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Wall Street craint la récession | Bruxelles se distingue

Les principaux indices actions européens ont clôturé proches de l'équilibre, partagés entre la baisse des technos et la montée des valeurs bancaires. Ces dernières ont par contre permis à l'indice vedette de la Bourse de Bruxelles d'afficher la meilleure performance du jour en Europe.
  • L'inversion de la courbe déplaît à Wall Street

    Les indices américains ont longtemps évolué dans le rouge ce mercredi, repris par les inquiétudes sur la trajectoire des rendements obligataires et la croissance mondiale. Wall Street avait pourtant entamé la séance en territoire positif après l'annonce d'une réduction plus forte que prévu du déficit commercial US.

    La Bourse de New York a fini en baisse mercredi, une inversion de la courbe des rendements obligataires américains faisant craindre une récession.

    En fin de séance, le Dow Jones s'est repris pour revenir de justesse dans le vert avant de retomber à -0,13%. Idem pour le S&P 500 (-0,46%) et le Nasdaq (-0,63%), ce qui n’empêche pas les deux indices d’être toujours en lice pour leur meilleur trimestre depuis 2012.

    > Tous les indices sectoriels S&P, sauf un, ont terminé dans le rouge. L'indice des valeurs industrielles est parvenu à glaner un gain de 0,11%.

    En cours de séance, Boeing  a annoncé avoir mis à jour le logiciel suspecté d'avoir provoqué deux catastrophes aériennes qui ont fait 346 morts à quelques mois d'intervalle. Le titre de l’avionneur a pris 1,00% à 374,10 dollars.

    Fiat Chrysler  a grappillé 1,82% à 15,11 dollars. Le constructeur automobile italo-américain est au centre de nombreuses convoitises, essentiellement françaises, avec des signes d'intérêt manifestés ces derniers jours par les groupes Renault et PSA.

    Le constructeur de résidences de luxe Lennar a gagné près de 4%, le marché ayant salué le fait qu'il pressent une amélioration du marché immobilier. Il a permis à l'indice immobilier de prendre 1,63%.

    L'indice des semi-conducteurs de Philadelphie a perdu 1,5%, réagissant à l'avertissement lancé par l'allemand Infineon sur son chiffre d'affaires annuel.

  • | Closing bell |

    Dow Jones: -0,13% 

    S&P 500: -0,47% 

    Nasdaq Composite: -0,63% 

    Résultats provisoires  

  • Le pétrole recule

    Les cours du pétrole ont terminé en baisse mercredi sur le Nymex, le brut texan ayant mal réagi à une hausse inattendue des stocks de brut américains la semaine dernière. Ces stocks ont augmenté de 2,8 millions de barils à 442,28 millions alors que les économistes les attendaient en moyenne en baisse de 1,2 million de barils. De nouvelles perturbations dans les exportations vénézuéliennes ont toutefois permis de réduire les pertes, en particulier celles du Brent.

    > Le contrat de mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI)  a perdu 53 cents, soit 0,88%, à 59,41 dollars le baril. La même échéance sur le Brent  a cédé 14 cents, soit 0,21%, à 67,83 dollars le baril. 

  • Résumé de la séance en Europe

    Un avertissement sur résultat d’Infineon a pesé sur la tendance en Europe. Les bancaires ont bénéficié d’un "effet BCE". Renault a grimpé après des informations sur une future offre sur Fiat.

    La tendance boursière européenne a été partagée entre la baisse des technologiques et la hausse des actions des banques, ce mercredi. En conséquence, les principaux indices ont fini proches de l’équilibre. Le Cac 40  a cédé à peine 0,12%. Le Dax  est resté stable. Le FTSE 100  a subi une baisse symbolique de 0,03%.

    Les investisseurs ont mal accueilli un avertissement sur résultat lancé par l’allemand Infineon , dont l’action a chuté de 5,2%. Le groupe spécialisé dans les composants électroniques prévoit désormais une croissance de 5,3% de ses ventes cette année, contre une estimation de 9% en février. Il s’agit de la deuxième baisse des perspectives du groupe allemand en moins de deux mois.

    Ce qui inquiète particulièrement les investisseurs, c’est qu’Infineon justifie sa décision par les incertitudes économiques et le ralentissement des ventes de voitures en Chine. "La tendance au déclin des ventes de véhicules en Chine a accéléré en février", précise le groupe allemand.

    Il n’en fallait pas plus pour raviver les craintes des investisseurs au sujet de la poursuite de la croissance économique mondiale, ce qui explique la contagion en Bourse. Les technologiques ont souffert. STMicroelectronics  a plongé de 6,62%. ASML Holding  a perdu 1,64%. BE Semiconductor  a cédé 2,15%.

    À l’opposé, Renault  a grimpé de 2,83% à Paris, après la publication d’informations du Financial Times selon lesquelles le constructeur français pourrait chercher à fusionner avec Nissan en vue d’ensuite lancer une offre sur Fiat Chrysler , dont l’action a pris 2,61% en Bourse de Milan.

    Autres exceptions, les valeurs bancaires ont bénéficié d’une information de l’agence Reuters selon laquelle la Banque centrale européenne plancherait sur des mesures concrètes visant à réduire l’effet néfaste des taux d’intérêt négatifs sur les banques de la zone euro. Crédit Agricole  a bondi de 3,56%. Société Générale  a progressé de 1,94%. BNP Paribas  a grimpé de 2,17%. ABN Amro  s’est élevé de 3,62%. Deutsche Bank  a avancé de 2,86%. Banco BPM  a enregistré une hausse de 2,65%. UniCredit  a gagné 2,74%. Santander  a pris 1,57%.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +0,64% à 3.614,57 points

    AEX: -0,04% à 545,14 points

    Cac 40: -0,12% à 5.301,24 points

    Dax: -0,00% à 11.419,04 points

    FTSE 100: -0,03% à 7.194,19 points

  • Les valeurs technologiques font baisser les indices européens

    Les grands indices boursiers européens  sont en baisse à l'approche de la clôture, à cause d'une méforme des valeurs technologiques qui enregistrent la plus forte baisse sectorielle du jour.

    En cause, l'avertissement sur résultat lancé par l'allemand Infineon , qui prévoit désormais une croissance de 5,3% de ses ventes cette année, contre une estimation de 9% en février. Il s'agit de la deuxième baisse des perspectives du groupe spécialisé dans les circuits électroniques en moins de deux mois.

    Ce qui inquiète particulièrement les investisseurs et explique sans doute l'effet sur les autres valeurs du secteur, c'est qu'Infineon justifie sa décision par les incertitudes économiques et le ralentissement des ventes de voitures en Chine. "La tendance au déclin des ventes de véhicules en Chine a accéléré en février", précise le groupe allemand. De quoi raviver les craintes des investisseurs au sujet de la poursuite de la croissance économique mondiale.

  • La tendance s'inverse en Europe

    A une heure et demi de la clôture, on assiste à un retournement de tendance sur les marchés européens. Le Dax  est en légère baisse, tout comme le FTSE 100  et le Cac 40  est à l'équilibre, alors que ces indices progressaient auparavant.

    Le Bel 20  résiste toujours grâce aux bancaires et gagne moins de 1%.

    Wall Street est désormais en baisse: le Dow Jones  et le Nasdaq  reculent, ce qui influence négativement la tendance européenne.

  • Le taux allemand à dix ans sous son homologue japonais

    Le taux d'intérêt du Bund, l'obligation gouvernementale allemande à dix ans, est tombé à -0,088% ce mercredi, soit plus bas que le taux actuel de l'obligation étatique japonaise à dix ans, qui se situe à -0,067%.

    Notons que cette inversion du "spread" (écart entre deux taux) s'était déjà produite au début de l'année 2015 et à l'automne 2016.

  • La BCE dope les bancaires, le Bel 20 en profite

    En Bourse de Bruxelles, KBC et ING sont en forte hausse, ce qui permet au Bel 20 de signer la meilleure performance en Europe. A l'origine de cette progression des valeurs bancaires, une information de presse selon laquelle la Banque centrale européenne (BCE) préparerait des mesures pour soulager les banques affectées par les taux d'intérêt négatifs. Dans un discours prononcé ce mercredi, Mario Draghi, le président de la BCE, est plus mesuré.

  • Wall Street en légère hausse malgré les craintes pour la croissance

    La Bourse de New York évolue en légère hausse en début de séance mercredi, soutenue par une statistique favorable même si le climat général sur les marchés reste dominé par la baisse des rendements obligataires et les craintes sur la croissance mondiale.

    → L'indice Dow Jones 0,22%, à 25.713,57 points
    → Le Standard & Poor's 500 progresse de 0,04% à 2 819,55 points
    → Le Nasdaq Composite gagne 0,14% à 7.702,05 points

    Les indices de Wall Street se sont retournés à la hausse après l'annonce d'une réduction plus forte que prévu du déficit commercial américain en janvier, à la faveur notamment d'une hausse des achats de soja par la Chine.

    Malgré cette légère accalmie boursière, la baisse des rendements obligataires et l'évolution défavorable de la courbe des taux américains, qui ravive les craintes de récession de la première économie mondiale, restent toutefois le principal sujet de préoccupation du marché.

    Parmi les plus fortes variations du début de séance à New York, Centene recule de 6,78% après avoir annoncé son intention de racheter son concurrent WellCare Health Plans (10,28+%) pour 15,27 milliards de dollars (13,53 milliards d'euros).

  • Infineon : -6,32%

    Infineon chute de 6,32% à Francfort après un avertissement sur ses résultats.

    Dans la foulée, STMicroelectronics cède plus de 4%.

  • Wall Street ouvre en petite hausse

    Wall Street ouvre en petite hausse, avec un indice Dow Jones qui progresse de 0,16% et un indice composite du Nasdaq qui grmpe de 0,17%.

  • L'indice Stoxx des banques décolle

    L'indice Stoxx des banques européennes accroît ses gains (+1,95%), les équipes de la BCE étudient différents modèles de taux de dépôts progressifs.

    La hausse des valeurs bancaires comme ING (+2,79%) et KBC (+2,48%) dope l'indice Bel20 (+1,14%) qui s'inscrit loin devant les autres marchés européens.

    Si la BCE est disposée à repousser encore un premier relèvement de ses taux d'intérêt si nécessaire, elle peut envisager des mesures permettant d'atténuer les effets secondaires indésirables des taux négatifs, a déclaré ce matin son président, Mario Draghi.

    La BCE planche sur différentes options visant à abaisser la charge pour les banques de leurs liquidités excédentaires qu'elles déposent auprès de l'institut de Francfort, afin de compenser l'impact des taux de dépôts négatifs résultant de la politique ultra-accommodante de la BCE, ont indiqué deux sources à Reuters.

    L'objectif visé serait de rendre aux banques une partie des plus de sept milliards d'euros d'intérêts versés par les banques chaque année à la BCE, précise une des sources.

  • "Un potentitel de hausse de 88% pour Sequana Medical"

    Mirabaud Securities entame le suivi de Sequana Medical avec une recommandation d'achat et un objectif de cours de 12,70 euros. L'objectif de cours moyen pour l'action est de 11,57 euros.

    A 12,70 euros, le target posé par Mirabaud Securities implique un potentiel de hausse de 87% opour l'action par rapport au cours de clôture de mardi soir.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

  • L'essentiel de la matinée boursière

    1. Les indices actions européens sur la défensive, avant des votes "indicatifs" au Royaume-Uni sur le Brexit et dans un contexte d'inquiétudes pour la croissance économique.
    2. Draghi n'exclut pas de retarder encore une hausse des taux.
    3. Amsterdam perd 0,53%, Paris 0,41% et Francfort 0,32% tandis que Bruxelles gagne 0,11%. Le Stoxx 600 cède 0,31%.
    4. Les rendements obligataires sont orientés en baisse, hormis pour l'Italie alors que selon la presse Rome s'apprête à réviser son estimation de croissance.
    5. Fiat Chrysler grimpe de 3%, dopé par l'information de Financial Times selon laquelle Renault (+2,43%) pourrait envisager une offre sur le constructeur automobile italien une fois après avoir fusionné avec son partenaire Nissan.
    6. La livre sterling est globalement stable face à l'euro.
    7. Wall Street est signalée en baisse dans les premiers échanges.

  • Cotée sur le Nasdaq, l'ex-coquille des Saverys s'est envolée de 700% en deux jours

  • "Liberty pourrait être tenté de racheter les minoritaires de Telenet"

    La cession en cours par Liberty Global de 19 milliards d'euros d'actifs européens devrait laisser l'entreprise avec 10 milliards d'euros de liquidité et des actifs en Europe majoritairement basés au Royaume-Uni (Virgin Media) et en Belgique (Telenet), ce qui amène les investisseurs à se demander ce que le géant avide d'opérations fera de sa montagne de cash, constatent les analystes d'United First Partners.

    UFP note que Liberty a tenté sans succès de racheter les minoritaires de Telenet en 2012.

    Le broker envisage trois scénarios :

    (1) une nouvelle tentative de rachat des minoritaires;

    (2) une fusion avec VodafoneZiggo;

    (3) aucun changement important.

    Le rachat des actionnaires minoritaires est considéré par le broker comme le scénario le plus probable à moyen terme.

    "Le levier d'endettement de Telenet, à un niveau inhabituellement faible pour une entité du groupe Liberty, rend l'opération d'autant plus réalisable, et un rachat des minoritaires pourrait servir de tremplin pour un rapprochement avec VodafoneZiggo", notent les analystes d'UFP.

  • La BCE pourrait compenser les effets des taux négatifs

    La Banque centrale européenne pourrait remédier "si nécessaire" aux effets défavorables des taux négatifs pour l'économie, a déclaré son président mercredi, envoyant un signal aux banques qui se disent pénalisées par ces taux qui nuisent à leur rentabilité.

    En temps normal, ceux qui placent leur argent reçoivent un intérêt de ceux qui reçoivent ces liquidités, mais avec des taux d'intérêt négatifs, la logique est inversée: ceux qui placent de l'argent doivent aussi le rémunérer.

    Les banques en zone euro regorgent de liquidités depuis que la BCE leur a racheté près de 2.600 milliards d'euros d'obligations depuis 2015, en vue de soutenir l'économie et les prix. Mais faute de pouvoir être suffisamment redistribuées dans l'économie, ces liquidités ont dormi au guichet de la banque centrale, où elles ont été taxées au taux négatif de 0,40%.

    Avec pour résultat une ponction annuelle de l'ordre de 7,5 milliards d'euros pour les banques européennes, selon un chiffre évoqué à la BCE.

  • Genfit entre au Nasdaq en levant 135 millions

    La biotech française Genfit a réussi son introduction en Bourse aux Etats-Unis sur le Nasdaq, où sont cotées les valeurs technologiques, en levant environ 135,1 millions de dollars, dans le cadre d'une augmentation de capital de 6.650.000 actions nouvelles.

    Déjà coté à Paris, Genfit a organisé sa levée de fonds en deux volets, le principal étant constitué d'une émission de titres aux Etats-Unis (les ADS).

    L'opération s'effectue au prix de 20,32 dollars par action, "ce qui représente une décote de 9,14% par rapport au cours de référence déterminé par la société".

    La cotation de Genfit est par ailleurs suspendue ce mercredi sur Euronext.

  • Les rendements italiens à rebours de la tendance

    Sur le marché obligataire, le rendement du Bund allemand à dix ans évolue en nette baisse, à -0,039% après un plus bas depuis octobre 2016 touché en tout début de séance à -0,048%.

    Le rendement des Treasuries à dix ans, qui s'était stabilisé mardi, retombe à 2,3876%. Il reste ainsi inférieur au rendement des T-Bills à trois mois, à 2,4584%. Cette inversion de la courbe, annonciatrice par le passé d'une récession à venir de l'économie américaine, continue d'alimenter la nervosité des invetisseurs.

    A rebours de la tendance, les taux italiens évoluent en hausse après les informations de la presse italienne selon lesquelles Rome s'apprête à réviser en baisse son estimation de croissance pour 2019 à 0,1% tandis que le déficit est estimé à environ 2,4% du produit intérieur brut (PIB) cette année. Le rendement du BTP à dix ans revient à 2,49% (+2,7 points de base).

  • Avantium : +3,46%

    Avantium progresse de 3,46% à 2,69 euros dans un marché bruxellois en hausse de 0,23%.

    La société qui entend produire un plastique biologique a indiqué ce matin, à l'occasion de la publication de ses résultats annuels, qu'elle explorait actuellement différents scénarios avec des partenaires potentiels. A l'issue de ses discussions, elle espère redéfinir sa stratégie en respectant ses obligations à l'égard du marché et celles en capitaux. Avantium communiquera plus d'informations le 6 juin lors de son "technology day".

  • Les marchés dans l'expectative

    Les indices actions européens évoluent en ordre dispersé, dans un marché sans grande tendance et toujours prudent face à de nouveaux votes sur le Brexit et des indications sur les perspectives conjoncturelles.

    La zone euro est confrontée à une détérioration persistante de la demande extérieure et la Banque centrale européenne est prête à reporter encore un premier relèvement de ses taux d'intérêt si nécessaire, a déclaré mercredi matin le président de la BCE, Mario Draghi.

    La Bourse d'Amsterdam perd 0,18%. Paris est stable (-0,06%) tout comme Francfort (+0,05%) tandis que Bruxelles gagne 0,14%.

    Ce mercredi soir, les députés britanniques doivent voter une série d'alternatives à l'accord de sortie de l'Union européenne négocié par Theresa May, pouvant aller jusqu'au renoncement au Brexit.

    Le secteur automobile avance de 1%, dans le sillage de Fiat et Renault qui progressent de respectivement 3% et 2,32%. Renault veut relancer les discussions de fusion avec le constructeur japonais Nissan dans un délai de 12 mois avant de faire une offre sur un autre constructeur, Fiat Chrysler Automobiles figurant parmi les cibles préférées, rapporte mercredi le Financial Times.

  • "La BCE est prête à retarder encore la hausse des taux si nécessaire"

    La zone euro est confrontée à une détérioration persistante de la demande extérieure et la Banque centrale européenne est prête à reporter encore un premier relèvement de ses taux d'intérêt si nécessaire, a déclaré mercredi le président de la BCE, Mario Draghi.

    "Tout comme nous l'avons fait lors de notre réunion de mars, nous ferons en sorte que la politique monétaire continue d'accompagner l'économie en ajustant nos indications sur la trajectoire future des taux (forward guidance) pour refléter les nouvelles perspectives d'inflation", a-t-il dit lors d'une conférence à Francfort.

    A l'issue de sa réunion de mars, la BCE a annoncé de nouvelles opérations d'injection de liquidités à long terme aux banques de la zone euro (TLTRO) et a reporté à 2020 au plus tôt une hausse de taux alors qu'elle évoquait auparavant le second semestre de cette année, adaptant ainsi sa politique monétaire au ralentissement de la croissance et de l'inflation.

  • Fiat Chrysler : +3,5%

    Fiat Chrysler gagne 3,5% à la Bourse de Milan après l'information de presse sur un possible intérêt de Renault .

    Le secteur automobile gagne 0,97%, meilleure progression sectorielle en Europe.

  • | Opening Bell |

    Du vert à l'ouverture en Europe, même si les investisseurs privilégient la prudence dans un contexte macroéconomique toujours préoccupant et avant une nouvelle série de votes autour du Brexit.

    • Bruxelles: 0,72%
    • Amsterdam: +0,09%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: +0,07%
    • DJ Stoxx 600: +0,14%

  • "Ce mercredi, le Brexit restera au centre de l'attention puisque le vote indicatif aura lieu à Westminster plus tard dans la journée. Le scrutin devrait indiquer ce que les députés veulent du Brexit, même si les votes ne sont pas légalement contraignants."
    David Madden
    Analyste de CMC Markets

  • BNB, Care Property, Kinepolis... quelques valeurs belges à suivre

    • AB InBev -  Le groupe brassicole a levé 2,25 milliards d’euros par le biais d’un emprunt obligataire destiné au refinancement de sa dette. Le groupe belgo-américain a bénéficié d’une forte demande de la part des investisseurs, pour un montant total de 4,75 milliards d’euros, ce qui lui a permis d’emprunter à des taux un peu plus bas que prévu, les taux fixés se situant 5 points de base (0,05 point de pourcentage) en dessous de ses estimations de départ.

    BNB/Flyxys/Payton Planar.... - La BNB publié ses résultats après Bourse, tout comme l'opérateur du réseau belge de gaz naturel Fluxys Belgium, le spécialiste des logiciels d'impression Global Graphics et la société de technologie israélienne Payton Planar.

    Care Property Invest - Care Property Invest a acheté l’église Margaritha Maria de Tilburg pour 8,04 millions d’euros. Le spécialiste des résidences-services et des maisons de retraite transformera ce bâtiment en une résidence de soins de 27 appartements et un centre de convalescence de 11 chambres. Vandaegh Nederland sera responsable de l'opération. C'est le troisième projet de CP Invest aux Pays-Bas.

    Kinepolis - L’Autorité belge de la Concurrence a pris une nouvelle décision concernant les conditions imposées à Kinepolis Group pour son expansion. L’ABC a décidé de durcir sa position adoptée antérieurement. → Le communiqué de Kinepolis

  • L'essentiel à savoir avant l'ouverture des marchés

    Légère hausse en vue en Europe | Le Brexit, Mario Draghi et le secteur auto à tenir à l'oeil

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en légère hausse à l'ouverture, après avoir déjà rebondi la veille dans un climat toujours marqué par les craintes sur la croissance mondiale et les incertitudes sur le Brexit.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner 0,2% à l'ouverture, le Dax à Francfort avancerait de 0,37% et le FTSE à Londres progresserait de 0,38%.

    3. Les investisseurs suivront avec attention le discours que doit prononcer en début de matinée (à 9h) le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, lors d'un colloque organisé par l'institution de Francfort.

    4. Outre-Manche, le Parlement britannique doit procéder dans la journée à une série de "votes indicatifs" sur la sortie ou non du Royaume-Uni de l'Union européenne.

    5. Le secteur automobile pourrait être entouré après l'information du Financial Times selon laquelle Renault souhaite relancer les discussions de fusion avec le constructeur japonais Nissan avant de faire une offre sur un autre constructeur, Fiat Chrysler Automobiles figurant parmi les cibles préférées.

    6. Le rendement des Treasuries à dix ans est remonté progressivement d'un plus bas touché lundi à 2,377%, pour se situer désormais à 2,4123%. Il reste néanmoins inférieur au rendement des T-Bills à trois mois , à 2,4584%.

    7. En Europe, les taux italiens pourraient être sensibles aux informations selon lesquelles Rome s'apprête à réviser en baisse son estimation de croissance pour 2019 à 0,1% tandis que le déficit est estimé à environ 2,4% du produit intérieur brut (PIB) cette année.

  • Renault envisage une offre sur Fiat Chrysler

    Le groupe automobile français Renault veut reprendre "dans les 12 mois à venir" les discussions avortées de fusion avec son partenaire Nissan, avant de jeter son dévolu sur un autre constructeur, possiblement Fiat Chrysler , rapporte mercredi le Financial Times.

    Selon le quotidien britannique, qui cite "des personnes au fait des projets" de la marque au losange, "l"intention de Renault est de rouvrir des discussions +dès que possible+" afin de rendre irréversible l'alliance née il y a exactement 20 ans.

  • A suivre ce mercredi 27 mars

    → ECONOMIE / FINANCE

    Etats-Unis
    • 13h30 Balance commerciale / janvier
    • 16h Comptes courants / T4

    France
    • 8h45 Enquête de conjoncture auprès des ménages / mars
    • 8h45 Indices de prix de production de l'industrie / mars
    • 8h45 Construction de logements / février

    → ENTREPRISES

    Belgique

    Résultats 2018 de :
    • BNB
    • Fluxys Belgium
    • Global Graphics
    • Payton Planar

    Pays-Bas
    • Avantium: résultats 2018
    • Binck Bank: offre de reprise par Saxo Bank au prix de 6,35 euros par action. Jusqu'au 22 mai.

  • Avantium explore différents scénarios

    La société Avantium qui entend produire un plastique biologique a vu ses revenus baisser à 11,3 millions d’euros en 2018 contre 12,7 millions un an plus tôt.

    Sa perte se creuse passant de 16,8 millions à 68,4 millions d’euros. Avantium a comptabilisé 50 millions d’euros de dépenses exceptionnelles dans le cadre de la prise de contrôle à 100% de Synvina. Rappelons que Synvina était une co-entreprise conclue avec BASF et que le groupe allemand a décidé d’en sortir.

    Avantium signale, à ce propos, qu’elle explore actuellement différents scénarios avec des partenaires potentiels et qu’elle pourra ainsi redéfinir sa stratégie en respectant les obligations du marché et celles en capitaux. Avantium donnera plus d’informations sur le sujet le 6 juin lors de son "technology day".

  • Good morning!

    Nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le mercredi 27 mars. Bonne journée à toutes et tous!

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