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Le Bel 20 en forte baisse | Les obstacles sur la route du vaccin freinent les marchés

Les marchés européens ont terminé en recul, dans un climat alourdi par les annonces de Johnson & Johnson sur son vaccin. Les tensions USA-Chine et le Brexit pèsent sur la tendance. Wall Street recule. Barco et ING dans le dur. Fagron chute.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mercredi pour une nouvelle séance.

    Au programme: La journée sera animée, entre autres, par les résultats trimestriels de plusieurs grandes banques américaines. Alcoa et ASML publient leurs comptes également.

  • GBL et ses familles détiennent 50% du holding

    GBL et les familles Frère et Desmarais contrôlent désormais un peu plus de 50% des parts du holding, selon une déclaration de transparence. Le franchissement du seuil de 50% résulte de la mise en œuvre du programme de rachat d'actions approuvé lors de l'assemblée générale du 28 avril 2020.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: - 1,92%

    CAC 40: - 0,64%

    AEX: +0,03%

  • Zoom video encore en hausse

    Zoom Video , une des actions qui a le plus bénéficié de la pandémie de Covid-19 et des mesures de confinement, signe l'une des plus fortes progressions du Nasdaq 100.

    Le titre a dépassé 500 dollars et affiche un gain de 620% depuis le début de l'année. 

  • La Russie élargit les essais pour son vaccin anti-covid

    Le ministre russe de la Santé a approuvé un essai du candidat vaccin Sputnik V sur un groupe de 110 volontaires âgés de plus de 60 ans. Cet essai sera réalisé parallèlement à une étude en phase III plus large menée auprès de 40.000 patients. 

  • Le FMI prévoit une contraction de 8,3% du PIB belge en 2020

    L'économie belge devrait connaître une contraction de 8,3% cette année, en raison de la crise du coronavirus, avant un rebond partiel en 2021, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI). 

    Lire | Le FMI prévoit une contraction de 8,3% du PIB belge en 2020

  • L'OMC appuie l'Europe dans sa guerre commerciale avec les USA

    L'Organisation mondiale du Commerce (OMC) autorise l'Union européenne à imposer des droits de douane sur 4 milliards de dollars d'importation en provenance des États-Unis en raison des subventions accordées à Boeing. Ces subventions dénoncées par l'avionneur européen Airbus sont l'objet d'un litige devant l'OMC depuis 16 ans. 

    L'OMC avait rendu en octobre dernier une décision similaire en faveur des Etats-Unis, les autorisant à appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d'importations en provenance de l'UE en raison de subventions accordées à Airbus.

  • La Bourse de New York en plein doute

    Wall Street évolue en baisse mardi dans les premiers échanges, affecté par la déception sur le candidat vaccin de Johnson & Johnson contre le coronavirus, qui éclipsent de bons résultats dans le secteur bancaire.

    Trente minutes après l'ouverture, l'indice Dow Jones perd 0,32% et le S&P 500 recule de 0,36%. Le Nasdaq Composite, qui a pris 0,25% à l'ouverture s'est retourné à la baisse et lâche à présent 0,29%.

    Apple cède 1,78% alors que le géant technologique devrait présenter dans la journée plusieurs modèles de son nouvel iPhone. 

  • La réorganisation de Disney plaît à Wall Street

    L'action Disney  est en tête des (rares) hausses du Dow Jones, gagnant 3,68% trente minutes après le début des échanges. La veille le groupe de divertissement avait fait savoir qu'il allait procéder une profonde réorganisation de ses activités médias et divertissement afin d'accélérer la croissance de sa plateforme de vidéos en streaming Disney+.

    Ces activités seront désormais réparties en trois divisions distinctes - studios, divertissement général et sports -, a déclaré Disney, ajoutant que la distribution et la commercialisation seraient rassemblées dans une unité globale. Cette décision survient quelques jours après que l'investisseur milliardaire et activiste Daniel Loeb a appelé le groupe à renoncer à verser un dividende et à doubler ses investissements de contenu dans le streaming. 

  • JPMorgan et Citi battent les attentes du marché

    La hausse de leurs activités de trading a contribué à ce que JPMorgan et Citi enregistrent de meilleurs résultats que prévu au troisième trimestre. 

    Les deux banques lâchent toutefois du lest en début de séance à la Bourse de New York. JP Morgan  recule de 0,77% dans les premiers échanges et Citi  de 1,07% 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,25% 
    S&P 500: -0,21% 
    Nasdaq Composite: -0,05%  

  • Bénéfice en nette baisse pour Citigroup

    Citigroup a fait état mardi d'une baisse de 34% de son bénéfice trimestriel, frappé par des taux d'intérêt historiquement bas et un ralentissement de la demande de prêts en raison de la récession causée par la pandémie de coronavirus.

    Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires est tombé à 3,23 milliards de dollars (2,74 milliards d'euros), soit 1,40 dollar par action, au cours du troisième trimestre clos fin septembre, contre 4,91 milliards de dollars, soit 2,07 dollars par action, un an plus tôt. Les analystes tablaient sur un bénéfice de 0,93 dollar par action. Il n'était pas certain dans l'immédiat que ces données soient comparables.

    Les résultats de Citigroup contrastent avec ceux de JPMorgan Chase qui a annoncé mardi une croissance de 4% de son bénéfice au troisième trimestre, grâce au bond de ses revenus issus du trading.

  • Lourde perte pour Delta Air Lines

    La compagnie aérienne américaine Delta Air Lines a enregistré au troisième trimestre une perte de 5,3 milliards de dollars, mais a rempli ses caisses pour faire face à la crise sanitaire qui pénalise toujours fortement le trafic aérien mondial.  

    Delta disposait fin septembre de 21,6 milliards de liquidités, contre 15,7 milliards fin juin. La compagnie a également réussi à diminuer un peu ses dépenses quotidiennes: elle a brûlé en moyenne 24 millions de dollars par jour sur le trimestre, contre 27 millions par jour au trimestre précédent.  

  • L'Opep s'attend à un hiver mouvementé

    Le marché pétrolier va rester sous pression avec la résurgence des cas de Covid 19, même si un hiver rigoureux pourrait faire monter les cours, a estimé  l'Opep.

    "La résurgence régionale actuelle des infections au Covid-19 va continuer à affecter négativement le moral du marché, jusqu'à ce qu'un vaccin soit disponible. Toutefois, l'hiver froid qui est prédit pourrait contribuer à une augmentation (des cours) dans l'hémisphère nord."
    Opep
    Dans son rapport mensuel

    Les prévisions de l'Opep pour la demande mondiale de pétrole sont à peu près inchangées pour cette année, avec une chute attendue de 9,5 millions de barils par jour (mb/j) pour atteindre 90,3 mb/j.  Pour 2021, la demande a en revanche été revue à la baisse de 0,08 mb/j: l'Opep attend désormais un rebond de 6,5 mb/j pour atteindre 96,8 mb/j. Cela reflète des perspectives de croissance économique plus faible, à la fois pour les pays développés de l'OCDE et les autres.  

  • L'inflation US ralentit à 0,2% en septembre

    Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté pour le quatrième mois consécutif en septembre mais à un rythme plus lent face au ralentissement de l'économie, qui se remet progressivement de la récession provoquée par la pandémie de coronavirus.

    L'indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,2% d'un mois sur l'autre et de 1,4% sur un an, des chiffres conformes aux attentes, après un gain de 0,4% en juillet, montrent les données publiées mardi par le département du Travail.

    Il avait augmenté de 0,6% en mai puis en juin.

    Hors produits alimentaires et énergie, les deux composantes les plus volatiles, l'indice des prix est en hausse de 0,2% en septembre, un chiffre conforme aux attentes. Sur les 12 mois à fin septembre, cet indice "core" est en hausse de 1,7%, comme le mois précédent, alors que le consensus le donnait à +1,8%.

  • Le FMI un peu moins pessimiste pour l'économie mondiale

    Le Fonds monétaire international (FMI) a présenté de nouvelles prévisions économiques pour 2020 moins sombres qu'auparavant grâce à un rebond plus rapide qu'attendu des principales économies de la planète, tout en soulignant l'inquiétude suscitée par les pays émergents.

    -4,4%
    Contraction du PIB mondial
    Le FMI table désormais sur une contraction de 4,4% du produit intérieur brut (PIB) mondial cette année, alors qu'il prévoyait en juin une chute de 5,2%.

    En 2021, le PIB mondial devrait croître de 5,2%, un rebond un peu moins marqué que celui anticipé il y a quatre mois, en partie à cause des graves difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux pays émergents et du ralentissement actuel de la reprise avec la poursuite de la pandémie, précise le FMI dans ses nouvelles perspectives économiques mondiales. 

  • Johnson & Johnson relève sa prévision de bénéfice pour 2020

    Johnson & Johnson , la société mère de Janssens Pharma, a réalisé un troisième trimestre solide. Son chiffre d'affaires a progressé de 1,7%, à 21,08 milliards de dollars (17,61 milliards d'euros), aidé par la demande accrue pour ses médicaments contre le cancer ainsi que par les ventes de son médicament Stelara, utilisé pour traiter la maladie de Crohn.

    L'entreprise prévoit désormais un bénéfice ajusté compris entre 7,95 dollars et 8,05 dollars par action pour 2020, contre une fourchette comprise entre 7,75 et 7,95 dollars par action auparavant.

    À la Bourse de New-York, l'action J&J s'inscrivait néanmoins en baisse de 1,7%, à 149,25 dollars en avant-bourse, pénalisée par l'annonce de l'interruption des essais cliniques sur son candidat vaccin anti-Covid.

    Le directeur financier du groupe Joseph Wolk a déclaré, ce mardi à CNBC, qu'il était difficile d'évaluer le temps qu'allait durer cette interruption.

    "Cela pourrait ne durer que quelques jours, mais il est difficile de faire une prévision tant qu'ils n'ont pas obtenu l'information dont ils ont besoin", a-t-il dit.

  • Apple attire toujours les "traders d'un jour"

    Apple a fait le plein de confiance à Wall Street lundi, un jour avant la présentation de ses nouveaux produits à l'occasion de sa toujours très attendue Keynote. L'action de l'entreprise californienne a grimpé de 6,35%, à 124,45 euros   , ce qui lui a permis de gonfler sa capitalisation boursière de 128 milliards, pour la porter à un peu plus de 2.030 milliards de dollars. 

    Mais pourquoi un tel engouement un jour avant le déballage de ses nouveaux produits? Les suiveurs à Wall Street pointent le nombre élevé d'options d'achat sur la valeur pour expliquer le bond d'Apple. 

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en ordre dispersé et les bourses européennes se replient dans un climat alourdi par les annonces décevantes de Johnson & Johnson sur son vaccin expérimental contre le Covid-19.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,1% pour le S&P-500, de 0,4% pour le Dow Jones et en hausse d'environ 0,9% pour le Nasdaq.

    En Europe, l'Euro Stoxx 50 perd 0,31% et le Stoxx 600, 0,23%. Francfort cède 0,48% et Paris 0,39%, tandis qu'Amsterdam gagne 0,32%.

    Le Bel 20 s'enfonce de 1,15%, à 3.346 points, lesté par la baisse d'ING (-3,7%) ou le repli de Barco (-3,12%), à peine compensés par les progressions de Telenet (+2,4%), Proximus (1,2%)et de Colruyt (+1%).

    "L'appétit pour le risque des investisseurs est aujourd'hui en pause, suite aux retards et aux difficultés dans le développement d'un vaccin de Johnson & Johnson, alors que le nombre d'infections continue d'augmenter partout".
    Pierre Veyret
    Analyste chez ActivTrades

    Le laboratoire Johnson & Johnson a annoncé, lundi, une "pause" dans les essais cliniques de son candidat vaccin contre le Covid-19 à cause d'une maladie non expliquée contractée par l'un des participants. La mise en oeuvre d'un vaccin est considérée comme essentielle pour le rebond de l'économie.

    Par ailleurs, les informations sur l'avancement des projets américains de ventes d'armes à Taïwan ont suscité des protestations de Pékin et l'absence de progrès dans les discussions entre Londres et Bruxelles sur le Brexit alimentent la prudence.

    Du côté des indicateurs, l'indice ZEW du sentiment des investisseurs en Allemagne s'est dégradé bien plus que prévu en octobre, à 56,1 contre 77,4 en septembre.

    Ces éléments conjugués l'emportent pour l'instant sur les espoirs de relance aux États-Unis et les bonnes nouvelles macroéconomiques en provenance de Chine, où les exportations ont progressé de 9,9% sur un an en septembre.

    Les investisseurs attendent, à 14h30, la présentation des nouvelles prévisions du Fonds monétaire international (FMI).

  • Johnson & Johnson indiqué en repli de 1,5%

    Johnson & Johnson est indiqué en repli de 1,5% dans les échanges d'avant-bourse.

    Le groupe a fait état, mard,i d'une hausse de 1,7% de son chiffre d'affaires au troisième trimestre, à 21,08 milliards de dollars.

    Lundi, le groupe a annoncé, par ailleurs, avoir mis en "pause" les essais cliniques de son vaccin potentiel contre le Covid-19 à cause d'une maladie non expliquée contractée par l'un des participants.

  • Apple: +2% en avant-bourse

    Apple prend 2% en avant-bourse, alors que la firme de Cupertino devrait présenter, à partir de 19h, plusieurs modèles de son nouvel iPhone.

  • Bond de 4% du bénéfice trimestriel de JPMorgan grâce au trading

    JPMorgan Chase & Co a fait état, ce mardi, d'une croissance de 4% de son bénéfice au troisième trimestre, qui a été soutenu par une hausse du trading à la faveur d'un rebond des marchés financiers après les débuts de la crise du coronavirus.

    Sur le trimestre clos en septembre, le bénéfice de la banque américaine est ressorti à 9,44 milliards de dollars (8 milliards d'euros), soit 2,92 dollars par action, contre 9,1 milliards un an plus tôt.

    Les analystes attendaient en moyenne 2,23 dollars par action, selon les données de Refinitiv.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Targets revus sur deux biotechs | Les télécoms en forme | KBC sort Fagron de sa liste d'achat (+Briefing)

  • Les taux italiens au ras des pâquerettes (suite)

    Le Trésor italien a placé 3,75 milliards d'euros de nouvelle dette de référence à trois ans avec un coupon de 0% ce matin.

    L'offre a été sursouscrite 1,4 fois, signalant une demande moins soutenue que lors de la vente précédente.

    Le rendement moyen a été de -0,14%, un record, loin des 2,4% atteints en mars en plein lockdown.

  • "La grande euphorie observée en août et septembre semble s'être évaporée"

    L'indice ZEW, qui mesure le sentiment des investisseurs pour la zone euro, est tombé à 56,1 points en octobre, contre 77,4 points le mois passé et 73 attendu.

    La résurgence de la pandémie de coronavirus a accru l'incertitude quant au développement futur de l'économie, indique l'institut ZEW. La perspective de voir le Royaume-Uni quitter l'Union européenne sans accord et les élections américaines ont également pesé.

    L'euphorie observée en août et en septembre semble s'être évaporée, précise l'institut allemand.

    Le sous-indice des conditions actuelles s'est amélioré à -59,5 points, contre -66,2 points le mois passé. Le consensus Reuters l'attendait à -60 points.

  • Le 10 ans italien au ras des pâquerettes

    Les rendements obligataires de référence de la zone euro sont pratiquement stables ce mardi, avec notamment un Bund allemand à dix ans à -0,55%.

    Leurs équivalents italien et grec ont touché de nouveaux plus bas historiques après la confirmation de l'inflation négative en Allemagne en septembre, qui ne peut que renforcer les anticipations de nouvelles mesures de soutien de la Banque centrale européenne (BCE) d'ici la fin de l'année.

      

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent majoritairement en baisse, les dernières nouvelles concernant la pandémie de coronavirus, le regain de tensions diplomatiques entre les États-Unis et la Chine ou encore le blocage persistant du dossier du Brexit favorisant les prises de bénéfice après la progression des séances précédentes et avant la période des publications de résultats.

    À cela s'ajoute la décision du géant américain Johnson & Johnson d'interrompre les essais cliniques de son candidat vaccin, en raison de la maladie pour l'instant inexpliquée de l'un des participants.

    Amsterdam est stable, mais Bruxelles perd 0,84%, Paris 0,40% et Francfort 0,27%. L'Euro Stoxx 50 lâche 0,30% et le Stoxx 600 0,25%.

    Les investisseurs attendent, à 14h30, la présentation des nouvelles prévisions du Fonds monétaire international.

    La suite de la journée sera animée, entre autres, par les premiers résultats trimestriels de grandes banques américaines, puis par la présentation, par Apple, de nouveaux produits qui pourraient inclure un iPhone 5G.

  • Les tops et les flops en Europe

    > Fastned grimpe de 5,40%, parmi les plus fortes hausse à la bourse d'Amsterdam. Le chiffre d'affaires du fournisseur d'infrastructures de recharge pour les véhicules électriques a augmenté de 54%, à 1,6 million d'euros, au troisième trimestre, selon un trading update.

    > Unibail-Rodamco-Westfield gagne 3,1% après avoir conclu avec un consortium d'investisseurs institutionnels français un accord sur la vente d'un immeuble.

    > Airbus recule de 2,7%, l'une des plus fortes baisses du CAC 40. JPMorgan Chase a dégradé sa recommandation à "sous-performer".

    > Evotec gagne 2,26% avec l'entrée dans son capital du fonds souverain d'Abu Dhabi qui a injecté 200 millions d'euros dans l'entreprise allemande.

  • Pour KBC Securities, Fagron n'est plus digne d'achat

    Fagron perd 7%, à 20,58 euros. Autant dire que les résultats publiés, ce mardi matin, par la société spécialisée dans les préparations pharmaceutiques passent mal dans le marché (voir post de 7h41).

    Les analystes Leeny Van Steenhuyse et Sandra Cauwenberghs de KBC Securities parlent de résultats "surprenants avec des activités EMEA décevantes et une croissance explosive en Amérique latine". Les activités au Mexique s'accélèrent et sont bien positionnées dans le contexte du Covid-19. La performance aux États-Unis est inférieure aux attentes. Elle peut s'expliquer par l'importance des activités de composition (Compounding Services) qui continuent de subir l'impact de la pandémie.

    Au regard de la bonne performance du titre dans le dernières semaines, KBC Securities estime qu'il est justifié de réduire la recommandation sur la valeur d'acheter à conserver tout en maintenant le prix cible à son niveau actuel. L'objectif de cours est de 21,50 euros.

  • Voici le briefing actions belges

    Avis de brokers sur Galapagos et argenx | Fagron dégradée (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,13%
    Bruxelles: -0,27%
    Paris: -0,13%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,08%
    Stoxx 600: +0,02%

    Fagron: -5%
    Balta Group: +3,33%
    Bone Therapeutics: +2,31%

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues sur une note légèrement haussière à l'ouverture, le marché semblant se diriger vers une pause après trois séances d'affilée dans le vert.

    L'Euro Stoxx 50 est donné stable. Londres progresserait de 0,26%, Amsterdam de 0,24%, Paris de 0,17% et Francfort de 0,13%.

    La dégradation continue de la situation sanitaire en Europe entraîne une certaine prudence.

    L'annonce par Johnson & Johnson de l'interruption des essais cliniques de son vaccin potentiel contre le Covid-19, à cause d'une maladie non expliquée contractée par l'un des participants, n'est pas de nature à rassurer les investisseurs.

    La Maison-Blanche a avancé, par ailleurs, sur les ventes de trois armes de pointe à Taiwan, a appris lundi Reuters de cinq sources au fait de la situation, ce qui pourrait entraîner un regain de tensions entre Washington et Pékin.

    L'attention des investisseurs se tournera vers la publication de l'indice ZEW du sentiment des investisseurs en Allemagne (à 11h) et la saison des résultats du troisième trimestre, qui débutera avec les banques américaines J.P. Morgan et Citigroup .

  • Transaction d'initié chez IBA

    Le 7 octobre, le PDG d'IBA Olivier Legrain a cédé 7.453 actions à 10,70 euros chacune, pour un montant de 79.802 euros. C'est la première vente en son nom personnel en deux ans.

  • L'inflation allemande recule plus que prévu

    L'inflation en Allemagne a reculé plus que prévu en septembre, confirment les chiffres définitifs publiés ce mardi par Destatis, l'institut fédéral de la statistique.

    Les prix à la consommation calculés aux normes européennes (IPCH) ont baissé de 0,4% par rapport au mois d'août ainsi qu'en rythme annuel, conformément à une première estimation.

    L'inflation allemande s'éloigne ainsi encore davantage de l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d'une hausse des prix légèrement inférieure à 2% par an.

  • Quelques valeurs à suivre en Europe

    > Le secteur pharmaceutique - Le secteur pharmaceutique européen pourrait réagir à l'annonce, par l'américain Johnson & Johnson, de l'interruption des essais cliniques de son vaccin potentiel contre le Covid-19 à cause d'une maladie non expliquée contractée par l'un des participants.

    > Ceconomy - Le groupe allemand de distribution d'électronique grand public a annoncé, lundi peu avant la clôture, tabler sur des résultats annuels 2019-2020 bien supérieurs aux indications initiales, comme aux attentes du marché grâce à un quatrième trimestre meilleur que prévu. Le titre a fini la séance en hausse de 5,78%.

    > Unibail-Rodamco-Westfield - Le groupe d'immobilier commercial a conclu, avec un consortium d'investisseurs institutionnels français, un accord sur la vente de l'immeuble de bureaux SHIFT, à Issy-les-Moulineaux, pour un montant de 620 millions d'euros. L'opération s'inscrit dans le cadre de son plan de 9 milliards d'euros dévoilé le mois dernier pour renforcer son bilan. La transaction doit se clore en janvier 2021.

  • Fagron affectée par l'effet taux de change

    Fagron n'échappe pas à l'effet Covid. "Comme prévu, le troisième trimestre a été fortement influencé par la conséquence de la pandémie du Covid-19", indique le CEO Rafael Padilla dans un communiqué. Il salue toutefois une belle résistance tant au niveau de la rentabilité que du chiffre d'affaires.

    Ce dernier a toutefois subit de l'effet taux de change. À taux de change constant, le chiffre d'affaires progresse de près de 11% à 135,1 millions d'euros. Effet change inclus, il se tasse de 0,4%. Fagron note ainsi une forte pression du Réal brésilien et du Peso mexicain. 

    Les analystes tablaient, eux, sur un chiffre d'affaires de 135,6 millions d'euros.

    La société spécialisée dans les préparations pharmaceutiques affirme que le dernier trimestre sera encore dominé par l'effet Covid-19. "La visibilité sera limitée. Mais nous continuerons à poursuivre notre politique de maximisation des opportunités et de la rentabilité."

     Fagron, qui a par ailleurs intégré cet été Pharma Tamar -un acteur de Tel Aviv-, affirme que la région des Emirats arabes unis reste une région privilégiée."Israël reste un marché sur lequel nous sommes attentifs à toutes opportunités", déclare Rafael Padilla..


  • Johnson & Johnson suspend ses recherches sur un vaccin contre le Covid

    Johnson & Johnson met sur pause ses recherches en vue de développer un vaccin contre le coronavirus, indique le géant pharmaceutique dans un communiqué.

    Sa filiale belge, Janssen Pharma, avait lancé, le mois dernier, la phase 3 d'un test sur quelque 60.000 personnes réparties dans le monde.

    Cette étape faisait suite à une étape préalable qui s'est soldée par un succès auprès de volontaires belges.

    J&J, qui publiera ce mardi ses résultats trimestriels, souligne qu'une telle suspension est logique compte tenu, notamment, du nombre de patients impliqués.

  • Vers une ouverture hésitante en Europe

    Bonjour. Les marchés européens se dirigent vers une ouverture hésitante, malgré la forte hausse de Wall Street lundi.

    Le Nasdaq a terminé la journée largement dans le vert (+2,56%, à 11.876,26 points) grâce à la forte hausse d’Apple et à la bonne santé de l’ensemble du secteur technologique. Le Dow a pris 0,88% et le S&P 500 a gagné 1,64%.

    Les contrats à terme sur Wall Street sont cependant orientés à la baisse ce mardi matin, de l'ordre de 0,3%.

    En Chine, l'heure est aux prises de bénéfice après des gains importants et alors qu'un nouveau foyer d'infections au coronavirus a été détecté dans la ville portuaire de Qingdao. Des statistiques publiées par les douanes chinoises, qui montrent une accélération des importations et des exportations, permettent toutefois de limiter les pertes.

    ©Bloomberg

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