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Le Bel 20 a perdu 14,5% sur la semaine

Les marchés européens ont connu une nouvelle séance difficile, s'enfonçant davantage en zone de correction. À la Bourse de Bruxelles, AB InBev souffre encore de la publication de résultats trimestriels inférieurs aux attentes. Claque boursière également pour CFE.
  • Fin du Market Live

    C'est ici que nous clôturons ce "Market Live". Rendez-vous lundi pour une nouvelle édition.

    Au menu ce 2 mars: Aperam sera coté ex-dividende. Côté résultats, on attend ceux d'Acacia Pharma et Pirelli.

    À lundi!

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions en Europe ont à nouveau piqué du nez ce vendredi, les inquiétudes autour du coronavirus et d'une potentielle récession mondiale poussant encore les investisseurs à clôturer leurs positions. Cette séance clôt l'une "des semaines boursières les plus faibles de l'histoire" et il "n'y a pas d'accalmie en vue", commente Milan Cutcovic, analyste chez AxiTrader.

    Le Cac 40 a reculé de 3,38%, le Footsie britannique de 3,39% et le Dax allemand de 3,86%. L'indice paneuropéen Stoxx 600 a de son côté lâché 3,54%.

    À Bruxelles, le Bel 20 a clôturé sur un repli de 4,15% à 3.488,60 points, tombant à son plus bas niveau depuis fin août 2019.

    Le titre AB InBev a prolongé sa descente aux enfers, perdant 7,93% à 50,73 euros au lendemain de sa chute de 10,97%. De nombreux brokers ont réagi aux résultats – inférieurs aux attentes – du brasseur belgo-brésilien publiés jeudi. Bryan Garnier a abaissé sa recommandation à "neutre" contre "acheter" auparavant. Son objectif de cours passe de 100 à 63 euros. Selon les données compilées par Bloomberg, les analystes restent cependant confiants dans l'avenir du numéro un mondial de la bière. Plus de 50% d'entre eux conseillent encore d'"acheter" la valeur. L'objectif de cours moyen est de 82,65 euros.

    La société Ackermans & van Haaren (-1,30% à 129,50 euros) a dévoilé un bénéfice record, à 394,9 millions d'euros, pour 2019. Le holding a bouclé l'exercice avec un rendement des fonds propres de 11,3%. "AvH a publié un bon ensemble de résultats, malgré des résultats de CFE (-14,55% à 79,30 euros) inférieurs aux attentes", résume Degroof Petercam.

  • Xior s'étend dans le sud de l'Espagne

    La société immobilière Xior   annonce un accord sous conditions suspensives pour l’acquisition d’une nouvelle résidence pour étudiants à Grenade (Andalousie). Le bâtiment est en cours de réaménagement et de développement pour devenir une résidence de 347 unités (354 lits). La valeur d’investissement totale attendue s’élève à environ 37 millions d’euros.

    La livraison et la mise en service sont prévues pour le 3e trimestre 2020. Lien vers le communiqué

  • Clôture des marchés européens

    CAC 40 -3,38%

    AEX -3,68%

    BEL 20 -4,15%

  • Sur la semaine, l'or a... reculé

    Étrangement, l'or   a baissé sur la semaine après avoir atteint lundi un sommet en sept ans, culminant à 1.689,31 dollars l'once. Le métal précieux a été "dopé par la dernière vague d'aversion au risque sur les marchés", avait commenté en début de semaine Joni Teves, analyste pour UBS.

    Pour autant, celui-ci n'a pas su conserver ses gains, et s'est affaissé, notamment ce vendredi. "Nous attribuons cela à des ventes forcées visant à compenser les pertes réalisées ailleurs et à couvrir les appels de marge", a expliqué Daniel Briesemann, analyste pour Commerzbank. Un appel de marge consiste pour un investisseur à apporter des fonds supplémentaires censés couvrir la dépréciation d'une position ouverte sur le marché. Faute de quoi, l'investisseur risque de voir sa position clôturée.

  • Virus: l'OMS porte la menace internationale à "très élevée"

    L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vendredi avoir porté à "très élevé" le niveau de la menace liée au nouveau coronavirus, qui a contaminé quelque 79.000 personnes en Chine et plus de 5.000 dans le reste du monde. "Nous avons maintenant augmenté notre évaluation du risque de propagation et du risque d'impact du Covid-19 à un niveau très élevé au niveau mondial", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse.

  • USA: le moral des ménages s'améliore

    Le moral des ménages américains s'est amélioré en février, montrent vendredi les résultats définitifs de l'enquête mensuelle de l'Université du Michigan. Son indice de confiance a progressé à 101,0 contre 99,8 en janvier alors que des résultats provisoires publiés il y a deux semaines l'avaient donné à 100,9. Il s'agit du chiffre le plus élevé enregistré depuis mai dernier.

    • La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a augmenté à 114,8 après 114,4 le mois précédent alors que l'estimation initiale l'avait donnée en baisse à 113,8.  
    • Celle des perspectives a avancé à 92,1 contre 90,5.

  • Une baisse des taux dans l'urgence n'est "pas le scénario privilégié" par la Fed

    La Banque centrale américaine (Fed) ne privilégie pas à ce stade le scénario d'une baisse des taux qui serait prise dans l'urgence en raison de la propagation de l'épidémie de nouveau coronavirus qui affecte l'économie, a déclaré le président de la Fed de Saint-Louis, James Bullard. "A mon avis, une baisse des taux supplémentaire est une possibilité si une épidémie mondiale se développe réellement (...). Mais ce n'est pas le scénario privilégié à ce stade" par la Fed, a déclaré M. Bullard lors d'un discours à Fort Smith (Arkansas - sud).

    James Bullard ne fait pas partie des membres votants de la Fed, qui tournent chaque année. Il avait l'an dernier plaidé en faveur d'une forte baisse des taux, mais il est désormais en accord avec la politique monétaire actuelle de la Fed.

  • Volkswagen versera €830 mlns aux consommateurs allemands

    Volkswagen   a accepté de verser 830 millions d'euros à la Fédération des associations allemandes de consommateurs (VZBV) qui avait lancé une action en justice collective contre le constructeur dans le cadre du "dieselgate". Les deux parties ont annoncé vendredi que la somme serait divisée entre les quelque 260.000 personnes ayant porté plainte contre le groupe.

    Volkswagen est accusé d'avoir eu recours entre 2009 et 2015 à différentes techniques frauduleuses destinées à minimiser les émissions polluantes de certains moteurs diesel et essence de ses véhicules lors des essais d'homologation. La fraude dont le constructeur est accusé porte sur plus de onze millions de véhicules construits par le groupe dans le monde et a d'ores et déjà coûté plus de 30 milliards de dollars au groupe en frais juridiques, amendes et dédommagements.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street s'enfonce dans le rouge à l'ouverture: Dow Jones -3,06%, Nasdaq -3,46%

  • La division "travel retail"de Lagardère inquiète, le titre chute

    L'action Lagardère   chute à la Bourse de Paris, les investisseurs s'inquiétant des effets de l'épidémie de coronavirus sur l'activité "travel retail" en général et sur les boutiques d'aéroports en particuliers.

    Lagardère a publié jeudi des résultats annuels jugés satisfaisants par les analystes mais a prévenu que la branche "travel retail", qui compte 4.400 boutiques dans 34 pays, pourrait avoir un impact négatif de l'ordre de 20 millions d'euros sur le résultat opérationnel au T1 2020. Cet impact pourrait être réduit de moitié par la montée en puissance progressive de nombreuses actions déjà mises en œuvre dans l'ensemble des pays, selon Lagardère. "L'épidémie de Covid-19 a des effets sensibles sur l'activité de la branche Travel Retail depuis fin janvier, principalement en Asie Pacifique et sur les hubs internationaux", explique le groupe dans un communiqué.

  • Le point sur la tendance boursière - Update 2

    > Pas de répit en vue dans la chute des marchés
    > La crainte d'un fort impact du coronavirus sur l'économie mondiale plombe les marchés
    > Les Bourses euopéennes perdent entre de l'ordre de 3,5%
    > Wall Street devrait perdre de l'ordre de 1% à l'ouverture
    > L'indice MSCI All Country a perdu 10% sur la semaine, son recul hebdomadaire le plus marquée depuis octobre 2008
    > CFE chute de 15%, pénalisé par ses résultats et ses prévisions

     

    "Les investisseurs tentent d'intégrer dans les cours le scénario du pire, et le plus important est ce qui se passe aux Etats-Unis et dans les autres pays majeurs hors d'Asie. L'incertitude est très forte, personne ne connaît les réponses et les marchés paniquent vraiment."
    John Lau
    Responsable actions asiatiques chez SEI

  • L'inflation US quasi-stable en janvier

    L'inflation aux Etats-Unis est restée quasi-stable en janvier par rapport à décembre, à +0,1%, un peu inférieure aux attentes des analystes, selon l'indice PCE publié vendredi.

    Les analystes attendaient une inflation de 0,2% pour le mois de janvier. Quant aux dépenses des ménages, elles ont augmenté de 0,2%, mais la hausse des revenus a été plus importante (+0,6%) sur le premier mois de l'année.

  • "Pas de croissance des bénéfices des entreprises en 2020"

    Selon la banque d'affaires américaine Citigroup, la croissance du bénéfice par action des entreprises au niveau mondial se situera dans la fourchette basse des prévisions, c'est-à-dire 0%. C'est bien moins que les 9% attendus en moyenne par les analystes.

  • L'inflation allemande en légère hausse en février

    L'inflation en Allemagne a légèrement augmenté en février mais reste en dessous de l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre vendredi la première estimation de l'évolution des prix à la consommation.

    L'indice des prix calculé aux normes européennes IPCH ressort en hausse de 1,7% sur un an, après +1,6% en janvier, a annoncé Destatis, l'institut fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 1,6%.

    L'inflation allemande reste donc pour le dixième mois consécutif sous l'objectif que s'est fixé la BCE, à savoir une hausse des prix en rythme annuel "inférieure à mais proche de 2%".

  • L'entrée en correction la plus rapide de l'histoire du S&P500

    Six séances, c'est aussi le nombre de jours qu'il aura fallu à l'indice S&P 500 pour perdre plus de 10% et entrer en zone de correction. C'est la correction la plus rapide de l'histoire du S&P 500, selon Deutsche Bank.

  • Le hedgefunds ENA exige des mesures pour relancer l'action Ontex

    Le hedgefunds ENA, deuxième actionnaire du fabricant de couches Ontex , demande des mesures pour restaurer la croissance et la rentabilité et créer de la valeur pour les actionnaires.

    L'année dernière, ENA a discrètement acquis une participation de 10,2% dans le fabricant de couches. Il a pris cette participation durant une année 2019 troublée pour Ontex.

    ENA détient aujourdhui 14,5% du capital. Il est ainsi le deuxième actionnaire d'Ontex après GBL, le holding de la famille Frère (19,98%).

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * MYLAN a annoncé jeudi s'attendre à ce que l'épidémie de coronavirus impacte ses résultats financiers et a mis en garde contre les pénuries de médicaments en cas de propagation continue du virus, faisant chuter l'action du laboratoire de 3,6% en après-Bourse.

    * BAIDU - Le groupe chinois de services internet a annoncé jeudi que son chiffre d'affaires du premier trimestre pourrait reculer de 13% par rapport à l'année dernière, le coronavirus freinant l'activité économique et publicitaire. L'action perd 1,6% en avant-Bourse.

    * DELL a fait état de sa plus faible croissance de chiffre d'affaires sur un trimestre depuis son retour en Bourse, pénalisé par la faiblesse de son activité dans les centres de données, et prévoit un programme de rachat d'actions d'un milliard de dollars. Le titre perdait jeudi 6% dans les échanges après la clôture.

    * BEYOND MEAT a publié jeudi un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes en raison de coûts plus élevés et déclaré que le président exécutif Seth Goldman renoncerait à son statut de dirigeant tout en restant président du conseil d'administration. Le titre du spécialiste des substituts de viande chute de près de 13% dans les transactions avant l'ouverture.

    * COTY a annoncé le départ de Pierre Laubies du poste de directeur général et son remplacement par Pierre Denis, actuellement chez Jimmy Choo.

  • Wall Street signalée en baisse

    Les contrats à terme laissent entrevoir une ouverture des marchés américains en baisse.

    L'indice Dow Jones est attendu en baise de 1%, le S&P 500 de 0,90% et le Nasdaq de 0,71%.

    Jeudi, l'indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones, a accéléré ses pertes en toute fin de séance pour s'effondrer de plus de 1.000 points, ou 4,4%. Il a plongé de plus de 11% depuis le début de la semaine.

    Si cette dégringolade se poursuit vendredi, il s'agirait de sa plus forte perte hebdomadaire depuis le pic de la crise financière mondiale à l'automne 2008.

  • CIAM exige un dividende exceptionnel de Telenet

    Le gestionnaire d'actifs britannique CIAM demande au groupe télécom et câblodistributeur Telenet de verser un dividende exceptionnel de 970 millions d'euros à ses actionnaires.

    CIAM qui détient par le biais de diverses sociétés 1,26% de Telenet, estime que le câblodistributeur ne crée pas suffisamment de valeur pour ses actionnaires. L'actionnaire activiste juge aussi Telenet "peu ambitieux" et trop conservateur dans ses perspectives. CIAM pense également que l'actionnaire principal Liberty Global (58%) utilise son influence pour empêcher "que les mesures nécessaires soient prises pour inverser le cours de l'action".

  • Le point sur la tendance boursière - update 1

    La purge se poursuit sur les Bourses européennes plombées par la perspective de conséquences dévastatrices pour l'économie mondiale de l'épidémie de coronavirus.

    Après la dégringolade de Wall Street jeudi (-4,42% pour le Dow Jones et le S&P 500, -4,61% pour le Nasdaq), les marchés asiatiques ont à leur tour accusé le coup, Tokyo et Shanghai dévissant de près de 4% tandis que Shenzhen a plongé de quasiment 5%. Les pertes ont été plus limitées à Hong Kong, qui a fini sur un repli de 2,42%.

    En Europe, les reculs tournent autour de 3,3% pour l'indice DJ Stoxx 600 et l'Euro Stoxx 50.

    Aucun secteur n'est épargné, avec des replis compris entre 2,3% pour les valeurs du commerce de détail et de 4,15% pour les valeurs minières.

    "Les Bourses franchissent les unes après les autres les seuils critiques qui augmentent le risque d'emballement à la baisse et, de facto, la probabilité d'un choc économique majeur".
    Véronique Riches-Flores
    Economiste indépendante chez RF Research

  • KBCS Securities vise 35,50 euros pour Mithra

    KBC Securities relève son prix cible sur Mithra de 31 euros à 35,50 euros. La recommandation d'accumuler passe à "acheter".

    Cette mise à jour est liée à la récente annonce par Mithra qu'elle avait reçu un avis positif des autorités fiscales belges, lui permettant de bénéficier de la Déduction des Revenus de Brevets (DRB) sur l’ensemble des revenus générés par la propriété intellectuelle liés aux produits à base d’Estetrol (E4), à savoir Estelle et Donesta.

    Mithra a annoncé jeudi soir que l'Agence Européenne des Médicaments (EMA) a accepté le dossier de soumission réglementaire de Gedeon Richter pour Estelle, un contraceptif oral combiné contenant de l'estetrol (E4) et de la drospirénone. Cela rapproche un peu plus l'Estelle d'une commercialisation en Europe, indiquent les analystes de KBC Securities. Ils estiment toujours à 95% les chances de la mise sur le marché du contraceptif.

    Mithra perd 3,36% à 21,88 euros.

  • Econocom evisage de céder sa filiale EBC

    Econocom annonce être entré en négociation exclusive avec la société d’investissement Chequers Capital en vue de la cession de sa filiale EBC (Econocom Business Continuity) qui regroupe les activités de maintenance en France.

    Cette activité qui englobe environ 440 personnes réparties sur 27 sites a généré un chiffre d’affaires de près de 86 millions d’euros en 2019.

  • "La dette de Ter Beke sous contrôle"

    Selon l'analyste Guy Sips de KBC Securities, la dette du producteur de produits à base de viande Ter Beke était de 2,91% inférieure à celle attendue. "La dette nette était de 4,3% inférieure à ce que nous pensions et représente désormais 2,6 fois le résultat brut d'exploitation. En conséquence, l'entreprise a suffisamment de marge de manœuvre."

    Sips confirme son avis de "conserver" avec un objectif de cours de 110 euros.

    Ter Beke baisse de 2,9% à 100 euros.

  • "Le report de la vente de la branche automobile de Recticel est la plus grande déception"

    L'analyste Nathalie Debruyne de Degroof Petercam réagit aux chiffres annuels de Recticel . "Les résultats sont à peu près conformes aux attentes. La déception la plus importante est le message peu surprenant que la vente de la branche automobile est retardée par le coronavirus. Nous voyons un risque croissant d'annulation de cette vente."

    Debruyne confirme sa recommandation de "conserver" mais abaisse le prix cible de 8,2 à 7,6 euros.

    L'action perd 5,4% à 6,60 euros.

  • Les cours du pétrole...

    ... s'enfoncent eux aussi pour afficher des pertes de 4%.

    A l'instar des marchés d'actions, les cours du brut chutent aussi, sur fond d'inquiétudes pour la demande mondiale en pétrole en cas de ralentissement économique lié au coronavirus.

  • Les indices s'enfoncent...

    ... pour perdre près de 5%, dans un marché toujours effrayé par la propagation de l'épidémie de coronavirus et son impact sur l'économie mondiale.

    Amsterdam et Bruxelles chutent de plus de 5%. A Francfort, le Dax cède 4,8% et à Paris le Cac 40 abandonne 4,5%. Les indices paneuropéens Euro Stoxx 50 et Stoxx 600 rétrogradent de 4,7%.

    Tous les indices sectoriels décrochent, avec des pertes avoisinant 4%.

  • CFE: -16,7%

    CFE chute 17% à 77,60 euros. Les résultats publiés par le groupe ce matin (voir post de 8h36) passent visiblement mal auprès des actionnaires et des analystes.

    Kepler Cheuvreux estime que CFE a produit "des résultats décevants et que les perspectives annoncées sont faibles". Les deux éléments sont principalement le fait de DEME, la plus grosse entité du groupe, poursuit le broker.

    "A côté de la pression dans l'activité Offshore, il y a une série d'éléments non récurrents qui ont pesé sur la performance. L'Ebitda publié a été de 451 millions d'euros contre un consensus de 499 millions". Et la révision d'un Ebita inchangé est considéré comme une autre déception par Kepler Cheuvreux.

  • Novacyt: +32%

    La société Novacyt, spécialisée dans les diagnostics, bondit à la Bourse de Paris après avoir annoncé le lancement d'un nouveau test moléculaire de détection du coronavirus 2019-nCoV apparu en décembre en Chine.

    Le test coronavirus de Primerdesign a la capacité de détecter uniquement la souche 2019 du virus, souligne l'entreprise dans un communiqué, précisant que cela le différencie des autres tests existants qu'elle dit moins spécifiques.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les Bourses européennes chutent de plus de 3% dans les premiers échanges, dans un marché toujours préoccupé par la progression du coronavirus dans le monde et ses conséquences sur l'économie.

    Tous les secteurs en Europe pointent en baisse, avec des pertes comprises entre 2,2% (le compartiment auto) et 4,2% (les technos).

    A Bruxelles, l'indice Bel 20 3,9%, tiré vers le bas par Galapagos (-9%) et Argenx (-7%).

    Hors indice, CFE s'enfonce de 11%, Recticel de 3,7%, AvH de 1,45% et Ter Beke de 0,97%.

    Contre la tendance, VGP bondit de 3,4%.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -3,6%
    Bruxelles: -2,9%
    Francfort: n.c.
    Paris: -3,2%

    Euro Stoxx 50: -3,5%
    Stoxx 600: -3,26%

  • La Bourse de Turquie chute de 10%

    La Bourse de Turquie chute de 10%, au lendemain de la mort de 33 militaires turcs dans des frappes aériennes en Syrie attribuées par Ankara au régime de Damas.

  • Update des contrats à terme: -4% à l'ouverture en perspective

    Les indices européens devraient s'inscrire en "rouge vif" sur les écrans des traders ce matin à l'ouverture. L'Euro Stoxx 50 est donné en baisse de 3,85%, Paris de 3,91% et Francfort de 4,12%.

  • CFE réduit son dividende à 2 euros brut

    Le groupe bruxellois de construction CFE , maison mère de la société de dragage DEME, a enregistré l'an dernier une baisse d'un cinquième de ses bénéfices avec un chiffre d'affaires quasiment stable.

    Le résultat d'exploitation a baissé de 21,8% à 177,7 millions d'euros, ce qui est bien en deçà des attentes. Les analystes attendaient 208,2 millions d'euros selon Bloomberg. L'évolution du résultat net est à l'avenant: -22,2% à 133,4 millions d'euros.

    La cause de tout cela: des "résultats non récurrents", ou encore des éléments ponctuels comme:

    > l’indisponibilité du navire Innovation pendant plusieurs mois, au deuxième et troisième trimestres 2019;
    > la réduction de valeur des créances sur Senvion (10,8 millions d’euros);
    > la prise en charge des coûts de développement des prototypes et des campagnes de collecte de nodules polymétalliques (13,2 millions d’euros);
    > le résultat négatif d’un chantier de dragage techniquement très complexe en Inde qui est en voie d’achèvement;
    > la pression sur les marges dans l’Offshore.

    Compte tenu de la baisse du résultat net, CFE réduit son dividende à 2 euros brut par action. 2,40 euros ont encore été payés sur 2018.

    Le carnet de commandes s'est légèrement contracté (-3,8%) mais reste bien rempli avec 5,18 milliards d'euros.

    Pour 2020, DEME table sur un chiffre d'affaires légèrement supérieur et un résultat brut d'exploitation (EBITDA) stable. Pour l'activité "Contracting",  un chiffre d'affaires stable et un résultat opérationnel plus élevé sont attendus. Et pour la division Développement Immobilier, un bon résultat net est aussi attendu.

  • Recticel peine toujours à céder ses activités d'intérieur de voitures

    Recticel a fait face à des conditions de marché compliquées en 2019. Comme la société l'avait prévu dans ses profits warnings, ses ventes sont donc en baisse. Une baisse qui s'affiche à 7,2% (1,04 milliard d'euros) à la lecture des résultats annuels de la société. Elle serait surtout due à "l'érosion des prix de vente en conséquence de la diminution substantielle des coûts des matières premières et par des marchés Automobile et Comfort 'soft'", a expliqué le CEO Olivier Chapelle.

    Néanmoins, la société se situe dans le consensus des analystes.

    Recticel a toujours autant de mal à se défaire de ses activités d'intérieur de voitures dans lesquelles la société essaye de désinvestir. "Le désinvestissement progresse dans des conditions de marché défavorables, mais a été récemment ralenti par les évolutions les plus récentes du marché chinois, ne nous permettant toujours pas de communiquer ses résultats", a indiqué le CEO Olivier Chapelle.

    Recticel va payer un dividende brut stable de 0,24 euro par action.

  • Dividende en hausse de 8% pour AvH en 2019

    AvH , le holding coté qui fait partie de l'indice Bel 20 a réalisé des résultats records l'an dernier. La plus-value sur la vente de Residalya y a joué un grand rôle, mais plusieurs secteurs clés du groupe y ont aussi contribué. Le bénéfice net a atteint 394,9 millions.

    Le groupe proposera à ses actionnaires réunis en assemblée générale le 25 mai prochain de distribuer un dividende en hausse de 7,8% à 2,50 euros par action (2,32 euros l'an dernier).

  • "Nous sommes entrés dans une phase de panique et d'irrationnalité"

    "Nous sommes maintenant rentrés dans une phase de panique et d’irrationnalité qui a complètement bouleversé toutes les certitudes et pour le moment rien ne semble pouvoir arrêter ce mouvement", selon Bernard Keppenne, chef économiste de CBC.

  • Les investisseurs parient de plus en plus sur un soutien monétaire de la Fed

    Le mouvement de vente sur les marchés d'actions se traduit pas un appétit accru pour les actifs jugés les plus sûrs, comme la dette souveraine.

    Le rendement des Treasuries à 10 ans ne cesse d'enfoncer un plus bas historique pour tomber à 1,2324%.

    Même scénario pour le rendement des emprunts d'Etat américains à 30 ans qui, à 1,733%, évolue loin désormais du rendement des emprunts à 3 mois (1,436%).  Cette inversion de la courbe des taux traduit généralement des anticipations d'une récession économique.

    Les investisseurs parient de plus en plus sur un soutien monétaire accru de la Réserve fédérale (Fed) face à la crise sanitaire. Les analystes indiquent que les contrats à terme sur les fonds fédéraux intègrent désormais une probabilité d'environ 75% d'une baisse de 25 points de base lors de la prochaine réunion monétaire de la banque centrale les 17 et 18 mars.

  • Ter Beke maintient son dividende malgré la chute du bénéfice

    Le groupe alimentaire Ter Beke a vu son chiffre d’affaires consolidé augmenter de 7% à 728,1 millions d’euros "grâce à une forte croissance organique dans les deux divisions.

    L’Ebitda sous jacent, de son côté, se contracte de 4% à 48,1 millions d’euros tandis que le résultat après impôts chute de 39% à 4,4 millions.

    Le dividende brut par action reste toutefois stable à 4 euros.

    En guise de prévisions, Ter Beke estime que, sous réserve de circonstances imprévues sur le marché, le résultat Ebitda sous-jacent de 2018 pourra être dépassé en 2020 (50,2 millions d’euros).

  • -4,4% à Francfort, -4% à Paris et à Londres...

    Update des contrats à terme sur les principaux indices européens:

  • Bond du dividende chez VGP

    La société immobilière VGP a dégagé des revenus opérationnels en hausse de 67% en 2019 à 252,4 millions d’euros. Le bénéfice net suit la même tendance (+70%) à 205,6 millions d’euros.

    VGP va distribuer un dividende en hausse de 48% à 3,25 euros par action.

    Le groupe s’attend à accroître ses revenus locatifs et son portefeuille immobilier en 2020 via l’achèvement et le lancement de nouveaux bâtiments.

  • Nouvelle journée tendue en perspective sur les marchés

    Bonjour! Bienvenue sur notre market live du 28 février 2020. La séance s'annonce tendue en Europe, comme le laissent supposer des contrats à terme orientés en baisse.

    En Asie, les marchés essuyent une nouvelle chute, plombés par les répercussions du coronavirus sur l'activité économique internationale. Shanghai perd 2,6% et la Bourse de Hong Kong cède 2,61%.

    A Tokyo, l'indice Nikkei a plongé de 3,67% n'échappant pas au vent de panique qui souffle sur les marchés d'actions mondiaux devant la propagation rapide du nouveau coronavirus. Le Nikkei accuse une baisse de 9,6% sur la semaine, son plus fort repli hebdomadaire en quatre ans.

    A Wall Street, les principaux indices ont fini jeudi en baisse pour la sixième journée consécutive, où le S&P 500 a connu sa correction la plus rapide de l'histoire, alors que la propagation rapide du coronavirus hors de Chine exacerbe les inquiétudes des investisseurs.

    > L'indice Dow Jones a cédé 1.190,95 points - sa plus forte baisse quotidienne - soit 4,42%, à 25.766,64.
    > Le S&P-500 a perdu 137,63 points, soit 4,42%, à 2.978,76, ce qui fait 12% de moins que son cours le plus haut du 19 février.
    > Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 414,3 points (-4,61%) à 8.566,48 points.

    ©REUTERS

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