausse des taux d'intérêt. À Bruxelles, de nouvelles rumeurs ont évoqué le départ du CEO d'AB InBev. Wall Street confiante sur la relance.
  • Vos rendez-vous de mardi

    Notre Market Live du jour se termine, merci de l'avoir suivi!

    Voici les principaux événements prévus à l'agenda pour la journée boursière de demain, avec notamment les chiffres des ventes de détail en Allemagne et de l'inflation en zone euro:

    Merci pour votre fidélité et à demain dès 7h30 pour un nouveau suivi en direct de l'actualité des marchés boursiers.

  • Plus forte hausse en Europe depuis près de 4 mois

    L'indice Stoxx 600  des grandes entreprises cotées sur les marchés européens a progressé de 1,8% ce lundi, ce qui constitue sa meilleure performance depuis le 9 novembre 2020.

    En Bourse de Bruxelles, l'indice Bel 20  a quant à lui finalement grimpé de 1,79%, ce qui représente sa plus nette hausse depuis un mois.

  • L'offre sur Zenitel débute ce mardi

    C’est ce mardi que débute l’OPA visant à sortir Zenitel de la Bourse de Bruxelles. Lancée par son actionnaire de référence 3D, via sa filiale House of Thor, cette offre publique conditionnelle et volontaire a été fixée à 23,25 euros par titre, après avoir été relevée de 50 cents le 26 février dernier. Le cours de Zenitel a toutefois bien progressé depuis l’annonce du lancement de l’offre le 16 novembre dernier. Actuellement à 23 euros, il ne représente plus qu’une maigre prime de 1%.

    Parmi les conditions de l’offre figure l’obtention de 95% des actions de la société. Elle fait écho à une autre offre d’acquisition annoncée peu de temps avant : celle de Sioen, dont le prix avait également été relevé de 23 à 27 euros il y a deux semaines.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +1,79% à 3.829,51 points

    AEX: +2,05% à 664,58 points

    Cac 40: 1,57% à 5.792,79 points

    Dax: +1,64% à 14.012,82 points

    FTSE 100: +1,62% à 6.588,53 points

  • Vers la meilleure séance boursière depuis près de 4 mois

    À un quart d'heure de la clôture, les actions européennes sont sur le point d'enregistrer leur meilleure performance depuis près de quatre mois. L'indice Stoxx 600  des plus grandes capitalisations d'Europe avance de 1,85%. Il faut remonter au 9 novembre 2020 pour trouver une plus grande hausse de cet indice en un jour.

    En Bourse de Bruxelles, le Bel 20  progresse quant à lui de plus de 2%, ce qui représente sa meilleure séance depuis plus de trois mois. Il faut remonter au 24 novembre dernier pour trouver trace d'une montée plus importante de l'indice vedette du marché belge.

  • Débuts ratés pour ChargePoint à Wall Street

    ChargePoint, un concepteur de stations de recharge de batteries pour véhicules électriques, faisait ses premiers pas boursiers sur le New York Stock Exchange. Son action reculait de près de 7% vers 16h30. 

  • L'activité manufacturière en zone euro à un pic de 3 ans

    La demande en Asie et surtout en Chine a porté le secteur manufacturier en zone euro à un rythme d'activité inédit depuis trois ans selon l'institut IHS Markit.

    Lire | L'activité manufacturière en zone euro à un pic de 3 ans 


  • "La BCE doit réagir à la hausse des rendements" (Villeroy)

    Une partie de la récente hausse des rendements obligataires est injustifiée et la Banque centrale européenne doit la repousser en utilisant la flexibilité de son programme d’achat d’obligations, a estimé François Villeroy de Galhau, le membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

    "Dans la mesure où ce resserrement n’est pas justifié, nous pouvons et devons réagir contre cela avec la flexibilité de nos achats PEPP", a déclaré François Villeroy lors d’une conférence en ligne organisée par la Banque de France, dont il est également gouverneur.

    "La BCE doit réagir à la hausse des rendements obligataires."
    François Villeroy de Galhau
    Membre du Conseil des gouverneurs de la BCE


    François Villeroy a déclaré que la BCE était prête à ajuster tous les instruments qui sont à sa disposition, y compris la baisse de son taux de facilité de dépôt si nécessaire. Il a ajouté que si l’inflation est effectivement en hausse, cette augmentation est en partie temporaire, de sorte qu’il ne faut pas exagérer son importance.  

  • Wall Street accélère après les chiffres du secteur manufacturier

    L’activité manufacturière aux États-Unis a atteint son plus haut niveau de productivité en trois ans en février. L'indice d'activité ISM pour le mois de février s'affiche ainsi à 60,8, contre 58,7 le mois précédent. Il faut remonter au mois de février 2018 pour retrouver un secteur manufacturier aussi dynamique. 

    Les nouvelles commandes accélèrent, mais les usines font toujours face à des coûts plus élevés pour les matières premières. La composante "prix payés" est ainsi à son plus haut niveau depuis 2008. 

    La publication de la statistique a donné un coup de fouet aux indices à Wall Street. Le Dow Jones gagne à présent plus de 2%. 

  • La BCE a ralenti le rythme de ses achats d'obligations d'urgence

    La BCE se réunira à nouveau début mars pour décider du cap de sa politique monétaire. En janvier, elle a maintenu son arsenal expansif fait de rachats massifs de dette et de vagues de prêts géants bon marché aux banques, ce qui favorise le crédit bancaire.  La principale arme de la BCE, le programme d'achat d'urgence face à la pandémie (PEPP) lancé en mars, continue de porter sur 1.850 milliards d'euros à dépenser d'ici mars 2022 

    La semaine dernière, la BCE a ralenti le rythme de ses achats d’obligations d’urgence. Les avoirs de la BCE dans le cadre du PEPP ont augmenté de 12 milliards d’euros la semaine dernière. La moyenne au cours des deux semaines précédentes tournait autour des 17 milliards d’euros. 

  • Boeing se reprend

    Le titre de l'avionneur américain signe la plus forte hausse du Dow Jones à l'ouverture. Boeing gagne 4,47% vers 15h45. Les autorités chinoises disent coopérer avec le constructeur américain en vue de la remise en service du modèle 737 MAX.

    D'autre part, le carnet de commandes du transporteur commence à se remplir. La compagnie aérienne publique saoudienne Saudi Arabian Airlines (Saudia) envisage, selon le site d'information Maaal, de commander 70 avions à Airbus et Boeing. 

    La compagnie américaine United Airlines va, elle, commander 25 Boeing 737 MAX supplémentaires, signalant ainsi sa confiance dans l'appareil, cloué au sol pendant près de deux ans après deux accidents mortels, et la reprise du trafic aérien.

    Le transporteur, qui a désormais des commandes fermes pour 188 exemplaires de cet avion, a aussi prévu d'avancer la livraison de certains d'entre eux, est-il précisé dans un document transmis à l'autorité américaine des marchés financiers (SEC). 

  • Vaccins et relance font du bien à Wall Street

    Les principaux indices de la Bourse de New York ont ouvert en hausse avec une accalmie sur les marchés obligataires et des nouvelles réjouissantes sur le front de la vaccination avec le feu vert américain donné à Johnson & Johnson.

    Dix minutes après les premiers échanges, le Dow Jones porgressait de 1,58% avec une action Boeing (+4,47%) en pleine forme et aucun de ses 30 sociétaires dans le rouge. Le S&P 500 gagnait au même moment 1,48% et le Nasdaq Composite 1,44%. 

    Le vote des représentants américains en faveur du plan de soutien de 1.900 milliards de dollars (1.575 milliards d'euros) de l'administration Biden soutient la tendance.

    Parmi les valeurs susceptibles de bénéficier des mesures de relance, les banques Citigroup et J.P. Morgan Chase progressent respectivement de 4,25% et 1,35%.

    Le début de séance positif est aussi favorisé par la progression des cours du pétrole, qui profite aux valeurs du secteur comme Chevron (+2,61%), et par la remontée des valeurs technologiques affectées la semaine dernière par d'importants dégagements: Apple gagne 1,67%, Microsoft 0,87% et Amazon 1,24%.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +1,34% 
    S&P 500: +1,49% 
    Nasdaq Composite: +1,65%  

  • Scottish Mortgage vendu pour un milliard d’actions Tesla

    La société d'investissement britannique Scottish Mortgage - gérée par Baillie Gifford - a vendu un gros paquet d’actions Tesla en janvier, avant que le cours de l’action du constructeur américain de voitures électriques redescende fortement. La participation des Britanniques dans le constructeur de voitures électriques est passée de 8,9% à 5,1%, soit un différentiel d'environ un milliard de dollars. 

  • Les stratégistes de Citi voient grand pour le bitcoin

    Le bitcoin s’est sérieusement redressé ce lundi après un week-end volatil. Peu avant l'ouverture de Wall Street, la plus connue des cryptomonnaies gagnait plus de 7% pour se rapprocher des 49.000 dollars. La semaine dernière, la monnaie virtuelle s'échangeait à 43.000 dollars. C'est un rapport de Citigroup qui a redonné du tonus au cours du bitcoin ce lundi.

    Les stratèges de la banque américaine ont étudié la perspective de voir le bitcoin jouer un rôle plus important dans le système financier mondial. Ils estiment que la cryptomonnaie pourrait devenir "la monnaie de choix pour le commerce international" dans les années à venir. Selon eux, le bitcoin a des avantages par rapport au système de paiement mondial actuel, comme par exemple sa conception décentralisée, son manque d’exposition aux autres devises et la traçabilité.  

  • BRI: "Les turbulences obligataires changent la donne pour les marchés"

    La forte hausse des coûts de financement sur les marchés obligataires mondiaux depuis un mois pourrait modifier en profondeur les perspectives d'évolution des marchés financiers, estime la Banque des règlements internationaux (BRI).

    Dans le nouveau rapport trimestriel de l'institution, Claudio Borio, directeur de son Département monétaire et économique, écrit que "les récentes secousses sur les marchés confirment que la remontée des rendements obligataires et le thème d'investissement de la reflation éclairent d'un jour complètement nouveau les perspectives des marchés financiers". "On considérait que les taux seraient bas aussi longtemps qu'il était possible de faire des prévisions mais désormais, on commence à douter de la durée de ce statu quo".

    Pour Claudio Borio, l'évolution de la situation dépendra en premier lieu de celle de la croissance mondiale, puis de la réponse des grandes banques centrales à l'augmentation des coûts de financement.

  • Allemagne: l'inflation estimée à 1,6% en février

    L'inflation en Allemagne est restée stable en février à 1,6% sur un an, montre la première estimation publiée par Destatis, l'office fédéral de la statistique. L'indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes IPCH a augmenté de 0,6% par rapport à janvier.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient, en moyenne, une hausse de 0,5% sur un mois et de 1,6% en rythme annuel.

  • Le point sur la séance

    Wall Street est attendue en hausse et les bourses européennes progressent nettement à mi-séance, les investisseurs retrouvant de l'appétit pour le risque grâce à une accalmie sur les marchés obligataires, à l'adoption du plan de relance américain par la Chambre des représentants et aux dernières nouvelles sur le front des vaccins contre le coronavirus.

    → À Bruxelles, le BEL 20 prend 1,53%. Ailleurs en Europe, le CAC 40 gagne 1,21%, le FTSE 100 1,33% et à Francfort, le Dax avance de 0,8%. L'indice EuroStoxx 50 est en hausse de 1,09%, le FTSEurofirst 300 de 1,3% et le Stoxx 600 de 1,29%.

    → Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une progression de près de 1% pour le Dow Jones, comme pour le Standard & Poor's 500 et de plus de 1,3% pour le Nasdaq. 

    Le rebond des actions européennes profite à tous les secteurs de la cote, les progressions les plus soutenues étant pour le transport et les loisirs (+2,75%), les matières premières (+2,16%) et la distribution (+2,01%).

    Le repli des rendements obligataires entamé vendredi se poursuit même s'il a ralenti au fil des heures: celui des bons du Trésor américain recule désormais de moins de 1,5 point de base, à 1,441%, après être brièvement revenu sous 1,4%, alors que son équivalent allemand chute de plus de quatre points à -0,302%. Ce dernier a pris 26 points de base sur l'ensemble du mois de février, sa plus forte hausse mensuelle depuis janvier 2018.

    Le retour de l'appétit pour le risque et la perspective d'un creusement des déficits américains pour financer la relance n'empêchent pas le dollar de gagner du terrain face aux autres grandes devises (+0,20%), à commencer par l'euro, qui abandonne 0,27% à 1,2042 dollar, au plus bas depuis le 18 février. Cette faiblesse continue de la monnaie unique européenne s'explique, entre autres, par les anticipations d'une intensification des achats d'obligations de la BCE pour freiner la remontée des coûts de financement.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur AB InBev, Proximus, ING, Ageas, Solvay et Ter Beke | Des "shorteurs" s'allègent en Ontex (+Briefing)

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * JOHNSON & JOHNSON - Les États-Unis ont autorisé le vaccin contre le Covid-19 développé par le groupe pharmaceutique, qui s'attend à pouvoir livrer plus de 20 millions de doses d'ici à fin mars.

    * MODERNA - AstraZeneca a vendu la totalité de sa participation de 7,7% dans Moderna au cours de l'exercice 2020, montre le rapport annuel du groupe anglo-suédois. Le Times avait auparavant rapporté que la cession avait rapporté plus d'un milliard de dollars à AstraZeneca.

    * BERKSHIRE HATHAWAY a publié, samedi, un bénéfice net trimestriel de 35,84 milliards de dollars et un bénéfice annuel de 42,52 milliards, fruit de plus-values sur son portefeuille boursier. Le bénéfice d'exploitation, lui, a diminué de 9% sur l'année à 21,92 milliards. Le groupe dirigé par Warren Buffett a précisé avoir consacré un montant record de 24,7 milliards de dollars au rachat de ses propres actions en 2020.

    * BOEING - La direction de l'aviation civile en Chine a déclaré, ce lundi, que ses principaux problèmes de sécurité concernant le 737 MAX devaient être "correctement examinés" avant de procéder au vol d'essai, mais il a précisé coopérer avec le constructeur américain en vue de la remise en service du modèle. Par ailleurs, la compagnie aérienne publique saoudienne Saudi Arabian Airlines (Saudia) envisage, selon le site d'information Maaal, de commander 70 avions à Airbus et Boeing.

    * NETFLIX - Le groupe est l'un des grands vainqueurs de la cérémonie des Golden Globes de dimanche avec quatre récompenses dans la catégorie cinéma et six autres pour les productions destinées à la télévision.

  • Le pétrole aborde la semaine dans le vert, le prochain sommet Opep+ en ligne de mire

    Les prix du pétrole commencent la semaine en hausse, poussés par l'adoption, ce week-end, du vaste plan de relance par la Chambre des représentants aux États-unis, avant un sommet des pays producteurs de l'Opep+ jeudi. "Les prix du pétrole se redressent ce matin après l'adoption par la Chambre du projet de loi de relance américain", a commenté Stephen Innes, analyste d'Axi.

    La Chambre américaine des représentants a approuvé, samedi, le vaste plan de relance de 1.900 milliards de dollars voulu par le président Joe Biden, une première étape cruciale avant son examen au Sénat et son entrée en vigueur, synonyme, pour plusieurs analystes, de coup de pouce pour la demande du premier consommateur d'or noir.

  • Le dollar monte un peu dans un marché hésitant

    Le dollar s'inscrit en légère hausse face à un panier de monnaies, dans un marché des changes hésitant sur les perspectives de politique monétaire de la Banque centrale américaine (Fed).

    La semaine dernière, les taux sur le marché obligataire ont grimpé, poussant les cambistes à parier que la Fed allait devoir durcir sa politique monétaire actuellement très souple, ce qui rendrait le dollar plus attractif. Mais le président de l'institution, Jerome Powell, a maintenu que le soutien à l'économie allait durer, car le marché du travail souffre encore. "Le marché va probablement vouloir tester la résolution de la Fed", a commenté Neil Wilson, analyste chez Markets.com.

  • Le PIB belge enregistre le recul le plus marqué depuis 1945

    Le PIB en volume a reculé de 6,3% en 2020 par rapport à 2019, sous l'effet de la crise sanitaire. "Ce fléchissement de l'activité est le plus significatif depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et plus de trois fois supérieur à celui observé lors de la Grande Récession (-2%) de 2009", indique l'Institut des comptes nationaux.

    Le quatrième trimestre s'est terminé, par ailleurs, sur une croissance légèrement négative (-0,1%) par rapport au troisième trimestre.

  • Zone euro: la croissance manufacturière atteint un pic de trois ans

    La croissance de l'activité manufacturière dans la zone euro a atteint un pic de trois ans en février grâce à une forte demande, montrent les résultats définitifs de l'enquête mensuelle que réalise IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI). L'indice manufacturier a grimpé à 57,9 pour le mois dernier, l'un de ses plus hauts niveaux en 20 ans d'existence de cette enquête, après 54,8 en janvier et contre une première estimation à 57,7.

    "L'activité manufacturière s'affirme de plus en plus comme le point positif de l'économie de la zone euro depuis le début de l'année", commente Chris Williamson, économiste d'IHS Markit. "La croissance robuste du secteur manufacturier compense clairement les difficultés liées au virus que rencontrent beaucoup de secteurs exposés à la consommation, limite l'impact des mesures de confinement prises récemment dans de nombreux pays et aide à diminuer l'ampleur de la contraction économique."

  • Londres et Francfort veulent faciliter le trading des actions britanniques

    Les opérateurs boursiers London Stock Exchange Group  et Deutsche Boerse  , rivaux dans le domaine des dérivés depuis le Brexit, ont décidé de travailler ensemble sur le trading lié aux actions britanniques. Les deux sociétés ont annoncé un accord pour la bourse Eurex de Deutsche Boerse afin de répertorier les contrats à terme et les options liés à l’indice de référence FTSE 100.

    "Nous sommes ravis de travailler en étroite collaboration avec Eurex pour répondre à la demande croissante des investisseurs en produits de gestion de risque sur l'indice de référence FTSE 100", a déclaré Waqas Samad, CEO de FTSE Russell, dans un communiqué.

  • France: l'activité manufacturière au plus haut depuis plus de trois ans en février

    L'activité de l'industrie manufacturière en France a atteint, au mois de février, son plus haut niveau depuis janvier 2018, grâce à une reprise de la croissance de la production poussée par la demande, a rapporté le cabinet IHS Markit. L'indice des acheteurs PMI a bondi de 51,6 en janvier à 56,1 en février, affichant un taux d'expansion inégalé en un peu plus de trois ans.

  • KBC Securities passe à l'achat sur Ter Beke

    Ter Beke   a bien résisté au cours du second semestre 2020, aidé par la normalisation des principaux prix des matières premières, indique l'analyste Guy Sips de KBC Securities. La réorganisation mise en œuvre au premier semestre a également entraîné une baisse des coûts.

    C'est pourquoi il a relevé sa recommandation à "acheter" et confirmé son objectif de cours à 140 euros. L'incertitude entourant la succession du CEO Francis Kint pourrait peser sur le cours, prévient-il cependant.

  • Voici le briefing actions belges

    Bpost profite de PostNL | Target relevé pour ING, Ageas et Solvay | Des "shorteurs" s'allègent en Ontex (+Briefing)

  • La BNS engrange un bénéfice de 20,9 milliards de CHF en 2020

    La banque centrale suisse a annoncé avoir dégagé un bénéfice de 20,9 milliards de francs suisses (19 milliards d'euros) en 2020, grâce aux marchés boursiers qui ont dopé ses placements en monnaies étrangères. La Banque nationale suisse (BNS), qui avait déjà donné une première estimation début janvier, a engrangé 13,3 milliards de francs sur ses placements en devises étrangères, qui englobent notamment des actions et des obligations, a-t-elle indiqué dans un communiqué.

    Bien que resté inchangé, son stock d'or a dégagé, quant à lui, une plus-value de 6,6 milliards de francs suisses tandis que ses positions en francs suisses ont dégagé un bénéfice de 1,3 milliard de francs, selon ses comptes définitifs pour l'année écoulée.

  • Logitech relève son objectif de ventes pour 2020/21

    Le groupe suisse d'accessoires informatiques Logitech a ajusté ses objectifs financiers, disant s'attendre à un tassement de sa croissance l'an prochain après un exercice 2020/2021 exceptionnel pour lequel il a encore relevé la barre. Le groupe suisse, qui fabrique des claviers, souris, accessoires de vidéoconférence et de jeux, prévoit désormais une progression de 63% (hors effets de change) de ses ventes pour l'année en cours, a-t-il indiqué dans un communiqué.

    Après cette année exceptionnelle, le groupe s'attend à un tassement de sa croissance pour l'exercice 2021/2022, a-t-il précisé en amont d'une journée pour les investisseurs. Il table sur des ventes stables avec une marge de plus ou moins 5% à taux de changes constants. À long terme, Logitech s'attend cependant à une progression de ses ventes de l'ordre de 8 à 10%.

  • | OPENING BELL |

    AEX +1,65%

    CAC 40 +1,32%

    BEL 20 +1,26%

  • Les 5 actions préférées de Laurence De Munter

    Laurence de Munter est portfolio manager chez Stevens & De Munter. Ses cinq actions préférées sont: Accell Group, GSK, Nokia, Spotify et Veolia.

    Lire notre article | Les 5 actions préférées de Laurence De Munter

  • Nouvelles rumeurs sur le départ du CEO d'AB InBev

    Et voilà une rumeur qui refait surface. En septembre dernier, le Financial Times annonçait qu’une procédure de sélection avait été lancée pour trouver un nouveau CEO au groupe brassicole.

    Selon ses sources, le patron actuel, Carlos Brito, aurait prévu de se retirer dans le courant de 2021. AB InBev  n’avait pas commenté ces rumeurs et, quelques mois plus tard, le principal intéressé les balayait d’un revers de la main. Pour lui, il ne s’agissait que de la mise à jour du plan de succession, un exercice auquel se livrent bon nombre d’entreprises.

    Aujourd’hui, c’est Bloomberg qui remet le couvert. Citant des sources proches du dossier, l’agence signale que le conseil d’administration du premier brasseur au monde entend annoncer un changement au niveau de la direction et cela dans les semaines qui viennent, soit avant l’assemblée annuelle des actionnaires qui se tiendra en avril.

    Lire notre article | Nouvelles rumeurs sur le départ du CEO d'AB InBev

  • L'erreur à 10 milliards de dollars commise par Warren Buffett

    "J'ai payé trop cher cette entreprise", a admis l'homme d'affaires américain Warren Buffett dans sa toujours très lue lettre aux actionnaires.

    "Cette entreprise", c'est Precision Castparts (PCC), une des plus grosses acquisitions réalisées ces dernières années par le patron du holding Berkshire Hathaway. PCC a été achetée 37,2 milliards de dollars en 2016 et Warren Buffett était confiant pour l'avenir de ce fabricant d’équipement pour les industries aérospatiales et énergétiques.

    Lire notre article | L'erreur à 10 milliards de dollars commise par Warren Buffett

  • Après GameStop, la Banque du Japon?

    L'action de la banque centrale du Japon a rejoint les rangs des valeurs avec des hausses de valorisation déroutantes menées par les investisseurs particuliers. Le titre a bondi de 18% ce lundi, du jamais vu depuis 2005.

    En tant qu'actif, le titre n'est guère attractif - sans droit de vote et offrant des dividendes extrêmement limités. Mais à une époque où les sneakers sont une classe d'actifs et où le Dogecoin vaut 6 milliards de dollars, la possibilité d'acheter une banque qui imprime littéralement de l'argent peut sembler une bonne idée. "Il ne faut pas traiter les actions BOJ comme une action normale - c'est absurde", prévient cependant Norihiro Fujito, chief investment strategist chez Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities Co.

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes devraient repartir de l'avant sur fond de reflux des rendements des emprunts d'État américains après la flambée de la semaine dernière et de regain d'optimisme pour la reprise de l'économie mondiale grâce à une avancée vers l'adoption d'un plan de relance massif aux États-Unis.

    → D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner jusqu'à 0,56% à l'ouverture. Les contrats à terme signalent une hausse de 0,72% pour le Dax à Francfort, de 0,9% pour le FTSE à Londres et de 0,74% pour l'EuroStoxx 50. 

    → Les contrats à terme sur les indices américains suggèrent pour le moment une ouverture en hausse de l'ordre de 0,6% à 1%.

    "Le marché surestime la possibilité d'une hausse des taux à court terme. Il est vrai que si l'économie reste forte et que la pression inflationniste augmente, la Réserve fédérale devrait normaliser sa politique de taux. Mais nous pensons qu'il est trop tôt pour le faire, la réaction est excessive", a déclaré Tohru Sasaki chez J.P. Morgan.

  • Le Brent s'installe au-dessus de 65 dollars le baril

    Les espoirs sur la reprise de l'économie portent le marché pétrolier où le baril de Brent gagne 1,6%, à 65,45 dollars, et celui de brut léger américain prend 1,59%, à 62,48 dollars.

  • Leasinvest se défait d'une partie du Brixton Business Park à Zaventem

    La société immobilière Leasinvest   a confirmé, vendredi soir, avoir signé la vente de la partie semi-industrielle du Brixton Business Park à Zaventem, comme annoncé lors de la publication des résultats annuels. "Ce désinvestissement s’inscrit pleinement dans la stratégie de Leasinvest, qui vise à vendre des immeubles non stratégiques et à se focaliser sur des nouveaux projets durables", explique-t-elle dans un communiqué.

    Ce désinvestissement a également des effets financiers bénéfiques:

    • il permet au taux d’endettement de descendre en dessous de 55%
    • la plus-value réalisée a également permis de rembourser anticipativement une partie du portefeuille de produits dérivés et ainsi de diminuer davantage le coût moyen de financement.
  • Berenberg entrevoit un potentiel de +20% pour ING

    ING   reste la valeur bancaire préférée de Berenberg dans la zone euro. "Nous soutenons depuis un certain temps que l'accent mis sur le risque et le rendement devrait permettre à ING d'enregistrer des pertes de crédit plus faibles que ses pairs", explique le courtier. Ceci est maintenant confirmé par les nouvelles prévisions du groupe.

    Berenberg s'attend à des revenus de commissions plus élevés et souligne également la forte position de trésorerie, qui ne se reflète pas dans le cours de l'action. L'objectif de cours passe de 8,40 à 10,70 euros. Cela offre un potentiel de hausse de 20%.

  • Malgré un résultat dans le rouge, Ter Beke maintient son dividende

    Ter Beke signale que la crise du Covid-19 a eu un impact négatif modéré sur son chiffre d'affaires consolidé, qui baisse de 1,5%, passant de 728,1 à 717,4 millions d'euros. L’ebitda, de son côté, est quasi stable (-0,3%), à 37,1 millions d'euros, tandis que l’ebit, lui, chute de 22%, à 4,8 millions d’euros. Au final, le résultat net se traduit par une perte de 2,5 millions d’euros, contre un bénéfice de 4,4 millions un an plus tôt.

    On rappellera qu’au cours du premier semestre, les résultats de Ter Beke ont été affectés par une forte augmentation des prix des matières premières, une restructuration de ses activités de charcuterie aux Pays-Bas et l'impact du Covid-19, en particulier sur la division des plats cuisinés, qui a entraîné une perte importante.

    Malgré la chute du résultat, Ter Beke maintiendra le dividende brut à 4 euros par action.

    En guise de perspectives, le groupe alimentaire estime que, sous réserve de circonstances imprévues, le résultat ebitda sous-jacent de 2020 (45,7 millions d’euros) pourra être dépassé en 2021.

  • Chine: l'activité manufacturière à un plus bas de 9 mois

    La croissance de l'activité du secteur manufacturier en Chine a ralenti en février à son rythme le plus faible en neuf mois, alors que la faiblesse de la demande extérieure et les foyers de l'épidémie de coronavirus ont pesé sur la demande, montrent les résultats d'une enquête privée. Le ralentissement du secteur illustre la fragilité de la reprise économique en Chine, même si l'épidémie de coronavirus a été placée à nouveau sous contrôle. Les analystes s'attendent à un solide rebond du produit intérieur brut (PIB) sur l'ensemble de l'année.

    L'indice PMI manufacturier, calculé par Caixin/Markit, a reculé en février à 50,9, soit un plus bas depuis mai dernier, alors que les analystes anticipaient un indice identique à janvier (51,5).

    • D'après les résultats de l'enquête, le sous-indice de la production a chuté à 51,9, son rythme le plus faible depuis avril dernier.
    • Le sous-indice des nouvelles commandes s'est établi à 51,0, un plus bas depuis mai dernier.
    • Les commandes à l'exportation ont décliné pour un deuxième mois consécutif.
  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce lundi 1er mars 2021.

    Ce matin, c'est plutôt calme du côté du marché obligataire. Le taux d'intérêt américain à 10 ans est tombé à 1,40%, ce qui donne un second souffle au marché actions.

    Les bourses asiatiques évoluent en hausse, aidées par les perspectives d'un vaste plan de relance aux États-Unis avec une première adoption, samedi à la Chambre des représentants, étape cruciale avant son examen au Sénat. À Tokyo, le Nikkei 225 a clôturé sur un rebond de 2,41%.

    ©REUTERS

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