1. Les marchés
  2. Live blog
live

Le Bel 20 au-dessus des 3.900 points | Les bancaires à la fête | Record pour le DAX

Les marchés européens ont salué le message accommodant de la Fed. Anniversaire réussi pour le Bel 20. Le secteur auto, les minières et les bancaires bien en vue. Wall Street dans le désordre avec un 10 ans américain sous tension.
  • À suivre ce vendredi 19 mars

    AGENDA |Après la Fed et la BoE, c'est au tour de la Banque du Japon de faire le point sur sa politique monétaire. Résultats 2020 de Porsche à 10h et d'Exmar et de Sofina après bourse.

    > Le programme du vendredi 19 mars 

    C'est ici que se referme le Market Live. Merci de nous avoir suivis et rendez-vous demain au même endroit! 

  • Clôture positive en Europe

    Une nouvelle poussée des rendements obligataires au lendemain des annonces de la Réserve fédérale américaine a permis aux Bourses européennes de terminer en hausse en favorisant les valeurs financières, tout en faisant monter le dollar et reculer le pétrole.

    À Paris, le CAC 40 a gagné 0,13% et à Londres, le FTSE 100 a avancé de 0,25% tandis qu'à Francfort, le Dax prenait 1,23% et inscrivait un record à 14.804,01. L'indice EuroStoxx 50 a progressé de 0,46% et le Stoxx 600 de 0,4%.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait en ordre dispersé, la hausse des financières permettant au Dow Jones de s'adjuger 0,54% tandis que le S&P 500 abandonnait 0,27% et que le Nasdaq Composite reculait de 1,6%, pénalisé par la baisse des valeurs technologiques dont la valorisation est remise en cause par la montée des taux de marché et les craintes d'inflation. 

  • Anniversaire réussi pour le Bel 20

    L'indice vedette de la Bourse de Bruxelles a gagné 1% pour sa séance anniversaire. Hors Bel 20, Asit Biotech a coulé après avoir perdu sa bouée de sauvetage française.

     

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +0,98% 
    CAC 40: +0,13% 
    AEX: +0,25% 
    DAX: +1,31% 
    FTSE 100: +0,30% 
    STOXX 600 EUROPE: +0,46%  

  • La Banque d'Angleterre laisse sa politique inchangée

    La Banque d'Angleterre (BoE) n'a pas touché à sa politique monétaire. Elle a maintenu à 0,1% son principal taux directeur et son programme de rachats d'actifs, dont l'objectif est d'atteindre 895 milliards de livres sterling.

    Elle continuera à injecter environ 4,4 milliards de livres sterling par semaine en rachetant des obligations sur les marchés. Elle a toutefois réitéré qu'elle pourrait diminuer le rythme de ces rachats dans le futur. 

    Lire | La Banque d'Angleterre laisse sa politique inchangée 

  • Avis favorable de l'EMA pour le vaccin d'AstraZeneca

    L’Agence européenne des médicaments (EMA) a confirmé son soutien à l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca. Selon l'EMA, ce vaccin contre le Covid-19 est sûr et efficace.

    Les bénéfices de ce vaccin sont supérieurs aux risques, a dit Emer Cooke, directrice de l'EMA, tout en disant ne pouvoir exclure un lien entre la vaccination et les rares cas de formation de caillots sanguins signalés dans plusieurs pays. 

  • Bitcoin vs. Apple

    En 2020, 28 millions de bitcoin ont changé de mains, soit 150% du nombre total de bitcoin en circulation, d'après une note de Deutsche Bank. À titre de comparaison, 40 milliards d'actions Apple ont changé de mains l'an dernier, ce qui représente 270% des ses titres en circulation.  

  • Goldman Sachs s’intéresse aux cartes de crédit de JetBlue

    Selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs est en pourparlers avec JetBlue Airways pour reprendre ses activités de cartes de crédit. 

  • Le pétrole en net repli

    Le marché pétrolier souffre à la fois de la hausse du dollar et de la hausse des stocks aux Etats-Unis, ce qui se traduit par une cinquième séance de baisse consécutive.

    Vers 16 heures, le Brent abandonnait 3,94% à 65,32 le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) cédait un peu plus de 4% à 61,88 dollars. 

  • Le rendement du 10 ans américain s'envole

    Le rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans a dépassé 1,75% pour la première fois depuis janvier 2020, entraînant une flambée mondiale des taux souverains au lendemain des annonces de la Réserve fédérale.

    Le message accommodant de la banque centrale américaine, qui a promis de laisser ses taux d'intérêt proches de zéro jusqu'à 2023 au moins malgré la remontée de l'inflation et la perspective d'une croissance forte, laisse certains opérateurs de marché perplexes.

    "Ce qui a surpris les gens, ce n'est pas tant le maintien de la posture de politique monétaire que le fait que cette posture soit maintenue parallèlement à un relèvement des prévisions de croissance et à un abaissement des prévisions de chômage."
    Sunil Krishnan
    Aviva Investors

  • Les banques à la fête à Wall Street

    Peu après 15h15, JP Morgan (+3,31%) et Goldman Sachs (+2,34%) signaient les deux plus fortes hausses d'un Dow Jones en hausse de 0,22%. Comme en Europe, le compartiment bancaire bénéfice de la forte montée des rendements obligataires. 

     

  • Le point sur la tendance à Wall Street

    La Bourse de New York évolue en ordre dispersé en début de séance sur fond de remontée des rendements obligataires au lendemain des annonces pourtant jugées globalement rassurantes de la Réserve fédérale.

    L'indice Dow Jones grappille 0,04% à 33.044,84 points alors que le Standard & Poor's 500, plus large, recule de 0,57% à 3.951,58 points et que le Nasdaq Composite cède 1,36% à 13.341,24 points.

    Au même moment sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor à dix ans affiche une hausse de onze points de base à 1,754%, au plus haut depuis janvier 2020.

    La remontée des rendements des Treasuries pénalise une nouvelle fois les valeurs de croissance: sur le Nasdaq, Apple, Facebook, Microsoft et Netflix cèdent entre 0,9% et 1,7%.

    A l'opposé, les banques bénéficient des perspectives de reprise comme de l'augmentation des rendements obligataires, à l'instar de Bank of America (+2,16%), Goldman Sachs (+1,79%) ou J.P. Morgan Chase (+2,01%).

    Dans l'actualité des résultats, Accenture prend 2,07% après des trimestriels meilleurs qu'attendu et le relèvement de sa prévision de chiffre d'affaires annuel.

  • Global Graphics: +6%

    Global Graphics bondit de 5,7% à 3,70 euros, parmi les meilleures progressions de l'indice élargi bruxellois. La société de logiciels a présenté de solides résultats après une année 2020 mouvementée, marquée par la cession du spécialiste des polices URW et l'achat d'Hybrid Software.

    Le chiffre d'affaires a augmenté de 22% à 22,5 millions d'euros. Le résultat net courant s'élève à 1,75 million d'euros ou 0,15 euro par action, contre une perte de 0,52 million sur l'exercice 2019.

    En incluant la plus-value sur la cession d'URW, le résultat net s'élève à 5,9 millions d'euros, contre 0,5 million un an plus tôt. Le bilan net à fin décembre s'élevait à 6,86 millions d'euros en numéraire, contre 5 millions un an plus tôt.

  • Wall Street en berne après la Fed

    Wall Street ouvre en berne après la Fed. Le Nasdaq perd 1,31% et le S&P 500 0,5%. L'indice Dow Jones par contre gagne 0,10%.

  • Wall Street | Opening Bell

    Dow Jones:-0,08%
    S&P 500: -0,59%
    Nasdaq: -1,25%

  • Claque en perspective pour le Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de 0,12% pour le Dow Jones mais en repli d'environ 0,75% pour le Standard & Poor's 500 - qui avait inscrit un record mercredi - et de près de 1,8% pour le Nasdaq.

  • "Les marchés pensent que l'économie obligera la Fed à revoir sa copie"

    D’après Vincent Juvyns, stratégiste chez JP Morgan AM, c’est la forte hausse des prévisions de croissance de la Fed qui explique la remontée du taux américain à plus de 1,7% ce matin : "Je pense que le message était rassurant par rapport au fait que malgré cette embellie économique, malgré ces pressions sur l’inflation, la trajectoire en termes de taux reste relativement inchangée. Les marchés en doute un petit peu ce matin et pensent que l’économie obligera à un moment la Fed à revoir sa copie, mais pour l’instant ce n’est pas le cas."

  • L'indice "Philly Fed" monte en flèche au mois de mars

    Les conditions d'activité dans la région de Philadelphie se sont envolées au mois de mars, selon l'enquête mensuelle de l'antenne locale de la Réserve fédérale.

    L'indice "Philly Fed" a grimpé à 51,8 après 23,1 en février, contre un chiffre de 23 attendu par les économistes.

    La composante des nouvelles commandes a rebondi en mars à 50,9 contre 23,4 le mois précédent.

    Le sous-indice des perspectives d'activité à un horizon de six mois est quant à lui ressorti à 61,6 ce mois-ci après 39,5 en février.

    Le sous-indice de l'emploi a augmenté en mars à 30,1 contre 25,3 le mois dernier et celui des prix acquittés s'est établi à 75,9 ce mois-ci après 54,4 en février.

  • Rebond inattendu des inscriptions au chômage aux USA

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont enregistré une hausse inattendue la semaine dernière, à 770.000 contre 725.000 (révisé) la semaine précédente, annonce le département du Travail.

    Les économistes attendaient en moyenne 700.000 demandes initiales d'allocations chômage après les 712.000 annoncées initialement pour la semaine au 6 mars.

    Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a diminué à 4,124 millions lors de la semaine au 6 mars (la dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 4,142 millions une semaine plus tôt.

  • La remontée des rendements américains s'accélèrent

    La Fed et son président, Jerome Powell, ont satisfait les marchés en présentant une prévision de croissance 2021 pour les Etats-Unis revue en nette hausse à 6,5% tout en soulignant que le risque d'une inflation incontrôlée restait minime et en laissant entendre que le relèvement des taux d'intérêt pourrait attendre 2024.

    Mais ce scénario laisse visiblement sceptiques les investisseurs les plus préoccupés par l'évolution des prix et par le risque de voir les autorités monétaires contraintes de resserrer leur politique plus rapidement qu'elles ne le souhaiteraient.

    La remontée des rendements et la pentification de la courbe des taux américains s'accélèrent en milieu de journée: le rendement des Treasuries à dix ans gagne près de dix points de base, à 1,74%.

    Et ce mouvement se répercute sur le marché européen: le Bund allemand à dix ans affiche un rendement de -0,256% (+8,0 points), au plus haut depuis le 26 février et son équivalent français est de nouveau brièvement repassé en territoire positif.

  • Tour de vis monétaire en Turquie

    La Banque centrale de Turquie releve de 200 points de base son principal taux directeur, le portant à 19%, une hausse favorablement accueillie sur les marchés de change avec un bond de 2% de la livre turque face au dollar.

    La hausse annoncée jeudi, qui dépasse les attentes des marchés, intervient après deux mois de maintien du principal taux inchangé à 17%, alors que les experts économiques préconisaient son relèvement pour freiner une forte inflation.

    "Le gouverneur Agbal est clairement déterminé à polir sa réputation en matière de lutte contre l'inflation, se montrant prêt à aller plus loin que ce que les investisseurs attendaient", a écrit Jason Tuvey du cabinet Capital Economics dans une note de commentaire sur la hausse décidée jeudi.

  • Statu quo monétaire tous azimuts de la Banque d'Angleterre

    La Banque d'Angleterre laisse son taux directeur inchangé à 0,1%, un plus bas historique, comme attendu. Le montant de son programme d'achats reste à 895 milliards de livres sterling. La BoE explique avoir pris ces décisions, à l'unanimité, en attendant les signes confirmation la reprise de l'économie britannique grâce à la vaccination contre le Covid-19.

  • Donnez votre avis sur le Bel 20

    Le Bel 20 fête son 30ème anniversaire ce 18 mars! Partagez ici vos souvenirs, réflexions ou critiques de l'indice vedette de la Bourse de Bruxelles.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur Proximus, Telenet et une SIR | Asit dévisse | KBC moins chaud sur Akka (+Briefing)

  • Les cycliques, VW et Casino

    La tendance générale à la hausse sur les marchés d'actions profite aux secteurs cycliques, parmi lesquels les banques (+1,26%) qui bénéficient en outre de la hausse des rendements obligataires, les ressources de base (+1,15%) ou encore l'automobile (+1,32%).

    Ce dernier compartiment prend près de 9% depuis le début de la semaine, ce qui lui a permis d'atteindre un plus haut de treize mois.

    Contre la tendance de son secteur, Volkswagen subit des prises de bénéfice après les gains de ces jours et perd 11%.

    À Paris, Renault (+2%) signe la plus forte hausse du CAC 40 devant Société générale (+2,80%).

    L'action Casino bondit de 5% à la suite d'informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles le groupe de distribution envisage une introduction en Bourse de GreenYellow, sa filiale spécialisée dans les énergies renouvelables.

  • Début sans éclats pour Vantage Towers à Francfort

    Le groupe de téléphonie Vodafone (+0,21% à 137,21 pence) a officiellement introduit aujourd'hui à la Bourse de Francfort sa filiale d'antennes relais Vantage Towers, valorisée en tout 12,1 milliards d'euros.

    Le cours de la nouvelle entité cotée s'affichait à 24,475 euros en fin de matinée, soit 0,02% au-dessus du prix de placement mercredi auprès des investisseurs, à 24,00 euros.

    La cotation de Vantage Towers représente la plus importante introduction en Bourse en Allemagne depuis octobre 2018 quand le groupe Knorr Bremse, spécialisé dans les systèmes de frein, a levé 4,4 milliards de dollars (3,7 milliards d'euros). Il s'agit aussi de l'une des plus importantes introductions en Bourse en Europe depuis le début de l'année - avec celles d'InPost, d'AUTO1 et de Dr. Martens.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes sont en légère hausse en matinée après les annonces de la Réserve fédérale, qui s'est engagée à maintenir une politique accommodante tout en dressant un tableau optimiste des perspectives économiques, mais la persistance des tensions sur le marché obligataire freine la prise de risque.

    Les gains varient entre 0,22% à Paris et 0,71% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 gagne 0,47% et le Stoxx 600 0,34%.

    Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans repart à la hausse et gagne plus de huit points de base, à 1,7206%, au plus haut depuis janvier 2020. Il a touché plus tôt en séance un pic à 1,745%.

    En Europe, le rendement du Bund allemand à dix ans suit la  tendance et remonte de plus de six points de base, à -0,278% après un pic de trois semaines à -0,259%.

    "Comme prévu, la Fed (...) s'en est tenue à sa position accommodante bien définie : elle considère la hausse de l'inflation à court terme comme transitoire et apportera des changements majeurs à sa politique monétaire en fonction de la guérison du marché du travail, ce qui risque de prendre un certain temps", a déclaré Christian Scherrmann, économiste chez DWS.

    Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne a prévenu de son côté que l'effet de l'accélération des achats d'actifs, annoncée la semaine dernière pour freiner la remontée des coûts de financement, pourrait prendre du temps avant de porter ses fruits.

    Dans une actualité encore très chargée du côté de la politique monétaire, la Banque d'Angleterre (BoE) doit annoncer ses décisions de politique monétaire à 13h. Le marché s'attend à ce qu'elle maintienne son taux d'intérêt directeur à 0,1% et le montant de son programme d'achats d'obligations sur les marchés à 895 milliards de livres.

    Le reste de la journée sera en outre animé par les conclusions de l'Agence européenne des médicaments sur la vaccin AstraZeneca, suspecté de provoquer des effets secondaires graves, et par plusieurs indicateurs américains dont les inscriptions au chômage.

  • L'impact des achats accélérés de la BCE pourrait se faire attendre

    L'accélération par la Banque centrale européenne de ses achats d'actifs pourrait prendre du temps avant de porter ses fruits, a déclaré ce matin la présidente de l'institution, Christine Lagarde.

    Des facteurs de court terme pèsent sur les achats hebdomadaires de la BCE et l'effet de l'accélération du programme de rachats deviendra visible lorsqu'il sera évalué sur des périodes plus longues, a ajouté Christine Lagarde lors d'une audition au Parlement européen.

    La BCE a annoncé la semaine dernière une accélération de ses achats de titres sur les marchés afin de freiner la remontée des coûts de financement dans la zone euro, affichant ainsi sa volonté de contribuer à une reprise économique qui débute à peine.

    La présidente de la BCE a répété par ailleurs que l'institut d'émission continuerait de soutenir la reprise économique de la zone euro avec tous les instruments à sa disposition, qu'il pourrait réajuster si nécessaire.

  • Kepler Cheuvreux vise 6 euros plus haut pour Home Invest

    Les analystes de Kepler Cheuvreux ont mis à jour leurs prévisions pour Home Invest , la SIR spécialisée dans l'immobilier résidentiel, pour tenir compte des projets en développement, comme City Dox à Anderlecht, où de la baisse attendue du coût de la dette.

    L'objectif de cours est fixé désormais à 120 euros contre 114 euros. Le conseil de "conserver" est maintenu.

  • Volkswagen: +5%

    Volkswagen  bondit de plus de 5% consolidant sa position de première capitalisation boursière de l'indice Dax, une position gagnée hier au détriment du spécialiste des logiciels SAP .

    Depuis lundi et le "Power Day", l'action Volkswagen a bondi de plus de 27%.

  • Voici le briefing actions belges

    Target baissé pour Proximus et Telenet | Asit boit la tasse | Akka dégradée (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens progressent dans les premiers échanges, saluant à leur tour le message de politique monétaire accommodante délivré par la Banque centrale américaine, qui, tout en relevant ses prévisions de croissance, a exclu une hausse de ses taux à moyen terme.

    L'Euro Stoxx 50 progresse de 0,42% et le Stoxx 600 de 0,33%.

    À Francfort, l'indice Dax passe pour la première fois au-dessus des 14.700 points à l'ouverture (+1,02%).

    Le secteur automobile (+2,5%), les minières (+1,69%) et les bancaires (+1%) signent les meilleures progressions sectorielles.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,31%
    Bruxelles: +0,76%
    Paris: +0,38%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,39%
    DJ Stoxx 600: +0,32%

    Asit Biotech: -15,20% à 0,265 euros

  • Le marché obligataire sous tension

    Les rendements obligataires se tendent nettement au lendemain des annonces de la Fed.

    Le 10 ans US bondit de 9 points de base à 1,731%.

    Son équivalent allemand progresse de 3 points à -0,263%. Les taux d'emprunt de l'Italie, de l'Espagne et du Portugal grimpent d'un peu plus de 2 points. L'Olo belge à 10 ans pointe à 0,046% (+1,9 point de base).

  • Mauvaise nouvelle pour Asit Biotech

    Mauvaise nouvelle pour Asit Biotech , actuellement en PRJ. Le groupe français DMS qui entendait intégrer une partie de ses activités dans Asit a décidé de mettre un terme aux négociations.

    Suspendue hier mercredi, la cotation de l'action devrait reprendre ce matin.

  • Le 10 ans US au-delà de 1,7%

    Après s'être orienté à la baisse pour redescendre jusqu'à 1,616% dans la foulée des annonces de la Fed, le rendement des Treasuries à dix ans est reparti nettement à la hausse et gagne plus de sept points de base, à 1,7099%.

    Les investisseurs prennent en compte la remontée des anticipations d'inflation alors que la banque centrale américaine a estimé que la hausse des prix aux Etats Unis devrait dépasser l'objectif de 2% qu'elle s'est fixé pour atteindre 2,4% cette année avant de refluer en 2022.

  • La première cotation de Vantage Towers, c'est aujourd'hui

    C'est ce jeudi qu'aura lieu la première cotation de Vantage Towers, la division regroupant les tours de transmission de Vodafone . Le prix de référence a été fixé à 24 euros.

    Au total, 95.833.334 actions existantes ont été placées dans le cadre de cette offre pour un montant global d'environ 2,3 milliards d'euros, indique Berenberg, la banque chargée de l'opération. Au final, 83.333.334 actions existantes ont été placées dans le cadre de l'offre de base et 12.500 000.actions existantes l'ont été dans le cadre de l'option de surallocation.

    Ceci valorise l'entreprise aux environs de 12,1 milliards d'euros avec un flottant implicite d'environ 19% (en supposant l'exercice complet de l'option de surallocation).

  • Morgan Stanley ajuste le tir sur Thyssenkrupp

    Morgan Stanley réduit son conseil pour le conglomérat industriel allemand Thyssenkrupp de "conserver" à "vendre". L'objectif de cours par contre passe de 6,20 à 8,10 euros, inférieur encore de 26% au dernier cours de clôture.

    Thyssenkrupp bénéficie désormais de 8 recommandations d'achat, 5 conseils de conserver et 3 de vendre.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en nette hausse à l'ouverture, après les annonces bien accueillies de la Réserve fédérale (Fed) qui s'est montrée plus optimiste pour la croissance américaine tout en excluant un prochain resserrement de sa politique monétaire.

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,77% pour le Dax à Francfort, de 0,5% pour le CAC 40 parisien, de 0,38% pour le FTSE à Londres et de 0,55% pour l'EuroStoxx 50.

    Après s'être orienté à la baisse pour redescendre jusqu'à 1,616% dans la foulée des annonces de la Fed, le rendement des Treasuries à dix ans est reparti à la hausse et gagne plus de deux points de base, à 1,666%.

    Les investisseurs prennent en compte la remontée des anticipations d'inflation alors que la banque centrale américaine a estimé que la hausse des prix devrait dépasser l'objectif de 2% qu'elle s'est fixé pour atteindre 2,4% avant de refluer en 2022.

    Le dollar est pratiquement inchangé face à un panier de devises de référence après avoir touché un plus bas de deux semaines plus tôt en séance, le maintien d'une politique très accommodante de la part de la Fed desservant le billet vert.

    L'euro est stable à 1,1978 dollar.

  • Le Bel 20 fête ses trente ans

    Lancé officiellement le 18 mars 1991 sur base d'un cours fixé rétrospectivement à 1.000 points le 31 décembre 1990, le Bel 20 devient ce jeudi un indice boursier trentenaire. Celui qui y aurait investi il y a trente ans afficherait aujourd'hui un rendement total de 225%, ce qui revient à un rendement annuel moyen de 4%. Mais en tenant compte des dividendes perçus, l'investisseur fidèle à l'indice vedette du marché boursier belge a dégagé un rendement brut de 7,8% par an.

    Le Bel 20 a 30 ans

     

     

  • La Fed plus optimiste que prévu

    Bonjour! Les marchés asiatiques progressent ce matin et l'Europe boursière est signalée en légère hausse au lendemain d'un communiqué plus optimiste que prévu de la Fed.

    L'indice Nikkei gagne 1%, le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises progresse de 0,7%. L'Euro Stoxx 50 est indiqué en hausse de 0,5%.

    La Réserve fédérale a annoncé mercredi soir s'attendre à une nette accélération de la croissance et de l'inflation cette année aux États-Unis, tout en répétant qu'elle maintiendrait des taux d'intérêt proches de zéro pendant plusieurs années encore.

    La banque centrale prévoit désormais pour cette année une croissance du produit intérieur brut (PIB) américain de 6,5% - ce qui serait la meilleure performance enregistrée depuis 1984 - et un recul du taux de chômage à 4,5% alors qu'elle tablait en décembre sur une expansion de 4,2% et un taux de chômage à 5%.

    L'inflation devrait parallèlement dépasser l'objectif de 2% qu'elle s'est fixé pour atteindre 2,4% avant de refluer en 2022.

    Le président de la Fed, Jerome Powell, a souligné lors d'une conférence de presse en ligne que malgré l'amélioration des perspectives, la banque centrale n'avait pas l'intention de réduire son soutien à l'économie, rappelant que près de dix millions d'Américains sont toujours sans emploi et que l'inflation reste inférieure à son objectif de 2%.

    Jerome Powell a aussi déclaré qu'il était encore trop tôt pour évoquer un "tapering", c’est-à-dire une diminution progressive des achats d'obligations réalisés par la Fed.

    "Le communiqué de la Fed était plus optimiste que prévu et elle a relevé ses perspectives à la fois pour la croissance économique et le marché du travail", note David Carter de Lenox Wealth Advisors.

     

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés