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Le Bel 20 à nouveau en tête en Europe

L'Europe boursière s'est relancée, les investisseurs gardant espoir en l'adoption de mesures de soutien ciblées aux États-Unis faute d'un plan de relance global. Deutsche Bank relève sa recommandation sur KBC à "acheter". Barclays préfère PostNL à bpost.
  • Au menu ce vendredi

    C'est ici que se referme le Market Live. Merci de l'avoir suivi et rendez-vous ce vendredi pour la dernière séance de la semaine. 

    > Le programme du 9 octobre 2020 

  • La remontée de KBC et ING fait du bien au Bel 20 (débriefing actions belges)

    La Bourse de Bruxelles a encore une fois fait mieux que ses voisines européennes, soutenue par la bonne performance du secteur financier et le rebond de Solvay.

  • Le secteur aérien en vedette sur les marchés européens

    Les Bourses européennes ont terminé dans le vert jeudi profitant des espoirs de mesures de relance aux Etats-Unis tandis que les dernières annonces de Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants, jettent un froid à Wall Street.

    À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,61% à 4.911,94 points. Le Footsie britannique a pris 0,53% et le Dax allemand a gagné 0,88%. L'indice EuroStoxx 50 a avancé de 0,69% et le Stoxx 600 de 0,78%, ce dernier clôturant à un pic de trois semaines.

    À la fermeture des marchés européens, la séance était moins linéaire à Wall Street. Donald Trump a déclaré sur Fox Business Network que les discussions entre républicain et démocrates sur des mesures d'aide avaient repris et qu'il y avait de bonnes chances de parvenir à un accord. A défaut d'un plan de relance global, sur lequel les discussions ont été suspendues par le président américain, les marchés s'accrochent à l'espoir de mesures de soutien ciblées notamment en faveur du secteur aérien en difficulté.

    Mais Nancy Pelosi a jeté un froid en disant qu'il n'y aurait pas de nouveau plan d'aide pour les compagnies aériennes sans un plan de relance budgétaire global. Si cette déclaration faite à quelques minutes de la clôture européenne n'a eu qu'un effet limité en Europe, elle a momentanément fait passer le Dow Jones dans le rouge. Il ne gagne plus que 0,14% contre +0,55% au plus haut de la séance. Le S&P-500 (+0,51%) et le Nasdaq (+0,39%) ont aussi réduit leurs gains.

  • La remontée continue pour le Bel 20

    Le Bel 20 a progressé de 1,33% à 3.369,84 points. Des 20 actions qui le composent, 14 étaient en hausse et 5 en baisse. Une seule valeur est restée inchangée.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Solvay78,0+3,39%
    • KBC Groep45,31+2,77%
    • Galapagos121,1+2,63%
    • Proximus16,58+2,09%
    • Ageas36,42+1,9%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Argenx232,0-0,51%
    • WDP30,36-0,39%
    • Aedifica100,2-0,2%
    • Aperam25,71-0,12%
    • Colruyt52,74-0,11%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 08/10/2020 à 17h44
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +1,33% 
    AEX: +0,96% 
    CAC 40: +0,61% 
    DAX: +1,01% 
    FTSE 100: +0,53% 
    Stoxx 600 Europe: +0,89% 

    Résultats provisoires 

  • La tendance se retourne à Wall Street

    Les démocrates, Nancy Pelosi en tête, refusent d'appuyer les mesures de soutien voulues par le président Trump pour venir en aide au secteur aérien tant qu'un accord n'a pas été trouvé sur l'ensemble du plan de relance. 

    À Wall Street, les compagnies aériennes, jusqu'ici bien orientées, ont piqué du nez à l'annonce de la position des démocrates. Le Dow Jones a changé de direction avant de remonter légèrement dans le vert à la clôture des marchés européens. 

  • NextEra Energy et son énergie verte doublent ExxonMobil

    Les énergies renouvelables ont le vent en poupe à Wall Street. NextEra Energy, leader américain dans le solaire et l'éolien, a vu sa capitalisation boursière dépasser celle d'ExxonMobil. Signe supplémentaire d'un changement de mentalité à la Bourse de New York. 

  • +10% pour le petit nouveau de Wall Street

    FuboTV grimpe de 10% pour ses premiers pas à la Bourse de New York. L'action du spécialiste américain du streaming, qui propose principalement des événements sportifs, a entamé les échanges à 11 dollars, soit 10% de plus que son prix d'introduction fixé à 10 dollars. La société est valorisée en bourse à un peu plus de 684 millions d'euros. 

  • Les marchés semblent tabler sur une victoire de Biden

    La hausse de l'écart entre Biden et Trump dans les sondages relatifs à l'élection présidentielle américaine coïncide avec un rebond de Wall Street. On cherche moins les termes "élection contestée" sur Google. 

    > Lire | Les marchés semblent tabler sur une victoire de Biden 


  • La livre turque au tapis

    La monnaie turque est tombée à un nouveau plus bas historique ce jeudi face au billet vert. En fin d'après-midi, un dollar s'échangeait contre 7,942 livres turques.

    La devise turque est en chute libre depuis deux ans. Son repli s'est intensifié ces derniers jours en raison de l'implication d’Ankara dans une série de conflits géopolitiques, comme en Libye et dans le Haut-Karabakh. La Turquie est aussi aux premières loges des différends qui règnent en Méditerranée orientale. Dans ce contexte, l'action de la Banque centrale de Turquie a été maintes fois pointée du doigt, notamment avec la fonte de ses réserves en devises étrangères pour soutenir la monnaie nationale.

  • Le 10 ans grec au plus bas

    Le taux souverain à 10 ans de la Grèce continuait de descendre jeudi à des niveaux jamais atteints, dans le sillage d'une glissade en cours des rendements obligataires des pays d'Europe du Sud. 

    Il n'y avait presque plus d'écart entre le taux d'emprunt à 10 ans de la Grèce, qui évoluait autour de 0,88% à 16H00 et celui de l'Italie (0,77%).

    "Les taux continuent de baisser sur le 10 ans grâce au bon environnement pour les obligations de la périphérie en zone euro, lié aux actions de la BCE (programme d'achat d'actifs) et aux fonds du plan européen de relance."
    Antoine Lesné
    SPDR ETF

    Dans le sillage d'une inflexion généralisée des rendements en zone euro, le taux d'intérêt à 10 ans de la Grèce était symboliquement passé sous la barre de 1% en février. Investir dans la dette grecque a longtemps été considéré comme risqué, la notation de la Grèce étant en catégorie spéculative.  "Les investisseurs ne sont pas dans une perspective de retour imminent d'une crise de la zone euro, bien au contraire. Ils vont chercher ce qu'il reste de rendement sur la dette périphérique", comme la Grèce et l'Italie, observe Antoine Lesné, responsable de la stratégie pour le fonds SPDR.  

    Les dettes grecques et italiennes restent parmi les derniers bastions du rendement des obligations souveraines. Ces emprunts souverains restent positif sur le 10 ans, contrairement aux pays jugés plus solides comme l'Allemagne et la France, qui traitent en territoire négatif depuis 2019 sur des échéances de long terme.

  • Wall Street poursuit sa grimpette

    La Bourse de New York progresse en début de séance, conservant la même dynamique que la veille dans un marché espérant un nouveau plan de relance avant l'élection présidentielle américaine: le Dow Jones gagnait 0,37% et le Nasdaq montait de 0,69%.  

    Wall Street était nettement repartie de l'avant mercredi, accueillant avec enthousiasme la volte-face partielle de Donald Trump, qui s'est dit favorable à des mesures de soutien au secteur aérien et aux ménages américains après avoir pourtant décidé d'interrompre les négociations budgétaires: le Dow Jones avait grimpé de 1,91% et le Nasdaq de 1,88%. 

  • Morgan Stanley casse sa tirelire pour un gestionnaire d'actifs

    La banque d'affaires américaine Morgan Stanley va racheter pour 7 milliards de dollars le gestionnaire d'actifs Eaton Vance, une transaction destinée à renforcer ses activités de gestion de fortune et d'investissement. Selon les termes de l'accord, les actionnaires de Eaton Vance seront rémunérés en espèces et en actions de Morgan Stanley pour une valeur représentant une prime de 38% par rapport au prix de clôture de mercredi.

    La société, créée en 1924 et basée à Boston, gère pour 500 milliards de dollars de placements financiers.  Elle "convient parfaitement à Morgan Stanley", a commenté le directeur général de la banque new-yorkaise James Gorman dans un communiqué. 

    Morgan Stanley cherche à élargir ses activités habituelles de banque d'affaires. Elle a récemment finalisé le rachat, pour 13 milliards de dollars, de la maison de courtage en ligne E*Trade afin de s'ouvrir plus largement aux petits épargnants. 

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    > Morgan Stanley a annoncé jeudi l'acquisition de la société de gestion d'actifs Eaton Vance pour environ 7 milliards de dollars (6 milliards d'euros) dans le cadre d'une transaction en cash et en actions. La banque américaine perd 2,6% en avant-Bourse tandis qu'Eaton Vance bondit de 36,3%.

    > IBM a déclaré jeudi qu'il allait scinder l'unité des services d'infrastructure gérée par sa division Global Technology Services pour se concentrer davantage sur le "cloud computing" (informatique dématérialisée), une activité à forte marge qui a connu un essor à mesure que les entreprises accéléraient leur passage au numérique. Son action gagne 14% dans les transactions en avant-Bourse.

    > American Airlines , Delta Airlines et United Airlines gagnent entre 1% et 1,8% en avant-Bourse, toujours portées par l'espoir d'un plan d'aide gouvernemental de 25 milliards de dollars au secteur aérien.

    > Regeneron et Eli Lilly gagnent respectivement 4,6% à 2,2% dans les échanges en avant-Bourse, Donald Trump ayant vanté les mérites de leurs traitements du Covid-19 que le président américain souhaite rendre plus largement disponibles.

    > Gilead Sciences a annoncé jeudi un accord portant sur la vente de 500.000 doses de son antiviral remdesivir aux pays européens, qui s'efforcent de constituer des stocks de ce traitement, l'un des deux seuls approuvés pour les patients atteints du Covid-19. Le titre prend 1,5% en avant-Bourse.

    > Johnson & Johnson - La Commission européenne a annoncé jeudi la conclusion d'un accord avec le laboratoire Johnson & Johnson qui prévoit la livraison de 400 millions de doses de son candidat vaccin contre le Covid-19.

  • Les inscriptions hebdomadaires au chômage US sont pires que prévu

    Les inscriptions au chômage US pour la semaine arrêtée au 3 octobre ont atteint 840.000 unités, un chiffre supérieur aux 820.000 nouvelles demandes prévu par les analystes.

    Le chiffre de la semaine précédente a lui été revu à la hausse à 849.000 (contre 837.000).

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage restent au-delà de la barre des 800.000 depuis la mi-mars.

  • L'Europe fait le plein de vaccins

    La Commission européenne a conclu un accord avec le laboratoire pharmaceutique américain Johnson & Johnson pour la fourniture de 400 millions de doses de son vaccin contre le coronavirus, qui est en phase de développement au sein de sa filiale Janssen.

    Il s'agit du troisième contrat de ce type signé par l'Union européenne avec les laboratoires, après deux précommandes passées auprès d'AstraZeneca et de Sanofi, ce qui porte les stocks du bloc à 1,1 milliard de doses pour une population de 450 millions d'habitants.

    Selon les termes de l'accord, les Vingt-Sept pourront se procurer auprès du groupe américain jusqu'à 400 millions de doses de son vaccin contre le COVID-19 dès que celui-ci sera homologué par l'autorité européenne des médicaments.

    Dans le cadre de cet accord, confirmé par Johnson & Johnson, l'Union européenne a versé au laboratoire américain un acompte dont le montant n'a pas été divulgué.

  • IBM en grande forme à Wall Street

    Les laboratoires pharmaceutiques Regeneron et Eli Lilly gagnent respectivement 2,31% à 2,05% vers 16 heures, Donald Trump ayant vanté les mérites de leurs traitements du COVID-19 en disant vouloir les rendre plus largement disponibles.

    Le gestionnaire d'actifs Eaton Vance grimpe de 46,12% après l'annonce de son rachat par Morgan Stanley (-1,07%) pour sept milliards de dollars (6 milliards d'euros).

    Le groupe informatique IBM gagne 8,29% après avoir annoncé la scission de son unité des services d'infrastructures informatiques.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,37% 
    S&P 500: +0,50% 
    Nasdaq Composite: +0,62%  

  • La BCE veut garder "les mains libres" face aux incertitudes

    Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) se sont donné "les mains libres" face à une conjoncture économique incertaine liée à la pandémie de coronavirus lors de leur réunion de septembre, montre le compte rendu des débats publié jeudi.

    "Le maintien d'une 'main ferme' en matière de politique monétaire a été jugé le plus approprié", explique le document.

    "Dans le même temps, l'argument a été avancé d'un maintien des 'mains libres' au regard d'une incertitude élevée, appuyant la nécessité d'évaluer avec soin toute information nouvelle, y compris le taux de change de l'euro, et de maintenir une certaine flexibilité en prenant des mesures appropriées si et quand cela est nécessaire."

     

  • Regeneron: +4,6% en avant-bourse

    La société de biotechnologie Regeneron a déposé une demande auprès de la FDA, une autorité sanitaire américaine, pour obtenir l'approbation accélérée de son traitement expérimental contre le Covid-19, un cocktail d'anticorps. C'est ce traitement (entre autres) qui a été administré au président américain Donald Trump lors de son hospitalisation.

    Regeneron gagne 4,6%, à 618,25 dollars, dans les échanges d'avant-bourse.

  • Update | LSE s'apprête à approuver l'offre d'Euronext sur Borsa Italiana

    Le conseil d'administration de London Stock Exchange (LSE) s'apprête à approuver, jeudi, l'offre d'Euronext sur la Bourse de Milan, a-t-on appris de trois sources proches du dossier.

    Selon l'une des sources, le conseil d'administration d'Euronext a approuvé l'opération mercredi.

    Une autre source a expliqué qu'une annonce officielle pourrait intervenir dès vendredi.

    Ni LSE ni Euronext n'ont souhaité faire de commentaire.

  • Les futures US bien positionnés avant l'ouverture

    Les contrats à terme sur Wall Street laissent entrevoir une ouverture en hausse. Le Dow Jones devrait ouvrir sur un gain de 0,46%, le S&P 500 de 0,41% et le Nasdaq de 0,53%.

    Mercredi, le Dow Jones a gagné 1,91%, le S&P-500 a pris 1,74% et le Nasdaq Composite 1,88%, après l'appel du président Trump invitant le Congrès à voter rapidement un plan de soutien prévoyant 25 milliards de dollars d'aides au secteur aérien, 135 milliards de dollars d'aides pour les petites entreprises et le versement de 1.200 dollars d'aide à chaque foyer américain.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Conseil d'achat sur KBC | Avis de brokers sur AB InBev, bpost, Galapagos et Kinepolis (+Briefing)

  • Goldman Sachs optimiste sur la publicité, Publicis et WPP

    Publicis enregistre l'une des meilleures performances du CAC 40 en Bourse de Paris après une appréciation favorable de Goldman Sachs sur le secteur publicitaire.

    Le titre du groupe français gagne 3% à 30 euros, alors que le CAC 40 progresse de 0,63%. Au même moment, l'indice Stoxx européen du secteur des médias prend 0,81%.

    Dans une étude sur le secteur, Goldman Sachs estime que les agences de publicité offrent le rapport risque/performance le plus intéressant des valeurs cycliques en raison de la diversité de leurs implantations géographiques comme de leurs activités.

    La banque américaine anticipe une amélioration marquée du marché publicitaire au troisième trimestre en Europe, tout en évoquant des risques pour le quatrième liés à la conjoncture économique et à la situation sanitaire.

    Goldman Sachs s'attend à voir le marché américain continuer à afficher des performances supérieures à celle de l'européen et considère la France et l'Allemagne comme les marchés les plus prometteurs en Europe.

    Elle a revu à la hausse ses prévisions de croissance organique pour Publicis, notamment pour intégrer l'impact du rachat, l'an dernier, d'Epsilon, société américaine spécialisée dans l'analyse de données, comme pour le britannique WPP (+2%), deux valeurs sur lesquelles la banque est à l'achat.

    Goldman Sachs a parallèlement abaissé à "neutre" son conseil sur JCDecaux (+0,3%), constatant une reprise plus lente qu'anticipé pour la publicité extérieure.

  • Euronext est à la veille de racheter Borsa Italiana

    Selon le journal Börsen Zeitung, le London Stock Exchange devrait annoncer officiellement, vendredi, la cession de Borsa Italiana à Euronext pour 3,75 milliards d'euros.

  • Degroof Petercam sur Kinepolis

    Degroof Petercam ajuste le tir sur Kinepolis .

    Clairement, les nouvelles récentes dans le secteur du cinéma ne jouent pas en faveur d'un investissement sur les valeurs du compartiment, indique Degroof Petercam. Les investisseurs doivent être encore plus patients car une normalisation du nombre de visiteurs n'est pas pour tout de suite, ajoute la banque.

    "Dans son secteur cependant, Kinepolis reste le meilleur en termes de réduction des coûts, de gestion de sa trésorerie et de son financement", précise l'analyste Kris Kippers. "Nous nous attendons dès lors à ce que Kinepolis ressorte plus fort de la crise par rapport à ses pairs. Nous réduisons principalement nos estimons pour le quatrième trimestre 2020 et le premier trimestre 2021, sur base des nouveaux reports de sortie de films."

    Le nouvel objectif de cours est fixé à 45 euros (contre 47 euros). La recommandation d'acheter est maintenue.

  • Kinepolis ouvre un nouveau cinéma à Haarlem

    Kinepolis ouvre aujourd'hui un nouveau cinéma situé dans le Centrum Schalkwijk à Haarlem (Pays-Bas).

    Le nouveau cinéma compte 937 places assises réparties dans 6 salles, toutes équipées d’une projection laser.

  • Le compartiment du transport aérien et du tourisme décolle

    La plus forte progression sectorielle de la matinée est pour le compartiment du transport aérien et du tourisme, qui prend 1,56% après la hausse marquée des cours des grandes compagnies aériennes à Wall Street mercredi.

    IAG gagne 5,75%, Air France-KLM 1,8% et Lufthansa 1,7%.

    EasyJet perd toutefois 2,5% après avoir averti que la perte de l'exercice fiscal clos le 30 septembre, la première de son histoire, pourrait atteindre 845 millions de livres (930 millions d'euros).

  • Quand le Vatican parie sur la solvabilité de Hertz

    Le Vatican a investi des dons pour les pauvres et les nécessiteux dans des produits dérivés pariant sur la solvabilité de Hertz, la société de location de voitures américaine qui a fait défaut sur sa dette un peu plus tôt cette année, selon des documents consultés par le Financial Times.

    La situation est plutôt cocasse alors qu'en 2018, le Pape François dénonçait les "credit default swaps" (CDS), les accusant d'"encourager la croissance d'une finance du hasard et de parier sur l'échec des autres". Ces instruments, disait-il, sont "une bombe à retardement".

    Mais trois ans plus tôt, une partie d'un portefeuille du Vatican de 528 millions d'euros provenant de dons a acheté des produits structurés contenant des CDS pariant sur un défaut de paiement de Hertz au plus tard en avril 2020. La société a déposé son bilan le mois suivant...

    L'argent a été investi au nom du Secrétariat d'État du Vatican.

    Il n'y a toutefois pas de preuve que le pape François lui-même était au courant de l'investissement.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les indices boursiers de la zone euro progressent, dans le sillage de Wall Street qui a profité d'espoirs renouvelés sur un nouveau plan de relance économique aux États-Unis.

    Les gains varient entre 0,27% à Paris et 0,88% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 gagne 0,33% et le Stoxx 600 0,43%.

    KBC grimpe de 2,68%, à 45,33 euros. Le titre profite d'une recommandation d'achat de Deutsche Bank.

    Telenet engrange 0,97%, à 33,34 euros. Deutsche Bank a confirmé son conseil d'achat.

    Bpost recule de 0,94% et PostNL cède 0,42%. Barclays est passé "neutre" sur bpost et surpondère PostNL. PostNL a fortement progressé depuis l'annonce du relèvement de ses prévisions de résultat annuels en début de semaine.

    Easyjet perd 1% après un trading update.

    AMS glisse de 4,5% dans le sillage de la publication de ses résultats trimestriels.

  • AMS: -4%

    AMS perd 3,8%, à 21,76 francs suisses, après avoir annoncé une baisse inattendue de 13% de son chiffre d'affaires au troisième trimestre et des nouvelles mesures de financement à long terme après le rachat d'Osram.
       

  • Voici le briefing actions belges

    Conseil d'achat sur KBC | Barclays abaisse sa note sur bpost | Target relevé pour AB InBev (+Briefing)

  • Easyjet anticipe la première perte de son histoire

    La compagnie aérienne britannique EasyJet prévoit une perte avant impôt comprise entre 815 et 845 millions de livres pour l'exercice 2019-2020 achevé fin septembre, du fait d'un trafic aérien frappé de plein fouet par la crise sanitaire.

    "Cette année, ce sera la première fois de son histoire qu'EasyJet réalisera une perte", regrette Johan Lundgren, directeur général de la compagnie, cité dans un communiqué.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,59%
    Bruxelles: +0,67%
    Paris: +0,62%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,66%
    DJ Stoxx 600: +0,56%

    Bpost : -2%
    KBC : +2,52%
    PostNL : +0,06%

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en hausse à l'ouverture dans le sillage de Wall Street, qui a profité, mercredi, d'espoirs renouvelés sur un nouveau plan de relance économique aux États-Unis

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,47% pour le CAC 40 parisien, de 0,64% pour le Dax à Francfort et de 0,19% pour le FTSE à Londres.

    Donald Trump, qui a avait gelé, mardi, les discussions en cours sur l'adoption d'un nouveau plan d'aides à l'économie, a fait marche arrière mercredi. Le président américain a appelé le Congrès à voter rapidement un plan de soutien prévoyant 25 milliards de dollars d'aides au secteur aérien, 135 milliards de dollars d'aides pour les petites entreprises et le versement de 1.200 dollars d'aide à chaque foyer américain.

    Les investisseurs ont aussi pris note de la publication du compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine.

    Ces "minutes" ont confirmé que "les nouvelles projections publiées lors de la réunion du mois dernier montraient que les responsables de la banque centrale s'attendent à une reprise économique un peu plus forte cette année et à une baisse plus rapide du taux de chômage que lors de leur réunion précédente en juin", observe John Plassard, chez Mirabaud Securities.

    Au programme du jour, les investisseurs suivront les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis (à 14h30).

    Ils ont déjà pris connaissance d'une hausse plus forte que prévu des exportations allemandes en août, de 2,4% contre une progression de 1,4% attendue par le consensus Reuters.

  • "Préférez PostNL à bpost"

    Après une analyse en parallèle des deux sociétés, Barclays annonce qu'elle préfère PostNL à bpost .

    La recommandation sur PostNL est relevée à "surpondérer tandis que celle sur bpost est réduite à "pondération neutre". L'objectif de cours de PostNL passe de 2,40 euros à 3,60 euros. Celui sur bpost reste à 8,50 euros.

    "PostNL est mieux positionné pour profiter de la croissance de l'e-commerce, car l'entreprise bénéficie d'une meilleure flexibilité et d'une plus grande taille", indique Barclays.

  • Le rebond des exportations allemandes se poursuit

    Les exportations allemandes ont progressé pour le quatrième mois consécutif et dépassé les attentes en août, ce qui renforce l'espoir d'un troisième trimestre vigoureux pour la première économie d'Europe après le choc du coronavirus.

    Les exportations allemandes ont progressé de 2,4% d'un mois sur l'autre après avoir enregistré une croissance de 4,7% en juillet, montrent les données publiées, ce jeudi, par Destatis, l'office fédéral de la statistique.

    Les importations ont augmenté de 5,8%, après une progression de 1,1% le mois précédent, et l'excédent commercial s'est réduit à 15,7 milliards d'euros.

    Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient, pour le mois d'août, à une hausse de 1,4% pour les exportations comme les importations et à un excédent commercial à 18,2 milliards d'euros.

  • Le directeur financier de Recticel cède des titres de l'entreprise

    Le CFO de Recticel , Jean-Pierre Melle, a vendu, le 6 octobre, 3.440 actions Recticel à un prix unitaire de 8,45 euros, pour un montant total de 29.068 euros.

    L'opération s'inscrit dans le cadre de la politique de rémunération, puisqu'il s'agit d'actions obtenues via l'exercice d'options et de warrants.

    Il s'agit de la quatrième vente réalisée cette année par Jean-Pierre Mellen. Au total, il a cédé 25.320 actions pour un montant total de 206.628 euros, ce qui donne un prix moyen de 8,16 euros.

    Recticel a clôturé la séance hier à 8,77 euros.

  • Samsung bénéficie des restrictions US à l'égard d'Huawei

    Samsung indique que son bénéfice au troisième trimestre devrait avoir augmenté de 58% pour s'établir à un plus haut en deux ans, battant les estimations des analystes, lesquels ont attribué ce bond à la hausse des ventes de smartphones et à une commande de puces émise par Huawei.

    Le géant sud-coréen a indiqué que son bénéfice d'exploitation sur la période juillet-septembre devrait avoir atteint les 12.300 milliards de wons (environ 9,1 milliards d'euros), soit un plus haut depuis le troisième trimestre 2018 où il s'était élevé à 17.570 milliards de wons.

    D'après des données Refinitiv SmartEstimate, les analystes s'attendaient à un bénéfice de 10.500 milliards de wons.

    L'entreprise a livré environ 80 millions de smartphones au troisième trimestre, contre 54,2 millions d'appareils lors du trimestre précédent.

    Samsung a aussi vu la demande de microprocesseurs grimper grâce aux commandes destinées aux consoles de jeu vidéo et aux besoins du géant chinois des télécoms Huawei, qui a commencé, mi-septembre, à effectuer des stocks de puces pour compenser l'interdiction d'achat de technologies américaines le visant.

  • Le coupon de la nouvelle obligation Bekaert jugé "correct"

    Comme l'an dernier à la même époque, Bekaert se tourne vers les investisseurs particuliers pour emprunter 200 millions d'euros. Les conditions de cette émission d'obligations sont exactement les mêmes qu'en octobre 2019.

    Le coupon de 2,375% est jugé correct par les experts.

  • Deutsche Bank "achète" KBC

    Deutsche Bank relève sa recommandation sur KBC de "conserver" à "acheter". Le prix cible passe de 54 à 56 euros. L'objectif de cours laisse entrevoir un potentiel de hausse de 27% par rapport au cours de clôture d'hier.

  • L'Europe donnée en hausse | L'espoir de mesures de relance n'est pas perdu

    Les marchés européens s'acheminent vers une ouverture dans le vert, les investisseurs gardant espoir en l'adoption de mesures de soutien ciblées faute d'un plan de relance global après l'arrêt, ordonné par Donald Trump, des discussions entre démocrates et républicains.

    L'Euro Stoxx 50 est signalé en hausse de 0,47%.

    Quelques heures après avoir gelé les discussions sur un plan d'aides à l'économie jusqu'au scrutin présidentiel du 3 novembre, Donald Trump a appelé, en effet, le Congrès à voter rapidement un plan de soutien de 25 milliards de dollars pour le secteur aérien, 135 milliards de dollars d'aides aux petites entreprises et de verser 1.200 dollars d'aide à chaque foyer américain.

    Autre argument avancé par les acteurs du marché pour expliquer ce regain d'appétit pour les actifs risqués: l'avance grandissante de Joe Biden dans les sondages sur les intentions de vote, qui rend probable un accord sur des mesures de relance plus importantes après la présidentielle.

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