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Troisième séance dans le vert pour Wall Street | La BCE toujours aussi accommodante

La Bourse US a clôturé dans le vert pour la 3e séance d'affilée, tandis que les bourses européennes ont été déçues par les chiffres hebdomadaires du chômage aux Etats-Unis alors que la BCE s'est dit prête à soutenir l'économie de la zone euro tant que cela sera nécessaire.
  • Twitter dépasse ses objectifs de revenus

    Twitter a annoncé jeudi une croissance de son chiffre d'affaires supérieure aux attentes de Wall Street, alors que la plateforme a déployé des améliorations en matière de ciblage publicitaire et a déclaré que les changements apportés par Apple pour préserver la confidentialité des données des utilisateurs d'iPhone avaient eu un impact moins important que prévu sur les recettes publicitaires. L'action a bondi de 7% à 75 dollars dans les échanges après-bourse.

    Les recettes publicitaires ont atteint 1,05 milliard de dollars, soit une hausse de 87% par rapport au trimestre précédent, tandis que Wall Street tablait sur 909,9 millions de dollars. 

    Le chiffre d'affaires total, qui comprend également les revenus que l'entreprise tire des licences de données, a augmenté de 74% d'une année sur l'autre pour atteindre 1,19 milliard de dollars, dépassant les estimations des analystes qui s'élevaient à 1,07 milliard de dollars. Twitter prévoit que le chiffre d'affaires total du troisième trimestre se situera entre 1,22 et 1,3 milliard de dollars, ce qui correspond à peu près ou dépasse légèrement les estimations consensuelles des analystes (1,17 milliard de dollars).

    Twitter a par ailleurs fait état de 206 millions d'utilisateurs actifs quotidiens monétisables, sa définition pour les utilisateurs qui reçoivent de la publicité, pour le deuxième trimestre clos le 30 juin, ce qui correspond aux objectifs des analystes de 205,9 millions d'utilisateurs. 

  • À suivre ce vendredi 23 juillet

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Ce vendredi, les indices PMI flash de la zone euro seront au centre de l'attention des marchés financiers. Les investisseurs auront droit aussi à quelques résultats d'entreprises: Accell, American Express, Basic-Fit, Schlumberger...

  • Wall Street en hausse avec une rotation vers les titres à forte croissance

    La Bourse de New York a fini en légère hausse ce jeudi, dans la lignée de deux séances consécutives de gains, alors que les investisseurs se sont à nouveau tournés vers les valeurs à forte croissance après la publication de données économiques ternes et de résultats trimestriels mitigés. Le Dow Jones a gagné 0,07% à 34.823,35 points. Le S&P 500 a pris 0,20% à 4.367,48 points. Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,36% à 14.684,60 points. Du fait du recul des valeurs cycliques, les gains du S&P 500 et du Dow Jones ont toutefois été limités.

    Le Nasdaq a, lui, été porté par les titres à forte croissance, au premier rang desquels les géants du numérique Apple, Amazon, Facebook et Google, dont les résultats trimestriels sont attendus la semaine prochaine. A l'issue de la séance, les trois principaux indices de Wall Street se trouvaient à 1% de leurs records de clôture. Selon des données publiées dans la journée, le nombre d'inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis a progressé de manière inattendue, s'établissant la semaine dernière à un pic en deux mois.

    "Le marché a pris peur avec les inscriptions au chômage, mais les investisseurs restent focalisés sur les résultats trimestriels plutôt que sur des données macroéconomiques", a commenté Peter Cardillo, économiste en chef chez Spartan Capital Securities, à New York. "Les résultats sont jusqu'à présent meilleurs qu'attendu", a-t-il ajouté. Une attention toute particulière est portée aux indicateurs du marché du travail, alors que les investisseurs cherchent à anticiper un possible resserrement des mesures de stimulus de la Réserve fédérale américaine (Fed) en amont de sa réunion la semaine prochaine.

  • Les marchés US terminent dans le vert

    Le Dow Jones a gagné 0,07% à 34.822,29 points.

    Le Nasdaq a pris 0,36% à 14.684,60 points.

    Le S&P 500 a avancé de 0,20% à 4.367,53 points.

  • Le pétrole poursuit sur sa lancée, tiré par la demande

    Les prix du pétrole ont poursuivi ce jeudi leur progression amorcée après la correction de lundi, soutenus par une demande de carburant toujours forte au coeur de la saison estivale.

    La baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a clôturé en hausse de 2,15% ou 1,56 dollars, à 73,79 dollars, à Londres. A New York, le baril de WTI pour livraison en septembre a lui achevé la séance 2,29% ou 1,61 dollar au-dessus de son prix observé la veille en clôture, à 71,91 dollars.

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +0,44% 
    CAC 40: +0,26% 
    AEX: +0,72% 
    DAX 30: +0,58% 
    FTSE 100: -0,48% 
    Stoxx 600 Europe: -0,54% 

    Résultats provisoires 

  • L'euro monte un peu après la BCE

    L'euro montait légèrement face au dollar jeudi alors que la BCE a maintenu sa politique monétaire souple et que des données hebdomadaires sur l'emploi américain ont déçu le marché.

    Vers 16 heures, l'euro prenait 0,21% à 1,1819 dollar. "L'euro a souffert récemment du ton accommodant de la BCE", a commenté Fawad Razaqzada, analyste chez ThinkMarkets. Mercredi, la monnaie unique européenne a sombré en cours de séance à un plus bas depuis début avril à 1,1752 dollar.

    Des taux plus élevés rendraient la monnaie plus attractive pour les cambistes. Mais le dollar souffrait jeudi des chiffres hebdomadaires des inscriptions au chômage aux Etats-Unis, en hausse.

    Les cambistes misent actuellement sur une normalisation de la politique monétaire américaine plus rapidement qu'en Europe, notamment grâce à la santé plus robuste de l'économie aux Etats-Unis. Les regards se tourneront donc vers la Banque centrale américaine (Fed), qui se réunira mardi et mercredi.

  • Wall Street hésite, l'Europe perd de sa superbe

    La Bourse de New York a ouvert sans grand changement jeudi après deux séances dans le vert, pénalisée par la hausse surprise des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis, qui a atténué le regain d'optimisme né des solides résultats d'entrepris.

    Vers 16 heures, les grandes places européennes restaient dans le vert, mais bien en dessous des niveaux affichés plus tôt dans la journée.

    À Wall Street, le Dow Jones lâchait 0,20% et le S&P 500 0,02%. Le Nasdaq prenait de son côté 0,24%, soutenu par les valeurs de la technologie avec notamment AT&T qui prend 0,51% après avoir annoncé un nombre de nouveaux abonnés dans la téléphonie mobile supérieur aux attentes au deuxième trimestre.

    La séance à New York reste toutefois animée par les résultats d'entreprises. Parmi les sociétés du S&P-500 ayant déjà publié leurs résultats, 88% ont dépassé le consensus, selon les données de Refinitiv.  

    Intel, qui publiera des résultats après la clôture de Wall Street, avance de 0,40%.

    Texas Instruments, qui a publié mercredi ses résultats du deuxième trimestre, recule en revanche de près de 5% à la suite d'une prévision de chiffre d'affaires pour le troisième trimestre jugée décevante.

    Au sein des indices du S&P-500, seuls cinq figurent dans le vert. Les valeurs de l'énergie comme Chevron, Exxon Mobil ou Schlumberger perdent entre 1% et 2%.

    Signe de la fébrilité du marché, les rendements des bons du Trésor américain continuent leur progression, gagnant trois points de base à 1,349%.

  • Didi chute à Wall Street

    Le géant chinois des VTC Didi chute de plus de 7% dans les premiers échanges à Wall Street. D'après Bloomberg, Pékin envisage de lourdes sanctions à son égard, dans la foulée de son introduction controversée à la Bourse de New York le mois dernier.

    Selon des sources proches du dossier relayées par l'agence, ces sanctions pourraient consister en une amende, la suspension de certaines opérations, voire d'une présence de l'État chinois dans le capital de l'entreprise. Il serait même question d'un délisting de l'action Didi à Wall Street, même si on ignore comment une telle mesure pourrait être prise.

  • Wall Street ouvre proche de l'équilibre

    Dow Jones : +0,02%

    Nasdaq : +0,17%

    S&P 500 : +0,09%

  • Christine Lagarde (BCE): "La reprise est sur les rails"

    Pour la présidente de la BCE, la modification de la "forward guidance" vient rappeler "l'engagement de la BCE en faveur d'une politique accommodante".

    Selon Chrisitine Lagarde, même si "la reprise est sur les rails, (...) mais il faut maintenir des conditions de financement favorables" alors que "le variant Delta constitue une source de préoccupation de plus en plus importante" et que "les perspectives d'inflation sont bien en deçà de l'objectif". 

    "Nous devons préserver des conditions de financement favorables pour tous les secteurs de l'économie le temps de la pandémie. C'est essentiel pour que le rebond actuel se transforme en une expansion durable et pour compenser l'impact négatif de la pandémie sur l'inflation."
    Christine Lagarde
    Présidente de la BCE

    Au cours de cette réunion, le BCE a maintenu ses taux directeurs à leur plus bas historique et l'ensemble de son dispositif exceptionnel de soutien à l'économie.  Elle a également indiqué ne pas anticiper de hausse de ses taux historiquement bas avant de voir les perspectives d'inflation "durablement" atteindre le nouvel objectif de la banque fixé à 2%.  "L'économie de la zone euro rebondit fortement. Mais les perspectives continuent de dépendre de l'évolution de la pandémie et des progrès de la vaccination", a encore estimé la présidente Lagarde.  

    Pour cette année, la BCE prévoit une inflation de 1,9%, avant un retour à 1,5% en 2022 et 1,4% en 2023.

  • Revoir la conférence de presse de Christine Lagarde

    La conférence de presse Christine Lagarde

  • Fin de la conférence de presse de Christine Lagarde

  • 2022, le bout du tunnel

    Selon la présidente de la BCE Christine Lagarde, "d'ici 2022", l'impact des facteurs temporaires mettant l'inflation sous pression "devrait s'estomper" et "l'activité économique devrait revenir à son niveau d'avant crise d'ici le premier trimestre 2022". 

     

  • "Un virage vers davantage de souplesse" à la BCE

    "Dans une certaine mesure, la déclaration remaniée qui vient d'être publiée sur les décisions de politique monétaire de la BCE est un virage vers davantage de souplesse", note Carsten Brzeski, le chef économiste d'ING en Allemagne. 

  • Les yeux (déjà) tournés vers la Fed

  • Christine Lagarde (BCE): "Il n'y a pas eu de débat sur le PEPP"

    Le PEPP, soit le programme de soutien déclenché en urgence en mars 2020 par la BCE pour répondre à la crise sanitaire, conserve son enveloppe de 1.850 milliards d'euros. Le PEPP se matérialise par des achats de dettes privées et publiques afin de maintenir des conditions favorables de financement.

    Selon Christine Lagarde, "le PEPP n'est pas un sujet à débat", autrement dit, il reste plus que jamais l'outil privilégié par la BCE pour venir en soutien à l'économie de la zone euro car "nous traversons toujours une période de crise", insiste la présidente Christine Lagarde. 

  • Les marchés réagissent de manière limitée aux annonces de la BCE

    Les marchés actions européens restent globalement bien orientés, alors que la conférence de presse de Christine Lagarde est en cours. Les gains varient entre 0,43% à Paris et 0,96% à Bruxelles.

    L'Euro Stoxx 50 gagne 0,84% tandis qu'il progressait encore 1,14% avant la publication du communiqué de la BCE.

    L'euro s'échange à 1,1808 dollar contre 1,1795 peu avant 13h45.

    Le rendement allemand à 10 ans s'inscrit à -0,405%, en recul de 2 points de base.

  • Hausse des inscriptions au chômage à 419.000

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté aux États-Unis lors de la semaine au 17 juillet, à 419.000, contre 368.000 (chiffre révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail.

    Les économistes attendaient en moyenne 350.000 inscriptions au chômage.

    Les inscriptions de la semaine au 10 juillet ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 360.000.

    Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a reculé à 3,236 millions lors de la semaine au 10 juillet (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles), contre 3,265 millions la semaine précédente.

  • Légère baisse des rendements obligataires dans la foulée de la BCE

    Légère baisse des rendements obligataires dans la foulée du communiqué de la BCE.

    Le rendement de l'Olo à 10 ans perd près de 3 points de base, à -0,098%. Le Bund cède 2,2 points de base, à -0,414%.

  • BCE: les taux resteront au plus bas en attendant que l'inflation converge vers 2%

    La Banque centrale européenne n'anticipe pas de hausse de ses taux historiquement bas avant de voir l'inflation "durablement" atteindre le nouvel objectif de la banque fixé à 2%, selon un communiqué diffusé à l'issue de la réunion de son comité de politique monétaire.

    Le Conseil des gouverneurs "s'attend à ce que les taux d'intérêt directeurs de la BCE restent à leurs niveaux actuels ou inférieurs jusqu'à ce qu'il voie l'inflation atteindre 2% bien avant la fin de son horizon de projection" qui s'étale sur trois ans "et durablement pour le reste de l'horizon de projection" et qu'il juge que les progrès réalisés en matière d'inflation sous-jacente soient suffisamment avancés pour être compatibles avec une stabilisation de l'inflation à 2% à moyen terme".

    "Cela peut également impliquer une période transitoire au cours de laquelle l'inflation est légèrement supérieure à l'objectif", indique le Conseil des gouverneurs dans son communiqué.

  • Le communiqué de la BCE sans grand impact sur les marchés actions

    Le communiqué de la BCE a peu d'impact sur les marchés actions européens, les principaux indices conservant leurs gains de l'ordre de 1%.

    Sur le marché des changes, l'euro glisse à 1,1788 dollar, contre 1,1796 dollar avant les annonces de la BCE.

  • Du changement dans la "forward guidance" de la BCE

    Comme attendu, la BCE est restée très accommodante dans le cadre de l'évolution de sa " forward guidance", soit ses orientations économiques. "À l'appui de son objectif symétrique d'inflation de 2% et conformément à sa stratégie de politique monétaire, le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d'intérêt directeurs de la BCE resteront à leur niveau actuel ou à un niveau inférieur jusqu'à ce que l'inflation atteigne 2%", lit-on dans le communiqué de la BCE.

    L'institution de Francfort a annoncé il y a deux semaines mettre fin à son objectif, inchangé depuis 18 ans, d'une inflation "en dessous, mais proche de 2%", en faveur d'une nouvelle cible fixée à 2% sur le moyen terme. Elle adapte donc ses consignes en substance et précise dans le communiqué du jour que "cela peut également impliquer une période transitoire pendant laquelle l'inflation est légèrement supérieure à l'objectif." 

    Selon les dernières prévisions de la BCE, publiées en juin, l'inflation est attendue en baisse à 1,4% en 2023. Compte tenu de la nouvelle "forward guidance", il faudra donc encore attendre longtemps avant que la BCE ne modifie ses taux directeurs.

    ©BELGAIMAGE

  • Statu quo de la BCE sur ses taux

    La BCE maintient sa politique monétaire inchangée, comme attendu.

     

  • Wall Street indiquée en hausse modérée

    Wall Street est attendue en hausse modérée tandis que les bourses européennes progressent ce jeudi à mi-séance, toujours encouragées par plusieurs bons résultats d'entreprises et la perspective d'un message favorable aux actions de la Banque centrale européenne.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse entre 0,13% et 0,20%.

    En Europe, les gains varient entre 0,76% à Paris et 1,30% à Bruxelles.

    L'attention des investisseurs est tournée vers Francfort pour le rendez-vous de la semaine, à savoir les annonces du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne à 12h45, avant la conférence de presse de sa présidente, Christine Lagarde, à 14h30.

  • Belreca vend une grande partie de son portefeuille

    La mini holding anversoise Belreca ne semble pas attendre une assemblée générale extraordinaire pour se prononcer sur la proposition d'Arnaud van de Put de dissoudre la société cotée.

    Belreca a déjà vendu des actions pour près de 30 millions d'euros ces derniers jours, selon un communiqué publié sur son site internet. Les participations dans BMW, Boskalis, Danone, Heineken, Intel, Roche, Shell et Solvay ont ainsi été cédées.

    Les ventes sont importantes en regard de la valeur boursière de 45,1 millions d'euros de la holding et semblent indiquer que toutes les participations seront vendues.

    Arnaud van de Put est le frère du PDG et président Eric van de Put de Belreca. Il détient plus de 10% de la Compagnie Commerciale Belge, le véhicule familial qui contrôle 64,62% de Belreca.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Des biotechs en forme | Targets relevés pour KBC | Acquisition pour une SIR (+Briefing)

  • L'euro stable avant la BCE

    L'euro reste stable face au dollar, ce jeudi, à 1,1795 dollar pour un euro, mais proche de son plus bas depuis début avril, atteint la veille alors que les cambistes s'attendent à voir la Banque centrale européenne (BCE) peu inquiète de l'inflation.

    Si le Conseil des gouverneurs ne devrait pas apporter de changements à son arsenal de mesures anti-crise, fait de taux bas et d'achats massifs de dettes, il étrennera le nouveau langage clarifié promis par la présidente Christine Lagarde.

    "Le consensus général est que les changements apportés à leur stratégie politique, offrant plus de flexibilité vis-à-vis de l'inflation, finiront par devenir un vent contraire pour la monnaie unique européenne, les taux étant susceptibles de rester bas plus longtemps", commente Ricardo Evangelista, analyste chez ActivTrades.

    Si la BCE confirme ne pas voir de changement de politique monétaire à l'horizon, "cela confirmerait que la banque est un peu en retard par rapport aux autres banques centrales de grandes économies", estime Matt Ryan, analyste chez Ebury.

    Le dollar, notamment, profite du fait que certains membres de la Fed (banque centrale américaine) s'inquiètent de plus en plus de la hausse de l'inflation.

    "Le dollar a aussi profité dans les dernières semaines de son statut de valeur refuge", ajoute John Velis, analyste chez BNY Mellon.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes poursuivent leur remontée, laissant définitivement les craintes autour du variant Delta de côté pour se concentrer sur la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), qui devrait marquer un tournant dans la communication de l'institution.

    En milieu de journée, les gains varient entre +0,63% à Amsterdam et +1,19% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 gagne 1% et le Stoxx 600 0,8%.

    "Un peu de calme est revenu sur le marché, après quelques jours de mouvements extrêmes en partie dus à la peur concernant les effets négatifs que pourrait avoir le variant Delta sur la croissance économique", relève Sebastian Paris Horvitz, analyste chez LBPAM. "En même temps, la publication des résultats des entreprises, avec en général des surprises positives, a sûrement contribué à rassurer le marché", complète-t-il.

    Le principal rendez-vous du jour pour les investisseurs est la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), à l'issue de laquelle sa présidente Christine Lagarde tiendra une conférence de presse, à 14h30.

     "La décision de la BCE sur sa stratégie de politique monétaire devrait se contenter d'un léger changement de langage afin d'intégrer son nouvel objectif d'inflation, mais ceci ne devrait pas changer les actions qu'elle mène pour garder une politique ultra-accommodante", estime M. Horvitz.

    Côté statistiques, les demandes hebdomadaires d'allocations de chômage et les reventes de logements pour juin aux États-Unis seront publiées dans l'après-midi.

  • Barco sort du trou d'air et reçoit le soutien de Kepler

  • Elon Musk, Cathie Wood et Jack Dorsey encensent le bitcoin

    Elon Musk, Cathie Wood (la fondatrice de la firme de gestion Ark Investments) et Jack Dorsey (le patron de Twitter et de Square) ont encensé le bitcoin lors de la conférence B-Word, provoquant une hausse de la cryptomonnaie.

  • La confiance des consommateurs belges se stabilise en juillet

    L’indicateur de confiance des consommateurs belges s’est stabilisé au niveau élevé atteint le mois précédent, selon l'enquête mensuelle de la Banque nationale de Belgique (BNB). Toutefois, si les consommateurs se montrent à nouveau un peu plus confiants concernant les perspectives sur le marché de l’emploi, ils sont légèrement moins optimistes quant à leur situation financière future, précise la BNB.

    Leurs intentions d’épargne restent quant à elles quasiment inchangées par rapport au mois précédent.

     

  • KBCS et Degroof Petercam visent plus haut pour ASML

    Après Berenberg, c'est au tour de KBC Securities et de Degroof Petercam d'ajuster le tir sur ASML, au lendemain de résultats et prévisions jugés solides par les analystes.

    > Ruben Devos, de KBC Securities, relève son objectif de cours pour le fabricant de machines pour semi-conducteurs de 580 à 640 euros et laisse la recommandation de "conserver". "Nous avons été impressionnés par le carnet de commandes à un niveau record, le relèvement des prévisions 2021 et une demande inlassablement soutenue pour les systèmes DUV et EUV."

    > Degroof Petercam a relevé ses prévisions de bénéfices, sur base d'une prévision supérieure aux attentes pour le chiffre d'affaires et le bénéfice au troisième trimestre et les ventes de l'ensemble de l'année. L'analyste Michael Roeg tient compte également du programme de rachats d'actions de 9 milliards d'euros. Le nouvel objectif de cours est fixé à 720 euros, contre 680. Le conseil d'achat est maintenu.

    ASML gagne ce matin 2,8%, à 615,90 euros.

  • Publicis | ABB | Technip Energies | Unilever

    Publicis (+1,78%) fait la course en tête après la révision à la hausse de tous ses objectifs annuels et le net rebond de ses activités au premier semestre.

    Le groupe d'ingénierie ABB grimpe de 1,68%, au plus haut depuis novembre 2007, après avoir multiplié par deux son objectif de chiffre d'affaires pour 2021. Dans son sillage, Schneider Electric et Siemens gagnent 1,5% et 2,55% respectivement.

    Technip Energies (+3,55%), Ipsos (+5,34%) et Soitec (+1,34%) sont également en hausse après leurs résultats.

    En revanche, le géant des produits de consommation Unilever chute de 4,38% après avoir abaissé sa prévision de marge d'exploitation annuelle, ce qui freine l'indice Footsie.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens démarrent dans le vert, poursuivant leur rebond de ces deux dernières séances avant la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne, qui devrait dévoiler de nouvelles anticipations très attendues après sa revue stratégique.

    Les gains varient entre +0,42% à Amsterdam et +0,74% à Francfort.

    L'Euro Stoxx 50 monte de 0,97% et le Stoxx 600 de 0,65%.

    Plusieurs résultats animent la cote. La société d'ingénierie suisse ABB grimpe ainsi de 2,3% pour atteindre son plus haut niveau depuis novembre 2007 après avoir doublé ses perspectives de ventes pour l'année entière.

    Le géant des biens de consommation Unilever Plc chute de 4,0% après avoir réduit ses prévisions de marge d'exploitation pour l'ensemble de l'année en raison de la flambée des coûts des matières premières.

    Sofina, qui publie sa newsletter après bourse, grimpe de près de 2%, parmi les plus fortes hausses au sein de l'indice Bel 20.

  • Voici le briefing actions belges

    Deux brokers visent plus haut pour KBC | Sofina en tête du Bel 20 | Acquisition pour une SIR (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,23%
    Bruxelles: +0,47%
    Paris: +0,56%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,68%
    DJ Stoxx 600: +0,56%

  • Care Property Invest élargit son portefeuille espagnol

    Hier, Care Property Invest a élargi son portefeuille immobilier espagnol de soins de santé avec "Forum Mare Nostrum I" à L'Alfàz del Pi, un grand complexe de 229 logements à assistance.

    Le projet a une valeur conventionnelle d'environ 35,0 millions d'euros et sera exploité par Forum de Inversiones Inmobiliarias Mare Nostrum S.A. sur la base d'un bail à long terme.

    Considérant que le projet est déjà opérationnel, il générera immédiatement des revenus supplémentaires, précise Care Property.

  • ABB, Roche, Unilever... Quelques valeurs à suivre en Europe

    * PUBLICIS s'attend à renouer, dès cette année, avec des résultats financiers au niveau de ce qu'ils étaient avant la pandémie de Covid-19 après une croissance organique au deuxième trimestre supérieure aux attentes et à celle de 2019.

    * GETLINK a annoncé, ce jeudi, avoir creusé sa perte nette au premier semestre, les restrictions de voyage et l'introduction des nouveaux contrôles frontaliers liés au Brexit ayant plombé le trafic entre la France et le Royaume-Uni.

    * STELLANTIS - La pénurie mondiale de semi-conducteurs qui frappe le secteur automobile se poursuivra vraisemblablement l'année prochaine, a déclaré, mercredi, Carlos Tavares, directeur général de Stellantis.

    * UNILEVER a annoncé, jeudi, une croissance des ventes trimestrielles supérieure aux attentes, mais le géant des  produits de consommation a abaissé sa prévision de marge d'exploitation pour l'ensemble de l'année en raison de l'augmentation des prix des matières premières.

    * ROCHE a enregistré un bénéfice net du premier semestre en hausse de 2%, à 8,22 milliards de francs suisses (7,6 milliards d'euros), et son chiffre d'affaires a progressé plus que prévu pour atteindre 30,71 milliards de francs, a annoncé, ce jeudi, le géant pharmaceutique suisse.

    * ABB a revu à la hausse son objectif de chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'année après des résultats du deuxième trimestre meilleurs qu'attendu. Le groupe d'ingénierie suisse est indiqué en hausse de 2,6% en avant-bourse.

    * BHP a annoncé, ce jeudi, un accord d'approvisionnement en nickel avec le constructeur de voitures électriques Tesla avec lequel le groupe minier va collaborer pour réduire les émissions de carbone dans la chaîne d'approvisionnement des batteries.

  • Objectif de cours relevé pour ASML

    Berenberg relève son objectif de cours pour l'action du fabricant néerlandais de machines pour semi-conducturs ASML de 630 à 670 euros. Le courtier réagit ainsi aux solides résultats publiés la veille par l'entreprise et, notamment, le niveau élevé des nouvelles commandes.

    "Ce qui frappe le plus dans les chiffres trimestriels, c'est le niveau élevé des nouvelles commandes de 8,3 milliards d'euros", souligne l'analyste Tammy Qiu. Pas moins de 4,9 milliards d'euros étaient destinés aux machines EUV. Les commandes EUV sont venues des trois plus grands acteurs TSMC, Samsung et Intel. Nous pensons que le volume de commandes élevé montre que la pénétration de l'EUV sur le marché des puces continue d'augmenter chez tous les fabricants de puces."

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en légère hausse à l'ouverture, l'optimisme concernant la reprise économique semblant à nouveau l'emporter dans l'attente des décisions de la Banque centrale européenne, de la part de laquelle les marchés anticipent le maintien d'un biais accommodant.

    D'après les premières indications disponibles, l'Euro Stoxx 50 progresserait de 0,4%. Paris et Francfort avanceraient de 0,3%. Londres bonifierait de 0,11%.

    Une nouvelle fournée de résultats du deuxième trimestre sont au programme en Europe, mais l'attention des investisseurs se tournera dès 13h45 vers Francfort pour les annonces du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne avant la conférence de presse de sa présidente, Christine Lagarde, à 14h30.

    Cette réunion sera la première à intégrer la nouvelle stratégie de la BCE, dévoilée il y a deux semaines, qui prévoit que l'inflation dans la zone euro puisse dépasser son objectif fixé à 2%.

    "Avec la recrudescence du Covid-19, il semble très improbable que la BCE soit en mesure de retirer son soutien à un moment où l'activité économique est loin de revenir à la normale", a déclaré Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.

    "Christine Lagarde donnera certainement des détails sur l'avenir du programme d'achats d'urgence face à la pandémie (PEPP), porté à 1.850 milliards d'euros et qui court jusqu'à mars 2022 au moins. Cette date pourrait bien être repoussée, compte tenu de ses commentaires selon lesquels les mesures de relance d'urgence ne seront pas réduites de sitôt", a-t-il ajouté.

  • Deutsche Bank: "Nous préférons ING à KBC"

    L'analyste Benjamin Goy, de la Deutsche Bank, relève l'objectif de cours pour le groupe de bancassurances KBC de 64 à 66 euros tout en maintenant sa recommandation de "conserver". "Ce n'est pas facile d'être une banque dans la zone euro en ce moment", dit Goy. "Principalement en raison de l'exposition importante au revenu net d'intérêts. Par conséquent, la diversification de KBC (en termes de chiffre d'affaires et sur le plan géographique) aura été utile au deuxième trimestre 2021. Elle devrait l'être également pour la période suivante. La maîtrise des coûts sera aussi importante en vue d'une inflation plus élevée."

    "Du côté positif, nous nous attendons à de faibles pertes sur les prêts dans le secteur bancaire", poursuit l'analyste. "Nous nous attendons même à une reprise de provisions pour créances douteuses pour KBC. En outre, nous prévoyons que du capital pourra être restitué aux actionnaires lorsque la Banque centrale européenne (BCE) lèvera ses restrictions sur les dividendes."

    La banque d'investissement pense que KBC publiera les meilleurs chiffres trimestriels, mais préfère l'action bancaire néerlandaise ING car l'action KBC se négocie avec une prime par rapport à ses pairs.

  • Le pétrole baisse après les stocks de l'EIA

    Le marché du pétrole est orienté à la baisse après les chiffres hebdomadaires de l'Energy Information Administration sur les stocks aux États-Unis, qui montrent une augmentation inattendue des réserves de brut (+2,1 millions de barils), la première hausse depuis mai.

    Le baril de Brent perd 0,11%, à 72,15 dollars. Le brut léger américain recule plus modestement de 0,06%, à 70,26 dollars.

  • Elon Musk: "J'achète du bitcoin, mais je ne m'en défais pas"

    Le fondateur de Tesla, Elon Musk, a affirmé mercredi qu'il avait personnellement investi dans le bitcoin et d'autres crypto-monnaies, mais qu'il ne manipulait pas les monnaies numériques.

    Invité d'un débat en ligne auquel participait le patron de Twitter et fondateur de Square, Jack Dorsey, Elon Musk a déclaré qu'il croyait aux crypto-monnaies comme un moyen "d'augmenter le pouvoir de l'individu par rapport au gouvernement", et qu'il avait investi dans l'ethereum et le dogecoin en plus du bitcoin.

    Le patron de Tesla a expliqué qu'il perdait de l'argent lorsque la valeur du bitcoin ou d'autres crypto-monnaies diminuait, mais qu'il n'en avait pas vendu malgré la volatilité.

    L'excentrique patron du constructeur de voitures électriques a aussi affirmé qu'il s'attendait à ce que Tesla reprenne les ventes d'automobiles en bitcoin, suspendues en raison de préoccupations concernant la consommation élevée d'énergie pour "l'extraction" de la crypto-monnaie.

    Le bitcoin a terminé en hausse de 6,67% mercredi, à 31.856 dollars. À l'ouverture du débat, il avait brièvement grimpé à 32.859 dollars. Ce matin, la cryptomonnaie gagne 0,26%.

  • La Bourse de Tokyo est fermée...

    ... pour quatre jours en raison de l'ouverture des JO de Tokyo.

  • Focus sur la BCE

    Bonjour! Les actions asiatiques s'inscrivent en hausse, alors que de solides résultats d'entreprises ont soutenu Wall Street mercredi, atténuant les craintes pour la croissance économique et l'évolution de la pandémie.

    L'indice CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises grimpe de 0,10%. Shanghai avance de 0,22% et Hong Kong de 1,48%.

    Wall Street a clôturé sur une note positive mercredi, alors que la solidité des résultats trimestriels et le regain d'optimisme sur le rétablissement de l'économie américaine ont alimenté l'appétit des investisseurs pour le risque.

    > Le Dow Jones a gagné 0,83%, à 34.798,00 points.
    > Le S&P 500 a pris 0,82%, à 4.358,69 points.
    > Le Nasdaq a avancé, de son côté, de 0,92%, à 14.631,95 points.

    Les marchés européens sont indiqués en légère hausse au stade actuel, à l'aube d'une séance qui sera rythmée par une nouvelle salve de résultats et la conférence de presse de la BCE. La Banque centrale européenne devrait donner des précisions sur son nouvel objectif d'inflation.

    Selon l'économiste d'ING Carsten Brzeski, le scénario le plus probable est que la BCE va annoncer la suppression progressive de ses achats mensuels d'obligations en 2022. Il s'attend également à ce que la banque centrale indique que les données sur l'inflation suggèrent une baisse de l'inflation sous-jacente en 2022. Voici l'aide-mémoire d'ING:

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